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  • : l'éveil spirituel sous l'angle non-duel d'un Cours en miracles. DATE DE CREATION: 01/01/07 ________________________ contact: christalain.1000@wanadoo.fr ________________________ Ecrivez-moi pour tout commentaire, suggestion, encouragement. merci.
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Un cours en miracles


Vous pouvez rejoindre la  famille  du "COURS EN MIRACLES" (et de la non-dualité authentique) en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie". Consultez l'annuaire
A bientot !  
Christalain

 

 

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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

Bienvenue sur Axialmedia, blog dédié à l'exploration de la conscience, à la connaissance de "Soi". Une approche holistique à travers des articles, des partages à la fois personnels et collectifs. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, beaucoup de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser le rappel de notre véritable nature. Présentation générale du blog ici. Mais Axialmédia, c'est surtout une approche de l'éveil  dans l'esprit non-duel d'Un Cours en miracle: radicale et sans concessions.  A ce propos, avant la lecture de tout article en rapport direct avec le Cours en miracles, il est vivement conseillé de consulter cet article. Pour tout commentaire général, toute question particulière, ou toute suggestion, toute critique ou tout encouragement, n'hésitez pas à m'écrire.   christalain.1000@orange.fr
     
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" Le secret du réveil à ton immortalité, c'est la maitrise non des choses de ce monde, mais du regard que tu poses sur lui ".   Gary Renard
 

 

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Mise a jour le :


1er novembre 2016   

 

* "En passant..."

 

* "Nomade in love"

 

*  "Un Cours en miracles vu par S.Sobottka"

   

 

19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 10:00
Une vidéo de Franck HATEM lors d'une de ses conférences.
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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 14:03

Voici une sélection de textes ou d'articles en "relation" (c'est le cas de le dire) avec les RELATIONS de type "romantiques", et notamment du genre "flammes jumelles" OU "âmes soeurs. Certains textes ont une vision plus technique et métaphysiques, mais ne figurent ici que des textes hors "Cours en miracles" .

En effet, le Cours traite beaucoup du thème central des relations dans le processus de réveil, mais d'une toute autre manière. Pour cette raison, il est donc opportun (pour ceux qui sont prêt), de se reporter aussi aux différentes rubriques relatives au Cours en miracles. Elles contiennent de nombreux articles sur les relations  (relations particulières - relations saintes...). d'un point de vue, cette fois, non-duel...


Bonne lecture !

Christalain

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 09:58

http://media.paperblog.fr/i/407/4073493/neant-guillevic-L-PbLxEi.jpegVoici une "grappe" de questions de la part d'un lecteur au sujet de la libération de l'ego, et une tentative de réponse:

 

"Bonjour. J'ai lu beaucoup d'article sur la libération de l'égo, libération du mental, sur l'importance de vivre le moment présent. Je m'intéresse à ces sujets car je souhaite développer ma confiance en moi. Cependant depuis que j'ai lu Le Moment Présent de Eckhart Tolle, je me sens perplexe, perdue, vidée car l'idée d'avoir à se libérer de son ego ne m'enchante pas dans le sens ou j'ai l'impression que l'on serait des êtres vides ou que les choses extérieures et les personnes, n'étant pas importants, ne nous satisferont pas. Peut-être que je n'ai pas compris. Mais tous ces textes me font comprendre que la vraie joie provient de nous-même, donc cela voudrait dire que l'on aurait rien à faire d'un point de vue extérieur à no us, ce qui réduirait nos vies à quoi puisque l'action serait inutile. Chaque fois que j'ai des projets ou des désirs je me sens frustré car j'ai le sentiment que cela ne sert à rien de désirer les choses. Je perds mes repères car je ne peux pas imaginer ne pas avoir d'identité (ne pas exister). Je devrais me réjouir de savoir qu'il y a une libération possible à nos malheurs mais c'est le contraire. Est-ce que mon sentiment de désenchantement et de non-réjouissance est normal?  Merci".

 

 

Il existe plusieurs approches différentes au sujet de la « libération  de l’ego », et je répondrais ici selon l’approche non-duelle du Cours en miracles. Dans cette voie, le sens donné à l’égo diffère de celui donné en psychologie classique. En l’occurrence, l’ego est une idée de séparation d’avec la source, nous « offrant » un sentiment d’existence autonome temporel et temporaire. Mais il s’agit d’une croyance erronée produit par la peur et qui en effet représente la source de nos malheurs. L’ego est une idée folle que nous avons prise au serIeux. Quand vous vous dites « j’ai l’impression que.. », demandez-vous qui pose cette question ? Est-ce vraiment qui vous êtes ou est-ce l’ego qui prêche pour sa paroisse ?

  

Nous sommes très attachés à notre ego car c’est « tout ce que nous semblons posséder », une minuscule parcelle de vie « arrachée à Dieu ».  Comme l’ego veut se préserver, se croyant réel, il cultive en nous cette autre croyance selon laquelle sa disparation signe la fin de notre existence. Au fond, nous sommes terrorisés de sombrer dans le néant, le vide, de ne plus « être ».  Toutes nos perceptions sont filtrées par cet identification à l’ego, cette croyance d’être une personne avec un corps, un nom  et une identité sociale. Donc tout nous ramène, dans nos perceptions à conforter cette  idée de séparation, car nous décidons de croire en ce que nous montre nos sens.

 

Toutefois, nous sommes capables d’envisager de nouvelles idées à notre sujet, de remettre en cause l’idée de la séparation au profit de l’idée d’unité. Cela montre que l’ego semble accepter l’idée qu’un retour à la source est nécessaire, mais seulement dans la mesure où il peut facilement faire paraitre ce retour très difficile, long et compliqué.  Pour cette raison, il est habituel qu’à la suite d’une période euphorique sur le plan spirituel, le désenchantement et le découragement prennent la place. La résistance de l’ego est fréquemment sous-estimée et cela a été largement décrit dans de nombreux autres articles. Or, nous ne pouvons en être libéré qu’en l’écartant complètement, ce qui nécessite un désir soutenu d’être guidé et  de la patience. C’est le saut de la foi.

 

La seule manière de connaitre la vie hors de l’ego et la plénitude de l’unité, c’est de l’expérimenter ! On peut parler des heures   à propos  de  la nature, l’origine, la texture et la composition du chocolat, mais cela restera une connaissance virtuelle tant que nous ne l’aurons pas goûté.  Notre ego nous hurle que si nous retirons tout crédit à son sujet, c’est la mort et le néant qui nous attendent. , il faut donc faire confiance au guide qui est en nous (le St-Esprit dans la terminologie du Cours). Ce guide, si nous décidons de demander son aide, enlèvera progressivement toutes nos peurs. Ainsi, notre vision changera et nous serons prêts  à vivre dans l’unité du ciel, parce que nous saurons que c’est la vérité.  Nous serons plutôt prêts à la connaitre de nouveau car elle n’a jamais cessée.

 

La voie du Cours ne vous demande pas de renoncer à nos désirs et à nos projets.  Bien qu’ils ne soient pas intrinsèquement utiles à votre existence réelle, ils sont réinterprétés par le St-Esprit, à travers les actions qui en découlent,  pour devenir une école du rappel de Soi.  Ne vous sentez pas coupable de désirer des choses, seul le plan de Dieu en connait l’utilité réelle pour vous . A travers la pratique du Pardon authentique (voir articles à ce sujet), les situations de notre vie nous permettent d’alléger chaque jour notre ego. Il est donc  vain de fuir la vie que nous désirons vivre.  Mais en effet « il n’y a rien à faire », juste à accepter le déroulement du script sans le juger, être un simple témoins.  Comme le dit le Cours : «  Ne cherches pas à changer le monde, mais choisis de changer ton esprit au sujet du monde ».

 

En ce qui concerne E.Tollé, le « pouvoir du moment présent » est un excellent livre. Toutefois, selon la voie du Cours, la focalisation sur le moment présent n’est pas suffisant pour se libérer de l’ego, voir pour mémoire cet article. Par ailleurs, vous trouverez dans l’article suivant ( "La peur de perdre son individualité par l'union avec Dieu" )  deux réponses de Ken Wapnick à des questions similaires aux vôtres. Espérant que cela puisse vous éclairer au moins en partie.   Bon courage et n’abandonnez pas, car le St-Esprit, lui, ne renoncera jamais à nous aider.

 

Christalain – Novembre 2011

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 09:57

Question N° 995-  Est-ce que tous, nous avons peur de perdre notre individualité ? 

  

Vous avez déjà dit que si nous comprenions vraiment le message du cours que nous n'existons pas, nous serions terrifiés. Mais il me semble que je ne ressens pas de terreur, je suis simplement mal à l'aise à cette idée, et parfois j’ai peur. J'ai une amie qui elle aussi, suit les enseignements d’Un Cours en Miracles, et elle dit qu'elle ressent du bonheur à l’idée de perdre son individualité et de se joindre à Dieu. Je soupçonne qu'il y a un certain degré de blocage en nous deux et peut-être en chacun de nous tous. Il pourrait s'agir de notre déni, de notre refus d'accepter la vérité. Est-ce vrai ? 

 

Réponse :  

Oui, toute personne qui croit exister ici est dans le déni de la vérité. Si nous étions prêts à accepter pleinement la vérité, nous n'aurions plus besoin de ce rêve et nous nous éveillerions à notre vraie demeure dans le Ciel, là où nous sommes toujours un avec notre Créateur. Le fait que nous ne le faisons pas, nous indique que nous devons avoir une motivation pour faire le choix de ce monde de séparation et de douleur, au lieu de la paix de Dieu.  Un Cours en Miracles nous laisse savoir quelle est cette motivation. Il affirme que nous avons fabriqué ce monde de meurtres et d’attaques parce qu’il est fait à l’image de ce que nous pensons être. Nous croyons être des assassins, dignes de mourir, laquelle est le châtiment mérité pour ce que nous avons fait (T.20.III.4). Et ce que nous nous reprochons nous-mêmes d’avoir fait, c’est usurper la place de Dieu, et donc essentiellement de L’avoir tué. En même temps, nous croyons que Dieu n'est pas vraiment mort et qu'Il reviendra nous châtier et nous détruire.

 

Ainsi, l’unique conception de Dieu de l’ego est celle d’un Père en colère, poursuivant Son fils coupable (M.17.7: 10). Cette dynamique terrifiante est ce qui nous motive à continuer à écouter l'ego, et qui nous garde dans le rêve que nous sommes dans ce monde d'individualité et de séparation, un monde dans lequel Dieu ne peut pas entrer (Leçon PII.3.3:4). En d'autres termes, aussi mauvais que puisse être ce monde, nous pensons qu’il semble nous protéger.  Cependant, une autre partie de notre esprit, symbolisé par le cours par le Saint-Esprit - conserve la véritable mémoire de l'Amour de Dieu. Il sait que le dieu vengeur et en colère est une fiction de l'ego. Nous avons donc deux systèmes de pensée concurrents dans notre esprit. 

 

Le système de l’ego qui est littéralement mort de peur à l’idée de perdre l’individualité, et celui du Saint-Esprit, qui sait que nous n'avons rien à craindre et que reconnaître ce fait et le réveil qui en résulte nous donnerait tout ce que nous voulons vraiment. Le cours s'adresse à la partie de notre esprit qui choisit entre ces deux systèmes de pensée. D'une part, il nous invite à regarder la terreur, qui nous a fait fabriquer tout un monde afin d'éviter d’y faire face. D'autre part, il nous dit que cette peur est fabriquée et il nous donne une méthode pour finalement la laisser partir et être enfin en paix.  Il n’est pas étonnant alors que nous soyons susceptibles d'éprouver des émotions changeantes et conflictuelles pendant que nous travaillons avec le cours.

 

En outre, parce que nos terreurs sont profondément enfouies, nous ne pouvons pas en faire une expérience émotionnelle directe, et certainement pas de façon constante. Le cours nous apprend que « ce que j'appelle « mes pensées » ne sont pas mes pensées réelles » (Leçon PI.51.4:3). Il dirait la même chose concernant mes sentiments. Les sentiments se trouvent là parce qu'ils sont virtuellement le résultat de pensées concernant certains aspects de notre existence illusoire en tant qu’individus au sein de ce monde physique.  Bien entendu, les sentiments peuvent être utiles s’ils nous motivent à demander au Saint-Esprit de regarder avec nous les pensées qui se trouvent derrière eux et, dans le processus de laisser Son Amour prendre la place de la culpabilité de l'ego. Si nous pouvons faire cela avec nos sentiments -apprendre à les regarder simplement sans les juger, les sur-analyser ou nous inquiéter à leur sujet - ils diminueront progressivement en importance dans leur intensité quant à notre capacité de ressentir la paix de Dieu.  

 

 

 

Question N° 152 - J’ai peur de m’éveiller et de devenir un avec Dieu 

 

À quelques endroits dans le texte et les leçons, Jésus dit que nous allons nous « dissoudre en Dieu » à la fin des temps. À vrai dire, je n'aime pas du tout l'idée de cette dissolution en Dieu. Je sais que c'est mon ego qui parle pour moi, et j'accepte que nous soyons simplement en train de rêver tout ce qui se passe, et que je suis déjà dissous en Dieu. Je ne dois pas avoir disparu puisque je suis encore là, pour ainsi dire, mais dans mon coeur des coeurs, j’ai vraiment peur de tout perdre lorsque j'arrêterai de rêver. C'est probablement la raison pour laquelle je ne m’éveille pas du rêve. Je comprends que Jésus et l'Esprit Saint sont en train de me réveiller via l’Expiation, et cela me semble une bonne chose. Pourtant, « la dissolution en Dieu » résonne comme si c’était quelque chose comme le néant. Pouvezvous m'aider avec ma peur ? Selon Un cours en Miracles, est-ce que le monde et tout ce que j'aime en lui, disparaitra lorsque je m’éveillerai du rêve ? Je demande cela parce que je ne vois pas la vie uniquement comme une source de péché, de culpabilité et de peur. Je ne voudrais pas perdre les souvenirs de mes proches et les moments de beauté, de courage, de créativité, etc. que j'ai connus dans mon existence, aussi illusoires semblent-ils.

 

Réponse :

La plupart des gens qui pratiquent le cours se sentent un peu comme vous. Ils ont peur de « disparaître dans le coeur de Dieu », cela signifiant pour eux l’oubli et le néant. Se sentir ainsi est tout à fait normal, et vous ne voudriez pas tenter de le nier. Ceci dit toutefois, il est évident que ce ne peut être que la voix de l'ego exprimant sa propre crainte de l'extinction en présence de l’Amour. Par conséquent, lorsque nous nous identifions avec l'ego, ce que nous faisons chaque fois que nous apprécions notre existence individuelle, nous avons certainement peur de notre retour à l'Unicité du Ciel. Mais Jésus est conscient de notre dilemme, bien que ce soit un faux dilemme, et donc il nous rassure à beaucoup, beaucoup d’endroits dans le cours. Il va nous éveiller de ce cauchemar seulement lorsque nous serons prêts. C'est un processus qui prend en considération notre peur, et qui se déroule en accord avec notre volonté. Comme vous l'avez sans doute reconnu, il s’agit d’une approche toute en douceur et réconfortante: « Ne craignez pas d’être élevés brusquement pour être éjectés dans la réalité. » (T.16.VI.8:1 ; voir aussi T.27.VIII.13).

 

Il y a un stade intermédiaire avant de nous éveiller, un stade dans lequel nous continuons notre vie ici, mais avec de moins en moins de culpabilité, moins d'anxiété, moins de colère, etc. Nous devenons plus confortables, nous avons une façon différente d'être à mesure que nous apprenons que nous nous sentons mieux quand nous pardonnons que lorsque nous bouillonnons de rage à l'intérieur, remplis de griefs et de douleur de vivre avec des objectifs et des intérêts divergents des autres. Progressivement, nous lâchons prise de notre identification avec les valeurs que l'ego nous a tendues, pour nous identifier plutôt avec les valeurs de pardon que nous offre Jésus. Autrement dit, ce n'est pas que nous perdons notre soi pour disparaître dans le néant, mais au contraire, nous changeons notre décision d’avec qui nous choisissons de nous identifier, et donc de qui nous devenons.

 

Ce processus pourrait être comparé à un voyage avec plusieurs arrêts déjà planifiés, mais sans calendrier précis. Vous arrêtez à divers endroits le long du chemin pour vous habituer au nouveau climat et au panorama. Au fur et à mesure que vous continuez le voyage, vous en venez à mieux connaître votre guide touristique et à devenir plus à l'aise avec lui. Il ne vous oblige jamais à quitter un endroit que vous n’êtes pas vraiment prêt à quitter, et il y séjourne avec vous jusqu'à ce que vous soyez prêt à continuer. Il n'a aucun calendrier qu'il vous oblige à respecter. Lorsqu'il vous indique que le prochain arrêt sera encore plus beau, il est plus que probable que vous choisirez de continuer le voyage, parce que tout ce qu'il vous a présenté à ce jour était plutôt agréable. Votre confiance en votre guide augmente, même si parfois vous êtes agacé parce qu’il vous sort du lit trop tôt dans la matinée. Mais vous vous rendez compte qu'il le fait seulement parce qu'il n’en pouvait plus d’attendre pour se mettre en route avec vous et vous montrer le prochain arrêt magnifique.

 

Le trajet est souvent cahoteux, mais vous oubliez cela une fois que vous êtes confortablement rendu et installé dans votre prochaine destination. Vous commencez même à penser que votre guide effectivement vous connaît bien, et qu'il sait exactement ce qui va vous faire plaisir. C'est la façon dont Jésus nous conduit. Il sait que nous ne perdrons rien et que nous serons plus heureux que nous ne l’avons jamais cru possible lorsque nous allons terminer le voyage avec lui. Mais il voit aussi à quel point nous sommes effrayés de plonger dans ce que nous pensons être l'inconnu et l’oubli certain. Donc il nous prend tout doucement par la main, et patiemment nous permet d‘aller à notre propre rythme, nous assurant encore et encore que nous n’avons rien à perdre et tout à gagner. Jusqu'à ce que ce soit aussi notre perception, nous pouvons demeurer là où nous sommes, en sachant que Jésus nous aime à chaque instant. Nous ne pouvons pas rencontrer la plénitude de cet amour toutefois, parce que nous y résistons de toute nos crantes. Mais nous allons expérimenter autant d’amour que nous permettrons d’entrer en nous. Le temps est illusoire ! Donc le temps que cela prendra est sans rapport. L’amour de Jésus n'est pas subordonné à l'heure ou au lieu.

 

Lorsque nous nous éveillons de nos rêves nocturnes, nous avons généralement oublié ce que nous avons rêvé, parce que nous savons que « ce n'était qu’un rêve ». La même chose sera vraie lorsque nous nous éveillerons du rêve de notre vie en tant qu'individu en dehors de Dieu et du Ciel. Précédant cet éveil, bien entendu, il y aura une période dans laquelle nous nous ferons l’expérience d’être le rêveur du rêve, et nous reconnaîtrons que toute existence corporelle, y compris la nôtre, n’est rien de plus qu’une figure dans le rêve. Nous saurons que nous ne sommes pas notre corps, et que nos proches non plus ne sont pas leur corps, et que nous sommes tous joints maintenant à un autre niveau, un niveau qui reflète notre véritable Identité. Ce qui nous attirera alors sera la beauté rayonnante du Fils de Dieu sans péché. L'amour dans lequel nous sommes tous joints et qui transcende tout ce qui peut être vécu au niveau corporel comblera totalement notre esprit. Rien d'autre ne sera dans notre conscience, parce que nous aurons volontiers renoncé à tout ce qui avait bloqué la présence de l'amour dans notre conscience. 

 

Source : www.facimoutreach.org/qa/indextoquestions.htm

 

Traduction. : http://www.uncoursenmiraclesurtext.com/index.html 

Merci à Hélène Caron pour son aimable autorisation

 

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 09:56

Question N° 45 -  Lorsque l'on bénéficie de l'aide d'un GURU, celui-ci n'a de cesse de nous répéter la Vérité, c'est-à-dire que nous ne sommes pas le corps-mental, mais que nous sommes déjà le SOI. Pourquoi cette Vérité ne nous apparaît-elle pas alors comme évidente ? Quels sont les obstacles qui nous empêchent de voir cette Vérité, même si le GURUmet le doigt dessus constamment ?

 

Tout simplement parce que La Vérité ne peut pas "apparaître". En effet, si cette vérité apparaissait, cela supposerait qu'elle disparaisse également. Ce qui apparaît et disparaît n'est pas permanent : cela ne peut donc être le SOI. Lorsque l'on entend une telle affirmation on se dit que c'est évident. Pourtant, on l'oublie bien vite parce qu'en fait il n'est pas possible à l'intellect de "comprendre" ce qui le dépasse. D'autre part, à qui cette vérité que nous sommes le Soi, n'apparaît-elle pas comme évidente ? Au mental, c'est-à-dire à l'ego, et donc à l'individu. Le SOI ne peut douter de lui-même et il est donc toujours évident et expérimenté en permanence, nous sommes toujours le SOI. Mais, comme nous sommes actuellement identifiés à une conscience particulière réduite à une personne bien définie, nous croyons, à tort, ne pas expérimenter pleinement le SOI. En fait, ne pas "voir" que nous ne sommes que le SOI, c'est comme une petite bulle dans l'océan qui prétendrait qu'elle existe toute seule, sans la présence de cette gigantesque étendue d'eau...

 

L'océan est la réalité et la petite bulle n'est qu'une excroissance bien éphémère : l'océan, c'est le SOI et la petite bulle est l'ego. De plus, rappelons-nous à chaque instant de notre investigation que le SOI ne résulte pas d'une prise de conscience quelconque. Lorsqu'il y a prise de conscience, c'est de ce que nous ne sommes pas en permanence. Le SOI ne peut faire l'objet d'aucune expérience particulière et il n'est pas quelque chose de nouveau qu'il faille découvrir. Partant de cette forte conviction, nous comprendrons mieux que, bien que nous soyons persuadés au plus profond de nous-mêmes d'être le SOI, cela ne sera jamais évident comme le fait de se coincer le doigt dans une porte. La douleur ressentie au doigt est une expérience sensorielle et sera donc évidente. La conviction, même très forte d'être le SOI n'est pas une expérience sensorielle - bien qu'elle soit à la base de toute expérience - et dans ce cas, il ne peut être question d'évidence. Comprenons bien la différence car elle est essentielle.

 

Pour conclure, on peut dire que cette vérité d'être uniquement le SOI sera évidente le jour où nous serons cette Vérité, parce que ce jour-là il n'y aura plus personne pour poser une telle question. Le SOI est la Vérité, il est l'Évidence même, mais uniquement : évidence d'Être et non pas d'être quelque chose. Quant aux obstacles qui nous empêchent de voir cette Vérité que nous sommes le SOI, ce sont toujours les mêmes et nous venons d'en parler. Le plus gros obstacle est bien sûr de croire à tort que quelque chose pourrait nous empêcher d'Être. Je Suis, cela est le Soi et personne ne doute d'exister. Je suis telle personne, cela est l'ego, ce n'est pas permanent et ce qui n'est pas permanent n'est pas réel.

 

Nous ne pourrons jamais "comprendre" le SOI, c'est-à-dire ce que nous sommes. Par contre, nous pouvons très facilement, par l'introspection intérieure, comprendre ce que nous ne sommes pas où encore, ce que nous ne sommes que par intermittence. Il faut donc procéder par élimination, à l'exemple de RAMANA : Suis-je ce corps ? Suis-je ces cinq sens ? Suis-je le mental ? etc.... Si nous procédons ainsi avec une forte conviction, à la fin, il ne restera que notre nature véritable, le SOI. Soyons en bien convaincus et pour le reste, il n'y a rien à faire de particulier.

 

" Etre simplement" Questions et Réponses en quête du Soi, de Bernard.

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Published by Christalain - dans DIVERS NON-DUALITE
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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 09:52

Que l'on choisisse le chemin conventionnel qui nous a été présenté comme modèle pour trouver le bonheur- qui préconise que "tomber amoureux et se marier" est la clé du bonheur - ou que nous rejetions cela et entretenions à la place des comportements peu orthodoxes au sein de nos relations, nous cherchons encore l'expérience de la véritable intimité d'une manière ou d'une autre.

 

C'est parce que le fait de faire l'expérience de l'intimité avec l'autre est un élément crucial de notre évolution. Pourtant, si nous ne prenons pas la responsabilité de notre propre état émotionnel (en choisissant de grandir émotionnellement) toutes ces tentatives demeurent autodestructrices et ne mènent qu'à la peur, la colère et le chagrin. Elles continuent à dépendre de la passion inconsciente, de la gratification instantanée et de l'égoïsme puéril. Par la suite, à la différence des authentiques rites de passage, elles deviennent des chemins vers l'inconscience, la séparation et la stagnation.

 

La première étape dans la quête de grandir est de prendre conscience que notre conduite consistant à entrer dans des couloirs qui ne mènent nulle part provient de notre état émotionnel irrésolu et que jusqu'à temps que nous fassions le travail intérieur pour restaurer l'équilibre dans notre propre cœur, nous demeurons susceptibles d'être bousculés en essayant d'atteindre désespérément à l'extérieur des accessoires et des moyens illusoires de soutien.

 

Nous devons nous engager à devenir nos propres moyens de soutien, afin que nous n'entrions pas dans l'expérience d'une relation comme un moyen d'être porté par l'autre. Être émotionnellement peu développé n'est pas un crime; c'est une situation planétaire. Il y a énormément de facteurs contribuant à cette situation difficile. En voici certains :

 

Nous sommes émotionnellement insatisfaits car nous naissons dans un monde de parents affectivement insatisfaits. Nous ne recevons pas d'amour inconditionnel parce que nos parents n'en ont pas reçu et ne peuvent donc nous offrir de modèle en exemple de ce à quoi ressemble cette expérience. Nos parents ont cru à l'illusion que le mariage est un rite de passage vers le bonheur et nous l'ont ensuite consciencieusement transmis.

 

Nos parents sont d'une génération qui se mariait avant d'avoir acquis un sens authentique du Soi et ils ne pouvaient donc pas nous expliquer la nécessité de réaliser un tel état Puisque nos parents ne pouvaient pas voir leurs propre Soi authentique, ils ne pouvaient pas le voir ou le valider chez nous; tout ce qu'ils voyaient était ce qu'ils désiraient et ce dont ils avaient besoin que nous devenions pour qu'ils se sentent comblés.

 

En étant témoins de leur comportement dans le besoin et le désir, nous avons finis par l'imiter; nous avons été hypnotisés par l'hypothèse que "l'amour est quelque chose que nous sommes censés obtenir de l'autre". Nous avons témoigné de nos parents essayant d'obtenir l'amour l'un de l'autre, et nous, à notre tour avons essayé d'obtenir le leur.

 

Nos parents, conduits par leurs besoins et désirs non résolus, ont même essayé d'obtenir de l'amour de nous. Oui, nos parents nous ont donné naissance en pensant que c'était là un moyen d'obtenir de l'amour. Etant donné que l'amour ne peut qu'être donné, non pas acquis, tout le monde - dans cette danse inconsciente et émotionnellement immature - est laissé dans le besoin et le désir, amer et déçu.


Les parents l'admettront rarement, mais ils accusent leurs enfants d'avoir ruiné le conte de fées dans lequel ils pensaient être entrés : l' "heureuse" vie que le monde leur avait promis sur le chemin du mariage. La plupart des parents de ce monde sont encore des garçons et des filles et les garçons et les filles ne sont pas psychologiquement prêts à se marier et encore moins à élever des enfants.

 

Tous ces facteurs influent sur l'état de notre corps émotionnel, manifestant des conditions énergétiques qui apparaissent sous forme d'un comportement nécessiteux et désireux. Lorsque nous atteignons l'âge de sept ans, nous intégrons ce comportement à tel point que cela semble normal. C'est pourtant de la folie et notre grâce salvatrice se situe dans la quête de pouvoir rompre ce conditionnement.

 

Vouloir expérimenter l'intimité authentique en nous-mêmes représente le voyage intérieur qui nous amène au-delà du cauchemar d'essayer d'imiter les générations précédentes en "vivant heureux pour toujours". Souvent, nous ne sommes prêts et disposés à envisager ce voyage, à aborder "une relation consciente" avec quelqu'un d'autre, que lorsque nos illusions se sont effondrées. Nos illusions anéanties par "l'échec" des relations, c'est Dieu nous appelant à nous réveiller de cette situation. Malheureusement, notre cœur doit parfois être brisé en un million d'éclats avant que nous soyons prêts à assumer la responsabilité de son état. Et généralement, nous devons d'abord embrasser pleinement les mensonges à propos du mariage en croyant dans l'institution avant que cela n'arrive. Ne nous jugeons donc pas sévèrement par rapport au passé, mais regardons plutôt nos expériences avec les yeux de l'honnêteté. L'honnêteté est la première étape de ce voyage vers notre réveil du conte de fées. Pour commencer, nous devons nous poser une simple question:

 

Sommes-nous un garçon / une fille, ou sommes-nous un homme / une femme?

 

Si nous avons l'intention d'aborder l'expérience de l'intimité authentique avec un certain taux d'intégrité, il est très important que nous reconnaissions notre état émotionnel actuel. Nous duper nous-mêmes en croyant que nous sommes prêts pour une relation consciente alors que nous ne le sommes pas – alors que nous sommes toujours noyés dans un comportement de besoin et de désir - conduit inévitablement à la dissolution, à la déception et au désespoir silencieux. Nous n'attirerons à nous qu'une personne qui reflètera notre état émotionnel.

 

Notre parcours vers l'intimité authentique n'est pas de trouver le partenaire idéal; il s'agit plutôt de devenir le partenaire idéal.  Il ne s'agit pas d'obtenir l'amour; mais plutôt de grandir et devenir un homme ou une femme qui est prêt et disposé à donner l'amour sans condition. Il ne s'agit pas de "vivre heureux pour toujours"; mais plutôt de s'engager dans une relation dans laquelle l'intention est "d'être le plus présent et conscient possible au sein de chaque moment qui se déploie". Il ne s'agit pas de trouver quelqu'un avec lequel s'installer et établir une routine inconsciente; mais plutôt de rejoindre l'autre en s'élevant intérieurement vers le plan vibratoire.

 

A chaque moment charnière de notre voyage, ce qui nous pousse en avant ou vers l'arrière, c'est notre capacité à être honnêtes avec nous-mêmes; à être honnête, même si cela fait mal. Le niveau de conditionnement à partir duquel nous cherchons à nous libérer est profond et se connecte lui-même à travers tous les pores de notre expérience humaine. C'est notre prise de conscience de notre situation, perçue aussi honnêtement que possible, qui transforme notre délicate situation.

 

Voici quelques questions parlantes à nous poser. Répondre à ces questions honnêtement permet d'activer la prise de conscience et donc la transformation. Les aborder avec l'intention d'y apporter des réponses que "nous pensons plus matures émotionnellement", c'est manquer l'essentiel. Si nous cherchons sincèrement à grandir alors ce n'est pas le moment de nous tromper. Si nous cherchons sincèrement une véritable rencontre intime avec quelqu'un, nous devons alors nous présenter à chaque moment devant nous-mêmes en étant honnête et authentique.

 

Ai-je envie d'aimer et d'être avec quelqu'un de spécial?

 

Est-ce que je recherche une relation parce que je ressens un mal-être dans le fait de vivre seul?

 

Est-ce que je crois que c'est l'autre qui va me rendre heureux?

 

Est-ce que je crois que le bonheur peut être réalisé à travers une relation?

 

Est-ce que je recherche un mari ou une femme parce que c'est ce qu'il est juste de faire ou que c'est censé être la bonne chose à faire.

 

Est-ce que je cherche à me marier parce que je ne veux pas me retrouver seul quand je serai vieux ?

 

Est-ce que je cherche à me marier parce que c'est ce qui est censé se faire dans ma culture?

 

Est-ce que je cherche à me marier parce que mes amis le sont, ou parce que ma famille pense que c'est le moment ?

 

Est-ce que je ressens un besoin d'avoir des enfants parce que cela va, d'une certaine manière, me compléter ?

 

Ai-je envie d'avoir des enfants parce que bientôt je serai trop vieux pour en avoir?

 

Lorsque nous répondons oui à l'une de ces questions, nous avons un travail intérieur à faire avant d'être prêts pour une relation conscience et intime avec un autre être humain. Répondre par l'affirmative à l'une de ces questions montre que notre intention d'être avec quelqu'un est conduite inconsciemment par nos besoins et nos désirs insatisfaits, par des circonstances extérieures et non parce que nous sommes préparés pour une intimité authentique. Dans de telles circonstances, nous cherchons un parent extérieur qui puisse aimer notre enfant intérieur, ou nous cherchons un enfant extérieur afin que nous puissions devenir le parent que nous aurions voulu avoir. Ou bien, nous recherchons des enfants extérieurs comme moyen de prendre contact avec notre propre enfant intérieur. Nous recherchons donc quelqu'un sur qui nous appuyer car nous n'avons pas développé la force émotionnelle qui puisse être notre propre soutien affectif. Nous recherchons une personne qui puisse faire ce que nous sommes censés faire pour nous-mêmes. Dans ces circonstances, entrer dans une relation ne sert qu'à endormir et contrôler temporairement nos besoins et désirs afin que nous n'ayons pas besoin d'y faire face et de nous en occuper.

 

Lorsque nous sommes des garçons et des filles, nous utilisons les relations comme moyen de nous distraire de l'état authentique de notre propre cœur. Les besoins et les désirs sous-jacents provenant de toutes les questions ci-dessus sont basés sur l'émotionnel. L'intention d'une relation consciente et intime n'est pas d' "obtenir" quelque chose de l'autre, surtout émotionnellement; il ne s'agit pas de satisfaire nos besoins et désirs. Il s'agit de donner, donner, donner et d'avoir l'intention de donner uniquement sans conditions imposées sur l'amour qui est offert. C'est la règle d'or:

 

Lorsque nous entrons dans une relation à cause de quelque chose dont nous avons besoin ou que nous voulons, pour "obtenir", nous ne pouvons expérimenter l'intimité authentique. Nous entrons dans une relation véritablement intime seulement pour donner, non pas pour obtenir. Pour être en mesure d'entrer dans cet état d'être, cela demande que nous "grandissions" jusqu'à ce que nous devenions nos propres parents. Sinon, nous attirons inconsciemment et sommes attirés par des gens qui veulent nous materner et que nous transformons en nos parents. Au moment-même où nous faisons cela, toute intimité s'éteint.

 

Qui veut être physiquement intime avec ses parents? Seuls les garçons et les filles ont besoin et veulent que leurs parents prennent soin d'eux. Une relation inconsciente naît du besoin et du désir que quelqu'un d'autre prenne soin de nous. Une relation consciente est un choix d'explorer l'intimité physique, mentale et émotionnelle comme un rite de passage vers une conscience élargie.

 

Michael BROWN

  

Source : www.thepresenceportal.com

 

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 09:59

   

 

 

On ne guérit d’aucune blessure, car l'homme est lui-même blessure. On décide simplement de ne plus croire au fait d’avoir été blessé, par le pardon authentique. Rien ne peut réellement nous meurtrir dans un rêve, mais on reconnaît vraiment cela au moment où l’on s’en éveille.

 

 

Le plus utile à l’éveil en matière de spiritualité, c’est ce qu’il reste tout au fond de notre coeur après avoir tout oublié de ce que l’on croyait avoir appris à ce sujet par notre esprit.

 

 

Une croyance contre-nature au regard de notre vraie réalité ne peut produire que des effets de courte durée. Il en est ainsi de la foi que nous mettons dans les objets ou les corps pour trouver, sans succès, la paix et le bonheur durable.

 

 

Les « spiritualistes » ne pourront convaincre les « matérialistes » seulement quand ils seront eux-même totalement convaincus et investis de leur propre spiritualité, et qu’elle produira dans leur vie des effets… matériels.

 

 

Tu est mon immanence

Je suis ta transcendance

Le ciel est notre descendance

 

 

Christalain – 2011.

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 09:57

C'est un rêve de jugement. Ainsi doit-il ne point juger et il s'éveillera.

 

Cela paraît très joli et facile. Mais comme vous le savez à partir de votre travail avec le Cours, cela serait étonnant que cela soit facile. Si c'est un rêve de jugement fondé sur des différences, alors pour nous réveiller de ce rêve et retourner à la maison que nous n'avons jamais quittée, nous devons évidemment renoncer au jugement. Le problème est que nous ne sommes pas conscients que nous jugeons. Nous ne sommes pas conscients à cause de la puissance de nos défenses. C'est la clé pour la compréhension du pardon.

 

C'est très facile de dire que nous voulons abandonner le jugement, mais nous ne savons pas réellement ce que nous disons car nous n'avons pas connaissance de la façon dont nous jugeons. Nous ne savons pas à quel point nous sommes réellement les enfants de la particularité, et à quel point notre particularité nous fait fonctionner à longueur de journée. La particularité est l'air que nous respirons, le principe  nourricier de toutes nos relations. La particularité gouverne toutes les choses que nous faisons dans ce monde. Le problème c'est que nous n'en sommes pas conscients car nous ne la voyons pas en nous-mêmes, nous la voyons en dehors de nous.

 

Chaque fois que nous nous trouvons sur la défensive à propos de quelque chose, ou expérimentons une résistance à faire ou à dire quelque chose ou à être avec quelqu'un, il y a une quelconque particularité cachée, quelque jugement caché que nous ne voulons pas voir. Toute attitude défensive —chaque fois que nous sentons une tension dans notre corps physique ou psychologique— indique que nous nous sentons mis en danger par une menace extérieure à notre particularité. Il y a une pensée de jugement dans nos esprits que nous ne voulons pas regarder. Le problème n'est pas la pensée de jugement, en vérité il n'y a pas de pensée de jugement. Tout cela est inventé. Le problème est que nous croyons qu'il y a une pensée de jugement. Et une fois que nous croyons qu'il y a une pensée de jugement, nous nous sentons coupables à cause d'elle.

 

Et une fois que nous nous sentons coupables à cause d'elle, nous devons la nier et la projeter à l'extérieur afin que nous puissions la voir à l'extérieur. C'est extrêmement important. Le problème n'est pas le système de pensée de l'ego. Le problème n'est pas du tout la particularité. Le problème n'est pas du tout les jugements que nous portons. Il n'y a pas de système de pensée de l'ego. Il n'y a pas de pensée de particularité. Il n'y a pas de jugement. Le problème est que nous croyons qu'il y en a. Et une fois que nous le croyons, nous ne regardons plus dans nos esprits. À la place nous fabriquons le corps et le monde pour qu'ils puissent détourner notre attention de l'esprit en faveur du corps, sur les autres corps qui semblent exister à l'extérieur de nous, et sur le monde dans lequel tous les corps semblent exister.

 

La vérité est qu'il n'y a pas de monde à l'extérieur, le monde est une pensée inventée pour dissimuler une autre pensée inventée. Mais si nous n'examinons pas la pensée inventée à l'origine, alors nous ne saurons jamais qu'elle n'est pas là. Cela ne veut pas dire que nous avons à observer la pensée d'origine pour attaquer Dieu. Tout ce que nous avons à faire c'est de regarder la pensée dans nos esprits qui dit : "J'existe comme une personne séparée, je suis important, et qui que ce soit d'autre est mon ennemi." Mais personne ne veut regarder cela.

 

C'est pourquoi nous essayons de nous convaincre nous-mêmes qu'il s'agit d'un monde charmant et aimant, avec toutes ces personnes charmantes aux alentours, et les personnes les plus charmantes de toutes sont les étudiants d'Un cours en miracles. Assistez à une rencontre d'un groupe d'Un cours en miracles et vous constaterez l'illusion de cette affirmation. Le problème est le déni. Nous pensons que du fait que nous étudions un livre centré sur l'amour, alors nous sommes des créatures d'amour, et que parce que nous nous joignons à d'autres personnes qui étudient ce livre centré sur l'amour, alors nous sommes tous enfants de l'amour.

 

Tout ce que nous faisons c'est de camoufler toutes les pensées de haine, de particularité, de compétition, de jalousie, de meurtre que nous ne voulons pas regarder. Mais si nous ne les observons pas, nous continuerons à croire qu'elles sont réelles. Une fois encore, le problème ne se trouve pas dans nos pensées de particularité. Il n'y a pas de pensées de particularité, mais il y a la croyance qu'il y en a. Et une fois que nous acceptons cette croyance, nous devons la protéger. C'est alors l'origine du système de défense. Et le monde a été fait, littéralement, comme moyen de défense pour éviter de regarder en nous, dans nos propres esprits.

 

Source : « le sens du jugement » (Extrait) de Ken Wapnick

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 09:54

C’est la grande question qui oppose notre mental et notre âme. Le mental vit la dualité et appelle tout cet univers « énergie » parce qu’il y a compensations, mouvements, évolution. Et cela sans commencement ni fin décelables.

 

Notre âme, elle, en tout cas notre cerveau droit, sait bien que tout est UN. Qu’il n’y a pas de dualité. C’est ce double sentiment qui fait parler d’esprit et de matière.

 

En général, on pense que l’univers est constitué d’esprit et de matière. En réalité, il n'y a que l'esprit, et l’esprit, c’est soi et seulement soi. Les autres, qu'on perçoit comme matière, on suppose pourtant qu'eux aussi sont esprit et me vivent en tant que matière. Cela n'a jamais empêché personne de croire à la matière, bien qu'on ne voit plus où elle pourrait se situer.

 

Il n’y a pas de différence entre esprit et matière et ce n’est qu’une question de point de vue. Il n'y a jamais eu esprit ET matière. Il y a toujours eu esprit, et d'un certain point de vue, on appelle cet esprit matière. Mais pourquoi donc on en vient à percevoir l'esprit sous forme de matière ?

 

Un aimant, on dirait bien que c’est de la matière. C’est un objet qu’on perçoit comme extérieur à soi. Mais l’aimant lui-même, comment se perçoit-il ? Mon voisin aussi je le perçois comme matière. Certes, il me parle, il a des réactions émotionnelles etc., je lui attribue donc les caractéristiques de l’esprit.

 

L'aimant se perçoit-il comme esprit ou comme matière ? Evidemment comme esprit, puisque depuis qu'on connaît l'origine de l'esprit et de l'énergie, on sait bien que la conscience se situe en tout point de l'infini. Il ne peut y avoir d'exception.

 

De toute façon « se percevoir » signifie qu'on est esprit. Le fait que l'aimant «se perçoive» ne fait pas l'ombre d'un doute puisque cela est démontré par la compréhension de l'effet de matière telle que l'Hyperscience la conçoit, et qui n'a aucune espère de concurrence puisqu'à aucun moment dans l'histoire de l'humanité, il n'y a eu d'autre explication rationnelle de la nature et de l'origine de la matière. D'ailleurs l'atome réagit à son environnement, et toujours de la même façon, ce qui est la marque d'une conscience et d'une volonté. Il est impossible d'attribuer à la matière la faculté de réagir. Si matière il y avait, elle serait régie par le hasard et uniquement par le hasard. Seul un but permet de réagir, d'avoir de l'énergie, et tout est issu du But. Un but c'est déjà de l'esprit. En tout cas on sait aujourd'hui quelle est la nécessité qui fait qu'il y a un But absolu dont l'Etre, l'esprit, est la manifestation inévitable.

 

La raison pour laquelle l'aimant se perçoit comme esprit et a le sentiment que tout le reste est matière, donc la raison du sentiment de dualité malgré l'unité spirituelle de l'univers, c'est simplement le fait que la conscience ne s'identifie qu'à un pôle du Réel, au pôle « moi ». Par définition l'autre pôle est inconscient. Il ne peut en être autrement et la démonstration est limpide : le processus créateur de conscience ne peut être conscient. Il ne peut y avoir conscience qu'à partir du moment où ce processus de genèse de la conscience a achevé son oeuvre. C'est certes immédiat, car rien de cela ne se passe dans le temps, mais il s'ensuit l'identification de la conscience à soi et jamais à l'essence de soi qui est un processus « antérieur » à la conscience.

 

Et l'essence de soi, c'est-à-dire l'inconscience, se trouve ainsi expulsée de toute possibilité d'identification. C'est l'infini extérieur. On avait déjà dit et démontré, en d'autres circonstances, que l'infini est en fait l'essentiel de soi, la partie de soi que l'on refuse et qu'on considère comme inconsciente, alors que c'est le contenu de la conscience. La conscience a conscience d'un univers qu'elle croit extérieur, cet infini extérieur est en fait son «inconscient», ou plutôt «Omniscient», il contient tout, absolument tout puisque la conscience est un point nul opposé à cet infini, mais la conscience ne peut s'y identifier. Elle s'identifie au centre de soi. Et tout le reste, ne pouvant être soi, ne peut être vécu comme esprit. C'est vécu comme une réalité indépendante de soi alors qu'il n'en est rien. C'est vécu comme «matière», de façon d'ailleurs arbitraire puisque rien n'identifie la matière comme solide. Tout contact supposé avec la matière est ponctuel, tout le reste est indifférent et ne suscite pas de sensation de toucher. D'ailleurs même le toucher ne justifie aucune notion de matière puisque le toucher est une sensation.

 

Voilà donc pourquoi la dualité semble régner en toute chose alors qu'en fait il n'y a qu'un soi, dont la cause ne peut être ressentie. Personne n'a l'impression d'être le pôle répulsion de lui-même, seulement le pôle attraction. Amour une fois l'«univers» créé, et non processus créateur d'illusion.

 

C'est grâce à Yoann, 15 ans, lors d'une discussion en Bretagne en août 2010, que j'ai pensé à ça. C'est très important car le doute concernant l'unité est tenace. Et pour cause. Merci à lui de m'avoir permis de lui tordre le cou (au doute, pas à Yoann).

 

Franck HATEM

 

Source :  http://www.hatem.com

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 09:53
Cette chanson parle-t-elle d’une relation avec Dieu (ce qui est sensé être le cas vu les thèmes récurrents de son auteur, Leigh Nash), ou évoque-t-elle une liaison romantique avec un être bien-aimé ? Cette belle chanson pourrait être tout cela à la fois si on la considérait comme un hymne à la relation Sainte. (Désolé pour la traduction très approximative).
Christalain
 
 
Je sais que ce que je fais est stupide
Je sais que je ne devrais pas regarder le soleil
Mais la pensée de le faire m'amène à la tentation
C'est la même chose peu importe de quel côté tu es
Séparés, nous sommes délicats et petits
Et l'espace, entre nous, mène à ma retenue
Je le vois devant moi, aussi proche que cela peut l'être
Le plus grand que tu puisses amener comme dans un rêve
     
Et ça peut paraître beaucoup trop loin, de revenir là où l’on était
 
Mais c'est assez proche, avec un amour aussi grand que l'océan
Alors si tu ne peux pas me rejoindre, envoie un signe à travers la mer
Et je le recevrai, avec un amour aussi grand que l'océan
 
Je n'ai plus besoin de m'inquiéter
Si j'ai besoin de toi j'irais au rivage
Et la pensée que j'y serais est ma protection
Je le vois devant moi, cette vision dans ma tête
Et je sais que c'est aussi vrai qu'un rêve
 
Et ça peut paraître beaucoup trop loin, de revenir là où l’on était
Mais c'est assez proche, avec un amour aussi grand que l'océan
Alors si tu ne peux pas me rejoindre, envoie un signe à travers la mer
Et je le recevrai, avec un amour aussi grand que l'océan
 
Tu ne fais pas de bruit, mais je peux t'entendre dans le vent
Je vois que ceci ne finit jamais, comme la mer, comme toi pour toi
 
Et c'est assez proche, avec un amour aussi grand que l'océan
Alors si tu ne peux pas me rejoindre, envoie un signe à travers la mer
Et je le recevrai, avec un amour aussi grand que l'océan
Et ça peut paraître beaucoup trop loin, de revenir là où est ce qu'on était
Mais c'est assez proche, avec un amour aussi grand que l'océan
Alors si tu ne peux pas me rejoindre, envoie un signe à travers la mer
Et je le recevrai, avec un amour aussi grand que l'océan
 
Oh, oh...
Oh, oh...
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