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undefined"Le plus grand voyageur n'est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde, mais celui qui a fait une seule fois le tour de lui-même". (Anonyme)

 

Bienvenue sur le blog Axialmedia, dédié à l'exploration critique du "nouvel âge", l'étude du genre humain, et la connaissance de Soi. Une approche holistique à travers des articles, des partages, et des informations à la fois personnelles et collectives. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, un peu de métaphysique...  un peu de tout ce qui favorise l'éveil... 

Tout les mots que vous lirez sur ce blog sont à la fois VRAIS et FAUX:  Vrais s'ils éveillent en vous une aspiration à la libération de l'âme, faux s'ils engendrent  incompréhension, refus ou révolte.  La vérité ultime est à l'extérieur des mots, et à l'intérieur du coeur.  (Christalain).

Présentation complète cliquer ici: "AXIALMEDIA". 

                 Contact :  christalain.2012@wanadoo.fr

  ______________________________  édito   du  26  juillet  ____________________________

Connaître, ce n'est pas croire. La croyance est conjecturale, la connaissance est, elle, absolue. En croyant à quelque chose votre âme comprend en vérité que quelqu'un - et ce quelqu'un peut-être vous- vous assaille en sorte de vous convaincre d'une vérité dont vous n'êtes pas instruits ou dont vous n'avez pas la certitude, c'est à dire une vérité non ressentie. Je ne vous incite aucunement à croire à quelque chose. Je veux que vous connaissiez ! Etre illuminé signifie connaître en dehors du doute, de la croyance, de la foi, de l'espérance qui tous sont conjecturaux. Le fait de connaître est absolu, il amène à la manifestation de son objet. Par la manifestation la compréhension est obtenue ; celle-ci devient part de vous, elle n'est plus chose dont il faut vous convaincre.

 RAMTHA - Le livre blanc.

Vendredi 25 juillet 2008



Ô toi belle lune, ô toi reine de la nuit, me libères-tu ou m'aliène -tu ?

C'est toujours avec la même fascination que j'assiste à ton apparition.

A intervalles réguliers, tu affiches ta ronde splendeur,

que la nuit tente d'amputer chaque jour un peu plus.

Tu connais à présent mon rituel crépusculaire

durant lequel, spectateur voué a ta personne,

 j'attend que tu t'élèves au dessus des sombres forêts de l'horizon.

Tu distribues alors ta douce lumière dans toute la vallée,

 telle une mère se penchant sur le berceau de son nouveau né.

Tout comme ta passivité, ton immobilité n'est qu'apparente,

tu sembles rivée au zénith mais traverse pourtant le ciel

bien avant que le jour ne te rattrape et te capture.

Tu sembles morte pour le terrien distrait qui ne t'accorde qu'un simple regard

Mais je vois danser sur toi mille et une vies

Combien d'ombres fugitives qui voyagent

Entre la mer des crises, et la mer des sérénités ?

Combien d'éclairs (de lune) entre la mer des tempêtes et la mer de la tranquillité ?

Depuis des temps immémoriaux, tu t'est penchée sur  la tête des hommes

Qui à leur tour se sont penché sur ton cas étrange

qui présente à leur yeux toujours le même profil. 

Tu est le plus grand mystère qui hante l'humanité

jamais  éclaircie malgré la lumière que tu reçois de ton père le soleil.

Combien d'âmes romantiques ont succombé à ton charme attachant

Elles t'ont rendu  hommage pour l'inspiration que tu as fait naître en eux.

Je ne cesse d'être émerveillé par ta fidèle présence au fil des âges

Toi le témoin des origines les plus lointaines de la race humaine

Et peut-être celui de sa fin puisqu'elle n'aime guerre la paix.

Combien de rencontres furtives et de rendez-vous tardifs as-tu inspiré

Toi le soleil des visiteurs de la nuit et des poètes vagabonds.

A mon tour je veux conclure un pacte sacré avec toi

Même si je en suis pas un des ces vrais romantiques

Pour que tu continues à m'inspirer en échange de mon dévouement

à ta lumière qui dispense l'émotion éternelle du ciel.


Christalain

(Extrait du "royaume de l'infinie solitude" - 1990).
par Christalain publié dans : LITTERATURE ET POESIE
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Vendredi 25 juillet 2008

Bien que théorique par sa forme livresque, l'enseignement de "A Course in Miracles" exige une pratique soutenue, car c'est par l'observance rigoureuse de ses principes face aux événements de sa vie que l'élève fera l'expérience qui le convaincra de ses bienfaits. D'ailleurs, cette pratique est proposée d'emblée sous forme de 365 leçons - une pour chaque jour de l'année.


Pour accomplir le but de cet enseignement qui est d'atteindre et de préserver l'état de paix, condition absolue qui permet à l'esprit de se souvenir de Dieu (T. 24-Intro), les moyens et leurs applications sont déclinés tout au long de ses pages selon une logique parfaite. Disons que le moyen principal consiste à apprendre à se connaître soi-même, afin que l'élève différencie son vrai Soi de son faux moi. Pour ce faire, les leçons vont enclencher un processus de dévoilement de son système de penser qui, au fur et à mesure que l'élève progresse dans son apprentissage, va lui révéler la construction artificielle - sa fabrication - qu'il appelle la réalité (qui n'est que haine) qui fait obstacle à la réalité (qui n'est qu'Amour) telle que Dieu l'a créée.


La première leçon, sans doute la plus difficile, propose une affirmation qui va tout droit au but : ce qui est vu (dans cette pièce, par cette fenêtre, dans ce lieu) n'a aucune signification, car, affirme la seconde leçon, c'est l'élève qui a donné à ces choses toute la signification qu'elles ont pour lui. Les exercices suivants démontent progressivement la construction factice et spécieuse de la perception de l'élève, perception qui ne repose que sur sa façon de penser erronée. Car ses pensées n'ont aucune signification : elles ne sont en rien différentes des choses qu'il voit, et si elles le perturbent, c'est parce qu'il leur a attribué une signification qu'elles n'ont pas (L. 3 à 6).


Ainsi apprend-il à faire un lien entre ses propres pensées et ce qu'il voit : or ce qu'il voit n'est qu'une trace qui est déjà passée. En fait, il ne voit pas le présent parce que son esprit est préoccupé par le passé (L.7 et 8). Si l'élève accepte que ses pensées sont sans signification, il aura fait un grand pas qui le conduira à reconnaître que percevoir un monde sans signification ne peut qu'engendrer la peur (L. 13). La bonne nouvelle, cependant, c'est que Dieu ne peut avoir créé un monde sans signification (L. 14). Cependant, l'élève ne perçoit toujours qu'une forme de vengeance (L. 22) : ce qui indique que son interprétation est fausse ; mais son erreur peut être rectifiée.


Petit à petit, l'élève est conduit en douceur à observer ce qu'il pense, à considérer à nouveau ce qu'il croit et pourquoi il le croit, puis, progressivement, à remettre certaines de ses croyances en cause ; à douter de ses interprétations hâtives qui classifient tout ce qui arrive en « bon » ou en « mauvais » ; à penser autrement aux choses qu'il perçoit. Chaque leçon réaffirme et soutient sa décision de « voir autrement », ce qui l'amène à reconsidérer ses pensées d'attaque et à y renoncer (L. 23). Car en voyant le monde et les autres autrement, en cessant de les attaquer et de les condamner par ses jugements, il apprendra à se percevoir lui-même de façon plus bienveillante.


S'il persévère dans cette voie de développement de son attention consciente, d'observation et de réflexion, il apprendra aussi qu'il ne sera plus jamais seul car il pourra compter sur l'aide de la Voix pour Dieu, Voix intérieure Qui le conseille et le guide, si toutefois il en fait la demande consciente : c'est la définition de l'Esprit Saint. Une seule condition pour l'entendre : faire taire la voix de l'ego. C'est justement cela que lui enseignera ce Cours.


Le texte théorique est au service de ce processus d‘apprentissage en développant l'intégration des lois métaphysiques et spirituelles qu'il explique et démontre. Mais surtout, sa lecture, bien que difficile pour beaucoup, oblige l'élève, par la concentration et la cohérence de la pensée qu'elle développe petit à petit, à s'identifier d'abord à son propre esprit, puis de plus en plus au pouvoir sans limite de l'esprit unifié (Soi), pour abandonner définitivement, parce qu'il y aura renoncé consciemment, son attachement à l'image rageuse et impuissante de son moi.


Pour résumer, disons que les applications pratiques de cet enseignement correctement compris ont pour conséquence d'amener l'élève qui le désire vraiment à s'identifier exclusivement à l'Esprit Un, à Soi, c'est-à-dire au Fils de Dieu, spirituellement uni à sa Cause.


Alors, se sachant innocent, il sera joyeux; son esprit n'étant plus divisé en lui-même, il sera en paix ; sa perception unifiée le rendant à sa réalité, il sera éveillé


Michèle-Rose WAINHOUSE

Source : http://www.rienquedessonges.com

par Christalain publié dans : UN COURS EN MIRACLES communauté : Le cours en miracles
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Vendredi 25 juillet 2008

Le Sentier de la Réalisation Cosmique, c'est le Chemin du Mariage Parfait. Victor Hugo, le grand humaniste initié, écrivait, au sujet de l'homme et de la femme :




« L'homme est la plus élevée des créatures ; la femme est le plus sublime des idéaux.


Dieu a fait pour l'homme un trône ; pour la femme un autel. Le trône exalte ; l'autel sanctifie.


L'homme est le cerveau, la femme le cœur. Le cerveau fabrique la lumière ; le cœur produit l'Amour. La lumière féconde ; l'Amour ressuscite.


L'homme est fort par la raison ; la femme est invincible par les larmes. La raison convainc ; les larmes émeuvent.


L'homme est capable de tous les héroïsmes ; la femme de tous les martyres. L'héroïsme ennoblit ; le martyre sublime.


L'homme a la suprématie ; la femme la préférence. La suprématie signifie la force ; la préférence représente le droit.


L'homme est un génie, la femme un ange. Le génie est incommensurable ; l'ange indéfinissable.


L
'aspiration de l'homme, c'est la suprême gloire ; l'aspiration de la femme, c'est l'extrême vertu. La gloire fait tout ce qui est grand ; la vertu fait tout ce qui est divin.


L'homme est un Code ; la femme un Evangile. Le Code corrige ; l'Evangile parfait.


L'homme pense ; la femme songe. Penser, c'est avoir dans le crâne une larve ; songer, c'est avoir sur le front une auréole.


L'homme est un océan ; la femme est un lac. L'Océan a la perle qui orne ; le lac, la poésie qui éclaire.


L'homme est un aigle qui vole ; la femme est le rossignol qui chante. Voler, c'est dominer l'espace ; chanter, c'est conquérir l'Ame.


L'homme est un Temple ; la femme est le Sanctuaire. Devant le Temple nous nous découvrons ; devant le Sanctuaire nous nous agenouillons.


L'homme est placé où finit la terre ; la femme où commence le ciel ».


Ces phrases sublimes du grand initié humaniste Victor Hugo invitent à vivre le Sentier du Mariage Parfait.


Source « le mariage parfait » de Samael Aun Weor

par Christalain publié dans : ARTICLES SELECTIONNES SUR LE WEB
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Vendredi 25 juillet 2008

« La question n'est pas : quand allez-vous apprendre, mais quand allez-vous agir à partir de ce que vous avez déjà appris ? »




La nouvelle spiritualité n'est pas pour demain penseront certains, pourtant, l'humanité se voit acculée devant un choix pressant. Soit elle change un certain nombre de ses croyances, et donc de ses comportements, soit elle garde le cap actuel et se dirige vers l'autodestruction. Il ne s'agit pas là de vagues prophéties astrologiques, mais de certitudes scientifiques. Tous les indicateurs sont passés au rouge au fil des années: bouleversements climatiques, pollution généralisée, massacre de la faune et de la flore, explosion démographique, tarissement des ressources énergétiques, montée des extrémismes religieux et des nationalismes, augmentation de la peur et de ses corollaires : le « tout-sécuritaire », l'extinction des libertés, le repli communautaire.


Il faut être naïf ou inconscient pour croire à l'avènement d'un monde de paix, de joie et de prospérité sans une modification profonde de nos valeurs, un changement massif de conscience. Mais les grands dirigeants mondiaux rivalisent de cynisme en s'appliquant à nous persuader du contraire. Il existe pour eux un danger encore plus important que l'agonie de notre planète : c'est la libération des gens et donc la remise en cause du pouvoir de contrôle des leaders, c'est le spectre de l'anarchie, de l'abolition des privilèges. Le conservatisme et le retour aux anciennes valeurs sont remis à la mode, et pour cause : plus un peuple pense de façon uniforme et unanime, plus il est facile à diriger (et plus la pilule est facile à digérer).


Il ne s'agit pas de renoncer à toutes les valeurs passées, ni à celles d'avant-garde d'ailleurs, mais seulement de se souvenir de ce qui fonctionne ou pas selon ce que nous cherchons à faire et à être (et généralement, l'homme cherche à être heureux). Comme on l'a vu précédemment, l'homme a la fâcheuse manie de tout juger, y compris ses proches, tout étiqueter et ranger dans des cases. « Si les conservateurs ont tort, alors les libéraux ont raison ». C'est « bien » ou c'est « mal », c'est noir ou blanc...etc.  Cette bipolarisation intellectuelle héritée de nos vieilles croyances  limite fortement notre vision de la vie. Une conscience supérieure permet de faire cohabiter deux vérités apparemment contradictoires car finalement, tout n'est question que de perspective. Pour reprendre un exemple de la trilogie CAD, les évolutionnistes comme Darwin ont eu raison de croire que la vie s'est élaborée progressivement au fil des millénaires, mais du point de vue de Dieu (et des créationnistes) pour qui le temps n'existe pas, le monde a été crée en un clin d'œil.


Une grande part de l'humanité s'est laissée endormir pour ne pas voir toutes les contradictions des anciennes croyances qui dirigent sa vie. En occident, la population est bercée par la promesse du miracle technologique censée résoudre tous ses problèmes. Pourtant, malgré les téléphones portables, les appareils photos numériques, la télévision par satellite, l'accès à internet ou les automobiles bourrées de gadgets, les gens ne sont pas plus heureux qu'il y a cinquante ans. Manifestement, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. Certes, une fois de plus, toutes ces technologies ne sont ni « bonnes », ni « mauvaises » en soi, tout dépend de la façon dont elles sont utilisées. La télévision, par exemple  nous apporte le meilleur comme le pire, la question est de savoir quelle est l'indépendance d'esprit, le sens critique de ceux qui la regarde et leur résistance à la manipulation mentale. 


A toutes les époques, des voix se sont élevées pour tenter de nous réveiller. Qu'ils soient scientifiques, philosophes, écrivains, réalisateurs, chanteurs, chercheurs, ou artistes, des hommes ont cherché à nous communiquer une plus grande vision de la vie, l'existence d'une plus grande réalité et le cas échéant, d'une moins grande souffrance. Certes, le monde a évolué, mais de manière unilatérale et déséquilibrée entre la science de l'objet et la science de l'âme, entre le savoir-faire et le savoir-être. A l'heure actuelle, une nouvelle vague semble enfin parvenir à trouver un écho. Je ne connais pas tous les auteurs qui sont cités dans l'œuvre de Neale car ils sont nombreux (et pas toujours traduits en français). Cependant, pour avoir étudié certains d'entre eux, ainsi que d'autres messagers non évoqués par Neale, je peux affirmer que de nombreuses idées fondamentales, voir révolutionnaires sont enfin partagées à travers le monde. Quand allons-nous les entendre ?

Il est vrai qu'il n'est pas toujours facile de reconnaître leurs parentés compte-tenu des différences de style, de mots, de contexte, de culture.


« Il n'y a pas d'autres chemins que celui qu'on trace en avançant ». 


On pourra objecter qu'il s'agit là de belles théories, de simples mots, d'utopie. Effectivement,  les livres de Neale n'apporteront pas forcément l'effervescence escomptée à leurs lecteurs. Certains d'entre eux préféreront peut-être gravir les montagnes de la connaissance et de la vérité par d'autres versants, d'autres approches. Dans ce cas, ils n'auront rien perdu et auront alors une idée plus précise de ce qu'ils recherchent. Ils ne tarderont pas à trouver le « bon messager ». Quand l'élève est prêt, le maître apparaît. 


Même si les écrits de Neale nous enthousiasment, il ne faut pas croire qu'il suffise d'une lecture pour transformer sa vie (dans le cas où on le souhaite bien sûr). C'est sans compter sur l'incroyable inertie de notre psychisme avec ses habitudes, ses traumatismes, ses croyances et ses valeurs incrustées depuis la plus tendre enfance.  La personne motivée saura intuitivement qu'il est nécessaire de revenir régulièrement sur l'œuvre, de repenser sa vie à chaque instant en se tournant vers l'intérieur. On peut parler d'un véritable processus de reprogrammation et d'intégration, de la genèse d'une expérience spirituelle qui se prolonge aussi longtemps qu'on le désire. En effet, comme le dit Neale, l'accomplissement du Soi n'a pas de fin. Un maître a dit un jour qu'il valait mieux voyager plein d'espoir que d'arriver au but, il ne croyait pas si bien dire : Sitôt le but atteint, un autre but nous appellera car le voyage est sans fin. L'essentiel est de vivre consciemment chaque expérience et de se demander si elle nous a aidé à grandir, si elle nous permis d'exprimer une version plus grande de nous même.  Celui qui atteint la maîtrise choisit chacune de ses expériences.  Nous pouvons tous devenir des maîtres, c'est la promesse de DIEU.


En attendant, même si le chemin est  encore long. Je remercie vivement Neale de nous avoir fait partager son expérience, il est vrai, extraordinaire. Ses conversations avec Dieu transforment doucement mais sûrement la vie dans un sens positif, ce qui prouve à mes yeux leurs  valeurs. Lire  ces merveilleux dialogues constitue  pour les gens réceptifs une véritable expérience spirituelle. Je terminerai donc par cette citation du grand maître indien Sri Aurobindo : 


« La valeur d'une expérience se mesure à son pouvoir de transformation de la vie ».


Et si vous ne deviez retenir qu'une phrase dans ces livres extraordinaires, je vous conseillerais de retenir celle-ci : 


« Nous sommes ce que nous croyons être ».


Christalain - 2004.

A suivre : Postface: 4 ans plus tard, quel regard sur ces conversations avec Dieu ?


par Christalain
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Vendredi 18 juillet 2008



Les paroles originales :

TODO PASSA (Tout passe)

Para los pocos (Pour le petit nombre)
ellos saben que (ceux qui savent que)
Todo pasa... (Tout passe...)

Pasa el viento (Le vent passe)
pasa la tempestad (La tempête passe)
y tambien el calma (et aussi le calme)

Pasan las dias (Les jours passent)
las estaciones... (Les saisons)
los anos... (Les années)
los siglos (Les siècles)
y los milenios... (et les millénaires)

Passa la alegria (La joie passe)
y la tristessa (et la tristesse)
la melancolia et la plenitud (La mélancolie et la plénitude)

Pasa la banqueta (Le banquet passe)
y la hambruna (et la faim)

Pasa el rico... (Le riche passe)
y el probre... (et le pauvre)
la rica mansion (la maison riche)
y la choza de paja (et la hutte de paille)

Pasa el triunfo (Le triomphe passe)
y la derrota (et la défaite)

Pasa la ninez (L'enfance passe)
la juventud... (La jeunesse)
la madurez... (La maturité)
y la muerte (et la mort)

Pasan los amaneceres (Les levers du jour passent)
y los ocasos... (y les crépuscules)
estrechandose sus manos (en se serrant les mains)

Pasa la muher hermosa (La belle femme passe)
y el apuesto galan (et le bel homme fringuant)

Pasan los hijos (Les enfants passent)
los nietos... (les petits-enfants)
y los bisnietos (et les arrière petits-enfants)

Pasan los cantos (Les chants passent)
y el silencio (et le silence)

Pasan los bellos paisajes... (Les beaux paysages passent)
y los aridos desiertos (et les déserts arides)

Pasa el dia (Le jour passe)
y la noche (et la nuit)

Pasa el amor (L'amour passe)
y el desamor (et l'indifférence)

Pasa el amigo (L'ami passe)
y el enemigo (et l'ennemi)

Pasa todo (Tout passe)
todo pasa (Tout passe)
y tan solo, oh, Dios mio !... (Sauf toi mon Dieu !)

Te tengo a ti (Je tiens à toi)
Tu eres... (Tu es)
lo que siempre fue (Celui qui toujours fut)
lo que es... (Celui qui es)
y lo que siempre sera (et Celui qui sera)

Tu eres lo unico real (Tu es le seul qui est réel)
lo inmortal (immortel)
divino... (divin)
y eterno (et éternel)

Tu eres Osiris (Tu es Osiris)
mi Senor (mon Seigneur)
No me abandones... ! (Tu ne m'abandonnes... !)
Nunca ! (Jamais)

Merci a Solari-Julie pour ce partage.
par Christalain publié dans : CONTRIBUTIONS - PARTAGES - ANNONCES
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Vendredi 18 juillet 2008

1. Jésus est la manifestation du Saint-Esprit, Qu'il a appelé à descendre sur terre après être monté au Ciel, ou s'être complètement identifié au Christ, le Fils de Dieu tel qu'Il L'a créé. 2 Le Saint-Esprit, étant une création du seul Créateur, créant avec Lui et à Sa ressemblance ou dans Son pur-esprit, est éternel et n'a jamais changé. 3 Il fut "appelé à descendre sur terre" en ce sens qu'il était maintemant possible de L'accepter et d'entendre Sa Voix. 4 Sa Voix est la Voix pour Dieu et Elle a donc pris forme. 5 Cette forme n'est pas Sa réalité, que Dieu Seul connaît avec le Christ, Son Fils réel, Qui fait partie de Lui.


2. Le Saint-Esprit est décrit tout le long du cours comme Celui Qui nous donne la réponse à la séparation et nous apporte le plan de l'Expiation, établissant le rôle particulier que nous y jouons et nous montrant exactement ce qu'il est. 2 Il a établi Jésus comme meneur dans l'exécution de Son plan puisqu'il fut le premier à compléter parfaitement son propre rôle. 3 Tout pouvoir dans le Ciel et sur la terre lui est donc donné, et il le partagera avec toi quand tu auras rempli le tien. 4 Le principe de l'Expiation fut donné au Saint-Esprit bien avant que Jésus ne le mette en marche.


3. Le Saint-Esprit est décrit comme le Lien de Communication restant entre Dieu et Ses Fils séparés. 2 Pour remplir cette fonction particulière, le Saint-Esprit a assumé une double fonction. 3 Il connaît parce qu'Il fait partie de Dieu; Il perçoit parce qu'Il a été envoyé pour sauver l'humanité. 4 Il est le grand principe correcteur; le porteur de la perception vraie, le pouvoir inhérent à la vision du Christ. 5 Il est la lumière dans laquelle le monde pardonné est perçu; dans laquellle la seule face du Christ est vue. 6 Il n'oublie jamais le Créateur ni Sa création. 7 Il n'oublie jamais le Fils de Dieu. 8 Il ne t'oublie jamais. 9 Et Il t'apporte l'Amour de ton Père dans un rayonnement éternel qui ne sera jamais oblitéré parce que Dieu l'a mis là.


4. Le Saint-Esprit demeure dans la partie de ton esprit qui fait partie de l'Esprit du Christ. 2 Il représente ton Soi et ton Créateur, Qui ne font qu'Un. 3 Il parle pour Dieu et aussi pour toi, étant joint au Deux. 4 Par conséquent, Il est Celui Qui prouve qu'Ils ne font qu'Un. 5 Il semble être une Voix, car sous cette forme Il te dit la Parole de Dieu. 6 Il semble être un Guide à travers un pays lointain, car tu as besoin de cette forme d'aide. 7 Il semble être tout ce qui répond aux besoins que tu penses avoir. 8 Mais Il n'est pas trompé quand tu perçois ton soi pris au piège de besoins que tu n'as pas. 9 C'est d'eux qu'Il voudrait te délivrer. 10 C'est d'eux qu'Il voudrait te mettre à l'abri.


5. Tu es Sa manifestation en ce monde. 2 Ton frère t'appelle à être Sa Voix avec lui. 3 Seul, il ne peut pas être l'Aide du Fils de Dieu, car seul il n'a pas de fonction. 4 Mais joint à toi, il est le Sauveur du monde, éclatant de lumière, Dont tu as complété le rôle dans la rédemption du monde. 5 Il vous rend grâce, à toi comme à lui, car tu t'es élevé avec lui lorsqu'il a commencé à sauver le monde. 6 Et tu seras avec lui quand le temps sera terminé et que plus une trace ne restera des rêves de dépit dans lesquels tu danses sur la grêle mélodie de la mort. 7 Car à sa place l'hymne à Dieu est entendu un petit moment. 8 Et puis la Voix a disparu, non plus pour prendre forme mais pour retourner à l'éternel sans-forme de Dieu.


Source :
http://uncoursenmiracles.blogspot.com/

par Christalain publié dans : ARTICLES SELECTIONNES SUR LE WEB communauté : Le cours en miracles
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Vendredi 18 juillet 2008

Nous allons donc explorer la relation, le fait d'être relié à autrui.  La relation est-elle un processus d'identification ? Je pose ces questions pour vous, mais c'est à vous d'y répondre. Vous êtes tous liés à quelqu'un - sans relation, en effet, nul ne peut exister. La relation que vous entretenez avec votre femme, votre petite amie, ou petit ami, se fonde-t-elle sur la pensée ? Vous pouvez dire : « Non, elle n'est pas basée sur la pensée, mais sur l'amour. » C'est le mot le plus faux, le plus frelaté jamais utilisé, car ce terme insidieux d' « amour » nous permet de fuir. Jamais nous n'affrontons la question de savoir ce qui est à la source de nos relations les uns avec les autres, intimes ou autres : est-ce la pensée ? Et si ce n'est la pensée, s'agit-il alors des sens ? Les sensations sexuelles, le sentiment, la sensation de partage, de compagnonnage, etc. - tout est basé sur la pensée. Les sens deviennent l'instrument de la pensée, qui s'identifie alors avec les sens.


C'est à vous qu'il revient de mener l'enquête, d'explorer, de chercher la réponse à ces interrogations. Il ne faut pas glisser dans un état de torpeur ou de rêve, car le fondement de toute votre existence, c'est la relation, qu'elle soit très étroite ou plus distante. L'essentiel est que vous écoutiez attentivement, avec toute la passion de la découverte. Ecoutez. Si vous voulez trouver la réponse, il n'y a pas de gourou, pas de système qui tienne : il faut rejeter tout cela pour pouvoir débusquer ce qui est à la base de votre relation. Si la base en est la pensée - ce que vous constaterez, pour peu que vous poussiez votre investigation - , la pensée étant limitée, votre relation à autrui l'est forcément aussi, or deux relations limitées engendrent le conflit. Dans toutes nos relations, nous sommes en conflit avec l'autre - mari ou femme, fille ou garçon.


De grâce, ne me condamnez pas à un monologue : nous sommes ensemble, et c'est ensemble que nous faisons sens. L'enjeu est votre propre existence. Nous essayons d'aller - non : nous allons ensemble à la découverte. « Essayer »é cela ne sert à rien ; ce n'est qu'une expression d'indolence parmi d'autres. « J'essaie de faire de mon mieux » : cela ne veut rien dire du tout. Nous devons savoir s'il existe une relation qui ne soit pas fondée sur la pensée, celle-ci n'étant autre que le souvenir, la mémoire. Vous m'avez fait du mal, et je m'en souviens. Vous m'avez donné du plaisir - sexuel ou autre - et je m'en souviens. Vous m'avez blessé, vous m'avez porté aux nues, vous m'avez réconforté : tout cela est emmagasiné en moi sous forme de souvenirs : de là naît la pensée, et je dis que je suis lié à vous. Toutes ces constatations concernent la vie normale, la vie de tous les jours. Certes, la pensée a un rôle à jouer, y compris au sein de la relation, mais y a-t-il une relation effective d'où la pensée soit totalement absente ? C'est ce que nous allons découvrir. J'espère que la question est claire de part et de d'autre.


Dans la plupart des cas, la relation est synonyme de souffrance, d'angoisse, d'identification à l'autre, de querelles, de persécutions mesquines, de jalousie, de déplaisir. Telle est la routine ordinaire des faits quotidiens. Si nous en prenons conscience en toute lucidité, sans chercher à les fuir, on peut alors se demander s'il existe une relation à l'autre qui ne soit pas basée sur la pensée, sur la mémoire. Pour répondre à cette question, il faut examiner pourquoi le cerveau enregistre. Par exemple, vous avez eu, sous le coup de l'agacement, des mots malheureux envers votre petit garçon ou votre fille, votre mari ou votre femme, ou vous avez au contraire échangé des paroles gratifiantes. Toutes ces paroles sont enregistrées. Cet enregistrement fait partie du système d'auto-protection du cerveau, qui ne peut fonctionner que dans un contexte de sécurité absolue. Ce n'est que lorsqu'il ne se sent pas en sécurité qu'il agit de manière névrotique. Quand vous êtes dans cette situation, vous allez trouver un gourou, un prêtre ou un psychologue, dont vous faites votre autorité de référence. Et le cerveau dit : « Oui, là, nous sommes en terrain sûr. »


Soyez attentifs à mes propos. Nous cherchons à savoir si, dans vos relations les uns avec les autres, dans les activités de tous les jours, il est possible de n'enregistrer ni insulte ni flatterie - s'il est possible de ne rien enregistrer du tout. Cherchez et vous trouverez. Si l'on n'enregistre rien, la relation prend une toute autre tournure. Mais est-ce possible ? Cela a l'air d'une théorie merveilleuse, d'une idée extraordinaire, comme si l'on disait : « Bon sang, s'il était possible de vivre ainsi, tout serait si simple ! » Je vous en conjure, ne traduisez pas mes propos en termes d'idées abstraites, n'en faites pas une espèce de théorie visionnaire porteuse de bonheur et d'espoir. Les souvenirs d'ordre sexuel, les images évocatrices, et tout ce qui a trait au sexe et nous y incite, sont mémorisés, emmagasinés, ravivés par le cinéma, le film, l'image. Et c'est à partir de cet enregistrement que commence la pensée. Vous est-il possible, en tant qu'être humain, de découvrir par vos propres moyens pourquoi une blessure, ou un incident agréable s'enregistrent dans la mémoire ? Cette découverte n'est possible que si toute votre attention est mobilisée. La vraie relation est dans l'absence d'identification. Mais on considère la relation avec sa femme, sa petite amie, ou son mari comme allant de soi. On y est habitué, elle fait partie de soi ; on s'est habitué à tant de choses, alors, une de plus. Or, il n'est possible d'être attentif que si l'on ne s'identifie pas à l'autre, à son esprit. Etes-vous capable de ne pas vous identifier à l'autre, et par conséquent d'avoir toute latitude d'être attentif - il ne s'agit pas d'être d'abord attentif, pour être libre ensuite, mais de ne s'identifer à personne : c'est de là que naît l'attention.


Etes-vous capable, en tant qu'être humain, de cesser de vous identifier - que ce soit à un autre, à des idées, à un groupe, à une secte ou à un gourou ? Ce qui revient à être libre - et c'est de cette liberté que naît l'attention. Comment puis-je être attentif si je me suis identifié à vous ? Vous pouvez être extrêmement affectueux et bon ; je peux avoir besoin de votre bonté, parce que je me sens seul, désespéré - et c'est ainsi que je m'identifie à vous. Vous m'y encouragez, en disant : « Ce n'est rien, mon ami, tu vas t'en sortir très vite, ça va aller. » Vous m'apportez un réconfort, sexuel ou autre, voilà pourquoi je m'identifie à vous. Dès lors que l'on s'identifie à l'autre, on crée un clivage. C'est évident. Lorsqu'il y a clivage, il y a nécessairement conflit. Pouvez-vous déceler - non pas demain, mais en cet instant même, tandis que vous êtes assis là à m'écouter - si vous vous êtes déjà identifié à quelqu'un d'autre ? Elargissez le spectre de l'identification aux idées, aux croyances, aux dogmes, à Jésus, à Bouddha, à des idéologies, d'ordre national ou autre. Commencez par ce qui vous est le plus proche, pour élargir ensuite votre examen. Nous avons trop tendance à explorer large plutôt que de commencer par ce qui nous touche de près.


Etes-vous capable de déterminer si vous êtes concerné par cette identification à autrui ? Dès l'instant où vous dites « ma fille » ou « mon fils », vous êtes pris au piège. Des mots comme « ma femme », « mon mari » vous aliènent, car ce sont de véritables bombes émotionnelles. Vous vous laissez manipuler par les mots, alors que si vous échappez à l'identification, et par conséquent à l'influence du contenu émotionnel des mots, vous pouvez faire usage de ceux-ci de manière normale et saine - et non émotionnelle. Je me demande si vous saisissez bien ?


Vous vous demandez : « Que suis-je au juste ? » Vous êtes - cela va de soi - votre nom, votre forme, votre corps, votre organisme, votre visage, mais il s'agit là de votre nature biologique, physiologique. En dehors de cela, qu'êtes-vous au juste ? Sinon le résultat de toute cette structure, de tout ce processus de la pensée ? Ne dites pas : « Je suis l'être suprême. » Une telle déclaration procède du processus de la pensée. De même, si vous dites : « Sous la fange des apparences, la divinité est en moi » cela procède encore de la pensée. Mis à part votre visage, vos cheveux bouclés - bruns, noirs ou violets, peu importe - qu'êtes-vous au juste ? Dépouillez-vous des mots, mettez-vous à nu. N'êtes-vous pas le résultat logique de mots tels que : « Je suis britannique », « Je suis russe », « Je suis catholique » , « Je suis disciple de ce gourou » ? N'est-il pas vrai que vous êtes le résultat de la pensée ? Et, nous l'avons dit, la pensée est limitée. Ce que vous êtes est donc très limité. Cette entité limitée déclare : « Je suis ceci », « Je suis cela, » « J'ai des millions de dollars », « J'ai une belle vie », ou « Je mène une existence affreuse » - tout cela reste cependant circonscrit aux limites étroites de la pensée. Les hindous inventèrent jadis cette fameuse notion qu'il nommèrent l'Atman - l'être suprême, l'absolu. Là encore, cet absolu n'est autre que le fruit de la pensée. Mais les hommes sont si crédules, si peu doués de raison, si enclins à vivre dans l'illusion et le faux-semblant qu'ils adhèrent à toutes ces notions.


Qu'en est-il de vous, une fois dépouillé de vos conclusions, de vos mots, de votre expérience ? Vous n'êtes rien. Vous êtes vide. Et, consciemment ou inconsciemment, ce sentiment de n'être rien vous fait peur : vous commencez alors à vous identifier à quelqu'un, à quelque chose, et vous croyez pouvoir combler ce vide, l'emplir d'une multitude d'idées, de relations, de connaissances, etc.


Réfléchissons un instant. Est-ce que la pensée - l'esprit - est capable d'observer ce vide, sans s'en écarter ? Comprenez-vous ma question ? C'est un autre domaine, différent, qu'il nous incombe ici d'aborder et de comprendre. En général, la tradition et le conditionnement nous incitent à l'action : il faut être actif, il faut faire quelque chose. Nous sommes habitués à ce qu'on appelle l'action « positive ». Tout ce qui ne relève pas de l'action positive est étiqueté « action négative ». Notre cerveau, notre esprit, nos habitudes obéissent à cette notion d'action positive, qui nous pousse à agir, à faire quelque chose. J'ai peur : je dois maîtriser ma peur. Je suis avide : j'agis dans le but de satisfaire ou de contrôler mon avidité. La plupart d'entre nous sont donc rodés à agir - attitude que l'on qualifie « positive » - et cette action « positive » englobe aussi la réaction opposée qui consiste à rester passif, à plonger dans la torpeur devant les faits, à les camoufler ou à les fuir.


Ce que nous suggérons - n'acquiescez surtout pas, mais examinez la suggestion - c'est qu'il existe un autre type d'action : une non-action, sans aucun lien avec l'action « positive ». La non-action, n'est pas l'opposé de l'action. L'action, étant fondée sur la pensée, reste très limitée, alors que la non-action, étrangère à tout lien avec un contraire, est d'un ordre tout à fait différent.


Si vous avez écouté attentivement, vous m'aurez entendu mentionner que l'identification à autrui engendrait un clivage entre vous et l'autre, car elle a pour origine votre propre vacuité, votre solitude, votre désir de fuir face à vous-même. Mais dans cette fuite, votre solitude demeure. Vous avez beau vous identifier à un autre, la solitude est là. D'où le clivage, les querelles, le divorce entre vous et l'autre ; il s'ensuit d'interminables conflits dans la relation. Etes-vous capable d'observer ce processus d'identification, d'en cerner les causes, tout en vous abstenant de toute action « positive », de toute intervention ?


KRISHNAMURTI -  Extrait de la quatrième causerie publique à Saanen, le 16 juillet 1978.

Source : krishnamurti-france.org

par Christalain publié dans : ARTICLES SELECTIONNES SUR LE WEB
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Vendredi 18 juillet 2008

« La sagesse ne consiste pas à donner toutes les bonnes réponses, mais à poser toutes les bonnes questions ».


La nouvelle spiritualité est empreinte d'humilité et ne renferme aucune doctrine d'exclusivité. Il s'agit d'un système ouvert, en croissance et en expansion continue, provenant de la vie même et de l'expérience cumulative de ceux qui la vivent. Le temps d'un Dieu dont les messages sont contenus dans un seul texte sacré, une seule bible, une seule doctrine, est révolu. Ainsi, Les « conversations avec Dieu » ne doivent surtout pas se changer en « nouvelle religion ».


« Ces ouvrages ont une grande valeur - mais seulement en tant qu'expérience individuelle d'un être humain. Dans ce contexte, leur valeur est inestimable. Changés en « texte officiel » ou en une source sacrée de quelque nouvelle forme d'expression spirituelle, ils pourraient s'avérer dangereux, Et vous aussi » .


La  nouvelle spiritualité ne condamne pas la religion traditionnelle car elle recèle malgré tout des trésors, elle cherche à l'élargir, la rajeunir, l'inclure dans le processus par lequel la vérité divine est continuellement révélée. Elle nous invite à en examiner de façon critique chaque facette pour déterminer ce qui a du sens, ce qui est fonctionnel ou pas. Elle s'ouvre à toutes les formes de recherche sincère et honnête de la sagesse.


« Ne tiens rien pour acquis, ne crois rien sur parole, et ne suis pas la foule  parce que c'est ce qu'il y a de plus facile ».


Quand viendra l'ère de la nouvelle spiritualité, les religions établies cesseront de lutter entre elles, elles ne s'imagineront plus avoir toutes les réponses. Elles ne déclareront plus qu'une chose puisse exister en dehors de Dieu. Elles comprendront  que le diable est un état d'esprit et auront la certitude de l'omniprésence  de Dieu, de la perfection universelle. Les gens se rassembleront dans un mouvement populaire « des droits civils de l'âme » pour élargir les esprits et non les influencer. Ils mettront fin à l'oppression de l'humanité par sa croyance en un Dieu vaniteux, violent et vengeur. Ils retrouveront l'innocence des anges qui n'est pas basée sur l'ignorance mais sur une vraie connaissance.


« Ce genre d'innocence née de la compréhension profonde a une pureté particulière que vous appelez divinité ».


A l'ère de la nouvelle spiritualité, l'idée que la politique et la spiritualité ne font pas bon ménage sera abandonnée car de toutes façons, la politique est notre spiritualité telle qu'elle est démontrée. L'humanité commencera à entretenir en commun une plus grande proportion de croyances fondamentales, ce qui instaurera une norme plus uniforme d'expression politique dans le monde, et donc des risques de conflits amoindris. Eliminer Dieu de la politique n'est pas possible car la pulsion vers lui est cellulaire : même les athées ne peuvent le neutraliser par le simple pouvoir d'un processus mental de négation : l'athéisme est une réaction apprise. Ainsi, les gouvernements qui ont tenté de l'éliminer du paysage social se sont effondrés (comme l'union soviétique).


« Les membres de la société sauront clairement ce qui est dans leur intérêt commun et comment arriver à le déterminer sans chamaillerie, ni querelles, ni batailles, et sans plus jamais de conflits violents ».


A l'ère de la nouvelle spiritualité, toutes les considérations économiques, mercantiles et commerciales feront partie d'une approche systémique de la création d'un mode de vie et de la construction d'une société viable pour tout le monde. L'impact social et environnemental de chaque décision sera mieux pris en compte. Le but des entreprises ne sera plus de rapporter des gains à ses propriétaires mais d'améliorer la qualité de vie humaine. La richesse sera définie non pas en tant que biens et pouvoirs, mais en tant qu'accès et bonheur. Actuellement, biens des humains versent une somme énorme pour détenir des objets qu'ils n'emploient qu'une minuscule fraction du temps où ils les possèdent. Un même appareil électroménager, par exemple sera utilisé en temps partagé avec un coût bien plus abordable pour chacun, et un impact écologique positif.


L'économie sera transparente et localisée avec des communautés autosuffisantes. Aucune quantité disproportionnée de richesse et de ressources sera retenue par une minorité et la pauvreté n'existera plus. Il sera reconnu que les ressources naturelles appartiennent à tous. Des outils tels que le revenu minimum garanti, le logement à coût abordable, la médecine préventive et l'éducation pour tous permettront d'éliminer une grande part de souffrance, de misère et de désespoir.


« Chaque être humain a droit aux choses fondamentales de la vie et à la capacité de survivre ».


L'éducation est l'outil le plus important qui puisse servir à la transformation de l'humanité. Dans ce domaine,  les adultes auront les outils nécessaires pour rendre aux enfants le don de leur propre imagination. Les jeunes ne seront plus obligés d'entrer dans d'impitoyables compétitions pour être « le meilleur ». La coercition et la punition ne feront pas partie du processus éducatif car elles ne font qu'interrompre un comportement sans le modifier. On amènera les enfants à créer, plutôt qu'à reproduire des programmes institutionnels. L'accent sera mis sur l'augmentation de la sensibilité, de la compréhension, de la compassion, de l'acceptation, de la célébration et de l'appréciation des merveilles de la vie. Les enfants feront l'expérience de concepts de la vie avec un fait, une équation, une méthode ou une formule non pas à apprendre comme une fin en soi, mais à utiliser comme un moyen : ils apprendront l'humanité avant d'apprendre une matière. Ils pourront se regrouper naturellement selon leur intérêt dans des communautés d'apprentissage, quelque soit leur age, leur sexe, leur culture ou leur race.


« Les bons enseignants n'essaient pas de faire entrer des notions, mais plutôt de faire sortir quelque chose de chaque étudiant ».


De telles transformations de la société pourront préfigurer ensuite la vision d'une civilisation hautement évoluées telle qu'elle a été décrite dans le chapitre précédent. Pour l'heure, il est urgent de s'éloigner du précipice et pour qu'une réelle mutation s'opère, il est nécessaire que l'humanité atteigne une masse critique.  Celle-ci n'est pas très élevée, il suffit un faible pourcentage  de la population (moins de 5 % ) pour déclencher un « effet domino ».


Ce qu'il faut à présent , c'est un petit nombre de gens désireux de devenir (dans leur pays, leur ville, leur village, leur quartier, leur église, leur synagogue, leur temple, leur mosquée, leurs salles communautaires, leurs réunions de partis politiques et même chez eux) le premier domino.


 A l'échelle individuelle,  le processus d'évolution se déroulera  bien plus rapidement pour ceux qui choisissent de créer consciemment leur façon  d'évoluer. Pour ceux qui se considèrent comme témoins, ce processus sera beaucoup plus lent. A l'échelle collective, la vitesse de ce processus dépendra de la rapidité avec laquelle tous les « créateurs conscients » se trouveront les uns les autres pour co-créer leur avenir. Le temps des gourous et des prophètes isolés est révolu, de petits groupes « d'activisme spirituel » se construiront partout dans le monde autour de l'idée qu'il doit y avoir moyen de faire autrement. Partout, les personnes qui se sentent appelées à ce travail se découvriront les talents et les habiletés nécessaires, trouveront le temps et l'énergie.


« Dieu n'appelle pas les gens qualifiés , il qualifie les gens qui sont appelés ».


L'humanité s'éveillera d'un long sommeil et s'apercevra qu'elle a été trahie  et minée par les agents même a qui elle avait confié la sauvegarde de son bien-être : les individus, les organisations, les doctrines, les croyances qui devaient la libérer de ses souffrances. 


Dès les prochaines années, des millions d'individus seront catapultés à la limite de leur conscience et de leur compréhension, peut-être même au bord du désespoir, mais pas au point de non-retour au delà duquel la magie peut opérer. Ils déclareront leur  appartenance à l'équipe de l'humanité et reprendront leur avenir à la vitesse de l'éclair.


« Ce jour là, vous remercierez et adopterez le Dieu de demain car c'est lui qui inspirera tout cela ».


A suivre : conclusion  

par Christalain publié dans : MES ARTICLES ECLECTIQUES
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Samedi 12 juillet 2008

Préambule :

Ces lignes très « anciennes énergies » font suite au poème  « Le jour d'après ». Il  a été également « désarchivé » pour illustrer et clôturer une année largement consacrée aux douleurs émotionnelles sous toutes ses formes à travers des articles, poèmes ou contributions. Il y a dans cette démarche non prémédité, mais plutôt découverte « a postériori », une volonté cathartique plus ou moins inconsciente. Il fallait sûrement en finir avec toute une époque, toute un système périmé de gestion émotionnelle, avant de « valider » la guérison.

En septembre, une nouvelle page s'ouvrira, avec nouveaux horizons et nouveaux thèmes  plus légers et plus joyeux. Je remercie tous les lecteurs qui m'ont écrits en privé pour leurs appréciations favorables et leurs encouragements sur ces thèmes si prenants, et si cruciaux, pour tout le monde. Si tous ces écrits ont pu aider, ne serait-ce qu'une seule personne, à une période de sa vie, j'en suis déjà ravi. Car ils m'ont aidé tout autant. Comme le souligne si justement « Conversations avec Dieu » et « Un cours en miracles » : on enseigne ce que l'on a à apprendre. Et la guérison s'effectue toujours mutuellement d'une personne à l'autre, elle n'est jamais solitaire...nous sommes tous UN.

Je vous souhaite un bon week-end du 14 juillet,  pleins de feux multicolores en vos cœurs.

Christalain

  

 

 

 





LA NUIT D'APRES


Une nouvelle nuit sombre s'est avancée

Et je me retrouve comme  un condamné

La nostalgie n'était que légère au réveil

Sachant déja que plus rien ne serait pareil

 

Elle a pris cette nuit un goût bien trop amer

Je réalise ce que le bonheur a d'éphémère

Un fragile îlot dans la mer des illusions

Un fragile îlot dans l'amère désillusion

 

Immense, la solitude se fait déjà insupportable

Songeant à cette fille qui n'était pas une fable

Je l'aurais préféré quelconque, volatile, insaisissable

Pourquoi me sembles-t-elle déjà indispensable ?

 

J'entend encore les paroles qui étaient les siennes

Un nouvelle tranche de vie infiltrée dans la mienne

Interdit devaient être tous les remords

Car pas d'encore, c'était nos accords

 

Autant que l'alcool son parfum m'as enivré

Et la douceur de ses mains m'as touché

Ses yeux sombres et dorés m'ont troublé

Comme les paroles secrètes qu'elle m'a confié

 

Emouvantes indiscrétions faites à un inconnu

Qui a vu cette jeune fille mettre son cœur à nu

Je cours après l'oubli mais le souvenir me rattrape

Malmenant  ma mémoire, il a ouvert la trappe

 

D'ou échappent tous ces lendemains de fête

Qui se ressemblent, se rassemblent dans ma tête

Qui sont le prix à payer pour cette fuite effrénée

Pour échapper au monde ou je me sens si freiné

 

Avoir cru un instant au bonheur définitif

Espérer ne plus s'écorcher vif sur les récifs

Puis revenir ici bas et voir que c'était faux

Descendre aussi bas que l'on est monté haut.

 

Christalain

(Extrait du « Royaume de l'infini solitude » - 1990.)

 

par Christalain publié dans : LITTERATURE ET POESIE
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Samedi 12 juillet 2008

1. Il n'est pas besoin d'aide pour entrer au Ciel car tu ne l'as jamais quitté. 2 Mais il est besoin d'aide au-delà de toi-même, circonscrit comme tu l'es par des fausses croyances sur ton Identité, que Dieu seul a établi dans la réalité. 3 Des Aides te sont données sous de nombreuses formes, bien que sur l'autel ils ne fassent qu'un. 4 Au-delà de chacun d'eux est une Pensée de Dieu, et elle ne changera jamais. 5 Mais ils ont des noms qui diffèrent pour un temps, car le temps a besoin de symboles, étant lui-même irréel. 6 Leurs noms sont légion, mais nous n'irons pas au-delà des noms que le cours lui-même emploie. 7 Dieu n'aide pas parce qu'Il ne connaît pas de besoin. 8 Mais Il crée tous les Aides de Son Fils tant qu'il croit que ses fantasmes sont vrais. 9 Remercie Dieu pour eux, car ils te conduiront chez-toi.


2. Le nom de Jésus est le nom de quelqu'un qui était un homme mais qui a vu la face du Christ en tous ses frères et s'est souvenu de Dieu. 2 Ainsi il s'est identifié au Christ, non plus un homme mais ne faisant qu'un avec Dieu. 3 L'homme était une illusion, car il semblait être un être séparé qui marchait seul à l'intérieur d'un corps qui paraissait garder son soi loin du Soi, comme le font toutes les illusions. 4 Or qui peut sauver à moins de voir les illusions puis de les identifier comme ce qu'elles sont ? 5 Jésus demeure un Sauveur parce qu'il a vu le faux sans l'accepter pour vrai. 6 Et le Christ avait besoin de sa forme pour apparaître aux hommes et les sauver de leurs propres illusions.


3. Dans sa complète identification avec le Christ ~ le Fils parfait de Dieu, Sa seule création et Son bonheur, à jamais pareil à Lui et un avec Lui ~, Jésus est devenu ce que vous tous devez être. 2 Il t'a guidé dans la voie pour que tu le suives. 3 Il te ramène à Dieu parce qu'il a vu la route devant lui et qu'il l'a suivie. 4 Il a fait une claire distinction, encore obscure pour toi entre le faux et le vrai. 5 Il t'a offert une dernière démonstration de ce qu'il est impossible de tuer le Fils de Dieu; et que sa vie ne peut être changée en aucune façon par le péché et le mal, la malice, la peur ou la mort.


4. Par conséquent, tous tes péchés ont été pardonné parce qu'ils n'entraînaient pas du tout d'effets. 2 Ainsi ce n'étaient que des rêves. 3 Élève-toi avec lui, qui t'a montré cela, parce que tu le dois à celui qui a partagé tes rêves afin qu'ils soient dissipés. 4 Et qui les partage encore pour être en union avec toi.


5. Est-il le Christ ? 2 Oh oui, avec toi. 3 Sa petite vie sur terre n'a pas suffi pour enseigner la puissante leçon qu'il a apprise pour vous tous. 4 Il restera avec toi pour te conduire de l'enfer que tu as fait jusqu'à Dieu. 5 Et quand tu joindras ta volonté à la sienne, ta vue sera sa vision, car les yeux du Christ sont partagés. 6 Allez avec lui est tout aussi naturel que d'aller avec un frère que tu connais depuis ta naissance, car c'est certes ce qu'il est. 7 D'amères idoles ont été faites de lui, qui ne voulait être qu'un frère pour le monde. 8 Pardonne-lui tes illusions et voit quel frère aimant il serait pour toi. 9 Car enfin il apaisera ton esprit et le portera avec toi jusqu'à ton Dieu.



6. Est-il le seul Aide de Dieu ? 2 Certainement pas. 3 Car le Christ prend de nombreuses formes aux noms différents jusqu'à ce que leur unité puissent être reconnu. 4 Mais Jésus est pour toi le porteur de l'unique message du Christ qui est l'amour de Dieu. 5 Tu n'en a pas besoin d'autre. 6 Il est possible de lire ses paroles et d'en bénéficier sans l'accepter dans ta vie. 7 Or il t'aiderait encore un peu plus si tu partageais tes douleurs et tes joies avec lui, puis laissais les unes comme les autres derrière toi pour trouver la paix de Dieu. 8 Mais c'est encore et surtout sa leçon qu'il voudrait que tu apprennes, et la voici :



9 De mort, il n'y en a pas, parce que le Fils de Dieu est pareil à son Père. 10 Rien de ce que tu peux faire ne peut changer l'Amour éternel. 11 Oublie tes rêves de péché et de culpabilité, et viens plutôt avec moi partager la résurrection du Fils de Dieu. 12 Et amène avec toi tous ceux qu'Il t'a envoyés pour que tu en prennes soin comme je prends soin de toi.


 
Source : 
http://uncoursenmiracles.blogspot.com/

par Christalain publié dans : UN COURS EN MIRACLES communauté : Le cours en miracles
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MISE A JOUR LE :

26 juillet 2008 :  


* Poésie : "Pacte avec la lune".

* La pratique du "Cours en miracles" selon M.R Wainhouse

* "Le mariage parfait" - sublimes citations de Victor Hugo.

*
  Suite de "Dieu n'est pas celui que vous croyez" - CH 21: Conclusion".

* Deux nouvelles "videos détente".
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prochaine mise à jour probable le  2 août 2008  (avant congés !)
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  Merci

AGENDA regional







 * 9 et 10 août 2008
SALON BIO à VIUZ EN SALLAZ
(74) : mieux-être et mieux vivre. Médecines douces, habitat, alimentation bio. Buvette et resto bio. Conférences, ateliers, concert.
-  Infos : 06 34 26 01 96

Un cours en miracles