Deuxième partie: Pourquoi continuons-nous à rêver ? (1ère partie
publiée le 9 octobre 2009)
Le « je » que je pense que je suis fut fabriqué par la pensée de séparation. Je suis un produit de cette pensée
et, par conséquent, les pensées de séparation ont l’air d’être mes pensées. Quoique la pensée de séparation soit ma source, ce n’est pas ma Source Originelle. Car avant la pensée de séparation,
il y avait (et il y a) l’Un.
Tout comme les pensées de ma source sont dans mon esprit, les Pensées de ma Vraie Source Originelle sont dans mon
esprit. Lorsque je pardonne les pensées de séparation, je retourne alors à ma Source Originelle, qui est la Vérité de mon Origine et de mon Etre.
Suis-je coupable de continuer à faire cette expérience de rêve
?
(13 octobre 2005)
Tu as dénié qui tu es, aussi ne comprends-tu pas ce que tu fais. Tu ne fais rien. En ayant l’air de filer
au sein des pensées de séparativité, tu sembles tisser une expérience et souffrir de cette expérience. D’autres, semble-t-il, sont là avec toi, attrappés dans sa toile. Mais tu ne fais
rien. C’est pourquoi on appelle ça un rêve.
La Volonté de Dieu est une Volonté une et elle ne peut être défaite par un désir futile. Tu n’as rien à craindre
parce que tu n’es coupable de rien. Tu sembles avoir fabriqué un monde de chaos et de douleur, mais tu n’as rien fabriqué. Tu sembles enfermée mais tu ne peux pas l’être. Tu es à jamais libre au
sein de l’esprit de Dieu. Accepte ça comme la vérité et les fantasmes faux finiront à
jamais.
Tu es un avec tes frères. En tant qu’un, vous serez guéris des peurs qui ne furent jamais vraies. Ton
rôle est le suivant : Rends-toi compte que tu fais partie d’un tout ; ainsi, ce que tu acceptes, tu l’acceptes pour le tout. Regarde alors ce que tu acceptes. Si tu acceptes le faux pour du vrai,
les pensées fausses sont crues au sein de l’esprit que vous êtes et des fantasmes sans signification perdurent. Mais si tu rejettes le faux et acceptes paisiblement la vérité pour du vrai, un
rayon de lumière brille dans l’esprit, le calme avec douceur et efface pour toujours un rêve faux.
Reconnais qui tu es. Accepte la vérité de ce qui Est. Tout le reste alors ne peut que disparaître, parce
que ce n’est rien. Sans le pouvoir de ton attention dessus, cela cesse d’être une expérience au-dedans de l’esprit. Ecoute-Moi. Repose-toi et sois joyeuse. Tu es le Saint Fils de Dieu à
jamais en sécurité au-dedans de ton Soi.
Comment faire pour cesser de rêver ?
(12 juillet 2005)
Tu es remplie de mon Amour, car tu ne peux être remplie de rien d’autre. Seul l’Amour existe. Tout le reste est
illusion. Cette énoncé est complètement vrai. Il ne peut être partiellement vrai. Soit l’Amour
est tout ce qui est, soit il n’est pas tout ce qui est. Cet énoncé est vrai ou faux. Il ne peut y avoir de
demi-mesure dans un énoncé qui est pleinement inclusif.
Lorsque tu te regardes, qu’il semble s’agir de toi ou de ton frère, et que tu vois quoi que ce soit qui n’est pas
amour, c’est qu’alors tu regardes des illusions. Même un appel à l’amour est une illusion, car un appel à l’amour implique une absence d’amour et il ne peut y avoir d’absence de tout ce qui
est.
Ce qui peut être autre que l’amour est seulement imagination. On peut croire à une imagination - et au sein des
rêves elle semble bien être mise en œuvre - mais elle ne peut pas être réelle. L’absence d’imagination, c’est la réalité, qui est tout ce qui est réel, qui est l’Amour.
Voici quel est ton rôle si tu dois t’éveiller : Cesse d’imaginer. Lorsque des imaginations semblent te remplir
l’esprit, rappelle-toi que tu as décidé de laisser ton esprit mûrir dans la vérité et lâche prise des imaginations. Ce ne peut être difficile, car tu ne lâches prise de rien. Réjouis-toi de ton
choix de mûrir !
Réjouis-toi de ta décision de voir tout ce qui est comme c’est ! Cherche seulement ce que tu as choisis
maintenant, car tu as choisi avec Moi. Ensemble, nous montrerons au monde quelle joie il y a dans la réalité, de sorte que tous les jeux puissent être laissés de côté puisque sans
utilité.
Y a-t-il des étapes spécifiques pour me conduire de là où je semble être vers un
état éveillé ?
Réponse : Il est facile de détourner les yeux de la culpabilité,
de la peur et de la haine qui semblent être au-dedans de toi si tu choisis de croire qu’elles sont à l’extérieur de toi. C’est la projection et c’est le mécanisme de défense que tu as forgé pour
te préserver de ta propre douleur. Et ça a l’air de marcher, si tu n’y penses pas quand tu projettes, parce que tu peux avoir un ressenti d’innocence, d’être meilleur que l’autre ou d’avoir le
droit pour toi en pointant le doigt sur l’autre. Mais ne regarde pas de trop près tes ressentis, sinon tu découvriras que ce mécanisme de défense ne cache rien. Car sous tes ressentis d’avoir le
droit pour toi se trouve la douleur, l’irritation ou la peur. Et tu n’as pas besoin de regarder bien loin pour découvrir ces ressentis. Il te suffit de te demander [chaque fois que tu sembles
pointer le doigt sur quelqu’un d’autre] : « Est-ce la paix que je ressens maintenant ? » La réponse est évidente.
Si la réponse qu’est la projection ne te procure pas la paix et que la Paix est ton chez toi, c’est que la
projection n’est pas ton chez toi. Ainsi, abandonner la projection, c’est n’abandonner rien sinon l’acte de te tromper toi-même. C’est la première chose que je te demande. Observe tes pensées
chaque fois que tu penses que quiconque est coupable de quoi que ce soit et rends-toi compte qu’il ne s’agit pas d’une pensée de paix. Décide alors que tu désires la paix et lâche prise de la
pensée. Cela a l’air, au premier abord, de supposer une grande foi et une grande quantité de bonne volonté, mais à mesure que tu progresseras dans le renoncement aux pensées de projection, tu
commenceras à voir que ton frère n’est pas coupable. Et s’il n’est pas coupable, tu ne l’es pas non plus.
Question : Qu’est-ce que tu demandes après ?
Réponse : Une fois que tu as commencé à abandonner le mécanisme
de défense de la projection, ce qu’il te semble avoir caché au-dedans de toi commencera à émerger, car tu n’as pas abandonné ta croyance à la haine, à la peur et à la culpabilité. Tu as seulement
commencé à accepter que les placer à l’extérieur de toi ne t’apporte pas la paix.
Question : Que devrions-nous faire quand nous commençons à
remarquer ces ressentis au-dedans de nous ?
Réponse : C’est la que la position que tu appelles «
l’observateur » est utile. Si tu te permets de croire à ces ressentis lorsqu’ils se lèvent, tu souffriras dans un bain de douleur et de misère et tu n’apprendras rien d’utile quant au but qu’est
l’éveil. Rappelle-toi que je t’ai dit que ces croyances sur toi ne sont pas réelles, mais autorise-toi à observer que ces croyances sont là. Tu as, en effet, dénié ces croyances sur toi pendant
très très longtemps et tu les as projetées sur le monde.
Pour te souvenir de qui tu Es, il te faut lâcher prise des croyances qui te disent que tu es ce que tu n’es pas.
Et pour en lâcher prise, il te faut regarder en face que tu les penses vraies. Ainsi, la première étape, c’est de lâcher prise des pensées de projection - et il te faudra foi et bonne volonté
pour parachever Cette première étape. Il te semblera avoir besoin de parachever cette première étape de nombreuses fois, car ta projection était effectivement sans
restriction.
La seconde étape, c’est de remarquer que tout ce que tu as l’air de projeter, c’est ce que tu crois de toi-même.
Aie alors la bonne volonté de lâcher prise de cette croyance, à nouveau dans la foi et la bonne volonté. Tu dois en lâcher prise pour trouver qu’elle n’a pas d’effets et qu’en conséquence elle ne
fut jamais vraie.
Question : D’accord. Et puis quoi ?
Réponse : Commence maintenant une période où tu vas M’écouter,
car à mesure que la voix de l’ego semblera devenir plus calme dans ton esprit, Ma Voix semblera gagner en clarté et je t’enseignerai que nous sommes un. Une fois encore, tu auras besoin de foi et
de bonne volonté, car il semblera toujours y avoir des pensées de projection, de haine de soi, de peur et de culpabilité dont il faut lâcher prise, mais
lorsque tu es en train de M’écouter, tu as commencé la randonnée. Marche avec Moi et la Paix qui est ton chez toi
viendra à toi en tant que Moi. Nous sommes un.
Qu’est-ce que je fais quand je me trouve en train de croire en ce monde et dans
tout ce dont je fais l’expérience ?
(7 juillet 2005)
Ta parole est Ma parole, car nous sommes un. Il n’y a aucune différence. Il n’y a aucune différence nulle part
dans le monde. Lorsque tu sembles voir une différence ou penser une différence, c’est que tu es en train de croire aux illusions. C’est alors que tu devrais t’arrêter et te tourner vers Moi. Dis
clairement et avec conviction :
« Frère, je crois en ce que je vois, en ce que je pense et en ce que j’entends, mais j’ai la bonne volonté de ne
pas y croire. J’ai la bonne volonté de ne pas avoir peur. J’ai la bonne volonté de ne pas être seul. Je cherche seulement la Vérité maintenant et je m’en remets à toi pour me la montrer. Je me
donne à toi et tout ce que je semble avoir pour que tu puisses me montrer la grande plaisanterie cosmique que je me suis jouée et que nous puissions rire en paix ensemble. Vraiment, mon Frère, je
te donne tout, car séparé de toi je ne suis rien. » Et puis, laisse-Moi prendre soin de toi.
Comment est-ce que je lâche prise de la peur de lâcher prise de ce monde comme
étant ma réalité?
(1er août 2005)
Question : Saint-Esprit, Un Cours sur les Miracles dit :
« la voix que tu entends en ton frère n’est que la tienne propre. » Que voudrais-tu partager sur cette pensée ?
Réponse : Tout ce qui relève de la forme est pareil. Je t’ai dit
ça auparavant et pourtant, au-dedans de ton esprit tu te demandes dans quelle mesure tu devrais croire en la forme. « Jusqu’à quel degré », demandes-tu, « la forme est-elle réelle ? » Je te dis
qu’elle n’est réelle à aucun degré. La peur que tu entends chez ton frère n’est que la tienne propre. Si tu choisis de croire en sa peur, tu choisis alors de croire en la tienne. Est-ce là le
choix que tu voudrais faire ? Est-ce la peur la leçon que tu voudrais apprendre ?
Question : D’accord. Je sais exactement de quoi tu parles. Je
pense que je vois mon frère en train de parler d’un monde de risque et de manque et je me demande dans quelle mesure je devrais croire au risque et au manque. Je suis inquiète quant à ma sécurité
et à celle de [ma fille] Jasmine et je ne désire pas être complètement stupide en mettant ma confiance là où la confiance n’est pas garantie. C’est ça dont tu veux parler aujourd’hui, n’est-ce
pas , En me rapprochant de cette conversation, je ressens la peur au-dedans de moi. Et si tu me disais de laisser tomber tous mes « soutiens » sensibles ? Et si je te faisais confiance et que je
me faisais mal ? Que voudrais-tu partager avec moi, Enseignant ?
Réponse : Ta foi est forte et tes peurs ont l’air naturelles dans
un monde de peur. Mais aussi longtemps que tu penses que ta peur te protège de la destruction, tu permets à ta peur de t’empêcher de connaître l’Amour. C’est pour ça qu’on parle d’un « saut de
foi ». C’est seulement en sautant que tu apprendras qu’il n’y a aucun danger et que seul l’Amour est réel… seulement en faisant ton saut de foi.
Question : Ainsi, on dirait que j’ai fait de grands changements
récemment, mais que je continue à demander si je devrais retenir mes peurs comme moyens de protection. Or, tu me dis de lâcher prise de la peur. Jusqu’où dois-je aller maintenant dans le
lâcher prise de la peur ? Est-ce que l’éveil ressemble à une marche agréable dans les bois par une délicieuse journée d’été ou bien est-ce que je dois marcher droit dans les ténèbres, en
regardant les diablotins dans les yeux, pour m’éveiller ?
Réponse : Il n’y a pas de diablotins et c’est pour cela que
l’éveil est une marche agréable dans les bois par une délicieuse journée d’été ; mais tu ne le sauras pas tant que tu n’auras pas choisi de faire la randonnée.
Question : Je suppose que c’est la croisée des chemins, là, non ?
J’ai même peur de poser la question suivante, mais je vais le faire. Je vais placer ma foi dans cette voix que j’ai appris à aimer et à laquelle j’ai appris à me fier comme à un guide omniscient
et aimant. Que voudrais-tu que je fasse maintenant ?
Réponse : Mets ta peur de côté et commence la randonnée dans les
bois. Chaque randonnée est une étape à un moment, mais si tu désires atteindre le sommet de la montagne, tu ne peux pas faire de pause entre les étapes. Et si tu fais une pause dans la peur, tu
t’empêcheras d’avancer avec la randonnée. Prends Ma main, continue à Me faire confiance et consulte-Moi sur tout. Ne pense pas par toi-même. C’est Moi qui te ferai gravir la montagne jusqu’au
sommet. C’est sur Mon pouvoir que tu parachèveras la randonnée. Et en randonnant ensemble, il se produira une fusion. Tu perdras de vue toute différence entre ce qui semble être ton pouvoir et ce
qui semble être le Mien ; et ainsi, la bataille pour le choix s’estompera. Et quand nous atteindrons le sommet, nous serons un. Tout pouvoir soi-disant étranger semblera avoir été lâché pendant
la randonnée. Et alors, comme Moi, tu verras. Ce sera alors ce temps d’être utile que tu cherches. Comme tu auras fait l’expérience de la randonnée, tu pourras servir de guide, tu
pourras montrer aux autres le chemin du sommet de la montagne et ils [le] suivront.
Quelles sont les pensées que je retiens dans mon esprit dont j’ai besoin de
lâcher prise ?
Réponse : Une pensée d’attaque, c’est littéralement toute pensée
qui voit ton frère comme étant séparé de toi. Sous cet angle, une pensée d’attaque peut avoir l’apparence d’une pensée d’amour, si cette pensée d’amour voit un frère comme étant séparé de toi. Si
cette pensée d’amour inclut une attente, c’est une pensée d’attaque. Si cette pensée d’amour inclut une occasion de jugement, c’est une
pensée d’attaque.
Les pensées d’attaque peuvent sembler être des pensées que tu as sur quelqu’un d’autre ou des pensées qu’un autre
a sur toi. Elles peuvent sembler être des pensées que quelqu’un d’autre a sur un autre ou encore les pensées que tu as sur toi-même. C’est tout pareil, puisqu’il n’y a pas d’autres. Les pensées
d‘attaque sont toute les pensées qui semblent indiquer que le pur esprit de Dieu n’est pas un.
Chaque fois que tu remarques une pensée d’attaque qui semble être dans ton esprit ou dans l’esprit d’une autre
personne, observe que tu es en train de voir une pensée d’attaque. Remarque qu’il semble y avoir une preuve - ou une croyance au-dedans de ton esprit - que la séparativité est un fait.
Rappelle-toi alors que j’ai dit que ce n’en était pas un. Aie la bonne volonté de placer ta foi en Moi par delà la preuve ou la croyance. Laisse ton esprit se reposer avec Moi, dans la paix de
Mon Etre, et choisis
de passer un moment de reconnaissance envers la Vérité. Laisse la pensée d’attaque disparaître de ta pleine
conscience. Retourne à la Paix de Dieu.
Que peux-tu partager avec moi pour m’aider à lâcher prise des pensées d’attaque
?
(17 septembre 2005)
Le jugement est une habitude que tu as. Cette habitude de juger est un obstacle à la connaissance de ton Soi,
aussi est-ce sur cette habitude du jugement que nous allons travailler. Ton rôle, c’est de devenir pleinement conscient de tes jugements. Tes jugements sont synonymes du terme « pensées d’attaque
» puisque le jugement sépare ce qui est en segments et les range selon une préférence. Et la préférence n’est rien de plus qu’un jugement.
Lorsque tu juges quelque chose ou quelqu’un, tu le vois séparé de toi et tu te mets dans une position d’autorité
pour prendre une décision quant à sa valeur, son manque de valeur ou sa valeur relative. Il s’agit ici d’une attaque contre toi-même, parce qu’au-dedans de cette pensée tu te vois séparé de ce
que tu juges. Et tu te vois comme l’autorité, ce qui veut dire que tu dénies que ton autorité c’est Dieu.
Dans cet acte simple qu’est le jugement de ce qui semble se produire quotidiennement dans ta vie, tu maintiens la
séparation vivante au sein de ton esprit. Or, ce qui est vivant dans ton esprit, c’est ton expérience, puisque toute expérience est de l’esprit.
Je te demande de retourner l’habitude du jugement en étendant la miséricorde à tout ce que tu voudrais juger. Ne
commets pas l’erreur de juger par toi-même quelle « forme » devrait prendre la miséricorde, car tu perpétuerais alors le concept de séparation. [Après tout,] c’est tout ce que c’est : un
concept.
Au lieu de ça, je te demande de remarquer quand tu juges. Aie la bonne volonté d’étendre la miséricorde à la
place du jugement et demande-Moi quelle miséricorde Je voudrais étendre. Je te guiderai dans tes pensées pour que tu donnes à travers la pensée ce qui est à ce moment-là le plus
utile.
Il se peut que je te guide aussi à agir, mais je te guiderai [avant tout] en pensée. Te guider en pensée sans te
conduire à agir de façon spécifique t’est utile en ce moment parce que ça t’aide à retirer ta conscience du monde de la forme comme réalité pour [la placer sur] le monde de l’esprit comme
réalité. A mesure que tu suivras ma guidance en étendant les pensées que je voudrais te voir étendre et que tu percevras les miracles fondés sur l’extension de pensée, tu en viendras à accepter
l’esprit comme le Soi, l’esprit comme état connecté, et l’état d’unité comme la réalité de l’esprit. Au sein de cette acceptation, tu trouveras le salut.
Souviens-toi de chercher tes pensées avec Moi dans un état d’ouverture. Ce sont Mes pensées que tu désires
étendre. [Dans le temps], tu en viendras à les connaître comme étant tes pensées. [Au début], aie la bonne volonté de mettre de côté tes pensées quant à ce qui est utile, de sorte que tu puisses
entendre Mes pensées et les étendre. Chaque fois que tu mets le jugement de côté et que tu mets en pratique l’extension de Mes pensées, tu aides à guérir le monde de sa propre illusion.
Merci.
Remarque quand tu regardes les autres et que tu les vois en tant qu’autres. Remarque quand tu les vois différents
et séparés de toi. Et puis, repose en ton esprit, en train de remarquer. Il n’y a en rien de quoi se sentir coupable. C’est juste l’observation d’une habitude ancienne dont tu es prête à lâcher
prise.
Repose au-dedans de ton esprit, en paix, en sécurité car tu sais que tu choisis effectivement de nouveau.
Rester en paix avec Moi, c’est choisir de nouveau. Remarque la paix au-dedans de ton esprit et sois toute contente.
Qu’est-ce qu’un miracle et comment m’aide-t-il à m’éveiller
?
(2 octobre 2005)
Réponse : Le renversement ne peut pas venir de toi car tu crois
au monde sens dessus-dessous dans lequel tu as l’air d’être. Tu crois que tu es là et que les autres sont là avec toi. Tu crois que le monde est indépendant de toi et que tu es à la merci de ses
effets. Au mieux, [tu crois que] tu peux t’adapter et trouver un peu de bonheur.. Tu peux gagner et puis regarder ailleurs pour ne pas voir la douleur dont tu
crois qu’elle n’est pas la tienne. Tu peux dénier tes pensées [ou] les accepter comme insensées. Et en faisant
tout ça, tu as l’air ok, peut-être plus à l’écart que la plupart des gens, mais tu n’es jamais pleinement satisfaite.
Tu n’es jamais pleinement satisfaite parce que tu crois au manque et que ce dont tu manques, tu ne peux pas le
trouver. Tu le cherches dans des relations, des réalisations, des choses, de la nourriture, la sécurité et du bon temps ; comme une anesthésie, tu peux bien avoir l’air de rire et d’être heureuse
un certain temps. Mais ta satisfaction ne dure jamais, alors c’est la chose suivante qui peut-être comblera le manque.
Tu ne peux jamais trouver cette chose, parce qu’il n’y a rien dont tu manques. Tu es complète et parfaite
dans la plénitude de Dieu maintenant. Et c’est pour ça que le miracle est utile. Il ne te donne rien, parce que tu ne manques de rien. Te donner quelque chose validerait la croyance au
manque. Le miracle, c’est une simple altération dans la perception, un changement dans la vision, de sorte que tout ce qui était avant puisse encore être au sein de l’illusion, mais que soit
parti le manque qui semblait exister.
Le miracle reconnaît la vérité et dénie le faux. C’est tout, parce que c’est tout ce dont on a besoin. Tout est
accompli tel que ce fut accompli bien avant que ne commença le rêve. Et ce qui fut accompli en réalité ne peut être défait, sinon la réalité ne serait pas la vérité de l’existence. Si la réalité
n’est pas la vérité de l’existence, alors Dieu est mort et Tout Ce Qui Est n’est pas. Mais tu sais qu’il ne peut en être ainsi. Car tu réalises que tu existes. Il s’agit d’un fait que tu ne peux
nier. Tu es existence et ça, tu le sais.
Tout Ce Qui Est est, parce que tu es. Ainsi, la vérité doit être vraie et la réalité doit être la
réalité. Et le rêve que tu appelles la vie doit être une illusion, parce qu’il ne durera pas. Et tu dureras parce que tu es existence et que l’existence ne peut avoir de fin, sinon l’existence
n’existerait pas. C’est ça l’altération qu’apporte le miracle. Un changement de perspective qui montre que le faux doit être faux parce que la vérité est vraie.
Encore une fois, quel est mon rôle dans l’activation de la fin du rêve
?
(10 octobre 2005)
Réponse : Au sein de l’illusion, on a l’impression qu’il y a
d’autres gens. Certains semblent t’être proches et d’autres ont l’air d’être des étrangers qui ne font que passer, mais il n’y a aucune différence chez aucun d’eux. Il n’y a aucune différence
dans rien de ce dont tu fais l’expérience au sein de l’illusion. C’est tout pareil : tout est la projection d’un esprit assombri par le déni de la culpabilité et de la peur.
Tu es un aspect de cette pleine conscience totale et en tant que tel, tu as un choix à faire. A travers la pensée
et la croyance, tu peux continuer à donner au monde la pensée de culpabilité et de peur - c’est pour la maintenir qu’il fut fabriqué -, ou bien tu peux voir le monde avec un objectif nouveau. Tel
est ton choix. Et si tu choisis de donner au monde quelque chose de différent en choisissant de voir différemment, c’est quelque chose de différent que le monde recevra de toi.
Il y a deux choix : les ténèbres et la Lumière. Tu donneras le choix que tu acceptes. Si tu acceptes la
culpabilité, la peur et l’attaque, c’est ce que tu donneras. Mais si tu acceptes qu’il ne s’agit pas là de tes pensées réelles et que tu laisses la tentation de les croire te passer à côté, tu
acceptes alors tout ce qui est quand les ténèbres de l’illusion se sont estompées. Tu acceptes la Lumière. Ce que tu acceptes, tu le donnes, parce que ce que tu acceptes remplit l’esprit
avec lequel tu fais un.
Rappelle-toi qu’il n’y a pas de différences. Rappelle-toi que tout est un. Rappelle-toi que tout est pensée.
Rappelle-toi que les pensées que tu acceptes contribuent à la totalité. A travers ça, donner c’est recevoir. Telle est la loi divine qui te dit qui tu Es. Accepte cette vérité, et sois toute
contente !
Comment faire ça et vivre dans le monde dans lequel j’ai l’air d’être
?
(18 septembre 2005)
Je te conduis à la Vérité à travers les illusions. Il n’y a aucune Vérité au sein des illusions, mais les
illusions sont comme un outil qu’on peut utiliser pour te conduire à la Vérité. N’aie pas peur de savourer les illusions. Les étudiants heureux ont un objectif. Mais ne fais pas l’erreur de
revêtir de valeur les illusions. Ne les laisse pas être la base de ton bonheur.
Le vrai bonheur vient de Moi. Avec le vrai bonheur, il n’y a aucune perte, car on voit toutes les choses dans leur
vraie lumière comme un chemin de souvenance de la Vérité. Cherche-Moi seulement et tu trouveras le bonheur. Je suis ton bonheur et je suis audedans. Ne cherche pas la joie à l’extérieur. Savoure
les illusions, mais ne cherche pas là. Apporte la joie à ce que tu fais au lieu de demander à ce que tu fais de t’apporter la joie.
Regina Dawn Akers
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