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  • : l'éveil spirituel sous l'angle non-duel d'un Cours en miracles. DATE DE CREATION: 01/01/07 ________________________ contact: christalain.1000@wanadoo.fr ________________________ Ecrivez-moi pour tout commentaire, suggestion, encouragement. merci.
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Un cours en miracles


Vous pouvez rejoindre la  famille  du "COURS EN MIRACLES" (et de la non-dualité authentique) en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie". Consultez l'annuaire
A bientot !  
Christalain

 

 

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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

Bienvenue sur Axialmedia, blog dédié à l'exploration de la conscience, à la connaissance de "Soi". Une approche holistique à travers des articles, des partages à la fois personnels et collectifs. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, beaucoup de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser le rappel de notre véritable nature. Présentation générale du blog ici. Mais Axialmédia, c'est surtout une approche de l'éveil  dans l'esprit non-duel d'Un Cours en miracle: radicale et sans concessions.  A ce propos, avant la lecture de tout article en rapport direct avec le Cours en miracles, il est vivement conseillé de consulter cet article. Pour tout commentaire général, toute question particulière, ou toute suggestion, toute critique ou tout encouragement, n'hésitez pas à m'écrire.   christalain.1000@orange.fr
     
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" Le secret du réveil à ton immortalité, c'est la maitrise non des choses de ce monde, mais du regard que tu poses sur lui ".   Gary Renard
 

 

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1er novembre 2016   

 

* "En passant..."

 

* "Nomade in love"

 

*  "Un Cours en miracles vu par S.Sobottka"

   

 

29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 20:35

 

 

 

J'ai eu la chance de visionner HER pendant les fêtes de pâques et j'ai adoré ce film (même en VOST !). Finement joué, intelligent, drôle, malin et disant bien plus qu'il n'y parait. En fait, chacun y trouvera - ou pas- ce qu'il est venu y chercher: Les intellectuels le trouveront trop  naïf. Les émotifs le trouveront trop cérébral. Les romantiques le trouveront trop sage. Les "spiritueux" le trouveront trop timide dans son message, les écorchés vifs le trouveront trop lisse, les conformistes le trouveront trop dérangeant. Les hyper-actifs le trouveront trop mou. Bref, il se trouve que je ne suis rien de ceci, mais un petit peu tout cela à la fois, ce qui explique peut-être que HER m'ai ravi. Ce long métrage réussit le tour de force de marier science-fiction avec romantisme, suspens, comédie et même métaphysique. Il y aurait beaucoup à en dire, mais je ne me lancerais pas dans une exégèse ici. Je souhaite juste mettre en valeur deux idées pharesdu film parmi d'autres.

 

1ere idée: Tout se passe dans l'esprit, et uniquement dans l'esprit, y compris l'amour. Les corps ne sont que des prétextes, des écrans de fumée (blanche !) sur lequels nous projetons cet amour humain si... "particulier". Sans corps à voir, et enlacer, le héros du rêve... heu, du film, se trouve bien embarrasé par le poid de son amour. Ce que le film ne dit pas, c'est quelle image de substitution il a utilisé comme support à ses fantasmes projectifs envers la mystérieuse et virtuelle Samantha. Mon petit doigt me fait pencher pour son ex, la belle Catherine. L'indice qu'il a avait une ? c'est l'impossibilité de faire l'amour avec le corps d'une in-connue, quand bien même elle prendrait la voix de sa bien aimée et soit de plus très attirante. Mais cela n'est que supposition personnelle. Et qu'il soit virtuel ou pas, l'amour humain n'est de toutes façons pas réel. Car le mond réel ne contient aucune souffrance, aucune attente, aucun manque, aucune joie qui serait fragile et fugace...

 

2ème idée: L'amour humain aboutit toujours à une impasse s'il n'est pas transcendé par un amour plus universel qui dépasse le clivage des corps et des esprits indivi-duels. Notre héros est tombé sur un "OS' si je puis dire. Il n'arrive pas à comprendre – et on le comprend !- que Samantha puise aimer 641 autres hommes, tout autant que lui. Oui mais, et c'est la grandeur du message de ce film, cet amour là ne s'affaiblit pas en se partageant. Bien au contraire, plus il est partagé, plus il s'accroit pour s'étendre... Et il s'entend sans cesse à l'espace infini qui englobe tout, les êtres, les esprits, le monde. Mais cela n'est pas possible dans un monde de corps. Samantha n'en est pas un et ainsi a réalisé l'unité qui sous tend le monde, de façon "accélérée". Théodore n'est pas un corps non plus, mais il ne le sait pas encore...

 

Le seul "léger" regret que je pourais émettre sur ce film, c'est sa façon de flirter perpétuellement avec l'émotion, sans nous faire vraiment chavirer. Délibérement ou pas, le film reste sur un registre relativement policé sans coups de théatre ni scènes vraiment surprenantes, comme pour ménager les battements de notre coeur... ou nous épargner de revivre de trop éprouvants souvenirs ? Encore une fois, je dis bien relativement... car l'émotion est toujours présente, prête à déborder. Mais quitte à jouer avec nos sentiments et nos réminescences, pourquoi ne pas aller au bout de la démarche, nous prendre les trippes, nous fendre le coeur et nous arracher quelques larmes ? Ainsi, nous aurions ressenti plus intensément encore ce plafond de verre qui nous enferme dans notre condition humaine si vulnérable quand elle croit tenir entre ses mains le sublime n'existant que l'espace d'un soupir.

 

De toutes les façons, je ne peux que conseiller de regarder ce film qui réussit le tour de force de captiver 2 heures durant, sans coups de poing, sans coup de feu, sans effusion de sang, sans vulgarité (mais un peu de sexe quand même !). Un conte moderne qui sait nous prendre par la main pour nous dire à quel point nous ressemblons tous, quelque part, aux héros du film, si désespérement humains. J'aime la façon dont ce film tranche avec la monotonie et le conformisme cinématographique ambiant. J'aime la façon dont il aborde en fin de compte la non-dualité, en montrant quel en est l'ultime défi – du coeur - à relever pour pour s'élever dans la paix de l'amour unifié. C'est un défi immense et douloureux que de vouloir transcender une relation particulière en relation sainte. Mais finalement, le film s'achève sur une belle scène de pardon suivie d'une autre si ambivalente qu'elle laisse libre court à toute interprétation, quelle sera la votre ?

 

Christalain - Mai 2014

 

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 20:31

  1. Qui décide d’être malade ?

Les choix sont faits par le décideur dans l’esprit hors du temps et de l’espace et non par la personne qui semble vivre dans le monde comme un corps. Ainsi, Jésus nous demande, « Qui est ce toi qui vit en ce monde ? »(T.4.II.11:8, p.63). Cette compréhension est facilitée en retournant sur le plan de l'ego avec lequel nous nous sommes identifié dans nos esprits. La pièce principale de sa stratégie pour nous garder attaché à lui est de nous rendre sans esprit et ainsi s’assurer que nous ne retrouverons jamais la conscience de notre identité comme étant un esprit décideur.


  1. Qu’est-ce qui s’ensuit ?

Cette stratégie résulte finalement dans notre expérience de nous-même comme étant des corps sujets à toutes sortes de lois de notre fabrication; biologie, physique, chimique, nutrition, etc. le corps ne faisant que transmettre les vœux de l’esprit et n’a aucune vie propre. Ainsi, ce n’est pas toi comme personne individuelle dans le monde qui choisit d’être persécutée; c’est l’esprit qui remplit sa promesse de fidélité à l'ego qui a choisi de la sorte. L’esprit décide de nier son identité comme esprit et en substitut une autre dans sa quête de demeurer séparé de Dieu, mais de ne pas en être tenu responsable. Il fait donc un monde contenant certaines lois et ensuite se projette dans ce monde comme corps qui est né et éventuellement meurt, dans le processus d’oublier volontairement l’avoir fabriqué. Le corps ne vieillit pas à cause des lois du vieillissement; bien que dans le monde cela semble vrai. L’esprit fait tourner tout le spectacle en vue d’atteindre ses objectifs. Une partie essentielle du plan de l’esprit est d’être un corps vulnérable qui réagit favorablement ou non aux lois extérieures à lui. C’est ce que Jésus nous aide à comprendre. C’est l’esprit qui a besoin de percevoir une victimisation externe pour éviter de se voir comme le bourreau de Dieu, et ainsi il organise toute l’affaire. C’est tout arrangé!

 

Mais comme nous pouvons tous le constater, c’est tout à fait convaincant. Jésus fait remarquer que «la résistance est énorme à reconnaître cela, parce que l’existence du monde tel que tu le perçois dépend de ce que corps soit le décideur » M.5.II.1-7 (p.19). (16) Dans « La maladie est une défense contre la vérité » (leçon 136), Jésus explique que ces décisions sont prises consciemment, mais pour que le plan fonctionne, l’esprit doit oublier immédiatement l’avoir fait. La confusion du corps/cerveau avec l’esprit est l’origine de plusieurs des problèmes que les étudiants ont avec « Un cours en miracles ». Et c’est une erreur naturelle à faire, parce que nous n’avons aucunement conscience de nous-même comme étant un esprit (un choix fait par notre propre esprit). C’est pourquoi nous avons besoin d’un enseignant tel que Jésus qui se situe en dehors du rêve pour nous le rappeler.

  1. Pourquoi désirons-nous tant souffrir ?

Ce désir pour la plupart de nous peut être inconscient, mais nous voulons tous sembler souffrir comme corps pour prouver que les pensées de culpabilité et d’attaque résident n’importe où sauf dans notre propre esprit. Si votre corps peut causer au mien de la souffrance, directement ou indirectement, manifestement la culpabilité et la responsabilité pour ma douleur vous appartiennent et ne sont pas miennes. L’ego proclame très fort que je suis la victime et vous le bourreau. Nous ne voulons pas nous débarrasser de la culpabilité, car elle proclame que la séparation et l’attaque envers Dieu sont réelles et c’est ce que nous voulons.(T.13.III.2:4,5), mais pour la voir chez quelqu'un d’autre, nous devons souffrir par ses mains.(T.26.X.3,4; T.27.I.3,4) et non simplement croire n’être que des aspects d’un seul esprit plutôt que d’être tous séparés, dans des corps individuels.

  1. La souffrance et la douleur semblent bien se situer dans le corps ?

La souffrance et la douleur, bien qu’elles semblent être vécues dans le corps, sont seulement expérimentées dans l’esprit. (T.19.IV.C.5:2,3,4,5; T.28.VI.2:1,2,3,4). Cela fait partie de la ruse de l'ego pour nous garder sans esprit et nous convaincre que ce sont nos corps qui souffrent. C’est plutôt l’esprit qui se croit limité qui souffre et non le corps (T.25.in.3:1,2) qui n’est que le symbole de l'ego pour la limitation. (T.15.IX.2:3,4; T.26.VII.8:7,8,9,10; T.28.VI.3:10). Notre attraction pour la culpabilité est responsable de notre décision de croire avoir des difficultés et souffrir dans le monde afin de ne jamais regarder d’où vient réellement la souffrance, dans l’esprit, où nous pourrions agir à son sujet (leçon 76.5). Nous nous sommes dupé en croyant avoir des difficultés dans le monde afin de ne pas avoir à regarder notre attraction à la culpabilité et à la souffrance – les seules offrandes de l'ego – dans notre esprit. Et donc, tout ce qui concerne l'ego, ses projections dans le monde de la forme, est illusoire jusqu’à ce que ne regardions ce que nous avons choisi pour lui donner de la réalité dans notre propre esprit, et nous continuerons de croire que le désespoir et la tristesse sont notre seul lot. Jésus sait que le seul vrai choix est pour la joie, mais nous refusons avec entêtement d’accepter sa parole et continuons à croire pouvoir choisir la culpabilité et la souffrance. Si nous sommes honnêtes en premier au sujet de la souffrance que nous vivons tous et sommes consentants à accepter la responsabilité complète pour notre propre souffrance (T.11.III.1:4), nous pourrons alors choisir différemment.(T.28.II.12). Et nous pouvons faire un choix différent en invitant un Enseignant différent pour regarder avec nous le choix stupide que nous avons fait, afin de reconnaître que nous n’avons plus besoin de continuer à souffrir.

  1. La guérison ne se situant pas au niveau du corps – on ne peut juger le contenu de l’esprit par la condition du corps.

Le pardon est la décision que l’esprit prend de regarder la culpabilité avec Jésus, apprenant qu’elle est basée sur de fausses croyances et par conséquent n’a pas à être projetée, mais simplement abandonnée. Quand l’esprit est guéri de sa croyance en la culpabilité, il saura que le corps n’est pas sa réalité, et maintenant la « santé » sera associée avec l’acceptation de la Correction, et non à tort par l’absence de maladie ; et le système immunitaire sera logé correctement dans l’esprit – qui est la résistance de l’esprit à toute croyance en la réalité de séparation et de limitation. Non plus identifié avec le corps, l’esprit guéri ne sera plus limité par lui.(T.18.VI.13), bien que le corps puisse continuer à paraître normal dans le sens de vieillissement et autres sortes de conditions. Un esprit libre d’ego pourrait alors choisir d’aider des esprits non guéris à apprendre que le corps n’est pas leur réalité en apparaissant dans un corps malade ou un qui est crucifié. Pensons à Ramakrishna ou Jésus par exemple : à la fin, leurs corps ne paraissaient pas très bien portants en termes du monde ; cependant il ne se trouvait aucune culpabilité dans leurs esprits. Ils ont fait le choix de nous enseigner à travers ces formes.


Il pourrait y avoir d’autres raisons, qui nous sont inconnues, pour choisir des limitations corporelles, mais l’esprit guéri n’ajouterait rien à l’interprétation de l'ego, qu’ils sont la punition pour notre état de pécheur. Ainsi, l’observation seule du corps ne peut nous dire si une condition spécifique représente une décision d’esprit juste ou faux. Strictement parlant, si une certaine condition est l’effet direct de la projection de l’esprit de sa culpabilité, alors cette condition changera quand l’esprit laissera aller la culpabilité. Mais avec la disparition de la culpabilité, quitte aussi l’identification de l’esprit avec le corps, alors que l’esprit réalise que son état de paix est complètement indépendant de la condition du corps. Ceci est capital, et une leçon très difficile à apprendre pour nous. Il est beaucoup plus aidant de se concentrer sur le système immunitaire de l’esprit : le pouvoir d’accepter la vérité que nous avons démentie, et nier que quoi que ce soit d’extérieur puisse nous donner la paix ou nous l’enlever. Cependant, Jésus nous rappelle encore que : « la résistance est énorme à reconnaître cela, parce que l’existence du monde tel que tu le perçois dépend de ce que corps soit le décideur » M.5.II.1-7 (p.19). Nous devons donc devenir patient avec nous-même en traitant ces enseignements et apprendre comment sourire gentiment à notre besoin de voir le corps devenir réel à notre conscience.

  1. Quelle façon doit-on procéder avec quelqu'un de malade ?

Si vous travaillez avec quelqu'un de malade, votre seule responsabilité est d’être conscient de vos perceptions et de regarder pour tout jugement que vous pouvez faire, et alors de les apporter à l’amour de Jésus qui est toujours présent dans votre esprit. Comme Jésus parle à propos d’être patient dans une section précédente au Manuel pour Enseignants : voilà la fonction des enseignants de Dieu : «… ne voir aucune volonté séparée de la leur, ni la leur séparée de Celle de Dieu. »(M.5.III.3:9, page 21). C’est toujours ce principe qui sert de guide pour toute relation – percevoir vos intérêts comme étant partagés et non séparés avec ceux de l’autre personne. Vous saurez alors simplement quoi faire ou ne pas faire. Que l’autre personne vienne de l’esprit faux ou juste sera sans rapport ; votre réponse sera toujours aimante. Aussi, vous ne pouvez pas juger le contenu de l’esprit d’un autre seulement par la condition de son corps (forme). Mais dans cet instant saint d’être au-delà d’intérêts séparés, l’amour coulera à travers vous dans une forme qui sera appropriée à cette situation. Vous éviterez ainsi l’erreur trop commune (souvent avec des résultats blessants) de penser que vous savez quels sont les meilleurs intérêts de l’autre ; étant respectueux du choix de cet esprit, vous n’aurez aucun besoin d’ego qui perturbera la communication de l’amour.

  1. Jésus guérissait-il simplement en voyant le « Christ » en l’autre ?

«Puisque seul l’esprit peut être malade, seul l’esprit peut être guéri. Seul l’esprit a besoin de guérison.» (P. in. 2,3). Par conséquent, personne, incluant Jésus, ne peut finalement guérir quelqu'un d'autre : « La guérison ne vient de personne d’autre. Tu dois accepter d’être guidé de l’intérieur »(T.8.IV.4:5,6). De même, n’importe qui dont l’esprit est guéri, incluant Jésus, sert de rappel à quelqu'un qui se perçoit non guéri; que lui aussi peut faire le choix de guérison en acceptant la vérité à son sujet! Un «guérisseur guéri », un comme l’est Jésus, sert ainsi comme reflet de la vérité pour quiconque est vraiment consentant à être guéri. Ceci peut s’appliquer à «voir le Christ en l’autre ». Cela signifie regarder sans jugement, sans différence, et voir l’autre sans péché. C’est ce qui guérit l’esprit. Accepter la vérité à notre sujet, ce qui est la guérison, signifie en soi – s’accepter comme étant uni avec l’entière Filialité. En le faisant pour soi-même, nous le faisons pour tous.

 

C’est cela que le Cours veut dire lorsqu’il nous dit que nous ne sommes pas guéri seul – la vérité de qui nous sommes est la même vérité pour chacun, et inclus chacun. « C’est pourquoi peut importe à quelle partie et pour quelle partie de la Filialité la guérison est offerte. Chaque partie en bénéficie et en bénéficie également.(T.5.in.2:6,7). Nous ne sommes pas des individus séparés cherchant la guérison individuelle. Il n’existe pas d’individu à guérir. Par conséquent quand Jésus a accepté la Correction pour lui-même nous étions tous avec lui, et furent guéris avec lui. Seule notre acceptation est requise pour que nous puissions apporter cette guérison à notre conscience. Puisque toute maladie est séparation, toute guérison est union. « La guérison est l’effet d’esprits qui se joignent, comme la maladie vient d’esprits qui se séparent.(T.28.III.2:6). Nous sommes guéri quand nous choisissons de nous unir à Jésus en acceptant notre guérison. D’après le Cours, c’est ainsi que s’accomplit la guérison.

  1. De quelle façon peut-on déjouer l'ego ?

Tout symptôme de maladie ou de malaise dans le corps est une projection de la culpabilité dans l’esprit qui est la haine de soi que nous portons tous à l’intérieur de nous-même sur notre croyance d’avoir attaqué et détruit l’amour quand nous avons choisi la pensée de séparation. La culpabilité est la cause de la maladie:Leçon 140, par.4, p.278. Et chaque symptôme, sans regard à la forme, ne représente rien d’autre que la tentative de l'ego de vous persuader que vos problèmes sont dans le monde et dans votre corps et non dans votre esprit. Donc une fois que la ruse de l'ego est reconnue et la réelle association entre la culpabilité dans l’esprit et les effets sur le corps est reconnue, la majorité de votre mandat est complétée. L’étape suivante consiste simplement à retourner à votre Enseignant intérieur pour vous faire aider à défaire votre croyance en cette culpabilité. Votre part dans le processus de pardon est maintenant terminée. Les symptômes extérieurs peuvent ou non se modifier à ce moment, mais ils ne vous concerneront plus, en ce que vous avez identifié la vraie source de votre inconfort et de la douleur. Comme Jésus l’observe dans le manuel dans la section sur la guérison : « Qu’est-ce que la culpabilité et la maladie...(M.5.II.4:7,8,9,10,11, page 20)

  1. Pourquoi la maladie est-elle appelée «un gain secondaire» en psychologie ?

La condition rattachée à la maladie sert souvent la recherche de gains secondaires. C’est très aidant de le voir, car cela démasque un peu plus clairement les intentions véritables de l'ego afin de voir à quoi il se prépare. Il y a un gain – « quelque chose de valeur » à un niveau plus profond, dont cette section fait allusion. (M.5.II, 1). En commençant à entrer en contact avec cette valeur cachée, vous comprendrez pourquoi il y a tant de résistance à laisser aller la douleur. Mais l’aide que vous cherchez en dehors de vous-même par la médecine au niveau du corps peut être perçue comme un reflet de votre bonne volonté à reconnaître ne pas pouvoir résoudre le problème par vous-même, comme l'ego aimerait bien vous le faire croire. Et c’est cette croyance – que nous sommes et pouvons agir par nous-même – qui est vraiment la cause de la douleur. Parfois nous croyons faire appel à l’aide de Jésus pour calmer notre douleur, quand en fait nous nous servons de cette demande comme couverture pour notre propre peur de regarder ce que nous croyons enterrer dans nos esprits – l’horrible culpabilité et la douleur de notre séparation. La « valeur principale » mais inconsciente de la maladie ou d’une infirmité est qu’elle place la responsabilité pour notre douleur en dehors de l’esprit, dans le corps, comme étant victime de forces dans le monde au-delà de son contrôle. Et cette apparente relation nie que notre souffrance résulte d’un choix que nous avons fait dans nos esprits pour nous voir séparé de Dieu et de Son Amour.

 

En d’autres mots, la maladie du corps protège notre concept de soi comme individus, essayant de faire face à un monde qui existe indépendamment de nous. Et la résistance à reconnaître que toute notre souffrance vient de notre propre décision, que nous avons tout fabriqué cela, est «énorme » (M.5.II.1:7), car elle menace l’existence du monde et du soi que nous pensons être. Accepter la responsabilité au niveau de l’esprit pour toute notre expérience (T.21.II.2) n’est pas quelque chose que la plupart de nous peuvent faire tout simplement d’un coup, une fois que nous avons une compréhension intellectuelle de ce que nous faisons. Parce que la résistance est si grande, il semble être un processus pour la majorité d’entre nous– de pratiquer le pardon, relâchant les jugements que nous tenons contre nous-même et les autres – oui, cela semblera prendre beaucoup de temps.

  1. Nous devons être consentant à accepter l’antidote du Cours – le pardon – pour la culpabilité et la peur.

Le pardon ne signifie rien de plus que d’être consentants à accepter que vos jugements sur le monde et les autres puissent être faux. Vous n’avez pas à commencer en niant la réalité du monde, mais seulement à nier la validité de vos interprétations du monde. En regardant simplement avec honnêteté vos anciennes façons de penser sans vous en distancer, mais en reconnaissant les limitations douloureuses et les conséquences du jugement, vous commencerez de moins en moins à les valoriser comme outil mental. Aucune résistance active ou lutte contre les anciennes manières n’est nécessaire. Au fait, la résistance ne fait simplement que donner du pouvoir à l’ancienne façon de penser, car elle affirme sa réalité et doit être surmontée. Mais un doux regard lui permet simplement de se dissoudre dans le néant, qui est tout ce qu’elle est. Il ne se trouve rien dans le Cours qui vous conseillerait de ne pas chercher de l’aide en dehors de vous-même. Reconnaître nos limites et puis chercher l’aide que nous sommes capable d’accepter au niveau de la forme, va bien avec les enseignements du Cours.(T.2.IV.4, 5)

  1. Quelle est la plus belle chose que nous puissions faire pour les autres ?

C’est pardonner. C’est bien de se rappeler que notre seul objectif est la guérison de nos esprits. «Laisse-toi être guéri afin d’être à même de pardonner, en offrant le salut à ton frère et à toi… Ce que tu voudrais prouver à ton frère, tu le croiras. La puissance du témoignage vient de ta croyance. Et tout ce que tu dis, fais ou penses ne fait que témoigner de ce que tu lui enseignes … C’est ce témoignage qui peut parler avec une puissance plus grande qu’un millier de langues. Car là son pardon lui est prouvé». (T.27.II.4:7; 5:3, 4, 5, 8,9, p. 610).

Par conséquent, lors de toutes nos rencontres la seule chose qu’il nous est demandé de faire est de pratiquer le pardon qu’on nous enseigne, ce qui signifie bien vouloir surveiller nos esprits pour toutes pensées de jugement, et alors les remettre au Saint-Esprit pour être transformées. C’est seulement là que nos paroles refléteront Son message qui dit que la peur et la défensive de l’autre personne n’ont eu aucun effet et qu’il n’y a rien à pardonner.

 

Alors : « … Sois désireux de pardonner au Fils de Dieu ce qu’il n’a pas fait. (T.17.III.1:5). C’est la chose la plus compatissante que nous pouvons faire pour nous-même et les autres. C’est aussi la seule façon qu’il nous est demandé d’exprimer le pardon.

 

Donc nous finissons dans l’humble silence, mais avec l’espoir que si nous faisons ce que Jésus nous demande dans son cours, nous pourrons un jour faire l'expérience qui mettra un terme à toutes nos questions et à toutes nos appréhensions.Lire :(M.8, par.6. 1, 2, 3,4. p.27)

 

Ken WAPNICK


Extraits sur la maladie et la guérison de la troisième partie de l’atelier: « Ce que signifie être un enseignant de Dieu », tenu à l’Académie et centre de retraite de la Fondation pour « Un Cours en Miracles » Kenneth Wapnick, Ph.D. (FACIM)


Traduction libre par Stella Pilon – animé à la Résidence de La Noblesse le 6 mars 2011.

 

Merci à elle pour ce partage.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 20:30

 

 


 
  

 

Merci Hervé pour le partage.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 20:27

bouddha.jpgQuand j'avais 25 ans, je vivais à Londres et avais récemment découvert la spiritualité. J'ai rapidement dévoré des livres sur le sujet et suis devenu un « occultiste de fauteuil » rêvant de pouvoirs psychiques et d’initiations à venir. Après quelque temps, je me suis mis à penser qu'il était temps que j’abandonne toute cette lecture agréable, et que je commence l’application de quelques-uns des enseignements. J’ai choisi le bouddhisme pour être mon chemin.

 

Dès le début, j'ai acquis un Bouddha d’argile qui avait été fabriqué en Birmanie. Le Bouddha est représenté assis dans une posture les jambes croisées, silencieux et impassible, les yeux baissés avec un léger sourire. J'ai pris cette attitude pour signifier comment je voudrais apparaître aux autres, lorsque j'aurais enfin atteint mon objectif personnel d'illumination. Je pensais que c'est à cela que ressemblait l’éveil. Plusieurs années plus tard, j'ai décidé d'étudier ceux qui ont eu des éveils profonds et permanents. Après l’éveil, les personnalités étaient encore intactes. Personne ne semblait correspondre au modèle du Bouddha. Ramana Maharshi est peut-être celui qui en est venu le plus près, mais j'ai également lu que par moments il a agi passionnément.

Les paroles du Bouddha n'ont pas été écrites avant 500 ans après sa mort. Comment pouvons-nous savoir avec précision comment il se comportait et ce qu'il a vraiment dit? Tout en regardant mon Bouddha un jour, j'ai réalisé combien de concepts de ces premiers jours étaient encore présents dans mon esprit. Comment puis-je savoir ce qui était vrai ? Il y a cette phrase « Lorsque vous rencontrez le Bouddha sur la route, tuez-le. » Je sentais que je commençais vraiment à voir la vérité de cette déclaration. Dans mon esprit qui était si plein de concepts, peu importe leur beauté, il y avait peu de place pour que la vérité se manifeste. C’est le temps pour le Bouddha de s'en aller !

J'ai toujours un grand respect pour le bouddhisme. Si jamais j'avais à adopter une religion, ce serait sans doute celle-là. Mais le Bouddha n'est jamais devenu le Bouddha en transportant de nombreux concepts dans sa tête. Au lieu de cela, il a fait l'inverse et vida son esprit de tous concepts.

Rituels et dogmes peuvent être réconfortants pour l'ego. Le Cours nous met en garde du fait de transformer les leçons du Livre d'exercices en des rituels.

Le rituel n’est pas ce que nous visons et cela irait à l'encontre de notre but. Livre d'exercices, révision III: in. 2,4. p. 207 

Certains élèves se laissent prendre à répéter sans cesse les leçons, année après année. Le Cours nous enseigne des concepts pour aider à défaire les concepts douloureux que nous maintenons. Mais finalement, nous devons renoncer à tous les concepts pour permettre à la vérité d’apparaître dans nos esprits. Les gens éveillés que j'ai étudiés ont dit la même chose; l'esprit n'aurait jamais pu imaginer cela.

Oublie ce monde, oublie ce cours et viens les mains entièrement vides à ton Dieu
.
« Un cours en miracles » leçon 189, p.372.

Ce qui est exigé de nous est l'humilité qui reconnaît que nous ne savons rien sur ce qui est vraiment important. Nous pouvons être enseignés par la sagesse qui est au-delà de notre raison et de la logique. Comme la Bible le souligne, à moins que nous devenions comme des petits enfants (qui ne savent pas) nous n’entrerons pas dans le Royaume des cieux.

N'est-ce pas Lui qui connaît la voie vers toi? Tu n’as pas besoin de connaître la voie vers Lui. Ton rôle est simplement de permettre que tous les obstacles que tu as interposés entre le Fils et Dieu le Père soient enlevés tranquillement pour toujours. Dieu fera sa part pour Sa réponse immédiate et joyeuse. Demande et reçois. Mais n’exige rien et n’indique pas la route à Dieu par laquelle Il devrait t’apparaître. La façon de L'atteindre est simplement de Le laisser être. Car de cette façon, ta réalité est aussi proclamée.
Leçon 189

 

Mickael DAWSON

Merci à Stella PILON pour ce partage

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 20:26

annecy.jpg

Toi que l'amour a créé pareil à soi-même, tu ne peux pas avoir de rancoeurs et connaître ton Soi. Avoir de la rancoeur, c'est oublier qui tu es. Avoir de la rancoeur, c'est te voir toi-même comme un corps.Avoir de la rancoeur, c'est laisser l'ego gouverner ton esprit et condamner le corps à la mort. Tu ne te rends peut-être pas encore pleinement compte de ce que cela fait à ton esprit d'avoir des rancoeurs. Cela semble te couper de ta Source et te rendre différent de Lui.  Cela te fait croire qu'Il est pareil à ce que tu penses être devenu, car nul ne peut concevoir son Créateur différent de soi-même.


Coupé de ton Soi, qui garde connaissance d'être pareil à Son Créateur, ton Soi semble dormir, tandis que la partie de ton esprit qui tisse des illusions dans son sommeil paraît être éveillée.  Tout cela peut-il venir d'avoir des rancoeurs ?  Oh oui ! Car celui qui a des rancoeurs nie qu'il a été créé par l'amour, et son Créateur est devenu apeurant pour lui dans son rêve de haine. Qui peut rêver de haine et ne pas craindre Dieu ?

 

Autant il est sûr que ceux qui ont des rancoeurs vont redéfinir Dieu à leur propre image, autant il est certain que Dieu les a créés pareils à Lui et les a définis comme faisant partie de Lui. Autant il est sûr que ceux qui ont des rancoeurs vont ressentir de la culpabilité, autant il est certain que ceux qui pardonnent trouveront la paix. Autant il est sûr que ceux qui ont des rancoeurs vont oublier qui ils sont, autant il est certain que ceux qui pardonnent s'en souviendront.

 

Ne serais-tu pas désireux de renoncer à tes rancoeurs, si tu croyais que tout cela était vrai ? Peut-être ne penses-tu pas pouvoir lâcher prise de tes rancoeurs. Cela, toutefois, n'est qu'une question de motivation. Aujourd'hui nous allons essayer de découvrir comment tu te sentirais sans elles. Si tu réussis ne serait-ce qu'un tout petit peu, tu n'auras plus jamais de problème de motivation.

 

Un Cours en miracles - Extrait de la leçon 68.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 20:25

 

 


 

Extrait du doucle CD audio "Aimer sans peur" de Gary Renard. Mis en image par Misskokyage.

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 10:15

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Je vous présente LEO, mon nouvel instructeur spirituel - spécialisation "ZEN".

En effet, ce chat, comme la plupart de ces compatriotes félins d'ailleurs donne la leçon à diverses occasions:


Qui est capable de se détendre complètement en quelques secondes ?

Qui est capable d'attendre son "maitre"  (heu, son élève) une journée entière, et l'accueillir comme s'il était parti il y a une minute ?

Qui est capable de vivre autant dans l'instant présent, sans se soucier du temps qui passe ?

Qui est capable de s'adapter en quelques heures à sa nouvelle habitation ou ses nouveaux hôtes ?

Qui est capable de manger des croquettes industrielles si peu ragoutantes ?

Qui est capable de refléter l'humeur de ses "maîtres" (heu, ses élèves) à travers son comportement ?

Qui est capable d'autant d'indépendance une fois adulte, c'est à dire en moins d'une année ?

Qui est capable de dormir (heu, de méditer ?) pendant une journée entière sans bouger ?

Qui est incapable de rancune lorsqu'on l'a houspillé (après qu'il ai fait une bêtise: déchiré un papier, mangé une éponge, ou après avoir posé "sa griffe" sur le papier peint des murs et sur le canapé en cuir)

Qui est capable d'être aussi fidèle dans ses relations nourricières ? 


Oui, qui est donc capable de tout cela ?

Sûrement pas nous autres humains...

C'est Leo le chat bien sûr, parfois si intenable, mais au final si attachant.

Christalain

 

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Published by Christalain - dans MES ARTICLES ECLECTIQUES
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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 10:10

PRISME.jpgVoici une sélection de citations tirées des 30 premières leçons d'Un Cours en Miracles. Mises bout à bout, elles permettent de prendre du recul par rapport aux leçons étudiées au jour le jour, et donner un aperçu plus global de la trajectoire qu'il nous est proposée de suivre . Nous nous rendons compte, au fil du cursus, que nous sommes littéralement aveuglés par la perception. Ainsi, la première étape pour échapper au rêve du monde consiste à remettre an cause la réalité qui nous est montrée par nos sens, donc notre corps. La seconde étape esquissée dans ce résumé consiste à demander « activement » de "voir", en opposition à "percevoir".

Christalain



Tu ne vois que le passé. 2 Personne ne voit quoi que ce soit, en fait. 3 Chacun ne voit que ses pensées projetées à l'extérieur. 4 La préoccupation du passé qu'a l'esprit est la cause de la fausse conception du temps dont ta vue souffre. 5 Ton esprit ne peut pas saisir le présent, qui est le seul temps qui soit. 6 Par conséquent, il ne peut pas comprendre le temps, et ne peut, en fait, rien comprendre du tout. (leçon 8)

 

3. Regarde une tasse, par exemple. 2 Vois-tu une tasse, ou passes-tu simplement en revue tes expériences passées : prendre une tasse, avoir soif, boire dans une tasse, sentir le bord de la tasse contre tes lèvres, prendre ton petit-déjeuner, et ainsi de suite ? 3 Tes réactions esthétiques à la tasse ne sont-elles pas, elles aussi, basées sur des expériences passées ? 4 Autrement, comment saurais-tu si cette sorte de tasse va casser si tu la laisses tomber ? 5 Que sais-tu de cette tasse, excepté ce que tu as appris dans le passé ? 6 Tu n'aurais aucune idée de ce qu'est cette tasse, n'eût été de ton apprentissage passé. 7 La vois-tu, donc, réellement ? ( leçon 7)

 

« Mes pensées insignifiantes me montrent un monde insignifiant ». 1 Ceci est la première idée que nous ayons qui soit reliée à une phase majeure du processus de correction : le renversement de la pensée du monde. 2 Il semble que le monde détermine ce que tu perçois. 3 L'idée d'aujourd'hui introduit le concept que ce sont tes pensées qui déterminent le monde que tu vois. 4 Tu peux certes te réjouir d'appliquer l'idée sous sa forme initiale, car dans cette idée ta délivrance est rendue certaine. 5 La clé du pardon réside en elle. (leçon 11)

 

1. C'est parce que les pensées que tu penses penser t'apparaissent comme des images que tu ne les reconnais pas comme n'étant rien. 2 Tu penses que tu les penses; ainsi penses-tu que tu les vois. 3 C'est ainsi que ta "vue" a été faite. 4 C'est la fonction que tu as donnée aux yeux de ton corps. 5 Cela n'est pas voir. 6 C'est faire des images. 7 Cela prend la place de la vue en remplaçant la vision par des illusions. (leçon 15)

 

2. Cette idée, qui nous initie au processus qui consiste à faire des images, ce que tu appelles voir, n'aura pas beaucoup de signification pour toi. 2 Tu commenceras à la comprendre quand tu auras vu de petites franges de lumière autour des mêmes objets familiers que tu vois maintenant. 3 Cela est le début de la vision réelle. 4 Tu peux être certain que la vision réelle viendra rapidement une fois que cela s'est produit. (leçon 15)

 

« je ne vois pas de choses neutres » 1. Cette idée est une autre étape vers l'identification de cause et effet tels qu'ils opèrent réellement dans le monde. 2 Tu ne vois pas de choses neutres parce que tu n'as pas de pensées neutres. 3 C'est toujours la pensée qui vient en premier, malgré la tentation de croire que c'est l'inverse. 4 Ce n'est pas ainsi que le monde pense, mais tu dois apprendre que c'est ainsi que tu penses. 5 Sinon, la perception n'aurait pas de cause et serait elle-même la cause de la réalité. 6 Étant donné sa nature extrêmement variable, cela est peu probable. (leçon 17)

Les pensées qui engendrent ce que tu vois ne sont jamais neutres ni sans importance. (leçon 17)

 

3 Ce que tu fais est déterminé par ta perception de la situation, et cette perception est fausse. 4 Il est inévitable, donc, que tu ne serves pas ton propre intérêt. (leçon 25). 2. Tu perçois le monde et tout ce qui est en lui comme signifiant en fonction des buts de l'ego. 2 Ces buts n'ont rien à voir avec ton propre intérêt, parce que l'ego n'est pas toi. 3 Cette fausse identification te rend incapable de comprendre à quoi sert quoi que ce soit. 4 Avec pour résultat que tu en fais forcément mauvais usage. 5 Quand tu croiras cela, tu essaieras de retirer les buts que tu avais assignés au monde, au lieu de tenter de les renforcer. (leçon 25)

 

4 Chaque pensée que tu as forme un segment du monde que tu vois. 5 C'est avec tes pensées, donc, que nous devons travailler, si ta perception du monde doit être changée. (leçon 23). 2. Si les pensées d'attaque sont la cause du monde que tu vois, tu dois apprendre que ce sont ces pensées que tu ne veux pas. 2 Rien ne sert de se lamenter sur le monde. 3 Il est inutile d'essayer de changer le monde. 4 Il est incapable de changer parce qu'il est simplement un effet. 5 Mais il est certes utile de changer tes pensées au sujet du monde. 6 Là tu changes la cause. 7 L'effet changera automatiquement. (leçon 23)

 

Tu vois beaucoup de choses séparées autour de toi, ce qui signifie en fait que tu ne vois pas du tout. 6 Tu vois ou tu ne vois pas. 7 Quand tu auras vu une seule chose différemment, tu verras toutes choses différemment. 8 La lumière que tu verras en n'importe laquelle est la même lumière que tu verras en elles toutes. (leçon 28)


3. Ta décision de voir est tout ce que la vision requiert. 2 Ce que tu veux est à toi. 3 Ne fais pas l'erreur de croire que le peu d'effort qui t'est demandé est une indication du peu de valeur de notre but. 4 Le salut du monde peut-il être un but banal ? 5 Et le monde peut-il être sauvé si tu ne l'es pas .5 Ce que tu désires, tu le verras. 6 Telle est la réelle loi de cause et effet comme elle opère dans le monde. (leçon 20)

 

4. Tu vois le monde que tu as fait, mais tu ne TE vois pas toi-même comme le faiseur d'images. 2 Tu ne peux pas être sauvé du monde, mais tu peux échapper de sa cause. 3 Voilà ce que le salut signifie, car où est le monde que tu vois une fois sa cause disparue ? 4 La vision contient déjà le remplacement de tout ce que tu penses voir maintenant. 5 La beauté peut éclairer tes images et les transformer au point que tu les aimeras, même si c'est de haine qu'elles ont été faites. 6 Car tu ne les feras pas seul. (leçon 23)

 

Source: Un Cours en Miracles version "standard".

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 10:00


Elle n'a pas de structure, seulement de la compréhension.
Elle n'a pas de membres, sauf ceux qui savent qu'ils en font partie.
Elle n'a pas de rivaux, car elle ne nourrit pas d'esprit de compétition.
Elle n'a pas d'ambition, elle ne cherche qu'à servir.
Elle ne connaît pas de frontières, car les nationalismes sont dépourvus d'amour.
Elle n'est rien en elle-même, car elle cherche à enrichir tous les groupes et toutes les religions.
Elle n'a pas de secret, pas d'arcane, pas d'initiation, si ce n'est la vraie
compréhension du pouvoir de l'amour, et que, si on le veut, le monde
changera, mais seulement si on se change soi-même d'abord.
Elle reconnaît tous les grands enseignants de tous les âges qui ont manifesté la vérité de l'amour.
Ses participants pratiqueront la vérité de l'amour de tout leur être.
Elle ne cherche pas à enseigner mais à être, et par cet état d'être, à enrichir.
Elle reconnaît la planète entière comme étant un Etre dont nous sommes tous une partie.
Elle reconnaît que le temps est venu pour la suprême transmutation, l'acte
alchimique ultime du changement conscient, de l'ego du monde dans un
retour volontaire dans le Tout.
Elle ne se proclame pas à haute voix mais dans les sphères subtiles de l'amour.
Elle salue tous ceux qui dans le passé ont montré la voie et en ont payé le prix.
Ses membres se reconnaîtront par leurs œuvres et leur être, et par leurs
yeux, et par aucun autre signe extérieur qu'une accolade fraternelle.
Ses membres consacreront leurs vies à l'amour silencieux de leur prochain,
leur environnement et la planète, tout en accomplissant leur tâche, si
exaltée ou humble soit-elle.
Elle reconnaît la suprématie de la Grande Idée qui ne peut être accomplie que si la race humaine
pratique l'amour.
Elle n'a pas de récompense à offrir, ni ici ni dans l'au-delà, si ce n'est la joie ineffable d'être et d'aimer.
Ses membres chercheront à faire avancer la cause de la compréhension,
faisant le bien en restant dans l'ombre, et enseignant seulement par
l'exemple.
Ses membres guériront leur prochain, leur communauté et notre planète.
Ses membres ne connaîtront aucune peur et point de honte, et leur connaissance l'emportera envers et contre tout.
Tous ceux qui en font partie appartiennent à l'église de l'amour

 

Texte Cathare.

Merci Marie pour ce partage.

 

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 10:23

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A propos du décès du Dr. Kenneth Wapnick, le 27 décembre, 2013. Par Jon MUNDY.


Je suppose qu’en ce moment beaucoup d'entre vous ont entendu parler du décès du Dr. Ken Wapnick le vendredi 27 décembre. Ken avait seulement 71 ans. J'ai rencontré Ken en Avril 1975, alors qu’Helen Schucman (que j'ai rencontrée en 1973) avait décidé qu'il était temps que je connaisse Un Cours en Miracle (Cours). Cela s’est produit dans le petit studio spartiate de Ken sur la « East 17th Street », à New York. À la fin de cette réunion Ken et moi avons décidé de continuer nos rencontres pour poursuivre la discussion. Ce que nous avons fait dans mon bureau-appartement à General Theological Seminary où je faisais des études supérieures et de l'enseignement.


Six semaines après qu’Helen m’ait parlé du Cours, elle a rencontré Judy Whitson. Judy et moi travaillions avec la Société américaine pour la Recherche Psychique à New York, et nous enseignions tous les deux  aux adultes de l'Université de New York. Judy a vu la reproduction de plusieurs copies du Cours et nous avons eu la chance de le lire. Après que le Cours ait été publié en Juin 1976, j'ai commencé à parrainer des ateliers avec Ken comme le leader, à New York, dans le comté de Westchester, et à mon église dans le comté d'Orange, New York.


De 1977 à 1988, je possédais un mini centre de retraite appelé "High Rock Spring" à Katonah, New York. C’est là que pendant plusieurs années, j'ai parrainé des ateliers avec Ken, généralement durant les week-ends du « Memorial » (jour férié aux États-Unis en l'honneur des soldats morts pour la patrie, le dernier lundi du mois de mai) et de la fête du travail. En 1979, la Fondation pour la Religion et la santé mentale à Briarcliff, New York, m'a chargé de produire une série de séminaires les samedis avec des chefs de file dans le domaine de la psychothérapie et de la spiritualité. J'ai organisé un week-end avec Ken comme conférencier d'honneur.


Gloria était là, et c'était la première fois que j'ai remarqué Ken et Gloria "se faire de l'oeil", et j'ai pensé, "Oh boy, quelque chose de merveilleux se passe ici." L'année suivante, ils se sont mariés lors d'une cérémonie privée. Ken était tellement en amour avec Gloria. Une fois, alors que nous allions au restaurant à Temecula, je me souviens que Ken a couru à la voiture, au devant de nous, afin qu'il puisse ouvrir la porte pour Gloria. Combien d'hommes font cela ?


Son dévouement, sa persévérance et sa ténacité étaient carrément stupéfiants. Il avait une étonnante capacité à se concentrer. Je suis allé le voir à la maison de Gloria dans Ardsley, NY en 1981, et il m'a montré le travail qu'il faisait sur le glossaire-index pour le Cours. À une époque avant les ordinateurs personnels, il avait tout étalé sur des cartes 3 x 5. Ken a écrit 31 livres et il a produit des centaines de CD et DVD. Ken dormait six heures par nuit, de 22 heures à 4 heures. Il était debout à travailler alors que beaucoup d'entre nous rêvions encore.


Le dernier atelier que j'ai parrainé avec Ken était à High Rock en 1983. À ce moment, il n’avait plus besoin de mon aide, car il recevait plus d'invitations à parler qu'il pouvait gérer. J'ai toujours pensé que Ken était mon frère aîné et un conseiller toujours sage. Quand j’avais des "problèmes de femmes," j’en parlais à Ken et il m’aidait toujours à voir d'une manière claire à travers le labyrinthe. Pendant de nombreuses années, il m'a conseillé sur tous les chemins ou j’essayais de naviguer et tout comme Helen, qui m'a également offert ses conseils, Ken ne m'a jamais jugé. Comme je progressais dans ma compréhension du Cours, il disait: "Bon, maintenant va plus profondément." Ken avait la capacité remarquable d'être en désaccord avec vous sans vous attaquer. Il pouvait «petter vos ballounes» et vous aimer en même temps, en le faisant avec bonhomie. Il a lu tous les livres que j'ai écrits sur le Cours avant sa publication et a offert son avis. Ce qu'il a fait pour moi, je sais qu'il l’a fait pour une foule d'autres.


Dans les premières années, Ken avait un trouble de la parole apparent, mais au fil des ans, il a gagné de plus en plus le contrôle sur ce trouble qui a presque complètement disparu. Au fil du temps, comme il grandissait dans le Cours, Ken est devenu progressivement libre, léger et de plus en plus ludique - toujours le signe de quelqu'un qui est libre des attachements de ce monde. Les photos récentes de Ken le montrent avec une sorte de sourire espiègle sur son visage.


Je ne peux pas croire qu'il est parti. Il semble qu’il y avait davantage à nous enseigner. Peu importe combien nous avons appris de Ken sur le Cours dans la salle de classe, dans ses livres et dans ses nombreux CD et DVD, c’est Ken lui-même - qui nous a vraiment enseigné par son exemple. Il n’enseignait que l'amour, car c’est ce qu'il était. Il y a tout juste un mois, je lui ai dit dans une lettre, "je ne peux pas imaginer ce monde sans toi."


Quand j'ai appelé le Dr Bob Weltman pour lui annoncer la mort de Ken, Bob a dit: «Oh, que j'aimais cet homme". Et puis il a dit, se rappelant d’une session qu'il a eue avec Ken, « Quand je me suis levé pour partir, il m'a embrassé et je savais qu'il m'aimait. " Même les gens qui ont rencontré Ken une seule fois ont senti qu’il était leur ami pour la vie.


Alors que je donnais une conférence à Winnipeg, au Canada,  une dame m'a montré une photo encadrée d'une lettre précieuse qu'elle avait reçue de Ken. D'autres personnes m'ont également montré leurs lettres. Quand il s’est installé à Roscoe en 1988, Ken était tellement occupé avec le déménagement qu'il n'avait pas eu le temps de répondre à toute sa correspondance. Quand il s'est finalement assis pour répondre, il a écrit à plus de 50 personnes différentes. J'ai un fichier de lettres de Ken et je soupçonne que beaucoup d'autres en ont un aussi.


Ken était à Omega à Rhinebeck, NY en 2008. J'habite près de Rhinebeck, donc un jour, alors qu’il faisait une pause, je suis allé le voir et nous sommes allés dîner. Après le dîner, nous nous sommes assis ensemble pour une longue période, sans parler. Nous n’avons pas fermé les yeux ou médité de façon délibérée; nous ne nous sommes pas non plus regardés l’un l’autre. Nous étions tout simplement assis, profitant de la nature qui nous entourait, sans parler. Parler aurait semblé étranger - artificiel et superflu dans un beau moment de communion. Je me suis rarement senti plus à l'aise. Après 20 minutes ou plus, Ken et moi nous nous sommes regardés l’un l’autre, sourit, étreint, et dit au revoir.


Je n’ai jamais connu Ken malade un jour dans sa vie, bien que quelqu'un m’ait dit qu'il avait déjà eu un rhume. Le Cours est d'une netteté incroyable en mettant l'accent sur le fait que "Vous n'êtes pas un corps." Au cours des derniers jours, alors que Ken devenait plus fragile et que les gens s'inquiétaient de lui, il disait: "Je ne suis pas en train de mourir." Comment l'immortel peut-il mourir ? Seul le corps, qui n'est jamais qui nous sommes, peut se dissiper et disparaître. Nous étions censés dîner ensemble au mois d’août passé, et la veille, sa secrétaire Elizabeth a appelé pour me lire une note humoristique de Ken qui annulait notre rendez-vous. Comme il s'est avéré, il allait chez le médecin pour des tests. Nous ne savions pas que quatre mois plus tard, il « quitterait » ce monde.


« Le temps est déjà fixé. Il semble être tout à fait arbitraire. Or, il n'est pas un pas en chemin qui soit fait uniquement par hasard par qui que ce soit. » UCEM - L-158. 3 :1-2. On ne sait rien sur la réalisation d'un projet de vie. Ramakrishna, qu’on croyait un homme éveillé, est décédé d'un cancer à l'âge de 50 ans. Ramana Maharishi, qu’on croyait aussi éveillé, est mort d'un cancer à l'âge de 70 ans.


Ken va me manquer énormément, comme à tous les milliers d'autres qui l’aimaient. Vous avez entendu parler de l'adage "QFJ" - "Que ferait Jésus?". Chaque fois que je me suis senti coincé dans le chemin de cette vie, je me suis arrêté et j'ai dit, "QFK" - "Que ferait Ken?" J’ai appris davantage sur Jésus par Ken que le Jésus de l'histoire ou de la Bible. Au fil des ans, beaucoup de gens m'ont dit qu’ils pouvaient voir Jésus dans les yeux souriants de Ken. En 1991, j'ai écrit un article pour le magazine Miracles sur Ken intitulé, « L’impeccabilité sur le chemin ». Je ne sais pas à quel point on peut arriver à la perfection dans cette vie terrestre. Je sais que le ciel est la perfection et que Ken est là. Si jamais quelqu’un a atteint la perfection dans cette vie, Ken l’a fait.


S’il semble que je l'ai mis sur un piédestal, ainsi soit-il. On lui a demandé à plusieurs reprises s’il écrirait son autobiographie, mais il ne l'a jamais fait. Il répondait toujours: «Ce n’est pas à propos de moi." Tout ce qu'il voulait dans la vie c’était de nous aider à mieux comprendre le Cours. Comme je continue le voyage de cette vie, je suis sûr que je vais continuer à dire: «QFK?" "Que ferait Ken?"
Je vais faire un exposé sur le Cours à 13h30 dimanche le12 janvier à CRS, 123, 4th Ave. à New York. Il sera alors enregistré pour You Tube. Je vais prendre le temps d'offrir un éloge funèbre plus formel pour l'homme le plus remarquable et le plus spirituellement avancé que j'ai rencontré.

 

Avec amour, Jon

 

Merci à Stella pour le partage de ce texte traduit par Denise.

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