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  • : l'éveil spirituel sous l'angle non-duel d'un Cours en miracles. DATE DE CREATION: 01/01/07 ________________________ contact: christalain.1000@wanadoo.fr ________________________ Ecrivez-moi pour tout commentaire, suggestion, encouragement. merci.
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Un cours en miracles


Vous pouvez rejoindre la  famille  du "COURS EN MIRACLES" (et de la non-dualité authentique) en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie". Consultez l'annuaire
A bientot !  
Christalain

 

 

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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

Bienvenue sur Axialmedia, blog dédié à l'exploration de la conscience, à la connaissance de "Soi". Une approche holistique à travers des articles, des partages à la fois personnels et collectifs. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, beaucoup de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser le rappel de notre véritable nature. Présentation générale du blog ici. Mais Axialmédia, c'est surtout une approche de l'éveil  dans l'esprit non-duel d'Un Cours en miracle: radicale et sans concessions.  A ce propos, avant la lecture de tout article en rapport direct avec le Cours en miracles, il est vivement conseillé de consulter cet article. Pour tout commentaire général, toute question particulière, ou toute suggestion, toute critique ou tout encouragement, n'hésitez pas à m'écrire.   christalain.1000@orange.fr
     
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" Le secret du réveil à ton immortalité, c'est la maitrise non des choses de ce monde, mais du regard que tu poses sur lui ".   Gary Renard
 

 

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1er novembre 2016   

 

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*  "Un Cours en miracles vu par S.Sobottka"

   

 

29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 22:40

Une Interview de Ramesh Balsekar publiée par le Times of India (Delhi) du 12 août 2001


Pendant vingt ans, Ramesh Balsekar, un disciple de Nisargadatta Maharaj, a enseigné la philosophie de l'Advaita, chez lui, dans un quartier sud de Bombay, attirant des auditeurs venus du monde entier. Balsekar, aujourd'hui âgé de 84 ans, pur produit d'une grande école commerciale de Londres, a été, à différents moments de son existence, un joueur de golf, un adepte de la musculation et un banquier. Dans l'entretien suivant, accordé à Malavika Shangvi, il nous explique ce qu'est, selon lui, l'essence de l'Advaita.


Q : La philosophie de l'Advaita paraît être d'actualité aujourd'hui. Qu'est-ce que l'Advaita ?
R : Advaita signifie “a-dwaita”, c'est-à-dire “Un-sans-second”. À savoir : la Conscience, ou Dieu, ou la Source (appelez Cela comme vous voudrez) est tout ce qui est. Nisargadatta Maharaj caractérisait cette manifestation comme un film produit par la Conscience ou par Dieu, écrit par Dieu, dirigé par Dieu, tous les rôles dans le film étant tenus par Dieu et les spectateurs étant également Dieu seul.


Q : Où y a-t-il place, dans ce cas, pour une quelconque liberté ?
R : Vous pensez que vous vivez librement votre vie. En réalité, vous êtes un mécanisme “corps-esprit” qui ne vit pas, mais qui est “vécu” (ou mis en oeuvre) par la Conscience (ou par Dieu), tout comme un ordinateur fonctionne conformément à sa programmation. Si vous analysez n'importe quelle action, que vous considérez comme “votre” action, vous découvrirez qu'elle est seulement la réaction du cerveau à un événement extérieur sur lequel vous n'avez aucun contrôle. Une pensée vient, vous n'avez aucun contrôle sur la manière dont est venue cette pensée. Quelque chose est vu ou entendu, vous n' avez aucun contrôle sur ce que vous allez ensuite voir et entendre.
Tous ces événements surviennent sans contrôle de votre part. Et alors que se passe-t-il ? Le cerveau réagit à la pensée ou à la chose qui est vue, entendue, goûtée, sentie ou touchée. Cette réaction du cerveau est ce que vous appelez “votre action”. Mais en fait, cela est un pur concept. Une action a lieu si c'est la volonté de Dieu.


Q : Si vous dites que nous ne sommes pas les auteurs de nos actions, alors, qu'est-ce qui va empêcher les gens de fuir leurs responsabilités, ou même d'y échapper totalement, en commettant des crimes affreux ? Et s'ils le font, ne seront-ils pas tenus pour responsables de leurs conséquences ?
R : Tout cela dépend de la volonté de Dieu, de leur destin et de leur programmation.


Q : Qu'entendez-vous par “programmation” ?
R : Selon moi, la “programmation” veut dire : les caractéristiques inhérentes à l'organisme “corps-esprit”. Ce sont les gènes, plus le conditionnement environnemental. Vous ne choisissez pas vos parents. Par conséquent, vous ne choisissez pas les gênes dont vous héritez. De même, vous ne choisissez pas l'environnement particulier où vous êtes né. Donc vous ne choisissez pas le conditionnement auquel vous êtes soumis durant votre enfance, chez vous, à l'école, avec les autres, à l'église et au temple.
Pour revenir à votre question précédente, si c'est dans sa programmation qu'une personne commette un crime, et si c'est son destin d'agir ainsi, parce que c'est la volonté de Dieu, alors les conséquences qu'elle devra subir seront également conformes à la volonté divine.


Q : Est-il possible de transcender sa programmation ?
R : Certainement, si c'est la volonté de Dieu.


Q : Même après avoir accepté tout cela intellectuellement, comment les gens peuvent-ils vivre dans la vie quotidienne ?
R : Ils peuvent vivre exactement comme s'ils étaient libres, comme s'ils avaient le pouvoir de choisir et d'agir librement. Et pourtant, ils savent que, quoiqu'ils fassent, et quelles que puissent être les conséquences de leurs actions, tout est entièrement conforme à la volonté de Dieu.
La chose la plus importante au sujet de l'acceptation de la volonté de Dieu, est l'acceptation de la vie quoi qu'il arrive. Vous acceptez le fait que si vous “êtes vécu”, les autres le sont aussi. Par conséquent, vous n'avez à juger ni vous-même ni autrui. Vous ne jugez pas. Vous ne condamnez pas. Vous acceptez. Il n'y a pas de faute, ni d'orgueil, ni de résistance, ni de ressentiment. Ni haine, ni désespoir, ni frustration. Si les choses tournent bien, alors il n'y a ni fierté, ni arrogance. Il y a seulement acceptation. Et alors il n'y a plus que la paix.

 
Q : Ce concept de la volonté de Dieu n'est-il pas un thème commun à toutes les religions ?
R : En effet, les Chrétiens disent “Que ta volonté soit faite !”. Les Musulmans disent “Inch Allah”. Le Bouddha dit “Des événements surviennent, des actions sont opérées mais il n'y a dans tout cela aucun acteur individuel”. Les Hindous disent “Tu es l'auteur des actions, Tu es l'expérimentateur, Tu es Celui qui parle, Tu es Celui qui écoute”.

Source: perdue !
(normal, la vérité est un pays sans chemin)

Une petite video pour faire connaissance avec Ramesh Balsekar:


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Published by Christalain - dans DIVERS NON-DUALITE
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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 22:37

La suite du résumé de Mickael Dawson sur le Cours en miracle

CONSCIENCE – Le Désaveu du Déni


Le conflit doit être résolu. Il ne peut être évité, mis de côté, nié, déguisé, vu ailleurs, appelé d’un autre nom ou caché par quelque tromperie, si l’on veut s’en échapper. Leçon 333- 1:4.


Pour que le processus de pardon puisse commencer, nous devons réaliser que le problème se situe dans notre esprit et non dans le monde où notre ego nous affirme l’être.  Si des dictateurs comme Hitler nous contrarie, c’est que nous possédons un propre Hitler dans notre esprit. Il est inconfortable et douloureux de réaliser ce que nous avons gardé couvert dans nos esprits et nous résistons à ce processus. Cependant, jusqu’à ce que nous réalisions ce qui a besoin d’être pardonné, nous sommes destinés à conserver nos problèmes.


De plus, si nous permettions à nos défenses d’ego d’être dissoutes, le Saint-Esprit entrerait dans nos esprits et ferait partir l'ego, et c’est notre plus grande peur – le fin de notre exclusivité et de notre spécialisme.

Il n’est pas nécessaire de chercher ce qui est vrai, mais il est nécessaire de chercher ce qui est faux.
T-16.IV.6:2

L’aspect principal du Cours n’est pas d’affirmer la lumière et l’amour à l’intérieur de nous mais de découvrir et de pardonner les blocages d’ego que nous avons érigés pour cacher la présence de l’amour. Quand ils seront enlevés par le processus de pardon, la lumière et l’amour de Dieu se manifesteront automatiquement dans nos esprits.


Jésus nous demande de nous servir de nos relations comme des miroirs afin de découvrir tout ce qui est non guéri en nous. Pour pouvoir le faire, c’est notre responsabilité d’en être conscient. Comme Jésus avait rappelé à Helen Schucman : «Tu es bien trop tolérante à l’égard des vagabondages de l’esprit et tu excuses passivement ses malcréations». T-2.VI.4:6


ACCEPTATION – Ne Pas Prendre Notre Ego Sérieusement


C’est l’irréalité du péché qui rend le pardon naturel et entièrement sain, un profond soulagement pour ceux qui l’offrent ; une quiète bénédiction là où il est reçu. Il n’approuve pas les illusions mais les recueille légèrement, avec un petit rire, et les dépose doucement aux pieds de la vérité. Et là elles disparaissent entièrement. Leçon 134.6:1-3


Quand par le fait d’être conscient, nous découvrons que le problème se situe en nous, l'ego tente de reprendre ce qu’il a perdu en se servant de la clairvoyance que nous venons d’acquérir pour nous accuser de nos péchés. Il se trouve une grande tentation de le croire et nos doigts accusateurs pointent maintenant vers notre propre tête. Notre réponse donne encore de la réalité au monde de l'ego.

Cependant, ce drame qui est le nôtre se produit encore dans le rêve de séparation d’avec Dieu et rien n’est vraiment en train d’arriver. Comme lorsque tu t’éveilles d’un cauchemar, tu réalises que rien ne s’est finalement produit, ainsi Jésus nous demande d’apprendre à rire doucement de nos rêves d’ego.  Rien de ce que nous puissions faire ne peut blesser notre nature Christique – autrement le péché serait possible.


Regarder notre culpabilité avec acceptation est le changement de perception que le Cours appelle un miracle. Tout ce à quoi nous résistons persiste, par contre ce que nous acceptons sera guéri. Le Cours nous demande de regarder les ténèbres dans nos esprits et d’accepter sans jugement ce que nous y trouvons. On ne nous demande pas de réprimer notre colère ou de la transformer, mais simplement de l’observer tout en l’acceptant doucement et en attendant patiemment pour le moment où elle aura disparu. La cause de toute notre souffrance vient du désir à maintenir l’apparente séparation d’avec Dieu et ainsi de préserver notre individualité.


Il t’enjoint de Lui porter chaque terrible effet afin qu’ensemble Vous regardiez sa sotte cause, et que en ries avec Lui un moment. Tu juges les effets, mais Il a jugé leur cause.    T-27.VIII.9:3-4


DEMANDE D’AIDE – Offrir nos problèmes au Saint-Esprit 


Le Saint-Esprit ne demande te toi que ceci : apporte-Lui chaque secret que tu lui as fermé. Ouvre-Lui chaque porte et invite-Le à entrer dans les ténèbres pour les dissiper. À ta requête, il entre avec joie. Il porte la lumière aux ténèbres si tu Lui ouvres les ténèbres. Mais ce que tu caches, Il ne peut le regarder. T-14.VII.6:1-5


Lorsque nous décidons d’être heureux et non d’avoir raison, nous invitons le Saint-Esprit dans nos esprits pour éloigner la culpabilité à laquelle nous nous accrochions. Il est important de réaliser que nous ne sommes pas ceux qui guérissons notre esprit – nous ne faisons que permettre au Saint-Esprit d’enlever ce qui nous coupe de Dieu. Nous n’avons pas à comprendre comment cela se produit. Notre travail se situe aux deux premiers stades de ce processus – Conscience et Acceptation. Pour être guéri nous avons besoin d’aide en dehors de notre système de pensée d'ego. Cet aide doit attendre jusqu’à ce qu’elle soit demandée car elle ne s’ingérera jamais de force en nous contre notre libre arbitre.


La prochaine fois que tu sentiras avoir perdu ta paix, il t’aidera de savoir que tu peux arrêter un instant et devenir conscient de l’endroit où tu te sens inconfortable dans ton corps. Cet endroit est un reflet dans ton esprit d’un non pardon dans ton corps. Mets ta main à cet endroit dans un geste de simple acceptation et dis-toi qu’il est correct de se sentir ainsi. Lorsque tu te sens prêt, demande au Saint-Esprit de voir le problème d’une façon différente dans ta vie.


Michael Dawson - traduit par Stella Pilon

A suivre:  
L'effondrement du temps

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 22:35

Les vœux de mariage de Neale et Nancy

( Un clin d'oeil en réponse à  celle qui se reconnaitra...)

Alors, d'accord. Voici ce que Nancy et moi nous sommes dit l'un à l'autre quand nous nous sommes mariés... merci pour «l'inspiration» que nous avons reçue :

 

(Le pasteur :)

Neale et Nancy sont venus ici ce soir pour faire une promesse solennelle et pour échanger un voeu sacré.

Nancy et Neale sont venus rendre public leur amour mutuel ; pour annoncer leur vérité ; pour déclarer leur choix de vivre, d'être partenaires et de croître ensemble - à haute voix et en votre présence, désireux de vous amener tous à sentir une partie très réelle et intime de leur décision, et ainsi, de la rendre encore plus forte.


Ils sont également venus en espérant aussi que leur rituel de liaison nous aidera à nous rapprocher tous. Si vous êtes ici, ce soir, avec un conjoint ou un partenaire, que cette cérémonie soit un rappel - une nouvelle consécration de votre propre lien amoureux.


Nous commencerons par poser une question : Pourquoi se marier ? Neale et Nancy ont répondu à cette question pour eux-mêmes et m'ont donné leur réponse. A présent, je veux la leur poser une fois de plus afin qu'ils puissent être certains de leur réponse et de leur compréhension, et fermes quant à leur engagement vis-à-vis de la vérité qu'ils partagent.

(Le pasteur prend deux roses rouges sur la table...)


Voici la Cérémonie des Roses, par laquelle Nancy et Neale partagent leur entente et commémorent ce partage. Alors, Nancy et Neale, vous m'avez dit vous entendre tous les deux sur le fait que vous n'entrez pas dans ce mariage pour des raisons de sécurité...

... que la seule sécurité réelle n'est pas dans la possession ni dans le fait d'être possédé...

... ni en exigeant, en croyant, ou même en espérant que l'autre vous fournira ce dont vous pensez avoir besoin dans la vie...

... mais plutôt en sachant que tout ce dont vous avez besoin dans la vie... tout l'amour, toute la sagesse, toute l'intuition, tout le pouvoir, toute la connaissance, toute la compréhension, toute l'affection, toute la compassion et toute la force... résident en vous...

... et que vous ne vous mariez pas dans l'espoir d'obtenir ces choses, mais dans l'espoir d'offrir ces cadeaux, afin que l'autre puisse les avoir encore plus abondamment.

Vous entendez-vous fermement là-dessus, ce soir ?

(Ils répondent : «Oui.»)


Et Neale et Nancy, vous m'avez dit vous entendre fermement sur le fait que vous n'entriez pas dans ce mariage afin de vous limiter, de vous contrôler, de vous empêcher de quoi que ce soit ou de vous restreindre l'un l'autre d'aucune façon, de toute expression véritable et de toute célébration honnête de ce qu'il y a de meilleur et de plus élevé en vous - y compris votre amour de Dieu, votre amour de la vie, votre amour des gens, votre amour de la créativité, votre amour du travail, ou tout aspect de votre être qui vous représente de façon authentique et qui vous apporte la joie. Vous entendez-vous encore fermement là-dessus ce soir ?

(Ils répondent : «Oui.»)


Finalement, Nancy et Neale, vous m'avez dit ne pas considérer le mariage comme une production d'obligations, mais plutôt comme une offre d'occasions...

... d'occasions de croître, de pleinement vous exprimer, d'élever votre vie à son potentiel le plus élevé, de guérir chaque idée fausse ou mesquine que vous ayez

jamais eue à propos de vous-mêmes et de vivre l'ultime réunion avec Dieu à travers la communion de vos deux âmes...

... que ceci est véritablement une sainte communion... un voyage dans la vie avec quelqu'un que vous aimez comme un partenaire égal, en partageant également l'autorité et les responsabilités inhérentes à tout partenariat, en portant également les fardeaux qui peuvent survenir, en jouissant également des merveilles.

Est-ce la vision dans laquelle vous souhaitez entrer maintenant ?

(Ils répondent : «Oui.»)


Je vous donne maintenant ces roses rouges, qui symbolisent votre compréhension individuelle de ces choses terrestres, afin que vous sachiez et que vous vous entendiez tous les deux sur la façon dont vous vivrez dans la forme corporelle et au sein de la structure physique appelée mariage. Offrez-vous maintenant ces roses, avec amour, comme des symboles de votre partage de ces accords et de ces ententes.

A présent, veuillez prendre chacun cette rose blanche. Elle symbolise vos ententes plus larges, votre nature et votre vérité spirituelles. Elle symbolise la pureté de votre Soi réel le plus élevé, et la pureté de l'amour de Dieu qui luit sur vous, maintenant et à jamais.

(Le pasteur donne à Nancy la rose portant l'anneau de Neale sur une tige, et à Neale, la rose portant l'anneau de Nancy)


Quels symboles avez-vous apportés pour vous rappeler les promesses échangées aujourd'hui ?

(Chacun retire l'anneau de la tige, le donnant au pasteur, qui les tient à la main en prononçant les paroles suivantes...)


Le cercle est le symbole du Soleil, de la Terre et de l'Univers. C'est un symbole de sainteté, de perfection et de paix. C'est aussi le symbole de l'éternité de la vérité spirituelle, de l'amour et de la vie... de ce qui n'a ni commencement ni fin. Et en ce moment, Neale et Nancy choisissent que ce soit aussi un symbole d'unité, mais non de possession ; de jonction, mais non de restriction ; d'encerclement, mais non de piégeage. Car l'amour ne peut être possédé ni restreint. Et l'âme ne pourra jamais être prise au piège.

A présent, Neale et Nancy, veuillez prendre ces anneaux que vous voulez vous donner l'un à l'autre.

(Ils prennent les anneaux l'un de l'autre.)

Neale, s'il te plaît, répète après moi.

Moi, Neale... je te demande, Nancy... d'être ma partenaire, mon amante, mon amie et ma femme... Je t'annonce et déclare mon intention de t'accorder mon amitié et mon amour les plus profonds... non seulement dans tes moments forts... mais aussi dans tes moments faibles... non seulement lorsque tu te rappelleras clairement Qui Tu Es... mais aussi quand tu l'oublieras... non seulement lorsque tu agiras avec amour... mais aussi lorsque tu ne le feras pas... Je t'annonce également... devant Dieu et devant ceux ici présents... que je chercherai toujours à voir en toi la Lumière de la divinité... et chercherai toujours à partager... la Lumière de la divinité en moi... même, et surtout... dans tous les moments de noirceur qui pourront survenir.

J'ai l'intention d'être à jamais avec toi... dans un partenariat sacré de l'âme... afin que nous puissions accomplir ensemble l'oeuvre de Dieu... en partageant tout ce qui est bon en nous... avec tous ceux dont nous atteignons la vie.

(Le pasteur se tourne vers Nancy.)


Nancy, choisis-tu de satisfaire à la demande de Neale et d'être son épouse ?

(Elle répond : «Oui.»)


À présent, Nancy, répète après moi, s'il te plaît.

Moi, Nancy... je te demande, Neale... (Elle prononce le même voeu.)

(Le pasteur se tourne vers Neale)


Neale, choisis-tu de satisfaire à la demande de Nancy et d'être son époux ?

(Il répond : «Oui.»)


Alors, veuillez tous les deux prendre les anneaux que vous allez vous échanger et répétez après moi : Avec cet anneau... je t'épouse... je prends maintenant l'anneau que tu me donnes... (ils échangent leurs anneaux)... et le glisse à mon doigt...

(ils glissent les anneaux à leurs doigts)... afin que tous puissent voir et connaître... mon amour pour toi.

(Le pasteur conclut..)


Nous reconnaissons avec une conscience entière que seul un couple peut s'administrer mutuellement le sacrement du mariage et que lui seul peut le sanctifier. Ni mon Église ni aucun pouvoir qui me soit conféré par l'État ne peut m'accorder l'autorité de déclarer ce que seuls deux coeurs peuvent se déclarer et ce que seules deux âmes peuvent rendre réel.


Ainsi, à présent, dans la mesure où toi, Nancy, et toi, Neale, avez annoncé les vérités déjà écrites dans vos coeurs et avez été témoins des mêmes vérités en présence de ces gens, vos amis, et de l'unique esprit vivant - nous observons joyeusement que vous vous êtes déclarés... mari et femme.

Joignons-nous à présent dans la prière.


Esprit d'amour et de vie : dans ce vaste monde, deux âmes se sont trouvées. Leurs destinées tisseront maintenant une même trame, et leurs périls et leurs joies ne seront pas séparés.

Neale et Nancy, que votre foyer soit un lieu de bonheur pour tous ceux qui y entreront ; un lieu où jeunes et vieux seront renouvelés en compagnie l'un de l'autre, un lieu de croissance et un lieu de partage, un lieu de musique et un lieu de rire, un lieu de prière et un lieu d'amour.


Que ceux qui sont les plus près de vous soient constamment enrichis par la beauté et l'abondance de votre amour l'un pour l'autre, que votre travail soit une joie de votre vie qui serve le monde et que vos jours sur cette Terre soient bons et longs.

Amen.

 

Cela me touche tellement ! Je suis si honoré, si béni, d'avoir trouvé quelqu'un dans ma vie qui pouvait prononcer mes paroles avec moi et les sentir. Mon cher Dieu, merci de m'avoir envoyé Nancy !


Neale Donald Walsch.
 

Source :  « Conversations avec Dieu » - tome 2.

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 10:05

Pas d'article perso cette semaine, mais un excellent texte qui rejoint complètement ma pensée actuelle (ou plutot l'inverse !). Michael Dawson, synthètise ici avec talent l'esprit de la pensée non-duelle, se référent à la fois à Krishnamurti et au Cours en miracles. Merci beaucoup à Stella qui vient de le traduire.
Il vient à point nommer pour éclairer  la "Dualité rampante" dont il est encore difficile de surmonter pour la plupart d'entre-nous. Or, il est clair, comme le montre si bien UCEM, qu'il n'y à vraiment rien à dire sur quoi que ce soit de perçu par nos misérables sens dans ce monde irréel. Il y a  "juste" à accueillir, pardonner, et remettre tous les obstacles à l'amour, au Saint-Esprit.  Au boulot !
Christalain
 


L’amour attend l’accueil, point le temps,

La délivrance t’est donnée à l’instant où tu la désires.

L’innocence n’est pas de ta fabrication. Elle t’est donnée à l’instant où tu la veux.

 

«Un Cours en Miracles» T-13.VII.9:7, T-18.VII.4:3, T-15.IV.9:3-4

 

Parfois, quand je m’éveille le matin, il arrive que je reçoive quelques conseils aidants. C’est ce temps où on est partiellement éveillé, et partiellement endormi. L’esprit qui pense ne s’est pas encore mis en marche, et ceci semble donner au pur-esprit une chance d’entrer. Il semble que le pur-esprit prendra toute chance qui lui est accordée. Récemment, il me fut donné une image du chercheur spirituel lors de son voyage de retour à la maison. Il marchait le long de ce très long chemin, qui éventuellement menait au sommet d’une montagne. Il était fatigué, mais continuait à avancer. Cependant, comme il avançait le long du parcours, il y avait une main qui se penchait au dessus de sa tête. Cette main essayait de l’élever, dans la paix et la joie. Mais le chercheur ne pouvait pas voir cette main, car il tenait toujours ses yeux fixés sur le but lointain du sommet de la montagne. Un jour, le chercheur fut tellement épuisé par sa recherche qu’il s’arrêta sur le sentier. Il avait abandonné sa recherche; il avait capitulé. C’est alors qu’il leva les yeux et vit la main au-dessus de lui. À sa stupéfaction la main se pencha et le souleva jusqu’au Ciel.

 

Pourquoi attendre le Ciel? Ceux qui cherchent la lumière se couvrent simplement les yeux. La lumière est en eux maintenant. L’illumination n’est qu’une re-connaissance et pas du tout un changement.       «Un Cours en Miracles» Leçon 188

 

Quand les gens ne peuvent trouver la paix et le bonheur en suivant les buts du monde matériel, ils amorcent souvent une recherche spirituelle. Après tout, si vous ne cherchez pas comment pouvez-vous la trouver ? Lorsque j’étais dans la vingtaine, je vivais à Londres et j’avais accès aux meilleures librairies spirituelles qui s’y trouvaient. Je sentais que si je cherchais assez longtemps, je trouverais un livre contenant la vérité. Je trouvais cette recherche autant plaisante qu’excitante. Tout ce que j’avais à faire était de suivre ce chemin et il me mènerait éventuellement à la vérité que je cherchais.

 

Jiddu Krisnamurti fut un des enseignants auquel je fus attiré. J’avais suivi le Bouddhisme pendant environ cinq ans avant que je tombe sur ses livres. Tout en lisant son premier livre, je fus ravi de le voir mettre les religions organisées à la poubelle. Puis après, il mit le Bouddhisme à la poubelle ! Je trouvais cela très dérangeant, car ce système de pensée m’avait donné de la sécurité. Krisnamurti semblait être contre toutes formes de pensée organisée. Plus tard, je devais lire ce qui suit :

 

Je maintiens que la Vérité est un terrain sans parcours, et vous ne pouvez pas l’approcher par le moindre chemin, par aucune religion, ni aucune secte. Cela est mon point de vue, et j’y adhère absolument et inconditionnellement. La Vérité, étant illimitée, inconditionnelle et inapprochable par le moindre chemin, ne peut être organisée ; aucune organisation ne devrait être formée pour diriger ou contraindre les gens le long d’un chemin particulier. Si en premier vous comprenez cela, vous verrez alors combien il est impossible d’organiser une croyance[1].

 

Une voie peut seulement mener à un objet fixe. Qu’arrive-t-il si la vérité n’est pas fixe, qu’elle est toujours nouvelle ? Nos esprits détestent les choses qui ne peuvent être étiquetées, catégorisées et bien ordonnées. Les esprits aiment avoir le contrôle, ceci les sécurise.

 

J’ai reçu récemment la guidance suivante :


Nous utilisons nos concepts de Dieu pour nous diriger et nous rediriger ainsi que pour la direction de nos vies. Il prend beaucoup de temps aux humains pour réaliser qu’il n’y a aucun concept pour Dieu ni aucune direction vers Lui. L’unité dont nous aspirons se dissout au moment où nous nous mettons en route sur une voie. S’arrêter dans l’unité exige la dissolution de nous-mêmes, donc nous continuons à avancer rapidement sur notre chemin.


Cette directive démontre bien clairement que notre identification avec l'ego -  l’idée que nous sommes séparés – est gardée intacte et en sécurité pendant que nous poursuivons l’apparente noble recherche pour Dieu. En vieillissant, j’ai acquis un grand respect pour l’intelligence et la subtilité de l'ego. Comme le Cours l’indique : …la devise de l'ego (est) «Cherche mais ne trouve pas»…    T-16.V.6:5

Pour chercher quelque chose, nous devons savoir ce que nous cherchons, autrement comment pourrions-nous le reconnaître? La Vérité n’est pas objective, n’est pas « à l’extérieur». Les personnes spirituellement éveillées, celles qui ont perdu un sens d’identité personnelle, sont souvent surprises par ce qu’elles trouvent. Ce n’est pas du tout comme elles l’avaient imaginé.

 

L’esprit ne peut connaître la vérité; car il n’est pas conçu pour ce but. L’esprit est un outil merveilleux pour notre vie au quotidien. Vous ne pourriez pas lire ceci en ce moment sans son aide. L’enseignant américain Adyashanti fait référence à ce genre d’esprit comme le «coffre à outils de l’esprit». Si vous voulez étudier la science alors vous aurez besoin d’aller dans le coffre à outils de l’esprit et ressortir les outils de la raison et de la logique. Vous n’irez pas loin sans eux. Si nous nous servons du coffre d’outil de l’esprit pour trouver la vérité, nous nous condamnons à une vie de vaine recherche et de désespoir.

 

Je pense que la plupart des gens qui désirent découvrir leur réalité spirituelle vont entreprendre une recherche spirituelle. Je l’ai fait. Par le temps où j’ai atteint la trentaine, j’avais amassé environ 1500 livres spirituels. Mon esprit était devenu une bibliothèque spirituelle. Les livres peuvent être très aidants au début, mais à un certain moment ils deviennent une obstruction. Ceci s’applique aussi à «Un Cours en Miracles», comme nous pouvons voir d’après la citation suivante du Cours :

 

Fais simplement ceci : sois calme et mets de côté toute pensée de ce que tu es et de ce qu’est Dieu; tous les concepts que tu as appris au sujet du monde; toutes les images que tu as de toi-même. Vide ton esprit de tout ce qu’il pense être vrai ou faux, ou bien ou mal, de toute pensée qu’il juge digne, et de toutes les idées dont il a honte. Ne t’accroche à rien. N’apporte avec toi aucune pensée que le passé t’a enseignée, ni aucune croyance que tu as jamais apprise auparavant de quoi que ce soit. Oublie ce monde, oublie ce cours, et viens les mains entièrement vides à ton Dieu.       Leçon 189

 

Peut-être que plusieurs d’entre nous ont besoin de chercher afin de découvrir que c’est inutile et mettrons ainsi nos recherches de côté. Le plus vite nous pourrons voir le piège de la recherche spirituelle, le plus heureux nous serons.

 

C’est l’ironie, la grande farce cosmique, le grand secret de «l’illumination». Lorsque la personne qui cherche l’éveil se dissout, c’est là et seulement là que l’objet de la recherche se révèle – ayant été obscurci tout le long par le «moi» qui le voulait.

 

La découverte que« l’illumination personnelle» est un mythe, peut être reçue comme tout un choc. De ma propre expérience, je peux vérifier que l’esprit et la personnalité n’acceptent pas joyeusement cette découverte à première vue, car cela nous fait paraître assez ridicules. Toute recherche, pratique ou tentative pour «trouver» est vue comme étant sans valeur, est vue comme ayant perpétué l’illusion de «moi», comme ayant obscurci ce qui était et est déjà ici, que tous ces efforts et pratiques se produisent en son propre Soi illimité[2].

 

Si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, nous verrons que nous voulons atteindre l’éveil. Nous voulons ajouter l’éveil à ce que nous sommes. Je suis maintenant éveillé, disons-nous. La Bible y fait référence comme étant assis à la droite de Dieu. Cependant remarquez que vous êtes toujours là. Maintenant c’est vous et Dieu ensemble au Ciel. Ceci est très réconfortant pour l’ego, parce qu’il est toujours vivant. L'ego a atteint l’éveil. Mais l’éveil est l’absence de l'ego! Seulement quand vous, l’histoire du moi, êtes partis que votre réalité spirituelle peut vous apparaître. C’est la raison pour laquelle nous continuons à avancer sur la voie spirituelle. C’est comme si Dieu ne pouvait pas atteindre une cible qui bouge. La recherche de la vérité peut devenir un jeu et nous sommes heureux de chercher aussi longtemps que nous ne la trouvons pas. Nous ne sommes plus désormais un chercheur matériel mais maintenant un chercheur spirituel.

 

Dès que tu t’es oublié, Dieu se souviens de toi : une fois que tu deviens Son esclave, tu es alors libre[3].

 

Il est plus probable de s’éveiller à travers le renoncement qu’en cherchant à s’éveiller. L’effort pour s’éveiller est l’effort de l'ego, alors que renoncer est de laisser tomber tous les efforts et se placer dans les mains d’une vaste force qui est plus puissante que n’importe quelle réalisation de non-dualité. Lorsque finalement on laisse tomber ses futiles tentatives de rendre la réalité conforme à ses propres souhaits, et qu’on lui permet de se dérouler en ses propres termes, toute l’énergie qui était liée dans de stupides tentatives de manipuler l’univers est libérée[4].

 

Tous les propos plus hauts mènent à la conclusion éventuelle que si vous voulez éviter la vérité, cherchez-là ! C’est l’arrogance de l'ego qui pense connaître la voie vers Dieu. Il décide premièrement ce qu’est Dieu, et ensuite dessine un parcours vers Lui. L'ego est heureux de nous voir travailler avec «Un Cours en Miracles», car il peut faire paraître notre but désiré assez lointain et ainsi s’assurer que nous lui demeurerons fidèles ainsi qu’à ses conseils.  Cependant, le Cours pense autrement.

 

Nous ne connaissons pas le chemin vers Dieu.

 

Tiré de la leçon 189

 

N’est-ce pas Lui Qui connaît la voie vers toi ? Tu n’as pas besoin de connaître la voie vers Lui. Ton rôle est simplement de permettre que tous les obstacles que tu as interposés entre le Fils et Dieu le Père soient enlevés tranquillement pour toujours. Dieu fera Sa part par Sa réponse immédiate et joyeuse.  Demande et reçois.

 

Nous n’enlevons pas les obstacles, au lieu de cela nous en devenons conscients et convenons de les libérer. Ce sont les deux premières étapes du pardon, la troisième est automatique – le retrait de la culpabilité par le pur-esprit.

Mais n’exige rien et n’indique pas la route à Dieu par laquelle Il devrait t’apparaître.

Notre demande à Dieu est de nous rendre heureux ici, dans le monde de l'ego. Nous en voulons à Dieu pour ne pas nous donner ce que nous voulons, spécialement si nous pensons être de fidèles étudiants de Son Cours.

La façon de L’atteindre, c’est simplement de Le laisser être. Car de cette façon, ta réalité est aussi proclamée.

Nous devons oublier nos tentatives de changer Dieu en celui que nous voulons – un Dieu qui nous traite spécialement. L’humilité est nécessaire – nous nous sommes trompés à propos de tout – nous ne savons rien en ce qui concerne la réalisation d’un état de paix constant et de joie tranquille.

 

Ainsi, aujourd’hui, nous ne choisissons pas la voie dans laquelle nous allons vers Lui. Mais nous choisissons de Le laisser venir. 

 

Nous réalisons avoir commis une erreur en laissant l'ego être notre enseignant.

 

Et avec ce choix, nous nous reposons. Et dans nos cœurs tranquilles et nos esprits ouverts, Son Amour se fraiera Lui-même un chemin de lumière. Ce qui n’a pas été nié est sûrement là, si cela est vrai et peut sûrement être atteint. Dieu connaît Son Fils et connaît la voie qui mène à lui. Il n’a pas besoin que Son Fils Lui montre comment trouver Son chemin.

 

Père, nous ne connaissons pas la voie vers Toi. Mais nous avons appelé et Tu nous as répondu. Nous n’interférerons pas. Les voies du salut ne sont pas les nôtres, car elles T’appartiennent.

 

Nous devons admettre s’être trompés et que nous ne connaissons rien du chemin vers Dieu. Notre tâche est de trouver les obstacles jusqu’à Dieu et de les laisser être enlevés.

 

Que pouvons-nous faire ?

 

Si le fait de chercher ne nous mènera nulle part, que pouvons-nous faire ? Devons-nous seulement abandonner ? Y-a-t’il quelque chose à chercher ? Oui ! Ce n’est pas la vérité, mais bien les obstacles à la vérité.

 

Un ancien maître Zen en a fait un joli sommaire quand il a dit :

 

Ne cherchez pas la vérité, cessez simplement de chérir les illusions.

 

Le Cours l’énonce de cette façon :

 

Ta tâche n’est pas de chercher l’amour mais simplement de chercher et de trouver au-dedans de toi toutes les barrières que tu as bâties contre lui. Il n’est pas nécessaire de chercher ce qui est vrai, mais il est nécessaire de chercher ce qui est faux.

T-16.IV.6:1-2  

 

Bon, nous revoilà sur le parcours des chercheurs ! Cependant, nous cherchons maintenant pour quelque chose de complètement différent. Nous cherchons maintenant tout ce qui bloque la conscience de la vérité, de l’amour, de la joie et de la beauté. Dieu merci nous pouvons abandonner la recherche pour la vérité! C’est ce que nous sommes déjà. Aucun besoin de trouver l’amour, c’est la façon dont nous sommes créés. Quel soulagement!

 

Tout ce qui t’est demandé, c’est de faire de la place pour la vérité. Il ne t’est pas demandé de faire ce qui est au-delà de ta compréhension. Tout ce qui t’est demandé de faire, c’est de la laisser entrer; d’arrêter seulement de faire interférence avec ce qui arrivera de soi-même; simplement de reconnaître à nouveau la présence de ce dont tu pensais t’être départi.        T-21.II.7:6-8


Bien sûr, il est beaucoup plus agréable pour nos egos de chercher la vérité quelque part dans le futur. Chercher les obstacles à la vérité ne paraît pas si séduisant. C’est très inconfortable de regarder à l’intérieur et d’y trouver de la colère, de la culpabilité, de la honte, de la peur, un manque d’estime de soi, et une collection entière de pensées désagréables que l'ego voudrait nier et projeter sur le monde.


Le conflit doit être résolu. Il ne peut être évité, mis de côté, nié, déguisé, vu ailleurs, appelé d’un autre nom ou caché par quelque tromperie, si l’on veut s’en échapper. Il doit être vu exactement tel qu’il est, là où l’on pense qu’il est, dans la réalité qui lui a été donnée et avec le but que l’esprit lui a accordé. Car alors seulement ses défenses sont levées, et la vérité peut luire sur lui tandis qu’il disparaît.      
Leçon 333

« Ne nous induis pas en tentation » signifie : « Reconnais tes erreurs et choisis de les abandonner en te laissant guider par moi. »       T-1.III.4:7

 

La vérité, la paix et la joie dont nous aspirons tous sont là et nous seront révélées lorsque nous ferons notre part. Nous ne pouvons pas les trouver par nos efforts personnels. L’humilité nous enseigne que nous avons besoin d’aide en dehors de notre système de pensée d'ego. Comme il cherche à demeurer en contrôle, l'ego veut tout faire par lui-même.

 

Dans le Cours, Jésus dit que si vous pensez être un corps vous êtes fous. Les fous ont besoin d’aide venant des sains d’esprit. Nous possédons cette aide et elle attend que nous lui demandions. Elle n’ira pas à l’encontre de notre libre arbitre. Nous n’avons même pas à guérir les obstacles que nous trouvons. Le pur-esprit le fera pour nous.

 

Ne cache pas tes souffrances à Sa vue, mais apporte-les-Lui avec joie. Dépose toute ta douleur devant Son éternelle santé d’Esprit et laisse-Le te guérir. Ne laisse aucune trace de douleur cachée à Sa lumière, et cherche avec soin dans ton esprit toutes les pensées que tu pourrais craindre de découvrir. Car Il guérira chaque petite pensée que tu as gardée pour te blesser, la lavera de sa petitesse et la rendra à l’immensité de Dieu.

T-13.III.7:3-6


Il nous est demandé de changer notre vie quotidienne en une classe de pardon. Le parcours du chercheur continue, et est maintenant reflété dans les relations. Nos interventions quotidiennes feront souvent ressortir ce qui n’est pas guéri dans nos esprits. En dessous de notre manque de pardon se trouve la vérité que nous avons cherchée. Elle n’a simplement qu’à être dévoilée en pardonnant le jugement qui la recouvre. Pour dire simplement ; le pardon regarde nos egos et ceux des autres sans jugement. On ne nous demande pas de changer nos egos ou celui des autres personnes. Cela serait leur donner de la réalité. On ne nous demande pas non plus d’aimer nos egos, car cela répéterait la même erreur. L'ego n’est simplement qu’une pensée que nous continuons à chérir. Cette pensée nous amène à choisir la séparation et à vouloir être un individu spécial au lieu de vouloir l’unité avec tous. Cependant, c’est seulement dans l’unité que nous trouverons ce dont nous aspirons.


La vitesse à laquelle nous retournons à la conscience de notre réalité spirituelle dépend de nous. Nous pourrions l’avoir maintenant si nous le voulions. Nous devons seulement laisser aller la main de l'ego et tenir celle du Saint-Esprit. Ceci signifierait abandonner notre victimisation, le jugement, la colère justifiée, le désir de blâmer les autres, le désir d’être séparé ainsi que notre individualité. La plupart de nous ne sont pas prêts à abandonner tout cela en même temps. Jésus en est bien conscient et est heureux de nous diriger étape par étape sur le chemin du pardon. Se sentir coupable de vouloir encore s’accrocher à ces «cadeaux de l'ego » permet à l'ego de revenir encore dans nos esprits par la porte arrière. Jésus nous demande de sourire gentiment à l'ego et de ne pas le prendre au sérieux.

 

Avec un soupir de soulagement, nous pouvons maintenant enlever notre chapeau de chercheur de vérité et le déposer. Nous avons encore quelque chose à chercher, mais ce sera facile à trouver ! Pendant que nous remarquons ces obstacles journaliers et que nous apprenons à leur sourire gentiment, ils se dissoudront. Et alors la lumière qui se trouve sous jacente commencera à transparaître. Ceci nous encouragera à suivre le chemin du pardon. Aucun besoin de penser à quelque chose de plus concernant l’illumination. Cela viendra dans le temps de Dieu.

 

Grandis comme la fleur qui se développe, inconsciemment, mais passionnément soucieuse d’ouvrir son âme à l’air ambiant. Ainsi, tu dois te hâter d’ouvrir ton âme à l’Éternel. Mais c’est l’Éternel qui doit soutirer ta force et ta beauté, et non le désir de croissance. Car dans le premier cas tu te développes dans la richesse de la pureté ; dans l’autre, tu t’endurcis par la forte passion d’envergure personnelle[5].

 

 


[1] Tiré d’une partie du discours énoncé par Jiddu en 1929 quand il dissout l’Ordre de l’Étoile (sa propre organisation), traduction libre

[2] «Surprised By Grace by Amber Terrell», , traduction libre 

[3] Rumi, traduction libre

[4] Halfway up the Mountain - the Error of Premature Claims to Enlightenment”, by Mariana Caplan, Hohm Press 1999, traduction libre

[5] Light on the Path”, by Mabel Collins, traduction libre

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 10:03

 

Les 6 étapes du développement de la confiance chez les enseignants avancés de Dieu : (Extrait du "Manuel pour enseignants" d'un "Cours en miracles"). Oui, la confiance est difficle a obtenir, et tellement facile à perdre !
 

La confiance est le fondement sur lequel repose l’aptitude des enseignants de Dieu à remplir leur fonction. La perception est le résultat de l'apprentissage. En fait, percevoir, c'est apprendre, parce que cause et effet ne sont jamais séparés. Les enseignants de Dieu ont confiance dans le monde, parce qu'ils ont appris qu'il n'est pas gouverné par les lois que le monde a inventées. Il est gouverné par un pouvoir qui est en eux mais non pas d'eux. C'est ce pouvoir qui garde toutes choses en sécurité. C'est par ce pouvoir que les enseignants de Dieu regardent un monde pardonné. Une fois qu'on a fait l'expérience de ce pouvoir, il est impossible de faire confiance à nouveau à sa propre petite force. Qui tenterait de voler avec les ailes minuscules d'un moineau quand la puissance considérable d'un aigle lui a été donnée? Et qui placerait sa foi dans les piètres offrandes de l'ego quand les dons de Dieu sont déposés devant lui? Qu'est-ce qui les induit à faire le changement?

 

 

1- La période de défaire :

 

D'abord ils doivent passer par ce qui pourrait être appelé « une période de défaire ». Cela n'a pas besoin d'être douloureux, mais d'ordinaire c'est ainsi que l'expérience est ressentie. C'est comme si des choses leur étaient enlevées, et il est rarement compris au début que c'est simplement leur manque de valeur qui est reconnu. Comment le manque de valeur peut-il être perçu à moins que celui qui perçoit ne soit dans une position où il doit voir les choses sous une lumière différente? Il n'en est pas encore au point où il peut faire le changement entièrement intérieurement. Ainsi le plan demande-t-il parfois des changements dans ce qui semble être des circonstances extérieures. Ces changements aident toujours. Quand l'enseignant de Dieu a appris cela, il passe au second stade.

 

2- La période de tri :

 

Ensuite, l'enseignant de Dieu doit passer par « une période de tri». Cela est toujours quelque peu difficile parce que, ayant appris que les changements dans sa vie aident toujours, il doit maintenant décider de toutes choses sur la base de la capacité d'aider, qu'elles vont soit augmenter ou entraver. Il verra que beaucoup, sinon la plupart des choses auxquelles il accordait de la valeur auparavant ne feront qu'entraver son aptitude à transférer ce qu'il a appris à de nouvelles situations au fur et à mesure qu'elles se présentent. Parce qu'il estimait ce qui est réellement sans valeur, il ne généralisera pas la leçon par peur de perdre et de sacrifier. Il faut avoir beaucoup appris pour comprendre que toutes choses, événements, rencontres et circonstances, sont des aides. C'est seulement dans la mesure où elles aident que quelque degré de réalité devrait leur être accordé dans ce monde d'illusions. Le mot «valeur» ne peut s'appliquer à rien d'autre.

  

3 – La période de renoncement :

 

Le troisième stade par lequel doit passer l'enseignant de Dieu peut être appelé «une période de renoncement». Si elle est interprétée comme un abandon du désirable, elle engendrera un énorme conflit. Peu d'enseignants de Dieu échappent entièrement à cette détresse. Rien ne sert, toutefois, de trier ce qui a de la valeur et ce qui est sans valeur à moins de passer à l'étape suivante, qui est évidente. Par conséquent, il est probable que durant cette période de chevauchement l'enseignant de Dieu se sentira appelé à sacrifier ses propres intérêts en faveur de la vérité. Il ne s'est pas encore rendu compte à quel point une telle demande serait entièrement impossible. En fait, il ne peut apprendre cela qu'en abandonnant le sans-valeur. Ce faisant, il apprend que là où il anticipait du chagrin, il trouve à la place un coeur léger et joyeux; là où il pensait que quelque chose lui était demandé, il trouve un don qui lui est accordé.

 

4- La période d’apaisement :

 

Vient maintenant «une période d'apaisement». C'est un temps tranquille durant lequel l'enseignant de Dieu se repose un moment dans une paix raisonnable. Maintenant il consolide son apprentissage. Maintenant il commence à voir la valeur de transfert de ce qu'il a appris. Son potentiel est littéralement stupéfiant et l'enseignant de Dieu en est à présent à un point dans son avancement où il y voit sa seule issue. « Abandonne ce que tu ne veux pas et garde ce que tu veux. » Comme l'évident est simple ! Et comme c'est facile à faire ! L'enseignant de Dieu a besoin de cette période de répit. Il n'est pas encore rendu aussi loin qu'il le pense. Or quand il est prêt à continuer son chemin, il va avec de puissants compagnons à ses côtés. Maintenant il se

repose un moment et les rassemble avant de continuer. Désormais, il n'ira plus seul.

 

5 – La période de perturbation :

 

Le stade suivant est certes «une période de perturbation». Maintenant l'enseignant de Dieu doit comprendre qu'il ne savait pas vraiment ce qui était de valeur et ce qui était sans valeur.

Tout ce qu'il a réellement appris jusqu'à présent, c'est qu'il ne voulait pas le sans-valeur et qu'il voulait ce qui a de la valeur. Or son propre tri a été in-signifiant pour ce qui est de lui enseigner la différence. L'idée de sacrifice, qui est si centrale dans son propre système de pensée, l'avait rendu incapable de juger. Il pensait avoir appris le désir mais il voit maintenant qu'il ne sait pas à quoi sert le désir. Et maintenant il doit atteindre un état auquel il lui sera peut-être impossible de parvenir pendant très, très longtemps. Il doit apprendre à mettre de côté tout jugement et à demander seulement ce qu'il veut réellement en toute circonstance. Si chaque pas dans cette direction n'était pas si puissamment renforcé, ce serait certes difficile !

 

6 – La période d’accomplissement :

 

Et finalement, il y a « une période d'accomplissement ». C'est ici que l'apprentissage est consolidé. Maintenant ce qui était vu comme à peine des ombres auparavant devient des gains solides, sur lesquels il est possible de compter dans tous les « cas d'urgence » aussi bien que dans les moments tranquilles. De fait, la tranquillité est leur résultat; la conséquence d'un apprentissage honnête, d'une pensée cohérente et d'un plein transfert. C'est le stade de la paix réelle, car ici l'état du Ciel est pleinement reflété. À partir d'ici, la voie vers le Ciel est ouverte et facile. En fait, elle est ici. Qui voudrait «aller» où que ce soit, quand la paix d'esprit est déjà complète? Et qui chercherait à échanger la tranquillité contre quelque chose de plus désirable ? Qu'est-ce qui pourrait être plus désirable que cela ?

 

Extrait du « Cours en miracles » - Manuel pour enseignant.

 

(les enseignants avancés de Dieu ont également d’autres caractéristiques qui découlent toute de la confiance : l’honnêteté, la tolérance, la douceur, la joie, la non défense, la générosité, la patience, la foi, et l’ouverture d’esprit – voir le manuel).

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 10:02

miroir-payasage.jpgJe vous propose, à travers ces deux extraits de livres différents, mais du même auteur canalisé (Jésus) , une vision élargie du fameux principe de l’effet miroir. Un principe dont on use et abuse  sans forcément en voir les inconvénients s’il est mal compris. En effet, plutôt que pardonner ce que l’on considère comme une « attaque » (autrement dit un appel à l’aide), on préfère souvent la renvoyer à l’autre : « Si tu me vois coupable, c’est que tu l’est aussi ». Et le cercle vicieux de l’ego se perpétue.   Christalain


« La reconnaissance de ton être se produit lorsque tu reconnais Mon être (ndlr : le Christ), lorsque tu reconnais que l’Etre de chacun de tes frères comme une extension de ton Moi. En abordant une situation qui se présente à toi, et en croyant qu’elle s’est produite dans un espace extérieur au tien, tu parais reconnaître la séparation.

 

On a souvent tenté d’expliquer le principe du « miroir ». La plupart du temps, cela a été mal compris. Bien souvent ce que tu crois voir chez les autres sont leurs problèmes, et tu interprètes le principe du miroir comme signifiant : puisque je vois ces problèmes en eux, ils existent réellement en moi. Alors que c’est vrai et que cela t’encourage à moins juger les autres, cela attire aussi ton intention sur les aspects négatifs de ces problèmes par opposition au choix positif de paix.

 

Par ailleurs, cela te donne davantage d’occasions négatives de te juger toi-même à la lumière des imperfections que tu vois en toi. Bien que ton ego soit alors ravi de te suggérer de voir ton frère avec les mêmes perceptions erronées que tu as de toi même, et qu’il prétend  qu’il s’agit là d’un ressenti juste de votre « unité », cela ne fait que confirmer la réalité de ton rêve.

 

Ce qu’il t’a été réellement demandé en utilisant ce principe consiste à ne pas voir les choses en surface mais à voir en ton frère la perfection qui existe derrière le miroir, et à reconnaître que cette perfection est également la tienne. »

 

Source : « Dialogue sur l’éveil. » de Tom Carpenter.

Plus de détails sur ce livre ici.

 

*** 

« Notre frère est le miroir dans lequel nous voyons l’image de nous-même aussi longtemps que dure la perception, c’est à dire jusqu’à que la filialité se connaisse elle-même comme entière. Il est le miroir de nous-même dans lequel nous voyons le jugement que nous avons posé sur nous deux. Le Christ en nous contemple sa sainteté, notre particularité regarde son corps et ne la voit pas.

 

En notre frère nous voyons l'image de notre propre croyance en ce que la Volonté de Dieu doit être pour nous. On se soumet soi-même aux lois que l’on voit le gouvernant.  Ce que nous percevons en autrui, nous le renforçons en nous-même. Ce que nous reconnaissons en notre frère, nous le reconnaissons en nous, et ce que nous partageons, nous le renforçons. Pensons à la beauté que nous verrons en nous-même, quand nous aurons regardé notre frère comme un ami.

 

La décision de recevoir est la décision d'accepter. Si nos frères font partie de nous, allons-nous les accepter ? Eux seuls peuvent nous enseigner ce que nous sommes, car notre apprentissage est le résultat de ce qu’on leur a enseigné. Ce que nous appelons en eux, nous l'appelons en nous-même. Nous et notre frère nous tenons ensembles, sans être encore convaincus d’avoir un but. Or il nous est donné de voir ce but en notre saint Ami et de le reconnaître pour notre.

 

Le message que notre frère nous donne dépend de nous. Que nous dit-il? Que voudrait-on qu'il nous dise? Ce que nous décidons à son sujet détermine le message que nous recevons. Ses paroles sont la réponse que le Saint-Esprit nous donne . Notre foi en lui est-elle assez forte pour nous permettre d'entendre ? Nous ne nous fierons pas à la direction du Saint-Esprit ni ne croirons qu'elle est pour nous à moins de l'entendre en autrui. La réponse à toutes les prières se trouve en eux. N'entendons que la Réponse de Dieu en Ses Fils et nous aurons notre réponse. »

 

Source : « l’Esprit d’un cours en miracles »

 

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Published by Christalain - dans DIVERS NON-DUALITE
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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 10:01

La suite du résumé de Mickael Dawson sur le Cours en miracle

Rien de réel ne peut  être menacé     

Rien d’irréel n’existe      

En cela réside la paix de Dieu  


(Texte UCEM , Intro)

 

 «Un Cours en Miracles» nous demande d’affronter notre sagesse conventionnelle à propos de qui nous croyons être et ce qu’est vraiment le monde. Jusqu’à ce que nous le fassions, nous errons endormis et la souffrance sera notre constant compagnon. L’énoncé plus haut cite : «Rien d’irréel n’existe» signifiant que si quelque chose n’est pas éternel (c.à.d. jamais né) sa nature est celle d’un rêve. Dans le Livre d’Exercices Jésus déclare, «Il n’y a pas de monde. Voilà la pensée centrale que le Cours tente d’enseigner.» Livre d’Exercices  p1.132.6:2-3. Si c’est la «pensée centrale» alors nous avons besoin d’y faire très attention.


Alors, qu’est-ce qui existe? Un homme qui marche au crépuscule se trompe en prenant une corde enroulée pour un serpent empoisonné et devient terrifié. Il voit ce qui semble un vrai problème qui nécessite une solution d’urgence et il n’entendra rien d’autre. Il est possible que beaucoup de persuasion soit nécessaire à quelqu'un qui sait la vérité qu’il n’y a rien à craindre dans cette situation. Le «serpent» est une projection de l’esprit de l’homme et n’a aucune existence inhérente. Certaines écoles Bouddhistes diraient qu’il est vide et «n’existe pas de son propre côté» et que tout ce nous percevons ou pensons est soit vide ou nul, sans aucune réalité ou existence inhérente.


Je crois que le Cours est d’accord avec ceci, faisant référence à l'ego comme étant un rêve qui disparaîtra dans le néant quand nous le choisirons, tout comme la noirceur s’efface (et non se cache) quand apparaît la lumière. Pendant que nous nous identifions avec l'ego, nous lui donnons de la réalité et par le fait même nous insistons à exister comme individu pour maintenir l’illusion d’individualité, nous avons besoin de nous défendre contre la vérité en nous concentrant sur l’irréel – un monde vide de toute existence inséparable.


Alors qui suis-je ? Ce tronc avec quatre membres et une tête ? Est-ce que je me sens diminué quand je me coupe les ongles et me fait tailler les cheveux ? Ou lorsque je perds un membre? Non – la pensée « Je » demeure.  Que penser des pensées et des émotions qu’elles génèrent ? Nous pouvons les regarder venir et partir, nous pouvons reculer et observer leur présence ou leur absence, elles ne sont donc pas ce que nous sommes. Sommes-nous une collection des parties de nos corps, pensées et émotions ? Encore non, car si nous ne pouvons pas être trouvés dans les parties nous ne pouvons donc pas plus exister dans la collection.


Les pensées dont je suis conscient ne signifient rien parce que je suis en train d’essayer de penser sans Dieu. Ce que je nomme «mes pensées» ne sont pas mes vraies pensées. Mes vraies pensées sont celles que je pense avec Dieu. Je n’en suis pas conscient parce que j’ai fabriqué mes pensées pour les remplacer. Leçon 51.


Le concept d’un soi individuel est fait par l’esprit – ce n’est seulement qu’une autre pensée vue comme étant importante. Notre corps, esprit et sentiments sont seulement comme le câble enroulé et n’ont aucune existence reliée. Nous leur avons seulement donné un sens ou une étiquette comme étant «moi ». Les premières leçons du Livre d’Exercices insistent sur ce point. «Rien dans cette pièce ne signifie quoi que ce soit». A la revue de cette leçon, (voir la leçon 51) on dit : « La raison pour laquelle il en est ainsi, c’est que je ne vois rien et rien n’a pas de signification. Il est nécessaire que je reconnaisse cela pour apprendre à voir. ». À la leçon 7 Jésus se sert de l’exemple d’une tasse en disant, « Que sais-tu de cette tasse, excepté ce que tu en as appris dans le passé ?  Tu n’aurais aucune idée de ce qu’est cette tasse, n’eut été de ton apprentissage passé». Cela est une autre façon de dire que nous étiquetons tout ce que nous percevons et lui donnons un sens qu’il ne possède pas de lui-même ni en lui-même.


Ce que Dieu n’a pas créé n’existe pas. Et tout ce qui existe existe tel qu’Il l’a créé. Le monde que tu vois n’a rien à faire avec la réalité. C’est toi qui l’a fait et il n’existe pas. Leçon 14.


 Lorsque la première lettre de l’alphabet a été écrite sur le tableau, à notre première classe de lecture lorsque nous étions enfants, nous n’avons pas vu un « A » Nous avons peut-être vu une tente ou une montagne. Nous avons dû nous faire apprendre à le cataloguer comme un « A » et c’est ce que nous voyons maintenant. Mais ce n’est pas un « A » de lui-même et en lui-même mais bien une série de traits. Même le mot «trait» est une étiquette.


Imaginez-vous pour un moment qu’à travers le pardon à soi nous laissions aller notre identité personnelle comme homme, femme, parent, enfant, travailleur, etc. Qui reste pour vouloir un gain, des louanges et une bonne réputation ? Nous pourrons alors connaître la paix de  Dieu et finalement nous rappeler qui nous sommes – non pas comme individu mais comme Christ  - le seul  esprit éternel sans forme que Dieu a créé dans son Esprit.


Michael Dawson - traduit par Stella Pilon

A suivre:  L'approche AAA du pardon

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 10:00
Tony Parsons est  l'un des "papes" de la non-dualité, à voir et entendre même si ça peut déranger. Si à la fin du film vous êtes irrités, c'est bon signe ! 


Source:  http://eveilimpersonnel.blogspot.com/
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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 14:55

jesus-vaincu-mort.jpg « …Il existe actuellement sur terre un document spirituel  dont le contenu est le plus proche du message authentique de J (ndlr : J = Jesus ou Jeshua) qu’il soit possible de l’être. Il y a une excellente raison à cela : J l’a lui-même dicté, mot par mot, à une femme qui a mis sept ans de sa vie à l’écrire. Il ne contient aucune autre opinion que celle de J et il n’a pas été remanié  pour servir une religion  ou séduire le grand public.

 

C’est J qui en a déterminé le contenu définitif par l’entremise de celle qui l’a rédigé. Contrairement à Thomas (ndlr : l’évangile) , il constitue une œuvre complète en soi, un cours exhaustif. Ce n’est ni un manuel d’instruction religieuse ni un code de comportement moral. C’est un système de pensée qui explique que si l’on prend soin de son esprit, tout le reste suivra naturellement.

 

Heureusement, cet enseignement, appelé Un cours en miracles n’a pas pour but de promouvoir une autre de ces organisations obsédées par l’idée de transformer le monde des rêves plutôt que l’esprit du rêveur. Il s’agit plutôt d’une auto-étude, une métamorphose de soi en christ qui a lieu au niveau de l’esprit entre toi et J, ou entre toi et le Saint-Esprit si tu préfères. Ce peut être l’un ou l’autre.

 

Tu te trouves ainsi dans l’heureuse position où tu peux en apprendre plus du maître que tu n’aurais pu le faire il y a deux mille ans, pour autant que tu sois prêt à en bénéficier. Et il devrait vraiment être appelé « maître ». Plusieurs se disent tels, mais on ne les voit pas guérir les malades ni ressusciter les morts.

 

A l’aube de ce nouveau millénaire, les gens de ce monde peuvent comprendre certaines choses qu’ils ne pouvaient tout simplement pas saisir à cette époque là. Le message de J n’a pas changé, mais votre capacité de comprendre, elle, a changé, parce que vous possédez une plus large vision du monde et de l’esprit. J ne peut amener des gens à lui qu’en utilisant des concepts qu’ils peuvent saisir. Au bout du compte, tout est métaphore sauf Dieu. Mais entre temps, il y a beaucoup à enseigner et à apprendre.

 

Je t’ai dit que les gens de ce monde ne vivraient pas en paix tant qu’ils n’auraient pas trouvé la paix intérieure. La vraie force et la paix intérieure sont des objectifs majeurs d’Un cours en miracles, mais cet ouvrage les suscite en toi d’une manière unique. Il en résultera un changement dans le monde, mais ce n’est pas là le but du cours. Il est pour toi. Un cadeau. Mais aussi un défi. Tu entendras rarement dire qu’il est facile. Le monde te semblera parfois changer car le Cours s’intéresse à la cause de tout, plutôt qu’aux effets. Et qu’est ce monde, sinon un effet ? Ce n’est certainement pas ce qu’il croit lui même, mais il ne vaut pas tellement la peine d’être décrit en long et en large. »

  

Source : « Et l’univers disparaîtra » 

(Pursah répondant à Gary)

Extrait du chapitre 2 : le J intérieur  

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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 14:53
Une interview très intéressante de Jack o keefe, sous-titrée en français, en 6 parties:







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