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Un nouveau forum pour connaitre les activités de  la région Rhone-alpes (manifestations, conférences, expositions, salons,  services... etc). Mais aussi pour échanger, partager, se rencontrer... Cliquer ci-dessous.
 

 

Bienvenue sur Axialmedia, blog dédié à l'exploration de la conscience, à la connaissance de "Soi". Une approche holistique à travers des articles, des partages à la fois personnels et collectifs. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, beaucoup de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser le rappel de notre véritable nature. Présentation générale du blog ici. Mais Axialmédia, c'est surtout une approche de l'éveil  dans l'esprit non-duel d'Un Cours en miracle: radicale et sans concessions.  A ce propos, avant la lecture de tout article en rapport direct avec le Cours en miracles, il est vivement conseillé de consulter cet article. Pour tout commentaire général, toute question particulière, ou toute suggestion, toute critique ou tout encouragement, n'hésitez pas à m'écrire:
 

" Le secret du réveil à ton immortalité, c'est la maitrise non des choses de ce monde, mais du regard que tu poses sur lui ".   Gary Renard - Votre réalité immortelle.

____________________________________Edito du 1er janvier 2012__________________________
   

Bienvenu en 2012 !  Bienvenu dans le monde de l’ego, un monde ou 10% de la population détient 90% des richesses et du  « pouvoir ». Un monde où  des hommes jettent de  la nourriture pendant que d’autres meurent de faim, un monde où des hommes dorment dans la rue sous les fenêtres de logements vides. Un monde où l’on se piétine et l’on s’étripe pour acheter 180 $ les nouvelles baskets de M. Jordan. Un monde où l’on paye 800 000 € par mois un mannequin-footballeur usé. Un monde, où l’on pleure à chaudes larme un dictateur pathétique qui privait son peuple de toute liberté. Un monde où l’on vote encore et encore pour les mêmes dirigeants politiques cyniques qui se moquent ouvertement de leurs électeurs. Un monde lobotomisé et  de plus en plus fachisant  ou toute liberté de parole et d’opinion a disparue.

Bienvenu dans un monde malade qualifié de "merveilleux" par tant de ses habitants psychotiques et endormis. Pas de fin du monde en 2012, non,  mais toujours plus un rêve d’absurdité, de non-sens, de peur, de violence, de restrictions, de pauvreté, de noirceur… Pas d’apocalypse en 2012, mais probablement, et c’est la bonne nouvelle, toujours plus de consciences qui se réveillent de ce cauchemar projeté depuis un esprit global malade de ses croyances. Des consciences secouées et poussées dans leurs derniers retranchements par une folie humaine toujours plus outrageusement manifeste… Alors, oui vive 2012…même si le réveil sera douloureux pour bien des terriens.

Christalain.2012

Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 11:59
 
Pour la deux-mille et onzième  fois, Jésus est né dans le  calendrier
Or,  il n’a jamais été aussi loin de nos traditions citées en exemple
Son esprit originel a été dissimulé sous les icônes figées du clergé
Puis enseveli sous les jouets par milliers des marchands du temple
 
Régulièrement  nous voudrions dans nos vies tout recommencer
Mais pour naitre à nouveau il faudrait d’abord consentir à mourir
Effacer nos mémoires encombrées,  soigner notre orgueil blessé
  Jeter au feu nos fallacieux sourires, et accepter un peu de souffrir
.
Est-il raisonnable de construire de nouveaux châteaux en Espagne
Avec les briques usées récupérées sur les ruines d’anciens édifices
Que jamais  les guerres,  les tempêtes, et  les siècles  n’épargnent 
Avec des plans dont l’apparente nouveauté n’est que vain artifice
.
Est-il bien sage  de construire notre nouvelle maison sur du sable 
Avec les mêmes croyances, les mêmes idées sans réelle substance
Au lieu de chercher au fond de nous-même le roc absolument stable
 Qui se suffit à lui-même dans sa paix, sa joie et sa  douce constance
.
Si souvent nous espérions que le soleil se lève dans un jour sans fin
Mais chaque fois les griffes de la nuit l’ont rejeté derrière l’horizon
Notre belle bleue va-t-elle s’arrêter de tourner sur elle-même  enfin 
Elle qui ramène sans cesse dans nos cœurs la nuit comme un poison
.
Il est vain de désirer renaitre dans un monde de chaos sans trêve
Il est futile de vouloir remplacer une illusion par un autre mirage
Cette "naissance" est juste le passage d’un songe à un autre rêve
Réveillons-nous plutôt à notre véritable nature,  libre et sans âge
.
Acceptons plutôt de laisser mourrir le temps
Qui nous dissimule  la vue de notre éternité
Le souvenir de la splendeur qui nous attend
La renaissance du souvenir de notre infinité
  .
Christalain - Noel 2011
 
                             
Starsailors - Born again
 
.../...
Oh, ça ne sera pas long
Avant que leur emprise ne se brise
Non, ça ne  sera pas long
Avant de retrouver notre maison.
.../...
Je suis né à nouveau,  je suis né de nouveau
Pas dans le monde dans lequel  ils me mettent
Elle est née de nouveau, elle est née à nouveau
Pas dans le monde dans laquelle ils la mettent
.../...
  

Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Communauté : Le cours en miracles
Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 11:54

Voici la suite de l'entretien entre Susan Dugan et Gary Renard (références en fin d'articles).

 

Vous vous êtes marié pour la première fois avant que vous ne découvriez « Un Cours en Miracles » et avez écrit sur le fait d'apprendre à appliquer le pardon dans cette relation. Après avoir passé du temps à guérir votre esprit en pardonnant, vous avez rencontré Cindy, comment cela a affecté votre relation?

 

Cela a vraiment façonné notre relation. J'ai divorcé au bout de 25 ans, ce qui est certainement l'une des plus grandes leçons de pardon de ma vie et j'écris un peu à ce sujet dans mon troisième livre. En fait, une des raisons pour laquelle le troisième livre a pris tant de temps, c'est que ma vie a subi des changements dramatiques ces dernières années. Quand le premier livre a été écrit, je vivais dans le Maine et étais marié à une femme nommée Karen, et un an après, je vis en Californie avec une femme nommée Cindy et cette seule année serait suffisante pour écrire un livre entier. Il y a ces leçons de pardon énormes et je ne vais pas entrer dans les détails maintenant car cela prendrait un livre pour le faire, mais la ligne de fond comme vous allez le voir, c'est que grâce au « Cours en Miracles », j'ai une très bonne relation en ce moment avec mon ex-épouse, ce qui n'aurait peut-être pas pu se produire sans le Cours.

 

Cindy avait déjà étudié le Cours quand je l'ai rencontrée. Elle s'est intéressée à « Et l'univers disparaîtra » avec sa mère. Cela me met en joie de constater que parmi beaucoup de mes rencontres, ce sont leurs mères qui ont présenté le Cours aux gens. Cindy connaissait déjà le Cours et c'était l'idée de sa mère de la faire venir et de m'entendre parler ; en fait, j'ai rencontré sa mère avant de l'avoir rencontrée. Sa mère avait un doctorat en psychologie et en musique tandis que Cindy a une maîtrise en psychologie spirituelle. Elle avait lu « Et l'univers disparaîtra », elle avait compris le Cours, et nous pouvions alors en parler. J'ai retrouvé Cindy, sa mère et sa soeur Jackie pour Thanksgiving, nous étions juste nous quatre, et nous avons parlé du Cours toute la journée.

 

J'ai eu beaucoup de plaisir à être avec quelqu'un qui comprend vraiment le Cours. Cindy et moi sommes aussi en train d'écrire un livre ensembles sur les relations, mais cela va prendre un certain temps. Une des choses que nous essayons de faire est de réduire nos déplacements. Nous avons passé près de trois mois ici, sans avoir à beaucoup voyager et nous avons eu tellement de plaisir. Je pense que nous sommes attirés à mettre cela en place parce que j'ai vraiment besoin de plus de temps pour écrire et il est presque impossible pour moi d'écrire sur la route. Il y a tant de distractions. Donc, nous allons prendre le temps d'écrire. Parce que les gens apprécient les ateliers et le fait de me rencontrer, mais pour chacun d'eux il y a une dizaine d'autres qui veulent juste lire le prochain livre. Les livres sont très importants pour les gens donc je vais certainement revenir à être un écrivain plutôt qu'un orateur.

 

Il n'est pas inhabituel pour un auteur de prendre cinq ans entre les livres. Je pense que la grosse erreur que j'ai faite a été de parler ; j'ai mis en place des attentes auxquelles je ne répondais pas. Donc, j'aurais dû ne rien dire à ce sujet et je ne ferai plus cette erreur. Mais je suis définitivement poussé à revenir à l'écriture. Je me sens bien quand j'écris quelque chose. Même s'il n'est pas toujours amusant d'écrire.  Il y a une citation concernant les écrivains qui dit:   « je déteste écrire, mais j'aime avoir écrit ».

 

Source: http://www.foraysinforgiveness.dreamhosters.com/

 

Merci à Stella PILON pour le lien, et merci à Sandrine pour l'essentiel de la traduction.

 


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Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 11:52

La volonté de Dieu pour toi est le parfait bonheur parce qu’il n’y a pas de péché, et la souffrance est sans cause. La joie est juste et la douleur n’est que le signe que tu t’es mal compris toi-même. « Un Cours en Miracles » Leçon 101

 

Une histoire :-

 

Il y avait une fois une pièce de glace qui flottait sur l’océan. Cette glace avait mené une vie tout à fait remplie et intéressante, mais elle était récemment devenue contrariée par le sentiment qu'il y avait quelque chose de plus à la vie. Durant un certain temps, elle avait été en recherche spirituelle et avait commencé à comprendre que sa vraie réalité était quelque chose qu'on nommait de l’« eau ». Elle commençât à chercher cette eau, mais n'était pas tout à fait certaine de ce qu’elle était et où la trouver, après qu’on lui eu dit que cette eau était sans forme, était molle, et que vous pouviez vous déplacer facilement à travers elle. Une grande énigme pour la pièce de glace ; quand elle s’auto-examina, elle réalisa posséder une forme qui était solide et certainement pas fluide. Ceci incita une discussion avec les autres pièces de glace et beaucoup de longs débats sur le sujet.

 

Avec le temps, la pièce de glace s’aperçut qu’elle flottait dans l'eau plus chaude et s’alarma de se retrouver plus petite. Une grande crainte s’empara de la glace, car elle croyait être en train de mourir. Elle commença à prier pour de l'aide. Un jour, il entendit une voix rassurante lui dire que tout était bien. La voix disait que la glace n’était pas différente de l'eau dans laquelle elle flottait, et bien que ces propos ne fassent aucun sens à la glace, elle sentit pouvoir faire confiance à voix. La voix expliqua qu’au lieu de mourir, elle devenait une avec l'océan. La glace continuait toujours à craindre qu'on lui demandât de sacrifier quelque chose — son individualité. Elle sentait encore avoir des choses à faire dans le monde — des choses à réaliser, des expériences à vivre.

 

La voix lui dit qu'elle pouvait retourner aux climats plus froids si elle le souhaitait, mais l'unité qu'elle commençait à éprouver la hanterait jusqu'au jour où elle retournerait à ces régions plus chaudes, pour enfin permettre sa dissolution et se joindre entièrement. On lui dit qu'aucun bonheur véritable ne réside dans le monde de séparation ; que le seul bonheur qui mérite d’être possédé est le bonheur sans cause.

 

Cet « océan » que la glace craignait est en fait le bonheur et la paix qui seront toujours là en train de nous attendre. (Merci à l’enseignant Mooji pour la métaphore originale). *

 

Ne cherche pas à l’extérieur de toi. Car cela échouera, et tu pleureras chaque fois qu’une idole tombera. Tu ne peux pas trouver le Ciel là où il n’est pas, et il ne peut y avoir de paix, excepté là. Aucune des idoles que tu adores quand Dieu appelle ne répondra jamais à Sa place. Il n’y a pas d’autre réponse que tu puisses lui substituer, et trouver le bonheur qu’apporte Sa réponse. Ne cherche pas à l’extérieur de toi. Car toute ta douleur vient simplement d’une quête futile de ce que tu veux, là où tu persistes à vouloir le trouver. Et si ce n’était pas là? Préfères-tu avoir raison ou être heureux? T-29.VII.1

 

Bien que nous ayons semblé avoir atteint l'objectif de séparation et d'individualité, nous demeurons avec le sentiment qu'il y a quelque chose qui manque dans nos vies, nous ne nous sentons pas « complet ». Le Saint-Esprit nous dirait que ce qui manque est l'unité avec toute vie et avec Dieu. Mais craignant cette Voix, il ne nous reste plus que le système de pensée de l'ego auquel faire appel.

 

L'ego nous dit qu'il y a quelque chose qui manque en nous et que nous pouvons seulement le trouver en le cherchant dans le monde. Nous essayons de remplir la fosse sans fond à l’intérieur de nous-même en plongeant dans le travail, en mangeant, buvant, par le sexe, le divertissement et par-dessus tout, en « tombant en l'amour ».

 

Si le bonheur est notre état naturel, comme le Cours dit l'être, pourquoi si peu de nous le ressentent-ils? ? Nous nous faisons dire que nous sommes toujours tels Dieu nous a créés — un avec Dieu et joyeux, paisible, et heureux.

 

Cet état de bonheur peut exister seulement dans l'unité. Notre expérience cependant en est une de séparation. Nous avons choisi le caractère unique, la particularité, l'individualité en pensant que ceci serait une amélioration sur l'état d'unité. Mais maintenant nous réalisons être malheureux. L'ego nous dit pouvoir être heureux, mais que nous devrons chercher ce bonheur. Nous sommes maintenant pris dans le piège du désir. Si seulement nous pouvons obtenir ce que nous désirons, nous serons heureux. Mais dans l'état naturel, nous avons tout. Aucun désir n’existe à cet endroit. En fait, le bonheur est l'absence de désir.

 

Nous pensons qu’une fois après avoir atteint l'objet de notre désir nous serons heureux, et bien oui pour une courte période de temps, nous le sommes. Mais est-ce vraiment parvenir à l'objet de notre désir qui cause le bonheur ? Ce qui arrive vraiment c’est que le moment où le désir est satisfait, il n'y a plus de désir. Avec l'absence de désir nous éprouvons aussi l'absence du système de pensée de l'ego et notre état naturel se révèle. L'ego ne le bloque plus, au moins pour un moment, et nous éprouvons le bonheur. Donc ce n'est jamais l'accomplissement des désirs qui apportent le bonheur mais simplement l'absence de désir.

 

Le soi personnel en raison de sa propre nature est constamment en train de poursuivre le plaisir et d’éviter la douleur. La fin de ce modèle est la fin du soi. La fin du soi avec ses désirs et ses peurs te permettent de retourner à ta véritable nature, la source de tout bonheur et de paix. Nisargadatta Maharaj *

 

Si ceci n'est pas compris (peu parmi nous le comprennent) et alors nous nous tournerons toujours vers l'ego pour la solution à notre manque de bonheur. L'ego dit « Cherche mais ne trouve pas » T-16.V.6. Bien sûr, il ne nous dit jamais ceci ouvertement. Il propose tous genres de projets grandioses pour nous rendre heureux, lesquels ne fonctionnent jamais. Au lieu, nous nous sentons encore plus coupable, ce qui est sa vraie intention. La culpabilité est la nourriture de l'ego. Le pardon défait la culpabilité en faisant mourir de faim l'ego jusqu'à ce qu'il disparaisse enfin.

 

Ce cours a établi de façon explicite que son but pour toi est le bonheur et la paix. Or tu en as peur. Il t’a été dit maintes et maintes fois qu’il te rendra libre, or tu réagis parfois comme s’il essayait de t’emprisonner. Tu le rejettes souvent plus volontiers que tu ne rejettes le système de pensée de l’ego. Dans une certaine mesure, donc, tu dois croire qu’en n’apprenant pas le cours, tu te protèges. Et tu ne te rends pas compte que seule ta non-culpabilité peut te protéger. T-13.II.7:1-6

 

Le but d’« Un Cours en Miracles » est de nous enseigner comment être en paix et heureux indépendamment de ce qui arrive autour de nous. Il nous enseigne aussi que ceci est la dernière chose que nous voulions. Un regard sur l'état de nos vies et du monde en témoignera.

 

Pourquoi ne voudrions-nous pas la paix ? Il doit y avoir quelque chose ici que nous craignons beaucoup— et il y a quelque chose. Il nous coûtera tout ce que nous chérissons : notre individualité, notre particularité, notre besoin d'avoir raison, le contrôle apparent sur nos vies ou en seul un mot, notre ego. Le Cours définit l'« ego » comme la pensée de séparation, notre désir de nous séparer de Dieu et faire nos propres choses. La chanson de l'ego est celle-ci « I did it my way » (je l'ai fait à ma façon). L'ego croit tout savoir ce qui est nécessaire pour trouver le bonheur dans le monde et n'exige pas de direction intérieure, non merci. Jésus fait remarquer que nous pourrions progresser rapidement sur le chemin vers la paix et le bonheur en écoutant l'aide toujours présente du Saint-Esprit, mais que nous trouvons l'idée personnellement insultante (M-9.2:4).

 

Il sous-entend que toutes nos connaissances et notre expérience de vie durement-gagnées ne comptent pour rien quand il s'agit de trouver la vraie joie. Il va plus loin en déclarant qui si nous croyons être des corps, alors nous sommes insensés. Et comment les fous peuvent-ils possiblement savoir comment trouver la paix ? Ils ont évidemment besoin d’aide en dehors de leur système de pensée erroné. Pour Jésus, nous sommes psychotiques et nous avons tous besoin de son aide pour nous dégager de la douleur et de la solitude dans lesquelles nous sommes.

 

La seule manière possible pour retourner à la paix est de renoncer volontiers à l'ego par la pratique du pardon et retourner à l’intérieur pour l'aide. Mais l'ego est notre création, une idée qu’une fois le Fils de Dieu endormi pensa être une très bonne idée (et continue toujours). Toutefois, comme le Cours le fait remarquer, notre « la tolérance pour la douleur peut être haute mais elle n'est pas sans la limite ». (T-2.III.3:5). Il est très épuisant de maintenir l’apparente séparation d’avec Dieu. Être à la maison au Ciel, tout en prétendant être dans le temps et l'espace, demande beaucoup d'effort et nous commençons tout doucement à penser qu’il doit y avoir « une autre façon ».

 

Apprends ceci, et apprends-le bien, car c’est ici que le retard du bonheur est réduit d’un laps de temps dont tu ne peux pas te rendre compte. Tu ne hais jamais ton frère pour ses péchés, mais seulement pour les tiens. Quelque forme que ses péchés paraissent prendre, elle ne fait qu’obscurcir le fait que tu crois qu’ils sont les tiens, et qu’ils méritent donc une « juste » attaque. T-31.III.1.4:6

 

Chaque jour nous avons un choix à faire. Nous pouvons dire, « je veux avoir raison et le bonheur est sans importance, » ou nous pouvons dire, « je veux être heureux et paisible, je n'ai pas besoin d'avoir raison ». Nous ne devrions jamais sous-estimer notre désir d'avoir raison. C’est ainsi qu’a commencé l’apparente séparation d’avec Dieu. Nous avons pensé connaître la façon qui pourrait nous apporter quelque chose de mieux, même plus que Ciel. L'idée de devenir des êtres séparés qui pourraient jouer à être Dieu sembla bonne. Ce que nous avons découvert fut une perte de paix et de joie, mais nous ne voulons pas l'avouer, et continuons d’essayer à trouver ce bonheur insaisissable ici dans le monde. Nous avons raison mais ne sommes plus du tout heureux.

 

Chaque jour quand nous nous éveillons, nous pouvons tout voir comme une salle de classe de pardon. Nous pouvons comprendre que « je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense » (leçon 5) et demander de voir la paix plutôt que cela (leçon 34). Nous pouvons apprendre à sourire doucement à l'ego et prendre la vie moins sérieusement. De cette façon nous défaisons peu à peu l’emprise de l'ego sur nous et commençons à éprouver la joie calme et la paix qui nous attend toujours.

 

(Certains passages de ce matériel ont été extraits du ebook en anglais : A Course in Miracles - Explanations of Major Themes  par Michael Dawson.)

 

*Traduction libre par Stella Pilon

Merci à elle pour son aimable partage.


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Communauté : Le cours en miracles
Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 11:51

(8:1-2) Les hallucinations disparaissent une fois qu'elles sont reconnues pour ce qu'elles sont. Cela est la guérison et le remède.  

 

C'est vraiment le point capital du second niveau de jugement, et j'aimerais passer quelques minutes à en parler. Si je reconnais que ce que je perçois est inventé, cela perd sa valeur de défense, ce qui veut dire que cela disparaît, car je n'en aurai plus besoin. Le monde continue d’exister pour nous seulement parce que nous en avons besoin pour nous protéger de la culpabilité résultant du jugement d'origine. C'est la finalité du monde. Si maintenant je réalise qu'il n'y a pas de monde à l'extérieur, et que tout ce que je vois est inventé, alors j'ai fait sauter le mythe de la défense, ce qui veut dire que la défense disparaît. 

 

Ainsi "les hallucinations disparaissent une fois qu'elles sont reconnues pour ce qu'elles sont." En d'autres termes, je dois les regarder. Nous en revenons toujours à ce point. Je regarde le fait que je suis en colère, que je suis anxieux, que j'enrage, que je suis dans une douleur atroce, que je suis en extase, que je n'arrive pas à attendre l'arrivée de quelque merveilleux événement. Peu importe que ce soit en positif ou en négatif. Je regarde une chose future dont je pense qu'elle m'apportera du plaisir, ou je redoute une chose dont je pense qu'elle m'apportera de la douleur. J'ai seulement à réaliser que j'invente cela. Je n'ai pas à arrêter de croire en elle, de la redouter, ou d'être excité à son sujet. J'ai seulement à prendre connaissance de ce que j'ai fait. C'est tout le "petit désir" (T – 18.IV titre) qui nous est demandé. Il ne nous est pas demandé de laisser toutes choses aller - nous sommes trop terrorisés. 

 

C'est pourquoi dans le Cours, à part de très rares exceptions (par exemple T – 5.II.3:10 ; M – 17.8:4), Jésus nous demande toujours d'avoir un "petit désir" (T – 18.IV Titre). Le petit désir c'est simplement la volonté de commencer le processus de prendre du recul et de regarder, ce qui signifie automatiquement de prendre du recul avec Jésus - l'ego ne voudrait jamais nous laisser le regarder lui-même sans jugement. Si je regarde mon ego sans jugement, je dois regarder avec Jésus, ce qui signifie regarder mon ego et dire : "C'est cela que je fais. Me voilà têtu et résistant. Je me cramponne à cela parce que j'ai peur de l'amour de Dieu. Je préférerais vous tuer plutôt que ce soit Dieu qui me tue. Je préférerais me complaire dans ma propre particularité plutôt que d'avoir la paix de Dieu." 

 

Au moins, je saurais que c'est ce que je suis en train de faire. Je n'ai pas à le changer, parce que si je sens que j'ai à le changer, alors je l'aurais rendu réel. Si jamais vous croyez que Jésus (ou le Saint-Esprit) vous force à faire quelque chose, alors ce n'est pas Jésus. C'est le Jésus de votre ego. Jésus ne se permettrait jamais de vous forcer à faire quoi que ce soit, car il sait qu'il n'y a rien qui doive être fait. Tout ce qu'il fait, par sa seule présence dans nos esprits, c'est de nous rappeler doucement que nous pouvons regarder d'une façon différente ce qui se déroule. Nous n'avons pas à le regarder différemment, mais seulement reconnaître qu'il y a une autre façon de regarder. Nous pouvons choisir de ne pas le faire tout de suite, mais reconnaître qu'il y a une voie différente, c'est la guérison et le remède. 

 

Ken Wapnick – Le sens du jugement (extrait)

 


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Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 11:50
 
Présentation de la Leçon 1 selon le livre de Dr Kenneth Wapnick, Voyage à travers le Livre d'Exercices d'Un cours en miracles. Cette première leçon commence par nous encourager à ouvrir notre esprit à la possibilité que toutes choses dans ce monde sont exactement pareilles, que ce soit une table, un stylo, ou notre corps. Évidemment, si nous somme honnêtes, nous constatons vite que le fond de notre pensée n'est certainement pas que tout est réellement pareil. Ainsi commence le retournement complet de notre perception, l'objectif de ces premières exercices.

Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Communauté : Le cours en miracles
Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 11:10
Elle s’est  éloignée de notre demeure
Et chaque jour un peu plus je meurs
.
Nous avons partagé tant d'amour
Que je crois encore en son retour
.
Son corps était si doux à caresser
Que j'aurais pu ne jamais cesser
..
J’ai voyagé dans une autre dimension
Elle a métamorphosé mes sensations
.
Je l'ai emmené dans ma foret primaire
Elle m'a transporté dans son imaginaire
.
Sa présence parfumée a quitté mes draps
Or, je serre encore son âme dans mes bras
  . 
J'aimerais tant donner corps à ses doux rêves
Pour  la rejoindre dans une union sans trêves
.
Je voudrais voyager à la vitesse de la pensée
Pour revivre avec elle cette promesse insensée
.
D'une libre dimension magique et sans distances
Ou la vie à deux ne devient qu'une joyeuse dance
.
On dit que la passion ne dure  qu’une courte saison
Que la mer se retire et laisse un désert de sable blond
  .
Mais parfois,  l’océan de la grâce dépose derrière lui
Une plage semée de perles ou l’amour vrai s’épanouit
  .
Christalain - 2005 (raffraichi en 2011 )
     

Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 11:04

Voici le premier extrait d'un entretien entre Susan Dugan et Gary Renard (références en fin d'articles). D'autres suivront.

 

Vous avez été « assiégé » à quelques reprises par d'autres personnes de la communauté du Cours. Quelles ont été vos plus grandes opportunités de pardon depuis l'écriture de « Et l'Univers diparaîtra »? Qu'avez-vous appris de ces expériences et comment votre pratique du pardon s'est-elle approfondie et a-t-elle changé au fil des ans?


Vous mentionnez que j'étais « assiégé », je pense que c'est une bonne façon de le dire. En fait, j'ai un T-shirt que j’ai créé et qui dit « J'ai survécu à la communauté du Cours en Miracles ». (Rires). Une de mes citations préférées du Cours - et j'essaie de me souvenir de cela à chaque fois que quelque chose arrive – dit : «Chaque réponse faite à l'ego est un appel à la guerre, et la guerre te prive de la paix. Or dans cette guerre il n'y a pas d'adversaire. ». Donc nous répondons à des choses qui ne sont littéralement pas là. Alors parfois je tente de m'imaginer en train de jouer à un jeu vidéo projeté sur le mur d’une pièce. Et je suis seul dans la pièce. Il y a ce jeu et il y a ces personnages dans le jeu et parfois le jeu vous tire dessus mais il ne se passe rien de réel ici en fait. Et cela a commencé un peu comme un concept intellectuel pour moi mais je trouve que plus je pense aux choses de cette façon au cours des années, et plus cela devient mon expérience.

 

Aujourd'hui quelque chose va arriver sur Internet; quelqu'un va me faire parvenir un courriel méchant ou quelque chose dans ce genre et en termes de réponse, je vais regarder cette situation comme si cela était un jeu vidéo où il n'y a vraiment rien, où littéralement rien ne se passe. Il n'y a donc pas besoin de répondre. C'est d'ailleurs la réponse que vous faites qui rend la chose réelle ou non dans votre expérience. Je pense qu'il faut de la pratique mais qu'au fil des années, le pardon se développe jusqu'à ce qu'advienne ce « rien », c'est comme si rien ne s'était passé. Cela peut ne pas sembler très excitant pour certaines personnes, mais c'est ce qui amène à la paix. Et puis, lorsque vous êtes dans cette situation de paix, vous pouvez commencer à avoir toutes sortes d'expériences parce que vous faites une place à l'Esprit pour y venir. Et vous voyez que quand vous répondez, vous répondez à l'ego.


Vous savez, les gens sentent que c'est très important la façon dont ils sont perçus. Ils veulent bien paraître, ils veulent faire des choses qui semblent être bonnes, ils veulent que cela ressemble à faire le « bien », et si ce n'était pas important? Et si le monde n'était pas important? J'ai l'habitude de dire que je pourrais appliquer le « Cours en Miracles » très bien si je pouvais simplement abandonner le monde. (Rires) Mais si vous devenez un peu populaire, si vous êtes quelque peu exposé au public, il y aura des gens qui vont agir de façon un peu étrange et qui vont projeter leur culpabilité inconsciente sur vous. Bien sûr, les gens ne savent pas qu'ils projettent. S'ils le savaient, ils essayeraient probablement de cesser de le faire, mais ils ne le savent pas. Ils pensent simplement qu'ils ont raison.


Je pense que ce qui est le plus difficile à saisir pour les gens en ce qui concerne le Cours, et que j'ai déjà dit mais qu'il est important de répéter ; est que ce qu'ils voient chez les autres et qu'ils n'aiment pas n'est en fait que ce que le Cours appelle les « péchés secrets et les haines cachées" qu'ils ressentent à propos d'eux-mêmes et qu'ils choisissent de voir chez d'autres. S'ils comprenaient cela, alors ils seraient plus disposés à pardonner car ils prendraient conscience que ce qu'ils pardonnent en réalité, c'est eux-mêmes, car il n'y a personne ailleurs vers qui aller pour leur pardon excepté en eux-mêmes.


Vous pouvez penser à ces gens là-bas qui viennent vers vous (même s'ils ne sont pas vraiment là) comme étant un aspect de votre esprit appelant au secours, appelant l'amour. Et c'est important parce que cela démontre la cohérence du système de pensée du Saint Esprit selon laquelle peu importe ce qui arrive, peu importe ce que quiconque fait, notre réponse appropriée est toujours l'amour et le pardon dans son expression la plus aimante parce qu'elle mène justement à l'expérience de l'amour. Nous n'avons pas vraiment à essayer d'être des gens plus aimants.


Vous savez, beaucoup de gens pensent qu'ils ont à imiter Jésus, à être comme lui et essayer d'agir comme lui ; ce n'est pas vraiment notre fonction en tant qu'étudiants du Cours. Notre fonction en tant qu'étudiants du Cours est de pardonner et c'est le pardon et la défaite de l'ego qui mènent à cet amour. Lorsque l'ego disparaît, l'amour est tout ce qui reste. Vous n'avez pas à vous soucier de cette partie-ci. Vous n'avez pas à vous soucier de ce que vous êtes parce que vous êtes amour. Tout ce que vous avez à faire est de défaire l'ego (grâce au pardon) et alors que vous faites cela, l'amour devient naturel. Notre travail est simplement le pardon et le Cours le dit maintes et maintes fois mais la plupart des gens ne le remarquent pas au premier abord parce qu'il y a tant de résistances inconscientes dues au fait que cela mène à la mort de l'ego. Et à un certain niveau, l'ego sent cela (comme le dit le Cours) ; c'est pourquoi il y a toute cette résistance inconsciente.


Beaucoup de gens étudient le Cours, mais ils ne le pratiquent jamais. Je me souviens quand « Et l'Univers Disparaitra » a été publié pour la première fois il y a huit ans, j'ai été très naïf. Je pensais être juste accueilli dans la communauté du Cours à bras ouverts - voici un frère qui partage son expérience - et je dirais que la majorité l'a fait. Mais il y avait ce groupe de personnes qui utilisait le Cours pour avoir raison, pour être supérieures aux autres, et je suis tombé sur ce groupe parce que mon premier éditeur D. Patrick Miller m'a jeté aux loups. (Rires) Il connaissait ces gens, moi pas. Et je disais : « Patrick, que faites-vous, ces gens me détestent? » Et il a dit, eh bien, vous allez vous habituer.


Quoi qu'il en soit il y avait ce groupe sur Internet qui essayait de m'avoir de toutes les façons possibles et l'un d'eux, il était enseignant et pensait tout savoir sur le Cours, parlait toujours de la manière dont Ken Wapnick était une personne terrible et expliquait comme Gary Renard n'était juste qu'un larbin de Ken Wapnick. Ainsi, après quelques mois, je lui ai demandé de répondre à une question simple pour moi: Comment pensez-vous que le but d' « Un Cours en Miracles » est atteint? Et, il ne pouvait pas me répondre. Il ne savait pas que le but du Cours est réalisé par le pardon. Il n'avait pas fait le livre d'exercices et n'a jamais su qu'il était entièrement question de pardon. Cela me surprend au fil des années de constater qu'il y a pas mal de gens ainsi qui ne savent vraiment pas de quoi traite le Cours finalement. Ils pensent qu'il s'agit de théorie, mais non. Le Cours explique qu'une théologie universelle est impossible. Mais qu'une expérience universelle est non seulement possible, mais nécessaire. Donc le Cours est beaucoup plus expérientiel que ce que les gens en comprennent. Il semble très intellectuel au début, mais cette moitié de million de mots environ, a pour seul but de nous conduire à un endroit au-delà de tous les mots. Et j'ai expérimenté cela de plus en plus à mesure que les années sont passées.

 

Quand je n'étais pas très connu, les gens avaient beaucoup de questions concernant l'origine des deux premiers livres. Était-ce mon expérience réelle? La guidance de mes enseignants Arten et Pursah était que lorsque quelque chose comme cela venait, je devais y répondre. Puis tout d'un coup dans la dernière année, ils ont dit OK, tu as répondu à assez de questions. Tu as fait ton travail. Tout a été gardé. Tu as eu ce groupe de discussion avec 5000 membres, c'est tout archivé là, et quiconque a une question peut y trouver la réponse. Donc, comme vous l'exprimez, j'ai été « assiégé », à quelques reprises et j'ai dû répondre à quelques questions, mais maintenant, ils me disent : tu n'as plus à faire cela. C'est un soulagement pour moi parce que maintenant, quand quelque chose arrive, je peux juste dire, c'est idiot. Je n'ai pas à répondre quoi que ce soit. Je peux proposer, pourquoi ne pas simplement faire des recherches.

 

Source: http://www.foraysinforgiveness.dreamhosters.com/

 

Merci à Stella PILON pour le lien, et merci  à Sandrine pour la traduction.


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Communauté : Le cours en miracles
Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 11:02

Les courant d’opinion vont et viennent comme les modes vestimentaires. Nous sommes à une époque ou il est de bon ton de dénigrer Freud, voir l’assassiner (Cf , le livre de Michel Onfray –  pseudo philosophe – « Le crépuscule d’une idole »). Pourquoi ne pas se contenter d’une simple critique en reconnaissant ce que le chercheur a pu apporter aussi de constructif ? Je l’avoue, assez rapidement, dans ma jeunesse, j’ai exprimé ma préférence à Jung, plus « avenant ». Il n’empêcher que sans Freud, nous n’aurions pas eu Jung, ni même le Cours en miracle selon Ken Wapnick. Quoi qu’il en soit, ces extraits rendent un hommage mérité à l’inventeur de la psychanalyse, car il a posé des bases fondamentales du fonctionnement de la psyché, notamment à travers l’analyse des rêves. Des bases qui dévoilent un peu plus le fonctionnement de l’ego, ce grand illusionniste.  Christalain

 

J’ai pensé que je commencerai à parler du rêve puisque, dans un sens, cela va droit au cœur non seulement de ce qui sera discuté dans cet atelier, mais aussi du Cours tout entier. Quand on parle des rêves, il est toujours approprié d'évoquer Sigmund Freud, sans qui, comme je l'ai déjà dit à maintes reprises, nous n'aurions pas Un Cours en Miracles. Son travail sur les rêves se situe non seulement au centre de son oeuvre, mais aussi au centre de toute la psychologie du XXe siècle, ainsi que celle du XXIe siècle. Sa première oeuvre majeure, L'Interprétation du Rêve, publiée en 1900, fut consacrée aux rêves, évidemment ; mais il utilisa cette étude comme un tremplin pour comprendre la manière dont fonctionne le psychisme. Il écrivit cela à un moment où la plupart des chercheurs s'intéressant aux rêves, ou la plupart des gens qui écrivaient à propos des rêves, avaient tendance à les dénigrer, voyant les rêves comme étant fondamentalement stupides et n'ayant aucune signification.

 

Un des points les plus importants apportés par ce travail initial de Freud fut de nous montrer que les rêves sont en réalité emplis de signification et de but. Le but, comme vous le savez, est un terme plein de sens dans le Cours. Jésus en parle encore et encore, et si nous voulons comprendre quoi que ce soit dans ce monde, nous devons comprendre le but qu’il sert, à la fois dans les termes du système de pensée de l’ego et ensuite dans la correction de celui-ci à travers le système de pensée du Saint-Esprit.

 

Quand Freud parlait de la nature intentionnelle des rêves, il parlait précisément de leur capacité à accomplir un souhait, connue habituellement comme la « théorie de l'accomplissement du souhait ». Pour parler de façon générale, les rêves nous gardent endormis. Ainsi, durant la nuit, quand nous sommes endormis, nos défenses ont tendance à se relâcher et tout le contenu inconscient et démoniaque menace de faire surface et nous pousse, par voie de conséquence, à nous réveiller. Le but du rêve consiste à dompter ces forces incontrôlées (c'est ainsi que Freud les voyait) dans notre inconscient et à faire avec elles un compromis – en fait, à leur permettre d'exister et à les aider à parvenir à une solution ou à un accomplissement.

 

Voici l'idée la plus spécifique du souhait : trouver un accomplissement à nos instincts, mais en faisant en sorte que nous restions endormis. Nous dirons donc principalement que les rêves répondent au souhait de demeurer endormi, et que de manière secondaire, ils accomplissent les souhaits qui sont générés par ces forces mues par les instincts qui ont toujours à voir avec la sexualité infantile, selon la théorie de Freud. Ce fut en nous aidant à comprendre que les rêves servent un but qu'il apporta une de ses contributions les plus durables.

 

Quand nous considérons la perspective du Cours à propos des rêves, en les voyant à travers la lentille freudienne concernant ce but général d’accomplissement d'un souhait, nous pouvons alors soudainement comprendre la raison pour laquelle le rêve s’est produit, de manière plus spécifique, la raison pour laquelle le rêve que nous appelons l'univers physique et les rêves individuels que nous appréhendons comme nos vies se sont produits de la manière dont ils se sont produits. Il y a une méthode dans la folie de l’ego et cette méthode est l'accomplissement d'un souhait.

 

Nous apprenons de notre étude d'Un Cours en Miracles que le souhait que le monde accomplit pour nous, de manière plus précise le souhait que nos vies personnelles accomplissent dans ce monde, est le souhait de nous garder endormis, tout comme Freud l'avait enseigné. Toutefois, vu dans le contexte métaphysique, ceci signifie de garder vivant le souhait d’être séparé du Dieu. Cela est le sommeil de la séparation. Le Cours nous dit que nous sommes « chez [nous] en Dieu, rêvant d'exil » (T-10.I.2:1). L’exil, évidemment, est généré par l’idée que nous avons vraiment réussi l’impossible et que nous nous sommes séparés de l’Amour de Dieu.

 

C’est là l’origine du rêve, et c’est ce que Jésus veut dire quand il dit, en maints endroits, que le contenu de chaque rêve est la peur (T-18.II.4 ; "The Gifts of God", pp. 115-17). C’est la peur que, d’une manière ou d’une autre, Dieu se vengera et nous punira pour notre péché de nous être séparés de Lui. Ainsi, le but primordial que le rêve de l’ego sert consiste à nous garder endormis. Il garde réel le sommeil de la séparation de façon à ce que nous ne nous réveillions pas du rêve et que nous ne reconnaissions pas que tout le système de pensée de l’ego est le rêve.

 

(…) Pour résumer brièvement, le but de l’ego concernant le rêve du monde et du corps consiste à garder la séparation que nous croyons avoir volée à Dieu, mais à nous débarrasser du péché qui lui est associé. Quand nous parlons de nous débarrasser du péché, nous parlons de la projection, un autre terme pour lequel nous devons une grande dette de gratitude à Freud, parce que ce fut Freud qui décrivit le premier cette dynamique incroyablement importante.

 

(…) Comme je l’ai mentionné plus tôt, c’est ce que fit Freud pour nous tous. Il apporta une contribution très importante, en dépit de l’absurdité d’une part importante de ce qu’il avait dit. Plus que quiconque, il se montra ferme dans son insistance à ce que les gens regardent leur ego. Une des principales critiques de Jung à l’égard de Freud était de penser que tout ce que Freud voulait regarder avait trait à la laideur et à la saleté. Malheureusement, Freud avait raison et Jung avait tort, parce que Jung avait utilisé ses nobles idées spirituelles, ou ses idées pseudo-spirituelles, comme une manière de cacher subtilement ce qui était à l’intérieur.

 

Et Freud continua à dire qu’il est essentiel de regarder à l’intérieur ; et ce qui est là n’est pas joli. Jésus dans Un Cours en Miracles dit la même chose : regardez le tableau ; c’est même en italique dans la section intitulée « Les deux tableaux ». Regardez le tableau. « Le pardon regarde » (W-pII.1.4:3). « Le miracle… regarde la dévastation » (W-pII.13.1:3). « Regardez le problème tel qu’il est, et non pas de la manière dont vous l’avez établi » (T-27.VII.2:2). C’est ce qu’est la guérison ; la guérison regarde.

 

Ken WAPNICK – Extrait de l’atelier : «Guérir le rêve de maladie»

 


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Communauté : Le cours en miracles
Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 11:01

Comment savoir si mes directives viennent de mon Moi supérieur ? (ndlr: du Soi selon la terminologie du Cours en miracle)

 

C’est le sentiment de te détendre dans quelque chose – l’absence du besoin de vouloir surmonter quoi que ce soit – qui finit par t’amener à reconnaître ce que tu cherches. La raison en est simple. Lorsque tu te détermines à faire quelque chose, tu te rabaisses au niveau de pensée de l’égo et tu dresses une barrière devant l’information qui provient de ton Moi unifié, le Moi qui s’étend au-delà des limites de ton mental d’égo.

 

J’ai peur de ne pas recevoir de directives de mon Moi unifié. J’ai l’impression que je dis cela parce que, très souvent, lorsque j’ai demandé des directives, je n’ai pas eu connaissance d’en avoir reçu.

 

Tu t’attends à entendre la trompette des anges, mais ce n’est pas ainsi que tu communiques avec ton Moi ou avec moi. Tu dois écouter la voix qui t’apporte la paix. Que la voix paraisse ordinaire, bien connue ou inhabituelle, tu peux être certaine d’entendre la voix de ton Moi lorsque tu l’entends avec un sentiment de paix. Lorsque tu te trouves dans un état conflictuel – et tu t’y trouves assurément lorsque tu forces les choses – tu n’es pas dans une expérience de paix et tu sais alors que c’est la voix de l’égo.

 

Tu cherches quelque chose que tu as imaginé bien plus complexe que ça ne l’est en réalité. La voix tranquille qui t’apporte la paix est une voix que tu as bien souvent entendue mais à laquelle tu n’as accordé aucune crédibilité.

 

C’est curieux : lorsque je questionne cette voix pour des enseignements, je reçois de merveilleuses réponses. Mais lorsque je demande des directives, je n’ai pas de réponse et j’ai l’impression que cela me renvoie à mes propres ressources et me ramène à l’effort.

 

Tu as cherché à avoir des conseils sur ce qu’il faut faire. Or ce que tu fais n’a que peu d’importance. L’important c’est pourquoi tu le fais et comment tu le fais… et non ce que tu fais.

 

Source: "Dialogue sur l'éveil" de Tom Carpenter

(Voir "mes livres d'éveil" pour plus de détail sur ce grand livre)


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Communauté : Le cours en miracles
Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 11:00

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Mise a jour le :


1er janvier 2012

 

 

* "Re-naissances"

 

* "Appliquer le pardon dans la relation"

 

* "Bonheur sans cause"

 

* "Reconnaitre les hallucinations..."

 

* "La 1ère leçon du Cours en miracles" (vidéo)

 

* Edito +  nouvelle vidéo musicale 2012  (rubrique "page détente")

   

 Prochaine mise à jour vers le 4 février 2012

 

 

 

Mon 1er livre

Un cours en miracles


Vous pouvez rejoindre la  famille des étudiants-enseignants du "COURS EN MIRACLES" (et livres apparentés), soit par l'intermédiaire des liens donnés dans la rubrique "Liens Cours en miracles", soit en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie".
A bientot !

Christalain

 

 

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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

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