Présentation

   AXIALMEDIA
                                     Nous sommes ce que nous croyons être.
                           (L'Esprit d'un Cours en miracles)

                                                                


 " Si je pouvais te toucher en cet instant et, mettant simplement ma main sur ton épaule, faire disparaitre de ta vision le brouillard qui t'a empêché de voir ta propre divinité, je ferais de toi une victime. Car il y aurait une force extérieure à toi qui pourrait t'apporter quelque chose. Cela voudrait dire aussi que Dieu t'aurait créé captif et non pas âme libre".
Jesus-christ - Dialogue sur l'éveil.


___________________________Edito du 6/11/09_________________________

 

On dit que seuls les imbéciles ne changent pas d’avis, tant mieux car personnellement, j’ai changé bien des croyances caduques grâce au Cours en miracles, et même celles que croyais inoxydables. C’est le cas du fameux concept de « flammes jumelles » cher au new-âge. S’il a tant de succès,  c’est qu’il est gorgé de toutes les émotions fleur-bleues et romantiques qui nous font tant rêver et semblent conciliable avec l’éveil. En effet, comment ne pas croire en une idée séduisante qui peut faire passer une simple idylle bien « 3D » en une odyssée spirituelle  pour « ascensionner » ? Autrement dit le beurre et l’argent du beurre, et en l’occurrence, le c.. de la crémière en prime.Tout cela grâce à notre élu(e) du cœur, unique. Un seul être sur 7 milliard peut nous combler véritablement et la providence le mettra évidement sur notre route.

 

Je rougis rétrospectivement de tant de naïveté et remercie le ciel de m’avoir ouvert les yeux. C’est bien nos croyances via notre perception qui créent notre réalité. Ainsi, à la première rencontre s’enflamment plus vite encore les cœurs bercés par le concept gémellaire, mais plus rapide aussi sera la chute et la désillusion. C’est le prix de la relation particulière qui s’est prise pour une relation Sainte. Mais un article suivra pour vulgariser tout cela…Bien sur, cela n’empêche pas d’exister des couples « durables » pleins d’amour, d’harmonie d’intensité et de paix, mais nul besoin d’un « illusoire pack F.J prêt à l’emploi » pour cela, il faut surtout un réel travail sur Soi. Je vais pas me faire que des amis en prononçant le mot travail, et pire encore, en remettant en cause le sacro-saint principe de la flamme jumelle,  mais tant pis, c’est le prix de la liberté de dire ce que l’on pense, et de ce que l'on voit  !

 

Christalain

Jeudi 5 novembre 2009

Une question de R :

" Je suis née handicapée, ma vie n'a pas été facile tous les jours. Pendant de nombreuses années j'avais au fond de moi de la haine pour mes parents, mes frères, les autres tout cela dissimuler dans un semblant d'amour. Je ne voulais pas voir en moi cette réalité qui me blessait. Aujourd'hui je fais face à mes démons et je les remets à Dieu. Je veux être en paix ! Je ne lutte plus je sais que Dieu veille sur moi, j'ai foi !
La question qui en moi ne trouve pas de réponse est simple pourquoi suis je née avec ce handicap ! Mon âme ne peut elle pas reconnaitre l'amour de Dieu !
Pourquoi mon corps est il en souffrance !
C'est difficile à vous expliquer !  Au fond de moi tout on fond de moi je sais que Dieu est présent je sens sa présence son amour mais mon corps lutte toujours.
Merci de pouvoir m'éclairer !  "

 

 

1) Réponse de Christalain


Merci d’abord pour cette question qui me donne l’occasion d’aborder, pour ma part,  un sujet délicat. En effet, celui-ci m’a beaucoup interpellé dans le passé et même mis mal à l’aise (pas de hasard donc !). Je vois pour ma part 3 manières de l’aborder, qui peuvent être en partie seulement, compatibles :

 

1) par l’aspect karmique

2) dans l’Esprit non-duel du Cours

3) par mon propre ressenti, mon témoignage, hors de toute théorie.

 

J’ajoute que mon témoignage personnel représente l’essentiel de ma réponse car les 2  premiers aspects ne me satisfont pas vraiment, ou plutôt je suppose qu’ils ne le feraient pas si j’étais à ta place. Mais comme je ne le suis pas, dans le doute, je les mentionnes quand même brièvement… Mon simple ressenti ne t’apportera peut-être pas plus d’ailleurs, mais j’aurais essayé, avec le plus de sincérité possible de communiquer quelques idées sur le sujet. Tant mieux si cela peut t’aider un peu.

 

Certaines sources « karmistes » supposent, donc que la paralysie cérébrale révèle  l’existence  d’un violent traumatisme pré-natal qui entraîne une fermeture complète, un arrêt de tout mouvement vers l’avant, empêchant la progression normale du développement physiologique. Peut-être préconiserait-ils une recherche sur les vies antérieures pour ramener à la conscience l’expérience de vie déclenchant ce pattern. La régression sous hypnose est un outil visant notamment à transmuter les traumatismes ainsi ramenés à la lumière. L’hypnose Ericksonienne, plus « soft » pourrait être également indiquée. Evidement, selon la non-dualité, il est nullement nécessaire de se référer au passé pour le guérir « maintenant ».

 

Justement, le cours et la non-dualité en général diraient , de manière un peu sèche selon moi, que ton handicap et donc ta souffrance sont « illusion » puisque le corps auquel tu t’identifies n’existe pas réellement.  Il dirait que tu donnes corps à une croyance d’indignité menant à une auto-punition (l’handicap) , en raison d’une culpabilité inconsciente exacerbée. Il dirait aussi que cette expérience est ton choix de vie, et que tu pourrais en changer en reconnaissant ta nature divine et parfaite, digne d’être aimé de Dieu comme tous ses fils. Bien sur, je raccourci, et comme tu est lectrice du Cours, tu sais déjà cela et tu vas sûrement penser que cela te fait une « belle jambe » si j’ose dire.

 

Quand à mon expérience personnelle, elle n’est pas très gratifiante à raconter (tans pis pour mon ego !) , mais peut-être plus significative. En effet, plus jeune, je trouvais le monde des l’handicapés complètement inhumain, moche  et effrayant car je vivais scotché au monde de la forme et des apparences : « Si la surface est acceptable, l’intérieur doit l’être également… et vice versa ! » ou encore :  « A quoi sert-il dans le plan de Dieu de faire souffrir les gens ainsi ? ».   Les handicapés, même légers, me faisait peur, sans douter parce qu’ils me renvoyaient l’image gênante de mes propres handicaps émotionnels…derrière les apparences.

 

En effet, j’ai longtemps été moi-même un handicapé de la vie sociale. Tout « comme il faut » sur le plan physique et intellectuel, sain, sportif, bien éduqué... Mais inadapté aux idées « homologuées » et à la brutalité du monde, comme un handicapé physique peut être inadapté aux escaliers, aux trottoirs trop hauts et autres accès inaccessibles. 

 

Ainsi, j’ai fuis la vue des handicapés aussi longtemps que j’ai fuis mes propres traumatismes et mes blessures. La souffrance morale n’a rien a envier à la souffrance physique, bien qu’elles puissent s’ajouter l’une à l’autre. Pour cette raison, je me suis toujours dit que je n’aurais jamais été capable de naître handicapé et plus encore le devenir suite à un accident. Cela aurait été plus que je n’aurais pu supporter et j’aurais plutôt choisis de « mourir » !

 

J’admire le courage des handicapés, leur volonté de vivre, qui est pour moi une leçon permanente vis à vis de ceux qui passent leur temps à se plaindre pour un rien, comme je le faisais  dans ma jeunesse, d’ou cet insupportable miroir qui m’ était renvoyé. Certes, on peut guérir de l’état de « victime » sur le plan moral et réaliser qu’on est responsable à 100% de sa vie, et je ne remercierais jamais assez le ciel pour ce qu’il m’a envoyé depuis 10 ans. Mais guérir de son handicap physique, voilà qui semble plus difficile à priori puisque, si l’on peut dire, l’expérience traumatique psychologique de victime, de maladie,  s’est « précipité sous une forme solide ».

 

Alors bien sur, selon UCEM , il n’ y a pas de degrés de difficulté dans les miracles, mais une guérison immédiate demande une foi absolue. Cela EST possible, j’en suis convaincu mais quelle est l’intensité de ta foi ? crois-tu cela possible ? cela l’a été pour d’autre n’est-ce pas ?  Mais  pour en revenir à ta question initiale : « pourquoi  l’handicap ? » . Peut-il y avoir une réponse satisfaisante ? peut-être pas car cela reviendrait, en fin de compte, à vouloir répondre à la fameuse question  : « Pourquoi le fils de Dieu a t-il choisi d’expérimenter la croyance en la séparation d’avec sa source, et donc ses effets que sont la souffrance, la maladie, la peur ?…etc ».

 

Seule une réponse venue à travers toi-même peut avoir un sens. Qu’est-tu venue montrer au monde par ton handicap ? quelle expérience as-tu choisie ? Qu’est tu venue apprendre et te rappeler à travers cela…? Seule toi le sait au fond. Mais ce qui est sur, c’est que ce même handicap t’a probablement conduit à t’intéresser à la spiritualité, et au Cours en miracle, comme cela a pu être le cas pour un « handicapé émotionnel » comme moi.  Peut-être fallait-il en arriver à cette extrémité pour choisir de se réveiller du rêve ?  Une souffrance provisoire pour gagner ensuite des siècles de souffrances inutiles ? intéressant non ?

 

Pour conclure, je voudrais rapporter cette anecdote qui montre comment ma perception du handicap a évoluée conjointement à ma démarche d’éveil :

 

Depuis des années je faisais le même trajet pour me rendre à mon travail et chaque matin, arrêté à l’un des feux rouges, je voyais une jeune femme souffrant visiblement d’une paralysie partielle des jambes. Elle marchait avec peine pour rejoindre un arrêt de bus. Les premières années, je ressentais cette gêne de voir « l’imperfection » du monde dans cette démarche saccadée et la souffrance engendrée (j’inversais encore cause et effet à l’époque et croyais en la réalité absolue du monde) . C’était de la compassion à l’ancienne qui se rapproche plus de la pitié et de l’impuissance. Cette dame avait cependant toujours le sourire et ne négligeait jamais sa tenue vestimentaire, plutôt coquette.

 

Au fil des années, mon regard a changé, la gêne et la peur se sont transformées en admiration, en bienveillance, puis en sympathie. Quelle courage de vivre quand même, profiter du soleil qui brille pour tous, comme tout le monde, garder le sourire, une bonne humeur apparemment inaltérable. Chaque matin j’apprenais cette leçon : tout le monde enseigne tout le monde, chacun est à sa juste place. De toutes façons,  Il est impossible de savoir à la place d’un autre s’il est heureux ou pas derrière le masque, quel est le sens de sa vie, de son expérimentation, alors à quoi bon faire des suppositions ?

 

Les dernières fois que je l’ai vu, j’avais presque envie de descendre de ma voiture et aller la serrer dans mes bras pour lui dire «  Merci d’être là tous les matins avec votre courage, votre sourire, et ne changez rien, car vous n’avez pas idée de tout ce que vous apportez au monde.  Dieu lui-même serait incomplet s’il manquait le moindre grain de sable sur terre, et vous êtes bien plus qu’un grain de sable ». Ensuite, elle a disparu. Peut-être est-elle allée « enseigner » dans un autre quartier ?  Peut-être que les automobilistes qui passaient à cet endroit, a ce moment, avait suffisamment compris certaines leçons ?

 

Voilà tout ce que je peux dire R : plus que jamais je crois aux enseignements du Cours en miracles, plus que jamais je pense que les miracles existent, autant dans la matière que dans l’esprit puisque la première ne fait que procéder du second. Je ne peux que t’encourager à continuer à assimiler la métaphysique du Cours, à voir le bon coté de la vie, à t’aimer pour ce que tu est, la fille de Dieu, parfaite au delà du voile illusoire de la forme, même si cela est plus facile à dire pour ceux qui rêvent encore qu’ils courent.  La vraie valeur est intérieure, le pourquoi de l’extérieur n’est finalement que prétexte pour  retourner dans cet intérieur ou sont toutes les réponses.

 
Christalain

  


2) réponse Sandrine


Le Cours en Miracles enseigne surtout comment sortir de notre culpabilité. La première chose pour sortir du monde de l’ego, dans lequel nous nous « croyons » coincés (puisqu’en réalité, nous sommes éternellement libres) est donc d’en finir avec la culpabilité. Si nous nous culpabilisons de ne pas vivre la sainteté divine, de façon manifeste, en nos corps; nous ne pourrons jamais la vivre car nous nous regardons pour ce que nous ne sommes pas :

- un corps

- coupables (d’être séparés de Dieu et de ne pas manifester sa perfection).


Maintenant, revenons à la source du débat. Nous cherchons la perfection de Dieu dans la forme et pensons que si la forme n’est pas le miroir de cette perfection, c’est que nous n’en sommes pas dignes ou pire encore, que nous ne sommes pas parfaits en réalité. C’est justement ici que nous faisons une grossière erreur car nous nous identifions à notre corps, pensant que cette imperfection ou cette souffrance que nous regardons ou ressentons est Ce Que Nous Sommes. Nous rendons alors réel, ce qui ne l’est pas, de toute éternité. Ces effets ne sont pas Ce Que Nous Sommes mais juste la manifestation de pensées erronées ; ils font partie du rêve et n’ont aucune conséquence sur la réalité. Difficile de reconnaître que nous sommes pure Joie dans l’absolu lorsque nous faisons l’expérience de souffrir. Et pourtant.


Oui pourtant, nous pouvons revêtir une magnifique fonction divine puisque nous invitons les autres à regarder au-delà de la forme, leur permettant ainsi d’ouvrir la grande porte du monde de l‘esprit. Nous les aidons enfin, à adopter la vision juste.


Voilà ce que pourrait en dire Jésus :

« Chers anges, la vision d’amour passe par  delà les apparences et rien de ce qui est dans la forme n’a d’importance. Quand je vous vois faire des choix qui permettent à vos frères et sœurs de regarder au-delà des apparences, je dis : quelle grandeur. Puis, lorsque votre mission semble se terminer, vous dites à vos frères et sœurs : mais regarde, je suis handicapé et je suis un corps qui souffre. Voyez comme vous vous êtes laissés prendre par le rôle en vous enfermant dans ce que vous n’êtes pas. Je vous invite à vous connaitre libres, au-delà de vos expériences. Je vous invite à vous connaître tels que vous êtes en réalité.»

Pour lâcher la culpabilité, persévérons à regarder au-delà de l‘expérience. Nous nous voyons handicapés, et nous le sommes manifestement, nous sentons le poids de cette souffrance dont nous accable ce corps que nous ne sommes pas ; coupable pourtant de tous nos maux. Ce corps, responsable de nos malaises, et de notre séparation d’avec la source. Nous lui donnons du poids, de l’importance, nous le jugeons, le rendons réel et responsable lui qui, pourtant, d’après le Cours, n’a aucune existence intrinsèque.

Revenons donc à nos maux dont ce corps ne peut être la source. Sans doute sont-ils encore les conséquences de nos pensées d’indignité. Alors, regardons à quel point nous savons pourtant tout au fond de nous, que nous sommes parfaitement innocents, en parfaite sainteté, inconditionnellement aimés et éternellement impeccables. Ce qui ne veut pas dire que nous avons un corps parfait : quelle importance le corps que nous ayons car lorsque nous regardons au-delà de la forme, Nous Sommes au-delà de la forme, Nous n’habitons plus ce monde. Nous ne sommes pas notre corps et tant que nous pensons l’être, nous ne pourrons pas manifester ce que Nous Sommes réellement.


Maintenant, revenons aux miracles selon le cours : nous ne les faisons pas, ils sont naturels, ils se font tous seuls. Ils ne sont pas des effets dans la forme mais juste une façon de regarder les choses différemment, d’avoir une vision juste. Le résultat, l’effet, ne nous appartient pas. La seule chose qui nous incombe par contre, c’est de regarder à la source, notre perfection, notre impeccabilité. Les résultats dans la forme ne sont pas de notre ressort et plus encore, ils sont sans importance car lorsque nous aurons vraiment retrouvé ce que Nous Sommes (perfection, joie, amour) ; peu nous importera que nous ne le soyons apparemment pas dans la forme car nous serons toujours dans la paix et la conscience de ce que Nous Sommes réellement.


Lorsque nous aurons complètement lâché le monde de la forme, alors seulement, à ce moment-là, un miracle pourrait se produire. Mais cela ne nous appartient pas et ce n’est pas ce qui compte, en fait. Le seul travail est d’apprendre à nous voir comme Ce Que Nous sommes réellement. Si nous regardons la forme pour comprendre Dieu, nous nous leurrons car nous ne sommes pas la forme : nous ne sommes pas nés ainsi « parce que » mais nous sommes nés ainsi « pour » retourner à la source et à notre réelle identité. Si nous lâchons notre culpabilité de ne pas être parfaits, dans la forme, nous retournerons à notre perfection dans l’esprit.


Lorsque le Cours regarde le monde de l’ego c’est pour prouver à quel point il n’est pas ; c’est pour inviter à regarder uniquement la réalité au-delà car seule la réalité est éternelle et inchangeable. Si nous ne nous sentons pas libres de notre corps qui semble avoir de l‘emprise sur nous ; rappelons-nous cela : « Je ne suis pas un corps, Je suis libre. Car Je suis encore tel que Dieu m’a crée. » C’est cela et uniquement cela la réalité. Même si nous n’en faisons pas l’expérience, la réalité ne peut pas « ne pas être». Alors, regardons notre impeccabilité dans le monde réelle, jusqu’à ce qu’elle se manifeste. Quand l’handicap n’aura plus d‘emprise sur nous, il disparaitra car nous nous éveillerons du rêve (et le rêve c’est : je suis handicapée…).


C’est lorsque nous lâchons profondément prise au niveau de la forme que le miracle arrive mais à ce moment-là ; le miracle ne nous importe plus. Il est logique, naturel par rapport à nos nouvelles croyances. Le Cours ne sert pas à changer la forme, le changement au niveau de la forme n’est pas obligatoire. Mais lorsque dans l’esprit, le changement a eu lieu, alors le but du Cours a été touché.

Sandrine PERTIN

Par Christalain - Publié dans : L'ESPRIT DU COURS EN MIRACLE : Nos articles - Communauté : Le cours en miracles
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Jeudi 5 novembre 2009

Ce passage de la version urtext a été complètement enlevé du livre bleu,  sans doute parce qu’il était trop technique, en plus de contenir des références nominatives. Il traite du monde de l’inconscient tel qu’il a été compris par les grands psychanalystes (Freud, Jung, Rank). Il  rectifie les erreurs principales de leurs théories tout en soulignant leurs aspects positifs.  (en photo: Carl G. Jung) 

 

 

Vous et Bill avez été effrayés à un moment ou à un autre par Dieu, par moi, par vous-mêmes et par pratiquement toutes les personnes que vous connaissez. Cela n'est possible que parce que vous avez tous deux mal créé et que vous croyez dans ce que vous avez créé. Nous avons déjà passé pas mal de temps là-dessus, mais ça n'a pas beaucoup aidé.

 

Vous ne l'auriez jamais fait si vous n'étiez pas effrayés par vos propres pensées. Ceux qui sont vulnérables sont essentiellement des mauvais créateurs parce qu'ils perçoivent mal la création. Ce que vous et Bill désirez essentiellement, c'est accepter ce qui ne change pas trop votre esprit. En plus de ce qui vous laisse libres de garder votre esprit sans surveillance la plupart du temps. Vous persistez à croire que quand vous n'observez pas votre esprit consciemment, il ne pense pas. Le moment est venu maintenant de regarder le monde de l'inconscient, le monde de l'esprit non observé.

 

Cela vous fera peur parce que l'inconscient est justement la source de la peur. Vous pouvez le considérer comme une nouvelle théorie du conflit de base si vous le souhaitez. Ce ne sera pas totalement une approche intellectuelle parce que je doute que la vérité vous échappe entièrement. L'esprit non observé est responsable de tout le contenu de l'inconscient, le niveau qui repose au-dessus du niveau des miracles. Tous les théoriciens psychanalytiques ont fait des contributions à la vérité en rapport avec ça, mais aucun d'eux ne l'a vu dans sa véritable totalité. (La grammaire correcte ici est un signe de votre meilleure coopération. Merci Helen.)

 

La meilleure contribution qu'ait apportée Jung était une conscience du niveau inconscient individuel par rapport au niveau inconscient collectif. Il a aussi reconnu la place majeure de l'esprit religieux dans son schéma. Ses archétypes étaient aussi des concepts significatifs. Mais sa zone d'erreur majeure repose dans le fait qu'il a considéré le niveau de l'inconscient le plus profond comme pouvant être partagé en termes de contenu.

 

Le niveau le plus profond de l'inconscient est plutôt partagé en tant que capacité. Comme état d'esprit de miracles, le contenu (ou les miracles particuliers qu'un individu peut arriver à accomplir) n'a pas du tout d'importance.  En effet les miracles seront entièrement différents les uns des autres. Puisque c'est moi qui les dirige, je fais en sorte d'éviter la redondance. À moins qu'un miracle guérisse vraiment, ce n'est pas un miracle.

 

Le contenu du niveau des miracles n'est pas enregistré dans l'inconscient de l'individu. S'il l'était le miracle ne serait pas automatique et involontaire, et nous avons répété qu'il doit l'être. Cependant le contenu est matière à enregistrement dans les Annales, lesquelles ne sont pas à l'intérieur de l'individu lui-même.

 

Tous les psychanalystes ont fait une erreur commune. Ils ont tenté de découvrir le contenu de l'inconscient. Vous ne pouvez pas comprendre l'activité inconsciente en ces termes parce que le contenu s'applique seulement au niveau inconscient le plus superficiel. À ce niveau, l'individu lui-même y contribue. C'est le niveau dans lequel il peut facilement introduire la peur et c'est habituellement ce qu'il fait.

 

Freud avait raison d'appeler ce niveau pré conscient et de souligner qu'il y a un inter-échange passablement facile entre le matériel pré conscient et le matériel conscient. Il avait aussi raison de regarder le censeur comme étant un agent de protection de la conscience de peur.

 

Son erreur majeure repose dans l'insistance que ce niveau soit absolument nécessaire dans la structure psychique. Si la psyché contient des niveaux remplis de peur d'où on ne peut pas échapper sans se fissurer, l'intégration est menacée de façon permanente. Il est donc essentiel, non pas de contrôler, ce qui est effrayant, mais d'éliminer la peur.

 

Ici le concept de volonté de Rank fut particulièrement bon, sauf qu'il a préféré ne l'allier qu'avec la propre capacité créative de l'homme. Mais il ne l'a pas étendu à son union appropriée avec la Volonté de Dieu.

 

Son « traumatisme de naissance » une autre idée valide, était aussi trop limitée en ce qu'elle ne se référait pas à la Séparation, laquelle était véritablement une fausse idée de la naissance. La naissance physique n'est pas un trauma en elle-même. Elle peut cependant rappeler à l'individu la Séparation, qui elle a été une cause très réelle de peur.

 

L'idée de « thérapie de la volonté » était une idée potentiellement très puissante, mais Rank n'a pas vu son vrai potentiel parce que lui-même utilisait une partie de son esprit pour créer une théorie de l'esprit, et l'autre partie pour attaquer Freud.

 

Ses réactions envers Freud ont découlé de son illusion dans le concept de privation, une acceptation malheureuse du manque qui elle-même découle de la Séparation. Cela l'a conduit à croire que sa propre création mentale ne peut se maintenir qu'en autant que s'effondre la création d'un autre. En conséquence sa théorie a souligné, plutôt que minimisé, la nature à double tranchant des défenses. C'est une caractéristique remarquable de ses concepts parce que c'est tout à fait vrai en ce qui le concerne.

 

Il a aussi mal interprété le trauma de la naissance; d'une manière qui a rendu inévitable pour lui de tenter une thérapie dont le but était d'abolir la peur. C'est caractéristique de tous les théoriciens ultérieurs. Ils n'ont pas essayé de se détacher de la peur comme Freud l'a fait lui-même dans sa propre forme de thérapie.

 

Personne jusqu'ici n'a reconnu pleinement la valeur thérapeutique de la peur, ni la seule manière dont elle peut véritablement finir. Quand l'homme mal crée, il souffre. Le principe fondamental de cause et effet est ici un véritable expédient temporaire. En fait la Cause est un terme appartenant de façon appropriée à Dieu, et l'effet, qui devrait aussi être écrit en lettre majuscule est Sa Filiation.  Cela entraîne un jeu de relation de causes et d'effets qui sont totalement différentes de celles que l'homme a introduites dans la mal création.


Source : uncoursenmiraclesurtext.com

Par Christalain - Publié dans : UN COURS EN MIRACLE : Articles divers externes - Communauté : Le cours en miracles
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Jeudi 5 novembre 2009

"Nous sommes au seuil d’une révolution aussi audacieuse et déterminante que la découverte de la relativité par Einstein. Les idées les plus avancées de la science viennent remettre en question toutes nos croyances sur notre monde et sur nous- êmes. Désormais, des découvertes prouvent ce que la religion a toujours défendu, à savoir que les êtres humains ne sont pas de vulgaires assemblages de chair et d’os. Cette science nouvelle répond à des questions qui ont troublé les scientifiques pendant des centaines d’années. Et fondamentalement, il s’agit d’une science du miraculeux.

Au cours des dernières décennies, des scientifiques respectés appartenant à diverses disciplines ont mené des expériences rigoureuses dont les résultats ébranlent encore la biologie et la physique courantes. L’ensemble de leurs travaux nous procure beaucoup d’information sur les forces organisatrices fondamentales qui régissent nos corps et le reste du cosmos.


Ce que ces chercheurs ont trouvé n’est rien de moins qu’époustouflant. Selon eux, sur le plan le plus élémentaire, nous, les humains, ne sommes pas que des réactions chimiques, mais plutôt une charge énergétique. Les humains et tous les êtres vivants forment une même énergie au sein d’un champ d’énergie relié à tout. Ce champ d’énergie est le moteur central de notre être et de notre conscience, l’alpha et l’oméga de notre existence.


Dans la relation entre nos corps et l’univers, il n’y a pas de dualité « moi » et « non-moi » ; il y a seulement un champ d’énergie sous-jacent. Ce substrat, à l’origine des plus hautes facultés de notre esprit, constitue la source des informations qui dirigent la croissance de nos corps. Ce substrat est notre cerveau, notre coeur et notre mémoire. En fait, ce champ est la matrice du monde en tout temps. De plus, il est la force qui, plutôt que les germes ou les gènes, détermine en fin de compte chez nous la santé ou la maladie. C’est dans ce champ que nous devons puiser pour nous guérir. Comme nous ne faisons qu’un avec notre monde, notre unique vérité fondamentale réside dans la relation qui nous unit à lui. « Le champ est la seule réalité »i, avait déjà dit Einstein.


Jusqu’à présent, la biologie et la physique ont été les servantes de la vision d’Isaac Newton, le père de la physique moderne. Tout ce que nous croyons à propos de ce monde et de la place que nous y occupons puise son origine dans des théories formulées au XVIIe siècle, théories qui forment encore l’épine dorsale de la science moderne. D’après ces théories, tous les éléments composant l’univers sont dissociés les uns des autres et entièrement indépendants".

Extrait du prologue du livre: Le champ de la cohérence universelle
de Lynne Mc TAGGART

Pour en lire plus; PDF de 20 pages à cette adresse:  
http://www.ariane.qc.ca/fr/livre.php?idlivre=15 

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Jeudi 5 novembre 2009

« La Première Venue du Christ n'est qu'un autre nom pour la création, car le Christ est le Fils de Dieu. La Seconde Venue du Christ ne signifie rien de plus que la fin de la croyance dans le règne de l'ego et donc, de la guérison de l'esprit de l'homme. J'ai été créé comme vous dans la première, et je vous appelle à vous joindre à moi dans la seconde ».   Jésus -7 janvier 1966-2 - UCEM urtext.

 

 

Pourquoi s’acharner, pourquoi dénier ce qu’est la Seconde Venue du Christ ? Surtout ceux qui se disent des étudiants sérieux du  Cours en Miracles ? 

 

Il me semble que le texte du CEM est très clair, que la Seconde Venue du Christ n’a rien à voir avec les UFO, avec 2012 ou autres…extrapolations.

 

Jésus a rejoint en son temps et pour tous les temps le Cercle de l’Unité, le Cercle Christique. Aujourd’hui, il nous invite à le rejoindre. C’est un état de conscience unifié, un état d’être dans l’amour de soi et des autres, un état d’être dans l’acceptation totale de notre propre innocence et de notre propre divinité intérieure liée au Soi Essentiel.

 

Dans son temps Jésus devait parler en parabole car, en ce temps-là, qui était en mesure de comprendre quelqu’un comme lui, uni à Dieu et ne faisant qu’un avec Lui en conscience ? Personne je présume, ou très peu en tout cas.

 

Mais aujourd’hui, il est possible de rejoindre notre précieux maître, notre frère aîné dans cet état de conscience unifié. Aujourd’hui, il est possible d’aller au-delà de la dualité et de ressentir pour soi-même d’abord, pour les autres ensuite, cet amour inconditionnel qui vient avec le pardon de notre ignorance crasse. Cet amour sans condition vient aussi avec le brassage des fausses croyances avec la pénétration en douceur des ténèbres qui nous cachent notre lumière.

 

Cessons de chercher le salut à l’extérieur du Soi. Les anges, les archanges, les saints, Ashtar et sa compagne ne feront pas le travail à notre place. La Seconde Venue du Christ est lié à la Nouvelle Terre, celle où chacun verra l’amour et l’acceptation dans les yeux de l’autre parce que chacun aura compris que l’autre est un simple miroir qui reflète tout ce qu’on ne peut pas voir par soi-même, étant trop préoccupé à blâmer et à faire sentir l’autre honteux et coupable.

 

Quand donc apprendrons-nous à se responsabiliser. L’autre est innocent. Il n’y a pas lieu de le crucifier. Il vous remet en mémoire le travail que nous devons faire sur soi-même. Descendez-le donc de la croix où vous le clouez sans cesse et commencez donc sérieusement à regarder en vous-même comment vous agissez à  partir de vos blessures existentielles non guéries, comment vous déniez votre souffrance, comment vous devenez accro au bavardage, aux substances, aux opinions, au magasinage et autres folles fuites de tout acabit.

 

Personne ne viendra nous sauver. La Seconde Venue du Christ est ici et maintenant. Le Christ, c’est vous et c’est moi dans l’acceptation totale de notre « humanitude », de nos imperfections, de notre amour inconditionnel de l’autre, de l’humain imparfait que nous voyons dans l’autre et de notre pardon total de notre présumée Séparation. La Seconde Venue du Christ, c’est le Un, le vous et le moi parfaits dans nos imperfections, le vous et le moi, uniques et précieux justement à cause de notre origine divine.

 

Hélène Caron

 

www.uncoursenmiraclesurtext.com                          

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Jeudi 5 novembre 2009

La suite du résumé de Mickael Dawson sur le Cours en miracle :

Offrir de l’amour ou enlever les obstructions à sa présence ?

C’est chose facile et populaire de dire que nous devons aimer ceux qui nous entourent. Que la solution aux problèmes du monde est d’aimer plus et que nous devrions donc faire plus d’effort pour aimer. Pouvons-nous faire un effort pour aimer ? L’amour doit-il venir d’un effort ou simplement resplendir de lui-même sans effort ? Si nous avons été créés à l’image de Dieu, Qui est tout amour, pourquoi ne sommes-nous pas toujours rayonnants ?

 

Nous devons posséder une bonne raison pour ne pas l’être. «Un Cours en Miracles» soutient que la présence d’amour dans notre esprit repoussera notre ego au moyen de sa brillance et notre sens de séparation, que nous aimons maintenir de tout cœur. L’amour est mortel pour nos egos et doit être surveillé à tout prix.


Nous pouvons prétendre aimer mais ce sera toujours dualiste.  Nous choisirons un objet ou une personne particulière à «aimer» et nous exclurons tous les autres. «Un Cours en Miracles» se rapporte à ceci comme un amour particulier et c’est simplement un masque pour la haine particulière car nous devons toujours détester ceux de qui nous dépendons. Nos egos nous enseignent à se servir des autres comme substituts pour notre vraie relation avec Dieu.
Si l’amour est exclusif, ce n’est pas de l’amour et comme le Cours l’enseigne, ce qui n’est pas de l’amour est de la haine. Ceci ne signifie pas que nous devons abandonner les relations car elles peuvent être amenées à servir l’importante fonction de miroirs pour notre système de pensée désavoué d'ego. Nous pouvons commencer à apprendre que ce qui nous ennuie chez les autres se trouve toujours en nous.


Si nous ne sommes pas aimants c’est notre choix d’être ainsi. L’amour spécial semble préférable à l’amour inconditionnel lequel n’a aucun objectif. Encourager les autres à donner plus d’amour ne fera qu’augmenter leur niveau de culpabilité car ils vont invariablement échouer. Nous devrions plutôt regarder honnêtement combien nous jugeons, comparons, critiquons et détestons les autres car c’est ici que nous trouverons les obstacles à l’amour.

N’aie pas peur de regarder la relation de haine particulière, car la liberté consiste à la regarder. Il serait impossible de ne pas connaître la signification de l’amour, si ce n’était de cela. T.16. IV.1


Pendant que nous recouvrons cette conscience avec de fausses idées de l’amour, nous ne pouvons jamais découvrir les blocages que nous avons érigés à la présence de l’amour. Jusqu’à ce que nous apprenions à regarder sans jugement la grande étendue du système de pensée meurtrier de l'ego, nous nous duperons en pensant pouvoir offrir de l’amour aux autres. Cela n’est pas une tache facile. Des efforts, de la vigilance et un sens de l’humour sont requis.


Regarder vraiment notre façon de penser, considérer l’étendue de notre culpabilité et de notre haine est douloureux et embarrassant. Nous devons inviter la présence du Saint-Esprit ou de Jésus qui ne juge pas à demeurer avec nous pendant que nous découvrons les nombreuses couches de l'ego.
Jésus nous encourage à sourire à nos egos et de ne pas les prendre au sérieux. Cela n’est pas pour entretenir le déni de l'ego, car le déni est un mécanisme de défense majeure de l'ego. Nous devons apprendre à ne pas nous sentir coupable parce que nous n’aimons pas, car autrement nous essaierons de compenser par de fausses manifestations d’amour.


Au lieu de cela, dans notre vie de chaque jour, nous pouvons essayer d’être conscient du nombre de fois que nous voulons attaquer les autres et apprendre graduellement à sourire à ces pensées. Kenneth Wapnick a souvent fait la remarque que nous avions besoin de voir ces pensées d’ego comme n’étant pas «une grosse affaire». De cette façon, nous pouvons lentement défaire la prise du système de pensée d’attaque de l'ego et mieux écouter la Voix de l’amour dans notre esprit. Comme les rayons du soleil qui doivent être expérimentés lorsque les nuages ont disparu, alors pourrons-nous sans effort étendre l’amour de Dieu en ce monde quand nous aurons appris à nous pardonner nous-mêmes.

«Le Cours ne vise pas à enseigner la signification de l’amour, car cela est au-delà de ce qui peut s’enseigner. Toutefois, il vise à enlever les blocages qui empêchent de prendre conscience de la présence de l’amour, qui est ton héritage naturel».      Intro. «Un Cours en Miracles»


Michael Dawson - traduit par Stella Pilon

A suivre:  "UCEM prend-il du temps à faire ? "

Par Christalain - Publié dans : UN COURS EN MIRACLES : Synthèse de Michael Dawson - Communauté : Le cours en miracles
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Vendredi 23 octobre 2009

Une question d’un frère de lumière :  "Parfois le doute me gagne au sujet des messages que certains de nos frères nous transmettent de la part des archanges et du St-Esprit .  Notamment quand certaines dates dûment annoncées comme  des temps décisifs dans l'ascension ne  réalisent pas, du moins au niveau de ma compréhension et de celle de certains autres amis, leurs promesses. Ne serait-il pas plus adapté à notre entendement que nos amis  célestes ne recourent plus aux dates ? "

 


1) Réponse de Sandrine

 

L’esprit d’UCEM, le monde réel est déjà en place et tout est déjà réalisé, seuls nos egos nous empêchent de reconnaitre cela. Donner des dates, des précisions sur des périodes de chamboulements et de changements sert nos egos qui veulent des repères, croyant encore vivre dans le monde du rêve. Est-ce que cela est salutaire pour notre éveil? Oui, pour vivre l’éveil au niveau du rêve, étapes par étapes, en des moments soi-disant plus propices ou adéquates que d’autres. Disons que ces dates peuvent nous pousser un peu plus avant, nous motiver à avancer vers notre vrai désir. Mais si nous prenons conscience que l’éveil est un état déjà en place, déjà réalisé au-delà du rêve et qu’il est écrit éternellement, au sein du plan divin ; alors peu importe que nous sachions à quel moment il va avoir lieu car cela ne nous appartient pas. La seule chose que nous pouvons faire est d’avoir confiance dans le fait qu’il est déjà là.

 

Le danger des dates est qu’elles sont récupérées par nos egos qui attendent des preuves, des signes, à l‘extérieur, oubliant encore que tout se passe à l’intérieur et que cela a toujours été.

 

Dans l’esprit d’UCEM, nous sommes l’unique cause, au niveau de notre esprit, de tout ce qui se passe à l’extérieur. Alors, lorsque nous voyons soi-disant infirmer des attentes, nous faisons uniquement l’expérience de cette pensée de doute en nous, cette pensée qui n’y croit pas et qui se désespère. Maintenant, retournons à la cause, à l’esprit, et regardons quelles sont nos attentes? Nous attendons que quelque chose arrive alors que tout est déjà arrivé. Nous attendons que des choses se passent alors que tout est éternellement en place, ici, au plus haut point de lumière dont nous pouvons faire l’expérience lorsque nous sommes de retour à la source et à l’essence de de notre être. Les messages qui circulent et les prévisions nous déracinent de cette réalité d’illumination et de perfection déjà effective. Notre réveil est déjà effectif alors si nous l’attendons, nous ne sommes pas prêts de l’expérimenter….(rire)…

 

Pour recentrer sur la question et concernant les dates : dans le monde réel, à la source de toutes choses, les dates n’existent plus. Les dates font partie du rêve. Lorsque nous regardons ces dates, nous retournons au rêve. Pour en sortir, soyons invités à expérimenter chaque instant en notre essence et ensuite, comparons par rapport à ce qui a été « prédit » ; quelle était la part de réalité? Nous nous rendrons juste compte que lorsqu’on nous prédit la lumière, la réalité est qu’elle a toujours été là, en vérité.

   

Rappelons-nous : chaque pensée est pensée avec Dieu et ne peut être que parfaite. Chaque pensée qui nie cette réalité n’est pas une pensée réelle mais un rêve, de toute éternité.


Sandrine Pertin

 

2) Réponse de Christalain

 

J’ignore ce qui est mis précisément ici, derrière le mot  « ascension » (chaque auteur,  chaque courant, chaque canal ayant sa propre définition) mais dans le sens large d’un éveil à notre vraie nature, je vais essayer de répondre à cette question dans l’Esprit du Cours en miracles.

 

Tous les temps et tous les instants sont décisifs. Car il y a un seul temps : maintenant !   Se focaliser sur des dates, c’est quitter le moment présent, et attendre un événement sensé nous libérer ou faire une partie du travail à notre place. C’est remettre sa souveraineté à l’extérieur de soi-même, et à plus tard, c’est à dire partout ou elle n’est pas.  Mais tout cela n’est pas nouveau ! (revoir le « pouvoir du moment présent » de E.Tolle si besoin).

 

Soyons pragmatique et objectif : regardons toutes les dates annoncées comme décisives depuis des années et constatons que rien ne s’est passé comme prévu. Il est impossible de faire une généralité chronologique d’un processus hautement individuel sur la plan de l’éveil. Dans le temps linéaire ou nous croyons vivre, chacun a ses dates clefs, ses propres sauts quantiques, même si ; comme le montre le calendrier Maya, certains  sauts de consciences collectifs sont perceptibles sur le plan historique. Mais cela ne se traduit pas forcément par des catastrophes et autres atterrissages d’OVNIS (annoncées en vain depuis des années)…tout se passe d’abord à l’intérieur, dans la psyché collective, pour l’instant…!

 

Certes, il est possible qu’a certaines dates, sur le plan individuel, des évènements énergétiques induisent certains états particuliers (malaise, euphorie, douleurs physiques..) . Mais constater cela n’est de toutes façons pas une fin en soi, c’est encore une fois porter son attention sur le monde de la forme, de la matière, des effets et oublier que les seuls changements efficients sont possibles uniquement au niveau de notre esprit, de nos croyances, de nos pensées. (au niveau des causes donc)  Lors de ces soi-disants « portails », nous pouvons ressentir des « effets », mais après ?  nous restons seuls, « cause » de nos propres changement dans le scénario du rêve et sur le processus consistant en s’en éveiller, au delà de tout planning humain, et uniquement dans son propre timing divin.

 

Je crois que nos « amis célestes » n’y sont pour rien dans l’invalidité de toutes ces dates lancée à grand renfort de sensationnalisme, ils nous donnent  ce que certains veulent bien entendre, des dates pour se rassurer en se déresponsabilisant. Mais qui sont-ils ces « amis » qui nous veulent du bien ? des personnages hautement spirituels ? des entités de l’astral qui s’amusent au dépend de channels crédules ? ou tout simplement la personnification  de nos propres croyances ? Peut-être tout cela tour à tour, il y a trier  !
 

Mais si, comme le souligne le Cours, nous sommes des idées, toutes les entités célestes, quelle soit anges, archanges, et autres chefs de « l’ashtar command », sont tout autant des idées. Ce sont des fractions du Tout, de l’Un, auxquels on attribue une identité « séparée » donc finalement illusoire, tout comme la notre. L’homme, dans sa manie anthropomorphique, s’obstine a donner un visage à ses croyances, à projeter sur des entités virtuelles son besoin de se soumettre à une autorité externe.

 

Alors si nous voulons éviter le piège des dates, arrêtons de donner crédit aveuglément à ceux qui les diffusent. Mais ne les jugeons surtout pas,  leur action est correcte selon leur modèle du monde et leur croyance, et leur propre processus d’éveil. Mais cela ne nous inspire pas, ou plus, arrêtons de les écouter au détriment de l’écoute intérieure, celle qui nous relie à notre propre guide, le seul qui soit  infaillible. Occupons-nous de notre propre chemin, de nos propres ressentis (ce qui n’empêche pas de les partager avec les autres)  et arrêtons de planifier ce qui ne peut l’être. Les dates, concept hérité du temps, disparaîtront comme lui, alors habituons-nous à l’éternel instant présent, qui est notre vraie demeure…


Christalain – octobre 2009

Par Christalain - Publié dans : L'ESPRIT DU COURS EN MIRACLE : Nos articles - Communauté : Le cours en miracles
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Vendredi 23 octobre 2009

L’absence de peur est la caractéristique principale de la maîtrise.  La maitrise est le fait de ne pas avoir un  grand pouvoir pour faire que les choses se réalisent.  C’est seulement la reconnaissance que ce qui est vrai est toujours vrai et il n’y a pas d’autre choix.  Le libre arbitre ne veut pas dire que vous avez le droit de croire que vous pouvez arriver à être un autre de celui que Dieu vous a crée. Avoir le libre arbitre ne veut pas dire que vous pouvez choisir de ne pas faire le chemin que la vie vous offre à chaque instant.  Cela signifie que juste que vous avez le droit de le remettre à un autre jour. Et chaque fois que vous le reportez, vous dormez dans votre souffrance.

 

Mais quand vous choisissez de prendre le seul chemin qui compte, alors vous choisissez d’utiliser le pouvoir de votre libre arbitre  pour dire :

 

A présent, à partir ce cet instant, je n’accepterai plus l’erreur en moi-même.

Plus de jeux, plus de rêves.  Je m’engage à n’être que la présence de l’Amour,

Car ceci est la Vérité de qui je suis.

 

Cela ne concerne pas les opinions des autres qui résistent pourtant devant cette décision.  Alors, véritablement, toutes choses au Ciel et sur Terre concourent à vous soutenir, à vous guider vers la bonne personne, le bon endroit, le bon livre, le bon lever du soleil, la bonne prairie, pour vous aider à laisser aller les chaînes des obstacles à la présence de l’Amour que vous avez crée en tant qu’idole et substitut à l’Amour.

 

C’est pourquoi quand vous priez vraiment du fond du cœur de votre âme : « Dieu, conduis-moi à la maison », vous pouvez être sûr, qu’à partir de cet instant il est bon de faire confiance à chaque petite chose qui se déroule.  Car même si vous ne les voyez pas, ceux que vous appelez les anges – les amis qui n’ont simplement pas de corps – se pressent car vous avez donné des ordres :

 

Oui, j’accepte votre présence dans ma vie.  Je retourne toute chose.

A présent, chaque instant est dédié à guérir et à m’éveiller

De tout sentiment illusoire de séparation d’avec Dieu que jadis je créai par erreur.

 

De combien de façons avez-vous cherché l’Amour ?  Pouvez-vous les compter.  Oseriez-vous essayer de compter chaque grain de sable sur toutes les plages de la planète ?  Chaque âme a déjà essayé de chercher l’Amour de différentes façons, et bien plus.  Vous avez essayé de le faire de millions de façons tout en sachant que vous ne le trouveriez pas.  Tout cela parce que vous vouliez continuer la tentative insensée d’essayer d’être séparé de Dieu.  Et ceci est aussi futile qu’un rayon de soleil qui essaierait d’être séparé du soleil.

 

En vérité, amis bien aimés, il n’y a qu’une question dont vous avez besoin de répondre :

 

Qu’est ce que choisi en ce moment ?

 

A quoi ai-je donné la maîtrise sur ma vie ?  Quelle perception, quelle pensée, quel sentiment ? Le sentiment découle simplement de la pensée ou de la perception que vous avez choisie.  Quel comportement, quelle action est ce que je choisis en ce moment et qui exprime la réalité de mon être ?  Ai-je été occupé à étendre l’Amour, ou est-ce que je m’occupe par peur essayant de toucher ce que je pense qui peut m’amener de l’amour afin que je ne le perde pas ?

 

Regardez bien, ainsi, sur vos parents, vos frères et sœurs, vos partenaires, et vos amis.  Pas un seul parmi eux – pas un seul d’eux – ne détient le pouvoir de vous amener l’amour.  Alors, qu’est ce que vous attendez d’eux ?  Pourquoi même insistez-vous dans le fait qu’un autre soit conforme à ce que vous croyez que vous avez besoin ?  C’est futile – à cent pour cent, absolument, positivement futile – de chercher l’amour dans une relation avec qui que ce soit.


Par contre, c’est approprié d’étendre l’Amour en chaque relation, avec chaque être et toute chose.  Mais l’extension de cet Amour demande que vous vous soyez éveillé à la vérité que la seule relation qui a vraiment de la valeur est la relation entre vous en tant qu’âme et Dieu en tant que votre Créateur.

 

Imaginez une ampoule dans une de vos lampes, qui chercherait à partir de ses petits filaments et dirait : « Bien, j’espère que la personne qui vient juste d’entrer est la bonne.  Si seulement je pouvais aller lui dire, peut être que ma propre lumière s’allumerait. »

 

Ne serait-il pas plus simple de prendre simplement le fil et le brancher dans la bonne prise ?  Combien de fois allez-vous insister à essayer de brancher votre fil dans la mauvaise prise ?  « OK, celle-là n’a pas marché  Je vais essayer ce corps ; je vais essayer cette personne. Je vais essayer cette profession.  Sans obtenir beaucoup de courant ».  Et alors vous vous mettez en colère parce que cela ne vous donne pas assez de courant, ou qu’il vous a donné suffisamment de courant hier, mais pas aujourd’hui, ainsi cela doit être sa faute.

 

Il y a une petite prise à laquelle vous pouvez brancher votre fil.  C’est la seule qui convient et c’est la seule prise branchée qui puisse vous amener les eaux vivantes  de grâce.  Cette prise se trouve seulement à l’intérieur de votre cœur.  Non pas le cœur physique, mais celui qui est symbolisé par le cœur physique : le noyau de votre être même.  Mais combien de fois par jour vérifiez-vous que le fil est toujours branché ?  Combien de fois vous rappelez-vous de vous demander :


Est-ce mon engagement à l’Amour ou mon engagement à la peur ?

 

La peur est l’acte de déconnecter votre fil de la seule prise  qui peut vraiment vous satisfaire, et de courir en essayant de se brancher à quelqu’un ou quelque chose.  Je vous demanderai de considérer cette seule question, en observant l’ensemble de votre expérience : Est-ce que cela a-t-il jamais marché ?  Peut-il jamais marcher ?

 

Imaginez essayant de bloquer l’eau qui coule dans la paume de votre main en fermant les doigts ensemble.  Combien vous reste t-il ?  N’est-ce pas qu’elle coule à travers vos doigts, quoique vous essayez de faire ?  Elle trouve les petits trous et s’en va.  Vous ouvrez votre main et il n’y a même pas assez pour mouiller votre langue.

 

Pourtant, chaque fois que vous avez regardé quelqu’un – que ce soit un parent, un frère, un ami ou un partenaire, professeur ou n’importe quelle personne physique ou objet – et avez essayé de brancher le fil dans cette prise pour obtenir le courant que vous croyiez vous aviez besoin, c’est en fait ce que vous faites.  Et vous finissez littéralement en tordant la vie de la relation elle-même. 

 

Quand vous cherchez en premier le Royaume et branchez le fil dans la prise à l’intérieur de votre cœur, quand vous vous rappelez que vous et votre Père êtes un, cet unique Amour est réel, et rien d’autre compte, vous allez vous rappeler que la tentative de trouver l’Amour en dehors de votre Soi n’est rien d’autre que l’écho d’une vieille habitude.  Et cette habitude ne peut pas vivre à moins que vous la nourrissiez.

 

Ainsi, nourrissez seulement la seule habitude qui compte : l’habitude de se rappeler que la Vérité est toujours vraie, quelque soit ce qui se produit devant vos yeux physiques et votre esprit.  Dans toutes les allées et venues, en toutes les morts et naissances, dans tous les passages d’un univers à un autre, au milieu d’un pneu crevé ou d’un tempête soudaine, rien – rien – n’a de la valeur qu’à l’exception de votre relation avec votre Créateur.

Lorsque vous avez expérimenté dans une relation avec quelqu’un ou quelque chose un instant de grâce, un instant de paix qui dépasse tout entendement, un instant de plénitude si doux et sublime qu’aucun mot ne peut le décrire, ce que vous avez expérimenté n’est simplement que le flot de l’Amour de Dieu à travers vous.  Cette personne ou chose ne l’a pas causé.  Il fut causé parce que, pendant un instant, vous êtes sorti de votre drame, vous êtes sorti de votre rêve, et avez permis à la Vérité d’être vécue.

 

Ainsi, bien entendu, vous vous êtes mépris dans la croyance : « Dieu, c’était si doux ! C’était la plus belle chose que j’ai jamais goûtée.  Cela doit venir de toi.  Viens par ici ! J’ai besoin de toi ! »  Si jamais vous croyez avoir besoin de quelqu’un ou quelque chose, soyez certains, à cet instant là, que  vous délirez.


J.M  JAYEM

Extrait de la leçon 6 "L'amour guérit tout "  du livre de JAYEM intitulé: "la voix du coeur."

Merci à Marie-Claude pour le partage

Par Christalain - Publié dans : UN COURS EN MIRACLE : Articles divers externes - Communauté : Le cours en miracles
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Vendredi 23 octobre 2009

La suite du résumé de Mickael Dawson sur le Cours en miracle :

Lorsque nous fermons nos yeux et méditons, nous sommes immédiatement confrontés avec les pensées de l’esprit ego.  Elles se déclarent importantes et demandent notre attention. Une procession de désirs et de peurs apparaissent devant notre conscience et il se trouve une forte attraction de s’identifier avec elles. Il est très facile de devenir les désirs ainsi que les peurs et de se perdent en eux. Ces pensées semblent importantes, - le contenu de notre conscience – la vraie substance de notre vie. Que dit le Cours de ces pensées que nous semblons tant chérir ?


Ces pensées ne signifient rien…Aucune d’elles («bonnes et mauvaises» pensées) ne représentent tes pensées réelles, qui en sont recouvertes. Les «bonnes» ne sont que des ombres de ce qui se trouve derrière, et les ombres rendent la vue difficile. Les «mauvaises» bloquent la vue, et font qu’il est impossible de voir. Tu ne veux ni les unes ni les autres. Leçon 4.


Il est facile d’oublier que l’esprit ego n’est seulement qu’un autre organe sensoriel ayant des pensées comme objet et qui s’identifie avec son contenu. Lorsque nous sentons une rose, nous ne disons pas être cette senteur. Le son d’un oiseau ne nous fait pas croire en être un. Mais les pensées sur nous-mêmes, nous les croyons vraiment. Nous disons « je suis un corps«, «je suis vieux», «je suis vivant», « je suis un parent» et nous nous arrêtons à peine pour questionner ces pensées «je suis». Le Cours nous rappelle que les pensées que nous croyons penser ne sont pas réelles et obscurcissent les réelles pensées que nous pensons avec Dieu.


Nos pensées réelles sont localisées dans notre esprit juste, l’esprit du Saint-Esprit. Ces dernières sont les pensées d’amour, de paix, de joie, etc. Les pensées de l'ego sont basées sur le concept d’un «Je» qui pense de bonnes et de mauvaises pensées. Cependant, le Cours nous informe que les bonnes comme les mauvaises pensées obscurcissent la vision spirituelle. Ces pensées incessantes de notre esprit ego sont un blocage très efficace à la conscience du Saint-Esprit dans notre pensée juste. Il nous est demandé d’être tranquilles pour l’entendre.

Nous ne sommes pas qui nous pensons être. Notre croyance constante en un «soi» séparé avec tous ses attributs spéciaux est la source de toute notre souffrance. Afin d’échapper à cette souffrance nous poursuivons le plaisir qui ne fait que nous amener à davantage de souffrance.


Jusqu’à ce que nous commencions à questionner et à investiguer qui nous sommes réellement, nous sommes piégés dans un cercle vicieux d’évitement de douleur et de poursuite de plaisir. Les pensées de l'ego de «Je suis ceci ou cela» nous gardent ancrés dans notre faux sens d’individualité. Toute notre façon de pensée est basée sur le passé (leçon 7) et notre sens de soi ne dépend de rien d’autre. Nous sommes littéralement une collection de mémoires, d’habitudes, de modèles et de conditionnement. Sans l’illusion  du temps nos personnalités disparaîtraient. La mémoire garde vivante l’illusion de l’identité personnelle.


Pendant que notre esprit est préoccupé avec le passé, ou sa projection dans le futur, le Cours nous dit que notre esprit est vraiment vide !

Mon esprit est préoccupé de pensées passées…La seule pensée entièrement vraie qu’il soit possible d’avoir au sujet du passé est qu’il n’est pas là. Y penser revient donc à penser à des illusions. Très peu se sont rendu compte de ce que cela entraîne de se représenter le passé ou d’anticiper le futur. L’esprit est vide lorsqu’il fait cela, parce qu’il ne pense réellement à rien. Leçon 8.


Rien ne se produit vraiment bien que cela ne le semble pas pour nous. L’esprit ego a fait la pensée de «Je» mais elle n’est seulement qu’une autre pensée dans sa collection des objets de son esprit. Au Ciel, il n’y a pas de «je». Notre concept de soi ne peut pas exister «là» et c’est ce qui nous effraie. Le but ultime du Cours est de nous montrer que nous ne sommes pas des corps, des parents, des enfants, des enseignants, des étudiants, etc. mais l’informe, l’illimitée, l’éternelle pensée parfaite de Dieu. Préférant avoir« raison qu’être heureux» nous nous accrochons au concept d’un soi séparé, un «Je», qui s’identifie avec le corps comme étant sa demeure. À plusieurs endroits dans le Livre d’Exercices nous sommes encouragés d’essayer à aller au-delà, ou dessous de ces pensées d’ego «Je suis ceci ou cela» qui voilent les pensées que nous pensons avec Dieu. Entrer en contact avec ces pensées, c’est de s’ouvrir à un tout nouveau monde complètement différent se celui qui nous est familier. Nous y découvrirons un amour et une sagesse qui nous guidera lors de notre voyage vers le Monde Réel. Lorsque nous l’aurons atteint, notre seule identification sera «Je suis le saint Fils de Dieu Lui-même» (leçon 191) car tout autre identification sera maintenant insignifiante.


Je ne suis pas un corps, je suis libre. Car je suis tel que Dieu m’a créé. (leçon 191)


Michael Dawson - traduit par Stella Pilon

A suivre:  "Quelle est notre tâche ? "

Par Christalain - Publié dans : UN COURS EN MIRACLES : Synthèse de Michael Dawson - Communauté : Le cours en miracles
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Vendredi 23 octobre 2009

Deuxième partie: Pourquoi continuons-nous à rêver ?  (1ère partie publiée le 9 octobre 2009)

 

 

Le « je » que je pense que je suis fut fabriqué par la pensée de séparation. Je suis un produit de cette pensée et, par conséquent, les pensées de séparation ont l’air d’être mes pensées. Quoique la pensée de séparation soit ma source, ce n’est pas ma Source Originelle. Car avant la pensée de séparation, il y avait (et il y a) l’Un.

Tout comme les pensées de ma source sont dans mon esprit, les Pensées de ma Vraie Source Originelle sont dans mon esprit. Lorsque je pardonne les pensées de séparation, je retourne alors à ma Source Originelle, qui est la Vérité de mon Origine et de mon Etre.

 

Suis-je coupable de continuer à faire cette expérience de rêve ?

(13 octobre 2005)

 

Tu as dénié qui tu es, aussi ne comprends-tu pas ce que tu fais. Tu ne fais rien. En ayant l’air de filer au sein des pensées de séparativité, tu sembles tisser une expérience et souffrir de cette expérience.  D’autres, semble-t-il, sont là avec toi, attrappés dans sa toile. Mais tu ne fais rien. C’est pourquoi on appelle ça un rêve.

 

La Volonté de Dieu est une Volonté une et elle ne peut être défaite par un désir futile. Tu n’as rien à craindre parce que tu n’es coupable de rien. Tu sembles avoir fabriqué un monde de chaos et de douleur, mais tu n’as rien fabriqué. Tu sembles enfermée mais tu ne peux pas l’être. Tu es à jamais libre au sein de l’esprit de Dieu. Accepte ça comme la vérité et les fantasmes faux finiront à

jamais.

 

Tu es un avec tes frères. En tant qu’un, vous serez guéris des peurs qui ne furent jamais vraies. Ton rôle est le suivant : Rends-toi compte que tu fais partie d’un tout ; ainsi, ce que tu acceptes, tu l’acceptes pour le tout. Regarde alors ce que tu acceptes. Si tu acceptes le faux pour du vrai, les pensées fausses sont crues au sein de l’esprit que vous êtes et des fantasmes sans signification perdurent. Mais si tu rejettes le faux et acceptes paisiblement la vérité pour du vrai, un rayon de lumière brille dans l’esprit, le calme avec douceur et efface pour toujours un rêve faux.

 

Reconnais qui tu es. Accepte la vérité de ce qui Est. Tout le reste alors ne peut que disparaître, parce que ce n’est rien. Sans le pouvoir de ton attention dessus, cela cesse d’être une expérience au-dedans de l’esprit. Ecoute-Moi. Repose-toi et sois joyeuse. Tu es le Saint Fils de Dieu à jamais en sécurité au-dedans de ton Soi.

 

Comment faire pour cesser de rêver ?

(12 juillet 2005)

 

Tu es remplie de mon Amour, car tu ne peux être remplie de rien d’autre. Seul l’Amour existe. Tout le reste est illusion. Cette énoncé est complètement vrai. Il ne peut être partiellement vrai. Soit l’Amour

est tout ce qui est, soit il n’est pas tout ce qui est. Cet énoncé est vrai ou faux. Il ne peut y avoir de demi-mesure dans un énoncé qui est pleinement inclusif.

 

Lorsque tu te regardes, qu’il semble s’agir de toi ou de ton frère, et que tu vois quoi que ce soit qui n’est pas amour, c’est qu’alors tu regardes des illusions. Même un appel à l’amour est une illusion, car un appel à l’amour implique une absence d’amour et il ne peut y avoir d’absence de tout ce qui est.

Ce qui peut être autre que l’amour est seulement imagination. On peut croire à une imagination - et au sein des rêves elle semble bien être mise en œuvre - mais elle ne peut pas être réelle. L’absence d’imagination, c’est la réalité, qui est tout ce qui est réel, qui est l’Amour.

 

Voici quel est ton rôle si tu dois t’éveiller : Cesse d’imaginer. Lorsque des imaginations semblent te remplir l’esprit, rappelle-toi que tu as décidé de laisser ton esprit mûrir dans la vérité et lâche prise des imaginations. Ce ne peut être difficile, car tu ne lâches prise de rien. Réjouis-toi de ton choix de mûrir !

Réjouis-toi de ta décision de voir tout ce qui est comme c’est ! Cherche seulement ce que tu as choisis maintenant, car tu as choisi avec Moi. Ensemble, nous montrerons au monde quelle joie il y a dans la réalité, de sorte que tous les jeux puissent être laissés de côté puisque sans utilité.

 

Y a-t-il des étapes spécifiques pour me conduire de là où je semble être vers un état éveillé ?

 

Réponse : Il est facile de détourner les yeux de la culpabilité, de la peur et de la haine qui semblent être au-dedans de toi si tu choisis de croire qu’elles sont à l’extérieur de toi. C’est la projection et c’est le mécanisme de défense que tu as forgé pour te préserver de ta propre douleur. Et ça a l’air de marcher, si tu n’y penses pas quand tu projettes, parce que tu peux avoir un ressenti d’innocence, d’être meilleur que l’autre ou d’avoir le droit pour toi en pointant le doigt sur l’autre. Mais ne regarde pas de trop près tes ressentis, sinon tu découvriras que ce mécanisme de défense ne cache rien. Car sous tes ressentis d’avoir le droit pour toi se trouve la douleur, l’irritation ou la peur. Et tu n’as pas besoin de regarder bien loin pour découvrir ces ressentis. Il te suffit de te demander [chaque fois que tu sembles pointer le doigt sur quelqu’un d’autre] : « Est-ce la paix que je ressens maintenant ? » La réponse est évidente.

 

Si la réponse qu’est la projection ne te procure pas la paix et que la Paix est ton chez  toi, c’est que la projection n’est pas ton chez toi. Ainsi, abandonner la projection, c’est n’abandonner rien sinon l’acte de te tromper toi-même. C’est la première chose que je te demande. Observe tes pensées chaque fois que tu penses que quiconque est coupable de quoi que ce soit et rends-toi compte qu’il ne s’agit pas d’une pensée de paix. Décide alors que tu désires la paix et lâche prise de la pensée. Cela a l’air, au premier abord, de supposer une grande foi et une grande quantité de bonne volonté, mais à mesure que tu progresseras dans le renoncement aux pensées de projection, tu commenceras à voir que ton frère n’est pas coupable. Et s’il n’est pas coupable, tu ne l’es pas non plus.

 

Question : Qu’est-ce que tu demandes après ?

 

Réponse : Une fois que tu as commencé à abandonner le mécanisme de défense de la projection, ce qu’il te semble avoir caché au-dedans de toi commencera à émerger, car tu n’as pas abandonné ta croyance à la haine, à la peur et à la culpabilité. Tu as seulement commencé à accepter que les placer à l’extérieur de toi ne t’apporte pas la paix.

 

Question : Que devrions-nous faire quand nous commençons à remarquer ces ressentis au-dedans de nous ?

 

Réponse : C’est la que la position que tu appelles « l’observateur » est utile. Si tu te permets de croire à ces ressentis lorsqu’ils se lèvent, tu souffriras dans un bain de douleur et de misère et tu n’apprendras rien d’utile quant au but qu’est l’éveil. Rappelle-toi que je t’ai dit que ces croyances sur toi ne sont pas réelles, mais autorise-toi à observer que ces croyances sont là. Tu as, en effet, dénié ces croyances sur toi pendant très très longtemps et tu les as projetées sur le monde.

 

Pour te souvenir de qui tu Es, il te faut lâcher prise des croyances qui te disent que tu es ce que tu n’es pas. Et pour en lâcher prise, il te faut regarder en face que tu les penses vraies. Ainsi, la première étape, c’est de lâcher prise des pensées de projection - et il te faudra foi et bonne volonté pour parachever  Cette première étape. Il te semblera avoir besoin de parachever cette première étape de nombreuses fois, car ta projection était effectivement sans restriction.

 

La seconde étape, c’est de remarquer que tout ce que tu as l’air de projeter, c’est ce que tu crois de toi-même. Aie alors la bonne volonté de lâcher prise de cette croyance, à nouveau dans la foi et la bonne volonté. Tu dois en lâcher prise pour trouver qu’elle n’a pas d’effets et qu’en conséquence elle ne fut jamais vraie.

 

Question : D’accord. Et puis quoi ?

Réponse : Commence maintenant une période où tu vas M’écouter, car à mesure que la voix de l’ego semblera devenir plus calme dans ton esprit, Ma Voix semblera gagner en clarté et je t’enseignerai que nous sommes un. Une fois encore, tu auras besoin de foi et de bonne volonté, car il semblera toujours y avoir des pensées de projection, de haine de soi, de peur et de culpabilité dont il faut lâcher prise, mais

lorsque tu es en train de M’écouter, tu as commencé la randonnée. Marche avec Moi et la Paix qui est ton chez toi viendra à toi en tant que Moi. Nous sommes un.

 

Qu’est-ce que je fais quand je me trouve en train de croire en ce monde et dans tout  ce dont je fais l’expérience ?

(7 juillet 2005)

 

Ta parole est Ma parole, car nous sommes un. Il n’y a aucune différence. Il n’y a aucune différence nulle part dans le monde. Lorsque tu sembles voir une différence ou penser une différence, c’est que tu es en train de croire aux illusions. C’est alors que tu devrais t’arrêter et te tourner vers Moi. Dis clairement et avec conviction :

 

« Frère, je crois en ce que je vois, en ce que je pense et en ce que j’entends, mais j’ai la bonne volonté de ne pas y croire. J’ai la bonne volonté de ne pas avoir peur. J’ai la bonne volonté de ne pas être seul. Je cherche seulement la Vérité maintenant et je m’en remets à toi pour me la montrer. Je me donne à toi et tout ce que je semble avoir pour que tu puisses me montrer la grande plaisanterie cosmique que je me suis jouée et que nous puissions rire en paix ensemble. Vraiment, mon Frère, je te donne tout, car séparé de toi je ne suis rien. »  Et puis, laisse-Moi prendre soin de toi.

 

Comment est-ce que je lâche prise de la peur de lâcher prise de ce monde comme étant ma réalité?

(1er août 2005)

 

Question : Saint-Esprit, Un Cours sur les Miracles dit : « la voix que tu entends en ton frère n’est que la tienne propre. » Que voudrais-tu partager sur cette pensée ?

 

Réponse : Tout ce qui relève de la forme est pareil. Je t’ai dit ça auparavant et pourtant, au-dedans de ton esprit tu te demandes dans quelle mesure tu devrais croire en la forme. « Jusqu’à quel degré », demandes-tu, « la forme est-elle réelle ? » Je te dis qu’elle n’est réelle à aucun degré. La peur que tu entends chez ton frère n’est que la tienne propre. Si tu choisis de croire en sa peur, tu choisis alors de croire en la tienne. Est-ce là le choix que tu voudrais faire ? Est-ce la peur la leçon que tu voudrais apprendre ?

 

Question : D’accord. Je sais exactement de quoi tu parles. Je pense que je vois mon frère en train de parler d’un monde de risque et de manque et je me demande dans quelle mesure je devrais croire au risque et au manque. Je suis inquiète quant à ma sécurité et à celle de [ma fille] Jasmine et je ne désire pas être complètement stupide en mettant ma confiance là où la confiance n’est pas garantie. C’est ça dont tu veux parler aujourd’hui, n’est-ce pas , En me rapprochant de cette conversation, je ressens la peur au-dedans de moi. Et si tu me disais de laisser tomber tous mes « soutiens » sensibles ? Et si je te faisais confiance et que je me faisais mal ? Que voudrais-tu partager avec moi, Enseignant ?

 

Réponse : Ta foi est forte et tes peurs ont l’air naturelles dans un monde de peur. Mais aussi longtemps que tu penses que ta peur te protège de la destruction, tu permets à ta peur de t’empêcher de connaître l’Amour. C’est pour ça qu’on parle d’un « saut de foi ». C’est seulement en sautant que tu apprendras qu’il n’y a aucun danger et que seul l’Amour est réel… seulement en faisant ton saut de foi.

 

Question : Ainsi, on dirait que j’ai fait de grands changements récemment, mais que je continue à demander si je devrais retenir mes peurs comme moyens de protection. Or, tu me dis de lâcher prise de la peur. Jusqu’où dois-je aller maintenant dans le lâcher prise de la peur ? Est-ce que l’éveil ressemble à une marche agréable dans les bois par une délicieuse journée d’été ou bien est-ce que je dois marcher droit dans les ténèbres, en regardant les diablotins dans les yeux, pour m’éveiller ?

 

Réponse : Il n’y a pas de diablotins et c’est pour cela que l’éveil est une marche agréable dans les bois par une délicieuse journée d’été ; mais tu ne le sauras pas tant que tu n’auras pas choisi de faire la randonnée.

 

Question : Je suppose que c’est la croisée des chemins, là, non ? J’ai même peur de poser la question suivante, mais je vais le faire. Je vais placer ma foi dans cette voix que j’ai appris à aimer et à laquelle j’ai appris à me fier comme à un guide omniscient et aimant. Que voudrais-tu que je fasse maintenant ?

 

Réponse : Mets ta peur de côté et commence la randonnée dans les bois. Chaque randonnée est une étape à un moment, mais si tu désires atteindre le sommet de la montagne, tu ne peux pas faire de pause entre les étapes. Et si tu fais une pause dans la peur, tu t’empêcheras d’avancer avec la randonnée. Prends Ma main, continue à Me faire confiance et consulte-Moi sur tout. Ne pense pas par toi-même. C’est Moi qui te ferai gravir la montagne jusqu’au sommet. C’est sur Mon pouvoir que tu parachèveras la randonnée. Et en randonnant ensemble, il se produira une fusion. Tu perdras de vue toute différence entre ce qui semble être ton pouvoir et ce qui semble être le Mien ; et ainsi, la bataille pour le choix s’estompera. Et quand nous atteindrons le sommet, nous serons un. Tout pouvoir soi-disant étranger semblera avoir été lâché pendant la randonnée. Et alors, comme Moi, tu verras. Ce sera alors ce temps d’être utile que tu cherches. Comme tu auras fait l’expérience de la randonnée, tu pourras servir de guide, tu pourras montrer aux autres le chemin du sommet de la montagne et ils [le] suivront.

 

Quelles sont les pensées que je retiens dans mon esprit dont j’ai besoin de lâcher prise ?

 

Réponse : Une pensée d’attaque, c’est littéralement toute pensée qui voit ton frère comme étant séparé de toi. Sous cet angle, une pensée d’attaque peut avoir l’apparence d’une pensée d’amour, si cette pensée d’amour voit un frère comme étant séparé de toi. Si cette pensée d’amour inclut une attente, c’est une pensée d’attaque. Si cette pensée d’amour inclut une occasion de jugement, c’est une

pensée d’attaque.

 

Les pensées d’attaque peuvent sembler être des pensées que tu as sur quelqu’un d’autre ou des pensées qu’un autre a sur toi. Elles peuvent sembler être des pensées que quelqu’un d’autre a sur un autre ou encore les pensées que tu as sur toi-même. C’est tout pareil, puisqu’il n’y a pas d’autres. Les pensées d‘attaque sont toute les pensées qui semblent indiquer que le pur esprit de Dieu n’est pas un.

 

Chaque fois que tu remarques une pensée d’attaque qui semble être dans ton esprit ou dans l’esprit d’une autre personne, observe que tu es en train de voir une pensée d’attaque. Remarque qu’il semble y avoir une preuve - ou une croyance au-dedans de ton esprit - que la séparativité est un fait. Rappelle-toi alors que j’ai dit que ce n’en était pas un. Aie la bonne volonté de placer ta foi en Moi par delà la preuve ou la croyance. Laisse ton esprit se reposer avec Moi, dans la paix de Mon Etre, et choisis

de passer un moment de reconnaissance envers la Vérité. Laisse la pensée d’attaque disparaître de ta pleine conscience. Retourne à la Paix de Dieu.

 

 

Que peux-tu partager avec moi pour m’aider à lâcher prise des pensées d’attaque ?

(17 septembre 2005)

 

Le jugement est une habitude que tu as. Cette habitude de juger est un obstacle à la connaissance de ton Soi, aussi est-ce sur cette habitude du jugement que nous allons travailler. Ton rôle, c’est de devenir pleinement conscient de tes jugements. Tes jugements sont synonymes du terme « pensées d’attaque » puisque le jugement sépare ce qui est en segments et les range selon une préférence. Et la préférence n’est rien de plus qu’un jugement.

 

Lorsque tu juges quelque chose ou quelqu’un, tu le vois séparé de toi et tu te mets dans une position d’autorité pour prendre une décision quant à sa valeur, son manque de valeur ou sa valeur relative. Il s’agit ici d’une attaque contre toi-même, parce qu’au-dedans de cette pensée tu te vois séparé de ce que tu juges. Et tu te vois comme l’autorité, ce qui veut dire que tu dénies que ton autorité c’est Dieu.

Dans cet acte simple qu’est le jugement de ce qui semble se produire quotidiennement dans ta vie, tu maintiens la séparation vivante au sein de ton esprit. Or, ce qui est vivant dans ton esprit, c’est ton expérience, puisque toute expérience est de l’esprit.

 

Je te demande de retourner l’habitude du jugement en étendant la miséricorde à tout ce que tu voudrais juger. Ne commets pas l’erreur de juger par toi-même quelle « forme » devrait prendre la miséricorde, car tu perpétuerais alors le concept de séparation. [Après tout,] c’est tout ce que c’est : un concept.

Au lieu de ça, je te demande de remarquer quand tu juges. Aie la bonne volonté d’étendre la  miséricorde à la place du jugement et demande-Moi quelle miséricorde Je voudrais étendre. Je te guiderai dans tes pensées pour que tu donnes à travers la pensée ce qui est à ce moment-là le plus utile.

 

Il se peut que je te guide aussi à agir, mais je te guiderai [avant tout] en pensée. Te guider en pensée sans te conduire à agir de façon spécifique t’est utile en ce moment parce que ça t’aide à retirer ta conscience du monde de la forme comme réalité pour [la placer sur] le monde de l’esprit comme réalité. A mesure que tu suivras ma guidance en étendant les pensées que je voudrais te voir étendre et que tu percevras les miracles fondés sur l’extension de pensée, tu en viendras à accepter l’esprit comme le Soi, l’esprit comme état connecté, et l’état d’unité comme la réalité de l’esprit. Au sein de cette acceptation, tu trouveras le salut.

 

Souviens-toi de chercher tes pensées avec Moi dans un état d’ouverture. Ce sont Mes pensées que tu désires étendre. [Dans le temps], tu en viendras à les connaître comme étant tes pensées. [Au début], aie la bonne volonté de mettre de côté tes pensées quant à ce qui est utile, de sorte que tu puisses entendre Mes pensées et les étendre. Chaque fois que tu mets le jugement de côté et que tu mets en pratique l’extension de Mes pensées, tu aides à guérir le monde de sa propre illusion. Merci.

 

Remarque quand tu regardes les autres et que tu les vois en tant qu’autres. Remarque quand tu les vois différents et séparés de toi. Et puis, repose en ton esprit, en train de remarquer. Il n’y a en rien de quoi se sentir coupable. C’est juste l’observation d’une habitude ancienne dont tu es prête à lâcher prise.

Repose au-dedans de ton esprit, en paix, en sécurité car tu sais que tu choisis effectivement de nouveau. Rester en paix avec Moi, c’est choisir de nouveau. Remarque la paix au-dedans de ton esprit et sois toute contente.

 

Qu’est-ce qu’un miracle et comment m’aide-t-il à m’éveiller ?

(2 octobre 2005)

 

Réponse : Le renversement ne peut pas venir de toi car tu crois au monde sens dessus-dessous dans lequel tu as l’air d’être. Tu crois que tu es là et que les autres sont là avec toi. Tu crois que le monde est indépendant de toi et que tu es à la merci de ses effets. Au mieux, [tu crois que] tu peux t’adapter et trouver un peu de bonheur.. Tu peux gagner et puis regarder ailleurs pour ne pas voir la douleur dont tu

crois qu’elle n’est pas la tienne. Tu peux dénier tes pensées [ou] les accepter comme insensées. Et en faisant tout ça, tu as l’air ok, peut-être plus à l’écart que la plupart des gens, mais tu n’es jamais pleinement satisfaite.

 

Tu n’es jamais pleinement satisfaite parce que tu crois au manque et que ce dont tu manques, tu ne peux pas le trouver. Tu le cherches dans des relations, des réalisations, des choses, de la nourriture, la sécurité et du bon temps ; comme une anesthésie, tu peux bien avoir l’air de rire et d’être heureuse un certain temps. Mais ta satisfaction ne dure jamais, alors c’est la chose suivante qui peut-être comblera le manque.

 

Tu ne peux jamais trouver cette chose, parce qu’il n’y a rien dont tu manques. Tu es complète et parfaite dans la plénitude de Dieu maintenant. Et c’est pour ça que le miracle est utile. Il ne te donne rien, parce que tu ne manques de rien. Te donner quelque chose validerait la croyance au manque. Le miracle, c’est une simple altération dans la perception, un changement dans la vision, de sorte que tout ce qui était avant puisse encore être au sein de l’illusion, mais que soit parti le manque qui semblait exister.

 

Le miracle reconnaît la vérité et dénie le faux. C’est tout, parce que c’est tout ce dont on a besoin. Tout est accompli tel que ce fut accompli bien avant que ne commença le rêve. Et ce qui fut accompli en réalité ne peut être défait, sinon la réalité ne serait pas la vérité de l’existence. Si la réalité n’est pas la vérité de l’existence, alors Dieu est mort et Tout Ce Qui Est n’est pas. Mais tu sais qu’il ne peut en être ainsi. Car tu réalises que tu existes. Il s’agit d’un fait que tu ne peux nier. Tu es existence et ça, tu le sais.

 

Tout Ce Qui Est est, parce que tu es. Ainsi, la vérité doit être vraie et la réalité doit être la réalité. Et le rêve que tu appelles la vie doit être une illusion, parce qu’il ne durera pas. Et tu dureras parce que tu es existence et que l’existence ne peut avoir de fin, sinon l’existence n’existerait pas. C’est ça l’altération qu’apporte le miracle. Un changement de perspective qui montre que le faux doit être faux parce que la vérité est vraie.

 

 

Encore une fois, quel est mon rôle dans l’activation de la fin du rêve ?

(10 octobre 2005)

 

Réponse : Au sein de l’illusion, on a l’impression qu’il y a d’autres gens. Certains semblent t’être proches et d’autres ont l’air d’être des étrangers qui ne font que passer, mais il n’y a aucune différence chez aucun d’eux. Il n’y a aucune différence dans rien de ce dont tu fais l’expérience au sein de l’illusion. C’est tout pareil : tout est la projection d’un esprit assombri par le déni de la culpabilité et de la peur.

 

Tu es un aspect de cette pleine conscience totale et en tant que tel, tu as un choix à faire. A travers la pensée et la croyance, tu peux continuer à donner au monde la pensée de culpabilité et de peur - c’est pour la maintenir qu’il fut fabriqué -, ou bien tu peux voir le monde avec un objectif nouveau. Tel est ton choix. Et si tu choisis de donner au monde quelque chose de différent en choisissant de voir différemment, c’est quelque chose de différent que le monde recevra de toi.

 

Il y a deux choix : les ténèbres et la Lumière. Tu donneras le choix que tu acceptes. Si tu acceptes la culpabilité, la peur et l’attaque, c’est ce que tu donneras. Mais si tu acceptes qu’il ne s’agit pas là de tes pensées réelles et que tu laisses la tentation de les croire te passer à côté, tu acceptes alors tout ce qui est quand les ténèbres de l’illusion se sont estompées. Tu acceptes la Lumière. Ce que tu acceptes, tu le donnes, parce que ce que tu acceptes remplit l’esprit avec lequel tu fais un.

 

Rappelle-toi qu’il n’y a pas de différences. Rappelle-toi que tout est un. Rappelle-toi que tout est pensée. Rappelle-toi que les pensées que tu acceptes contribuent à la totalité. A travers ça, donner c’est recevoir. Telle est la loi divine qui te dit qui tu Es. Accepte cette vérité, et sois toute contente !

 

 

Comment faire ça et vivre dans le monde dans lequel j’ai l’air d’être ?

(18 septembre 2005)

 

Je te conduis à la Vérité à travers les illusions. Il n’y a aucune Vérité au sein des illusions, mais les illusions sont comme un outil qu’on peut utiliser pour te conduire à la Vérité. N’aie pas peur de savourer les illusions. Les étudiants heureux ont un objectif. Mais ne fais pas l’erreur de revêtir de valeur les illusions. Ne les laisse pas être la base de ton bonheur.

 

Le vrai bonheur vient de Moi. Avec le vrai bonheur, il n’y a aucune perte, car on voit toutes les choses dans leur vraie lumière comme un chemin de souvenance de la Vérité. Cherche-Moi seulement et tu trouveras le bonheur. Je suis ton bonheur et je suis audedans. Ne cherche pas la joie à l’extérieur. Savoure les illusions, mais ne cherche pas là. Apporte la joie à ce que tu fais au lieu de demander à ce que tu fais de t’apporter la joie.

 

Regina Dawn Akers


http://www.ReginaDawnAkers.com

reginadawnakers@yahoo.com

 

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Vendredi 23 octobre 2009

Ci-dessous,  un éclaircissement intéressant sur le "script" par David Hoffmeister, toujours dans l'Esprit d'Un Cours en miracles bien sur. Merci à Fabienne pour ce partage :
 
 
Au moment de l'instant non-saint, tous les scripts ont été imaginés et projetés et le moindre scénario concevable en a découlé.
 
L'ego et le script ont été défaits en même temps qu'ils ont été faits. Cela a même été accepté instantanément et l'univers était mort-né. Il n'y a pas eu de décalage.
 
Même si le script était un "bazar chaotique", le Saint-Esprit l'a fait fonctionner parfaitement pour son "défaire". C'est la divine orchestration.
 
Lorsque l'esprit change sa façon de penser, le monde et le rêve semblent changer en conséquence.
 
Nos pensées de changement ne peuvent avoir d'effet que sur notre expérience intérieure, pas sur un quelconque résultat matériel.
 
Ce n'est pas que nous n'avons pas besoin de faire quoi que ce soit ; nous ne pouvons pas faire quoi que ce soit. Le Saint-Esprit s'occupe d'absolument tout et Il a purifié l'esprit selon Son plan.
 
Nous ne pouvons jamais nous tromper. Tous événements et circonstances sont expérimentés parfaitement et nous ne pouvons rendre cela ni pire ni meilleur.
 
Lorsque l'esprit est complètement purifié, il est vaguement conscient des objets dans l'univers physique comme étant des "petites plumes flottantes", et non comme étant la réalité.
 
Cette expérience de toutes choses travaillant ensemble pour le bien sans exception, c'est l'Illumination. Le temps est simultané, pas linéaire, et le script n'est qu'une métaphore comme si la séparation s'était produite.
 
Bains d'Amour Toujours et pour Toujours,
 
David Hoffmeister"

Traduit par Fabienne Lison

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Mise a jour le :


5 novembre 2009



* Pourquoi l'handicap ?

* Le monde de l'inconscient selon UCEM.

* Le champ de la cohérence universelle.

* La seconde venue du Christ.

* Le champ de la cohérence universelle.

* Quelle est notre tâche ?

* La citation de la semaine du Cours + édito + video musicale. 

* Un nouveau site ami à découvrir dans mes liens favoris : "La voix de la maitrise".

Prochaine mise à jour vers le 21 novembre 2009

Un cours en miracles

La citation remarquable de la semaine, tirée du Cours en miracles :

" La relation particulière, c'est la détermination avec laquelle tu gardes ta prise sur l'irréel tout en t'empêchant de t'éveiller. Et tant que tu verras plus de valeur dans le sommeil que dans l'éveil, tu n'en lâcheras pas prise". (T18-II-5)

 


Vous pouvez rejoindre la  famille des étudiants-enseignants du "COURS EN MIRACLES" (et livres apparentés), soit par l'intermédiaire des liens donnés dans la rubrique "Liens Cours en miracles", soit en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie".
A bientot !

Christalain

 

 

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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

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