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  • : l'éveil spirituel sous l'angle non-duel d'un Cours en miracles. DATE DE CREATION: 01/01/07 ________________________ contact: christalain.1000@wanadoo.fr ________________________ Ecrivez-moi pour tout commentaire, suggestion, encouragement. merci.
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Un cours en miracles


Vous pouvez rejoindre la  famille  du "COURS EN MIRACLES" (et de la non-dualité authentique) en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie". Consultez l'annuaire
A bientot !  
Christalain

 

 

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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

Bienvenue sur Axialmedia, blog dédié à l'exploration de la conscience, à la connaissance de "Soi". Une approche holistique à travers des articles, des partages à la fois personnels et collectifs. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, beaucoup de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser le rappel de notre véritable nature. Présentation générale du blog ici. Mais Axialmédia, c'est surtout une approche de l'éveil  dans l'esprit non-duel d'Un Cours en miracle: radicale et sans concessions.  A ce propos, avant la lecture de tout article en rapport direct avec le Cours en miracles, il est vivement conseillé de consulter cet article. Pour tout commentaire général, toute question particulière, ou toute suggestion, toute critique ou tout encouragement, n'hésitez pas à m'écrire.   christalain.1000@orange.fr
     
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" Le secret du réveil à ton immortalité, c'est la maitrise non des choses de ce monde, mais du regard que tu poses sur lui ".   Gary Renard
 

 

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1er novembre 2016   

 

* "En passant..."

 

* "Nomade in love"

 

*  "Un Cours en miracles vu par S.Sobottka"

   

 

30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 22:25

Mon second livre "l'Esprit d'un Cours en Miracles" est enfin terminé. Il est disponible, tout comme le premier, chez "Thebookeditions". Voir bannière à doite pour commander. En voici un premier extrait, le 3ème chapitre. (il y en a 31).

 

 

3 - Un enseignement unique

 

Pourquoi le Cours est-il un enseignement unique ? Et quels sont ses buts spécifiques ? Avant toute chose, il ne faut pas se méprendre sur le sens donné ici au mot « unique ». Il ne s’agit en aucun cas d’une déclaration de supériorité vis-à-vis d’autres voies spirituelles. Comme cela a été esquissé dans le premier chapitre, les voies de la connaissance, de l’éveil et de la libération sont innombrables dans la forme. Chacune d’elles est la mieux adaptée pour une personne donnée, à un moment donné de son évolution. Ce qui ne change pas, c’est le fond, ce qui doit être appris ou désappris pour accéder à l’unique vérité universelle (voir chapitre 5). Autrement dit, c’est la signification que nous donnons à la forme qui importe et cet apprentissage, lui, est « inévitable ». C’est en tout cas la position affichée clairement par le Cours.

 

Ainsi, la recherche de la vérité peut s’effectuer - ou non - à travers une démarche religieuse, qu’elle soit chrétienne, musulmane, juive ou hindouiste. Mais cette quête peut également s’initier dans l’athéisme, la science, le bouddhisme ou toute autre voie. Il s’agit d’une décision intérieure non contrôlable par notre mental de surface, et indépendante du type de vie que nous suivons dans la forme. La vérité demeure la vérité mais la manière d’y retourner peut varier grandement. C’est la sincérité, l’ouverture du cœur et de l’esprit qui sont requis et comme l’indique Jésus, ce Cours est un commencement et non une fin. Son enseignement central est simple et peut se résumer ainsi : pour se souvenir de Dieu, il faut défaire notre culpabilité inconsciente par le pardon. Or, ce qui n’est pas facile, c’est la pratique régulière qui permet de passer d’une acceptation intellectuelle à une expérience réelle.

 

Si le Cours n’est pas la seule voie d’accès à la vérité, il représente en revanche une réelle alternative à la plupart des autres voies connues à ce jour. En effet, c’est le seul enseignement qui intègre aussi intimement une métaphysique subtile et non-duelle à une démarche psychologique - pour ne pas dire psychanalytique - basée notamment sur les découvertes freudiennes. Des notions fondamentales telles que la projection et le déni sont ainsi largement utilisées pour expliquer notre positionnement psychologique face au monde « extérieur » d’une part, et face aux révélations offertes sur notre véritable nature » intérieure » d’autre part. Le Cours est qualifié de « purement non-duel » dans la mesure où il ne reconnaît qu’une seule réalité qui est l’état d’unité parfait, le pur esprit « du Ciel ». Pour cette raison, le monde où nous croyons vivre est irréel et illusoire, il n’a aucun point de contact avec la réalité de Dieu.

 

Pour le dire autrement : « Il n’y a pas de monde ! ». Il est évident qu’une telle déclaration peut effrayer beaucoup de « chercheurs de vérité » insuffisamment préparés. Contrairement au message récurrent des religions, le Cours nous dit que Dieu n’as pas créé ce monde et ne le connaît pas, il ne peut donc pas y intervenir « pour nous sauver ». Toutefois, en orientant notre vie vers un nouveau but, celui de l’éveil à notre vraie nature, ce rêve devient « notre salle de classe ». Celle-ci nous permet de nous réveiller à travers nos leçons de pardon. Ainsi, le but est une autre notion fondamentale du Cours : Selon que nous répondons au but de l’ego ou à celui du St-Esprit, nous restons prisonniers du rêve dans un corps, ou bien nous commencerons à nous reconnaître progressivement comme pur esprit. Le but ultime du Cours est de nous aider à réaliser que le monde est juste une image extérieure d’une condition intérieure. Et c’est donc sur notre propre esprit que nous pouvons agir, pas dans le monde lui-même.

 

Pour atteindre son but, le Cours utilise une autre idée fondamentale qui est celle du choix. Un choix non pas entre diverses formes et attitudes dans ce monde mais entre deux façons inconciliables de le regarder : A travers les yeux de l’ego ou ceux du St-Esprit. Toutes ces notions seront largement développées dans les prochains chapitres car elles représentent la pierre angulaire de l’enseignement du Cours. En effet, pour choisir en connaissance de cause, il est nécessaire de connaître véritablement ce que représente chacun de ces choix. Ainsi, une grande partie du Cours porte sur l’explication du système de l’ego - qui nous gouverne la plupart du temps - car nous sommes identifiés à lui. Toute la laideur, le côté obscur, « l’insanité » de l’ego sont mises à jour pour être vus comme un mensonge, une erreur qui aliène notre esprit. C’est un processus de guérison douloureux semblable à l’extraction d’une dent gâtée, un mal nécessaire pour atteindre un bien-être durable et la paix du monde réel.

 

Vu sous cet angle, une personne qui cherche simplement à s’échapper au plus vite de la souffrance, ou qui court après un plaisir à court terme ne sera pas attirée par le Cours. Et si elle cherche à améliorer le fonctionnement du monde pour mieux répondre à ses besoins particuliers - ceux de l’ego - elle sera déçue. En effet, le Cours n’en est pas un de développement personnel pour obtenir ce que l’on veut quand on le désire, et régler tous nos problèmes de santé, de relation, de travail, d’argent. Mais cela est-il de toutes façons possible ? Le but du Cours est de nous aider à considérer nos problèmes sous un autre angle, sans les fuir, et changer notre perception à leur égard. Il nous apprend à utiliser notre corps et le monde dans un but différent. Alors, le processus de pardon de ce cursus nous amènera peu à peu vers une autre sorte de bonheur qui à priori ne fait pas rêver l’ego. Un état d’esprit sans conflit, sans culpabilité, sans agitation mentale. Une douce paix qui s’installe quels que soient les « problèmes » que nous rencontrons encore dans le monde.

 

Relativement peu de personnes sont réellement prêtes à traverser la zone sombre et la négativité de leurs démons intérieurs à travers une auto-évaluation sincère et honnête de leur esprit. C’est pourtant le prix nécessaire pour accepter le postulat du Cours selon lequel nous ne sommes pas victimes du monde que nous voyons, mais que nous en sommes au contraire totalement responsables. Avant même de s’éveiller de ce monde, il est possible d’y faire un rêve plus heureux en affrontant nos croyances et notre désir de suivre la pensée de l’ego basée sur notre culpabilité originelle. Or, notre enseignant intérieur nous montrera que nous sommes innocents et que l’ego a la réalité que nous voulons bien lui donner. Le Cours porte essentiellement sur le processus de guérison intérieure appelé « expiation », que nous allons examiner plus en détails dans ce livre.

 

Christalain - Extrait de "l'Esprit d'un Cours en Miracles" - Juillet 2013

(librement partageable en indiquant la source)

        

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 22:24

Comment puis-je te servir ?

 

Il n’y a qu’un service et c’est le service envers ton Moi avec un « M » majuscule. (Ndlr: A rapprocher du Soi christique d'un Cours en miracles) Quand je dis cela, comprends bien qu’il ne s’agit en aucun cas d’une affirmation où l’égo est impliqué. Le service envers ton Moi est le service envers le Christ. C’est en accomplissant tout acte qui représente le plus clairement ce service envers toi-même que tu prendras plus clairement conscience d’être le Christ. Ce sera par la venue de la vision de toi-même en tant que Christ que tu verras véritablement ce service se réaliser et te dévoiler ce qu’il est. L’expression de ce qu’il est, de ce que tu es, est l’Esprit de Dieu rempli d’amour.  

 

Afin que l’Esprit de Dieu soit reconnu, on doit en faire l’expérience. Tu atteindras ton but en accomplissant cette expérience et en vivant son extension naturelle. C’est l’accomplissement continu de ce but, qui est l’extension de l’Esprit de Dieu, qu’on appelle la Création. Tout ce qui existe dans la Réalité existe en toi et s’exprime en tant qu’amour absolu du Père.

 

À présent, revenons au point de départ. Pourquoi est-il nécessaire que tu t’éveilles pour reconnaître ton Moi ? Parce que c’est la seule manière de pouvoir faire l’expérience de l’amour de Dieu. C’est en en faisant l’expérience que tu continueras à l’étendre, c’est en l’étendant que les autres se verront réfléchis dans sa lumière. Et c’est dans cette lumière que tout la Création sera reconnue. Je te le dis, cette lumière brille toujours, elle est toujours vue mais elle n’est pas toujours reconnue. Je t’encourage donc à penser que l’acte de s’éveiller consiste à ôter le voile pour voir ce qui est déjà là. Cela le rendra beaucoup moins complexe, car il y a infiniment moins « à faire » que tu ne pourrais le penser.

Il y a toujours le côté humain qui te dit : « J’ai déjà entendu cela » et qui continue à t’entraîner vers de nouvelles façons de chercher l’Éveil. Je te demande de comprendre que c’est là tout le processus qui maintient vivante l’image que l’égo a de toi.

 

Ce que tu viens de décrire semble un chemin très direct.

 

Le chemin est direct. Comment pourrait-il ne pas l’être lorsque tu te maintiens dans la reconnaissance que tu es déjà cela ? Tu ne dois rien devenir, tu dois simplement reconnaître ce que tu es déjà. Et tu t’approches plus facilement de cette réalisation lorsque tu te permets, dans ton mode de pensée habituel, de ressembler davantage à ce que tu es quand tu reconnais ton Esprit Divin. Cela consiste à être dans la confiance, à refuser de reconnaître la peur et à n’accepter que ce qui t’apporte la paix et qui voit l’amour au-delà du masque de la haine.

 

Pourquoi est-ce si facile et si simple pour moi d’entendre cela, de le ressentir et de me connecter vers le haut en cet instant, mais pas à d’autres moments ? Que dois-je éliminer ?

 

Élimine d’abord le fait de penser qu’il y a quelque chose à éliminer. Nous avons affaire à un mode de pensée. Nous tentons de nous confronter à l’idée qu’il n’y a besoin d’aucun schéma de pensée. Tu entretiens des schémas de pensée pour éviter d’avoir à faire confiance à ton Moi dans l’instant. C’est pourquoi je t’ai suggéré de t’autoriser à être nourrie par ton Esprit Divin, afin qu’il te devienne naturellement plus facile d’avoir confiance en cet Esprit, sans ressentir que tu devrais compter sur ton mental limité comme tu l’as fait pendant tant d’années.

 

Source : Dialogue sur l’éveil – Tom Carpenter

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 22:23
Un partage intéressant de Christiane au sujet de son expérience de vie au sein d'une communauté "Cours en miracles" (en Espagne). Merci à elle pour ce témoignage.

 

 

Quand j’arrive à l’aéroport de Malaga, je suis accueillie par deux personnes qui parlent français. L’ego est débouté déjà ; il avait créé son train de pensées alarmantes (tout son tralala habituel) prétendant que parler anglais serait un gros problème pour moi, que je ne comprendrais rien et bref, que je ne m’en sortirais pas. Eh bien, l’Esprit a bien prévu son *cadeau*: je reçois toutes les explications nécessaires et je partage une chouette chambre (avec salle de bains, en plus!) avec une amie française.

 

J’ai le soir même une première prise de conscience relative au projet d’une communauté Ucem. J’apprends dans la conversation comment a été trouvée cette demeure andalouse qui nous héberge. Je comprends que c’est la maison de l’Esprit, elle n’appartient à nul autre. Et Il l’offre lorsque tout est prêt : nul besoin de supputer l’endroit, de se tracasser pour l’argent ou le mobilier ou n’importe quoi : Il prend tout en charge!

Je découvre avec ravissement l’endroit, la beauté environnante, le jardin fleuri, le verger et quantité d’orangers, quelques citronniers, figuiers et oliviers. Et je suis très touchée. Cet émoi est relatif aussi à notre logis bien conçu qui offre tout confort. Et mon émotion vient du fait que j’ai été fortement guidée à tout quitter en Belgique, à lâcher prise, donner mon renom pour le studio, distribuer mes affaires et les quelques meubles, vendre mon grand lit. Tirer donc un trait sur le passé pour accepter d’avancer vers le meilleur. Je ne sais rien pour demain ni même pour tantôt, mais Lui, Il sait. Et j’ai entière Confiance. Je suis donc ébahie par le cadeau : le site superbe et paisible, c’est un paradis à mes yeux et mon Cœur sautille de joie.

 

MES PREMIERES GUERISONS

 

* Le fait qu’on parle anglais, que les enseignements, les réponses aux questions, soient en anglais, cela paraît très fatiguant à l’ego. Par exemple il voudrait qu’une communauté en français existe, et il me donne des pensées de rejet de ce qui est là. Il insiste tous les jours pour me créer un problème parce que, dit-il, je ne comprends rien. Si je quitte l’instant en l’écoutant, ma joie disparaît. Elle est mon baromètre et dès que je ne la sens plus, j’ai l’occasion de m’en remettre à l’Esprit. Pourtant je ne me sens pas isolée, je n’ai nul besoin de participer aux conversations, au contraire : je peux rester centrée ! Papoter me ferait entrer trop vite dans le piège de la personnalité Christiane qui veut raconter ceci ou cela du passé, ou se rendre intéressante.

Et donc arrive le moment où je lâche prise, car ce que je vis me montre que nul besoin de mots : je reçois sans cesse tout ce dont j’ai besoin et je comprends ce qui est nécessaire : génial ! Au repas de midi lorsque c’est le moment consacré à l’expression de toutes les pensées encombrantes, je demande à l’Esprit Sa Guidance : dis-moi quand je parlerai et c’est toi qui ouvriras ma bouche et commenceras à parler. Et…c’est ce qu’Il fait !

 

Je reçois aussi ce genre de cadeau, que j’apprécie pleinement : la personne devant moi me demande des mots en français, ou voilà que certains films de l’enseignement du soir m’offrent des sous-titres français.

 

* Les premiers jours, je suis obnubilée par l’eau. Je crois savoir qu’en Andalousie, c’est la pénurie chaque année (c’est ce que dit l’ego en tout cas). Je suggère même une autre façon de laver les légumes ou la vaisselle. Et je remarque que je pose un regard contrôlant sur les comportements des autres, sur quelques légumes qui ne sont pas au frigo par manque de place et qui pourrissent. Et tout cela engendre de nouvelles pensées et jugements. Lorsque je l’exprime, je reçois une écoute pleine d’amour qui me suggère d’aller voir ce qui se cache derrière ces pensées et objections. Et, dès que je pratique le Pardon en le donnant à l’Esprit, je peux voir ce qu’Il me montre : la croyance dans le manque ! On consomme mal ou trop et on va manquer ! Okay, ça je n’y crois plus, “Qui Je Suis” n’a Aucune peur de ce genre, c’est juste un truc de l’ego qui peut disparaître, bye bye !

 

* Chaque tâche du jour nous est assignée dans le but d’observer les pensées. Au jardin, je suis très vite en rébellion parce que le corps de Christiane a 61 ans, est vite fatigué, souffre du dos et bla bla bla. A cela s’ajoute la chaleur, et l’ego part dans le futur, dans les T° qui seront celles de juillet et août, pour créer ce genre de pensée : « Mais ils ont fous ici, ils vont nous faire travailler au risque d’une insolation ! » Bien, je donne cela à l’Esprit qui me glisse jour après jour, par murmures aimants, Ses suggestions : permets-toi Christiane! Ah oui ! J’en fais trop, ou trop vite, ou pour un but de perfection. J’apprends à demander (car l’ego veut toujours que je fasse tout toute seule et ce serait une sorte de honte pour lui de quémander) ; je demande donc des pauses.

 

Et puis j’apprends à m’arrêter fréquemment de mon propre chef, juste pour fermer les yeux et revenir au moment présent. Le travail au jardin, il me montre ce besoin qu’a l’ego de critiquer, de me dévaloriser ou de vouloir faire les choses parfaitement, l’ego il cherche à donner de la valeur à tout …ce qui est en-dehors de l’Amour. Et il cherche surtout à ce que je culpabilise et me sente mal, disant que je ne suis pas une bonne étudiante du Cours. Il va toujours insinuer que je fais quelque chose de mal. Petit à petit, les douleurs disparaissent car…les pensées disparaissent, corrigées par l’Esprit.

 

Alors, je sens de plus en plus l’amour qui m’habite, je vis ce que je connaissais en théorie : je suis l’Amour ! Et c’est cela ma seule fonction : le donner, le rayonner. Avec joie en plus !! C’est tellement motivant que je n’ai plus aucune envie d’écouter l’ego et ses bêtises ; alors je suis attentive, et cette vigilance devient quelque chose d’installé. Oui, je tombe encore dans les pièges des pensées, de ce ‘fourbe’ qu’on connaît tous, mais moins souvent et surtout : moins longtemps et sans culpabilité. Je partage les pensées du moment avec une personne qui est près de moi et c’est cadeau à chaque fois ! Et pour toutes les deux ! (Un seul esprit). Alors j’expérimente le moment présent et le fait que nous sommes Un.

 

Et une grosse guérison prend place : les maux de tête qui étaient quotidiens depuis un an disparaissent complètement. S’évanouit également la croyance que j’ai besoin d’un médicament pour la douleur, cessent les pensées de l’ego qui insistait : c’est vraiment trop fort, trop violent, tu ne t’en sortiras pas comme cela, rappelle-toi l’intensité de ces maux de tête si tu n’agis pas. Non, avec Son aide, *tout s’envole et Je m’envole *

 

* Le premier mardi où Frances anime notre soirée, un son très strident est émis deux fois de suite dans mon oreille gauche ; j’oublie ce qui s’est passé mais j’observe de temps en temps que j’entends mieux, sans vraiment réaliser pleinement. Dix jours après, le même phénomène arrive dans mon oreille droite et je comprends alors que youpiie ! l’Esprit vient de rouvrir mes oreilles. Elles semblaient avoir perdu pas mal de leurs capacités depuis trois ans (au point où j’avais fait l’essai d’un appareil auditif en 2012).

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Pour conclure, j’ai besoin d’exprimer ma gratitude ; c’est extrêmement aidant d’avoir d’autres personnes autour de moi. Nous sommes tous sur le même chemin, nous avons le même but et la tolérance, le soutien, l’amour nous rapprochent. Nous pouvons rire ensemble des manigances de l’ego, nous nous voyons dans notre innocence. Mes amis et tous ceux qui poursuivent la quête font partie de ce groupe aidant. Et sur skype chaque semaine depuis plus d’un an, ceux de l’autre continent que j’appelle mes « partenaires d’entraînement de l’esprit ». Merci à tous et surtout à la Source de cet Amour qui nous réunit.

Partenaires dans l’entraînement de l’esprit

 

Le but de se joindre dans une relation entre partenaires dans l’entraînement de l’esprit est de recevoir l’appui d’un compagnon de confiance qui se joint à toi dans le but de guérir l’esprit. Nous faisons cela en partageant nos pensées et expériences, et en exposant l’ego (pensées et perceptions basées sur la peur). Notre but est de voir l’innocence l’un dans l’autre et de prendre ensemble de la force dans la vérité.

 

 

Christiane Schmits

schmitschristiane@yahoo.fr

 

 

 

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 22:21

Photo

 

 

Ces conférences ont lieu au Québec- tous les détails dans le lien suivant:

Merci à vous Hélène et Suzanne pour cette belle initiative.

 

http://www.uncoursenmiraclesurtext.com/seacuterie-de-confeacuterences.html  

 

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 22:20
Je vous avait déjà parlé du dernier "e-book" de Gary Renard:  "aimer sans peur". Une personne a eu l'excellente idée d'en faire des vidéos accessibles à tous. (Merci à toi "MissKôkyage"). Voici la première d'une série de 9 videos qu'elle a réalisée.
 
 
 
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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 21:50

neige-sur-les-lilas.JPG

Cette photo de lilas sous la neige a été prise il y a deux semaines à peine, devant chez moi. Elle symbolise assez bien mon état d’esprit du moment. La floraison parvient tant bien que mal à se faire au gré des très rares éclaircies que veut bien nous accorder le Ciel. Mais elle est fragile et partielle, certaines branches ne portant que des projets de fleurs gelées. Inutile de s’attarder plus longtemps sur l’aspect purement climatique (trop) connu de tous : Après un hiver long, triste, gris et froid, nous enchainons avec un printemps complètement pourri à qui l’on peut attribuer les mêmes qualificatifs. Du jamais vu depuis 30 ans. Qu’avons-nous fait pour mériter cela "pauvres victimes du monde que nous sommes" ? En tout cas, le manque de soleil se fait cruellement sentir sur notre moral et il peut même conduire certaines personnes hélio-déficientes à la "dépression climatique" (c'est vraiment le terme qui convient). Des mauvais esprits vont même jusqu’à dire que l’été sera à l’avenant, et que la seule manière d’atteindre les 37°C sera de se coller le thermomètre dans le derrière…

 

Hormis les rats de bibliothèque, les ménagères casanières, les vampires ou les chauves-souris, tout le monde souffre plus ou moins de ce déficit à la fois solaire et thermique. Récemment, au détour d’un repas, une personne m’as dit : « Quelle importance peut avoir le temps qu’il fait puisque ce monde n’est pas réel et que nous ne sommes pas là ». Sur le coup, j’ai eu envie de lui planter ma fourchette dans le cou en lui disant : « Puisque tu n’es pas là, tu ne devrais pas avoir mal ! ». Heureusement, je me suis ravisé, d’autant plus que sa réflexion n’était pas fausse… dans l’absolu. Sauf que nous sommes encore trop identifiés à un corps pour nous permettre un complet déni de ses besoins. Ceux qui meurent de faim ou agonisent sur un lit d'hôpital en savent quelque chose : Allez donc leur dire qu’ils ne sont pas là et que leur corps est une illusion.

 

Certes, en tant que « bon étudiant d’un Cours en miracles » il est bon de se rappeler que notre état d’esprit ne devrait pas dépendre de conditions extérieures. Celles-ci ne font que refléter notre état d’esprit intérieur. Et ce qui est vrai à titre individuel l’est aussi à titre collectif. C’est du moins ce que je crois. Ne sommes-nous pas un seul esprit après tout ? N’avons-nous pas co-crée ce script  ou le décor de notre pièce de théâtre (le ciel) est assorti à notre coup de blues collectif ?  N’avons-nous pas récolté ce que nous avons semé ? Ou que nous portions notre regard, tout est déprimant : une crise économique aigüe, un chômage galopant, un gouvernement pathétique et dépassé, un rétrécissement accéléré de nos dernières libertés, des médias abrutissants et des valeurs en dégénérescence. Il ne manquait donc plus qu’une météo écossaise.

 

Bon, l’Europe occidentale est un peu déprimée, morose, que pouvons-nous y faire ? Peut-être commencer à arrêter de nous focaliser sur les mauvaises nouvelles "qui pleuvent" (oups).  Les journalistes de tout bord sont complices de l’ego qui adore le catastrophisme, « l’apocalypsisme », le sordide, le sanguinolent. Je parle bien de l’ego collectif que nous partageons tous en tant qu’un seul esprit. Plus les verres de nos lunettes s’assombrissent par nos pensées négatives,  plus nous voyons la vie en noir et plus nous nous nous sentons légitimes de dire que  c’est une réalité qui saute aux yeux… et plus nous sommes davantage  négatifs. C’est un terrible cercle vicieux qui opère aussi bien individuellement que collectivement à l’échelle du monde. Comme dit le proverbe, le meilleur moyen de faire revenir le soleil n'est-il pas de chanter sous la pluie ? Je suis sûr que cela fonctionne aussi au sens propre !

 

A propos de médias, et en ce qui me concerne, je fais mon mea-culpa. En effet, j’aimais bien m'attarder sur certains sites d’information  alternative parce qu’ils montrent l’envers du décor, une partie en tout cas des innombrables manipulations dont nous faisons l’objet.  Mais j’ai dû me rendre à l’évidence, je tombais subrepticement dans le même piège que les hypnotisés des journaux télévisés "officiels ». J’avais beau me persuader que tout cela était illusoire, que c’était une diversion de plus orchestrée par l’ego, une partie de moi a tiré la sonnette d’alarme (l’esprit juste). Car l’autre partie (l’esprit faux) se nourrissait malgré tout de cette noirceur ambiante conspirationniste de façon quasi-subliminale pour réinstaller insidieusement un état de victime. Il est toujours plus difficile qu’on ne le pense de faire parfaitement la part des choses entre les faits purement objectifs, et les sentiments qu’ils font naitre en nous, sous formes de projections.

 

Toutefois, je ne pense pas qu’il soit plus opportun de se détourner complètement de tous les médias et faire l'autruche. Cela mène au déni et à un angélisme de façade qui promet des lendemains douloureux. Vivre reclus ou en ermite n’apporte pas les leçons de pardons que souhaite nous offrir un Cours en miracles, même si (rien n’étant complètement tranché), certains séquences d’isolement peuvent s’avérer fructueuses pour prendre un recul salutaire, dans des moments critiques de notre existence.  Bref, tout cela pour dire qu’il est primordiale, à mon sens, de rester en contact avec le monde ou nous pensons vivre. Car si nous refusons de voir en face nos projections qui le fabriquent, nous ne pourrons jamais les pardonner. Et la culpabilité restera piégée au fond de notre esprit.

 

Il y a quelques mois, j'ai effectué un lâcher prise salutaire à propos d'une affaire immobilière avortée qui finissait par me miner le moral. Et j'ai pu constater à nouveau combien la perception d'un objet peut changer du tout au tout (En l'occurrence, il s'agissait de mon habitat). Le même objet peut nous paraitre sans valeur, haïssable quand on a décidé de le quitter, puis redevenir objectivement attrayant et valable quand on a abandonné nos projections négatives sur lui. Ne dis-t-on pas ceci : "Quand on veut se débarrasser de son chien, on dit qu'il a la rage ! ". J'ai aussi réalisé une fois de plus les limites de l'élasticité du script de vie. "Ce qui doit arriver arrive malgré nos réticences, et ce qui ne doit pas se faire échouera toujours, quelques soit l'énergie que l'on met à le réaliser".

 

Alors, et pour conclure, j'ai décidé de faire le même lâcher prise au sujet de la météo. Il serait bien présomptueux de penser que cela puisse faire revenir le soleil en plus de la paix, mais ça ne coute rien d'essayer ! Après tout, ne sommes-nous pas un seul esprit ? C'est comme si l'ego, voyant que la pluie n'arrivait plus à me faire enrager aller délaisser ce script météo calamiteux pour sortir de son sac d'autres défis, non seulement pour moi, mais aussi pour tous les autres européens. (Les russes, eux, bénéficient du plein été depuis 2 mois ! ). Pure fantasme ? Bah, il faut bien s'amuser un peu. La seule idée sérieuse à retenir, c'est que ce monde n'est de toute façon pas sérieux. Je prédis donc le retour du soleil au moins de juin, et la chaleur - voir la canicule - en juillet ! (Contrairement à beaucoup de sites météo privés qui annoncent un été encore maussade).

 

De toutes façons, sur un plan plus rationnel, il est statistiquement établi qu'une telle période de mauvais temps ne peut pas durer éternellement, il y aura bien une sorte de rattrapage au jour ou l'autre. Chaque tunnel débouche quelque-part, ou brille à nouveau la lumière et l'espoir. Mais si vous voulez m'aider à co-créer un bel été, gardez le sourire et restez confiants, lâchez prise et visualiser un beau ciel bleu, surtout dans votre coeur. Le Christ n'a-t-il pas déclaré que la foi d'un petit grain de sénevé pouvait déplacer des montagnes ? Alors pourquoi notre foi ne pourrait-elle pas déplacer un simple anticyclone et le ramener au-dessus de nos têtes ? Prions pour les choses du « Ciel », et le reste (en l'occurrence le soleil) nous sera donné par surcroit.

 

Christalain - 1er juin 2013

 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 21:48

UNE CONVERSATION AVEC KEN WAPNICK:  "EN FAIRE LA CHOSE LA PLUS IMPORTANTE!"

Le 23 mars 2013 par Susan Dugan

     

2ème partie : Les épreuves sont des leçons que nous avons manqué d'apprendre.

 

Eh bien, l'une des questions que je voulais vous demander, porte sur ​​cette partie du Cours qui déclare « Les épreuves ne sont que des leçons que tu as manqué d’apprendre et qui te sont présentées à nouveau, de sorte que là où tu avais fait le mauvais choix auparavant, tu peux maintenant en faire un meilleur ». Dernièrement, lorsque les mêmes leçons sont revenues dans ma hiérarchie d'illusions du micro au macro, j'ai eu cette expérience de savoir que je ne peux pas continuer à le refaire, je ne peux pas répondre par le sentiment de victime, et puis le justifier comme je le faisais auparavant, c'est bien trop douloureux. Je ne l'ai plus en moi. Et dès que je l'ai vu, j'ai pu faire ce que je devais faire dans la forme, mais aucune réactivité ne s’y trouvait. Je pourrais prendre les étapes que les personnes normales prennent pour faire face aux choses, mais il n'y avait aucune méchanceté, aucun sens que quiconque était coupable, et aucune douleur. Donc, c'est ce que fait au fil du temps la pratique au jour le jour du pardon. Il fait en sorte de désactiver ce muscle de condamnation!

 

Oui. Et c'est une question d’être confiant qu'une issue heureuse est assurée et vraiment le savoir, et non seulement avec une sorte de sens abstrait que nous sommes tous vraiment à la maison. Et puis, être confiants que de le faire religieusement, avec un engagement réel, surtout quand c’est rocailleux, lorsque l'ego devient vicieux, alors seulement savoir que tout cela fait partie du processus, et ne pas le craindre.

 

Et chaque fois, vous ne pouvez plus le prendre tout aussi sérieusement que la dernière fois parce que vous savez que ce ne peut vraiment l’être. Vous vous êtes déjà rendue à la paix de l'autre côté avant et même si la douleur et la peur sont présentes en ce moment, vous savez que vous allez vous en déplacer vers tout ce que vous voulez vraiment.

 

Juste.

 

J'ai une question autour de l'idée d'être normale dont vous parlez tout le temps et avez beaucoup discuté cette semaine. Je comprends tout à fait ce que vous voulez dire par là, de façon à faire quand même les choses dans le monde et prendre soin de votre corps, de rencontrer les gens là où ils sont, et ne pas confondre les niveaux. Mais, d'autre part, en vivant cela, les gens normaux n'ont pas l'habitude de dépenser quelques milliers de dollars à survoler le pays et s'asseoir dans une salle durant une période de cinq heures par jour pendant une semaine pour se faire dire qu'ils n'existent pas vraiment. Et dans ma vie, sauf pour les amis du Cours que je me suis faits depuis que j'ai trouvé le Cours il y a neuf ans, mon mari, ma fille, mes amis, mes très pieux parents catholiques et la parenté, ce n'est pas normal pour quiconque autour de moi. C'est comme l'éléphant dans la pièce ; que je suis tombée au plus creux. Il y a un non-dit de ne rien demander, une politique ne pas dire.

 

C’est complètement devenu ma priorité majeure et, au fil du temps, le travail de ma vie. J'étudie, j'écris et j'enseigne tout le temps et personne ne me demande jamais sur quoi je suis en train de travailler, y compris les personnes avec lesquelles je vis. Il y a donc le sentiment d'avoir un pied dans les deux mondes, en essayant d'être gentille, et pourtant en quelque sorte me sentant, eh bien, certainement pas du tout normale par rapport aux normes du monde.

 

Eh bien, c'est vrai. Je veux dire, en vous prenant comme exemple, vous êtes une personne normale, une conjointe, mère, fille, amie, vous êtes très bonne dans ce que vous faites, mais vous avez une vie secrète. Donc en ce sens, vous n'êtes pas normale, mais vous n’agissez pas d'une façon qui vous sépare des autres personnes. C'est ce que je veux dire quand je dis aux gens d'être normaux. Vous savez, je me moque toujours des étudiants du Cours parce qu'avec un grand nombre d'entre eux, vous ne pouvez pas avoir une conversation normale. Vous ne pouvez pas utiliser le mot spécial en face d'eux, par exemple. Et, vous savez toutes les choses drôles que les étudiants du Cours font et disent en ne se rendant pas compte qu'ils se séparent des autres personnes. Et alors, quand je dis normal, je veux dire ressembler à tout le monde. Mais cela ne signifie pas que vous n'avez pas une vie secrète et que votre implication avec le Cours aux yeux du monde puisse sembler assez étrange.

 

J'étais tout à fait normal à bien des égards, quand j'étais à l'école d'études supérieures. Nous avions de petites classes et nous étions tous très proches. Les gens me posaient des questions sur ma vie secrète que je partageais autant que possible, mais il était évident qu'il y avait quelque chose de différent. Je ne promenais pas avec livres de psychologie, mais au lieu en lisant de grands romans. Je coupais les classes pour aller à des concerts et des opéras, mais ailleurs j'étais normal. Donc, vous avez une vie secrète, mais vous ne l'utilisez pas comme moyen de vous séparer des autres personnes. Vous êtes fidèle à votre vie secrète, le véritable amour de votre vie, mais en même temps vous êtes fidèle à tous vos divers rôles et responsabilités.

 

Et alors vous devriez seulement observer lorsque vous essayez de donner de la réalité à un sentiment qui les sépare de vous?

 

Bien sûr. Examinez tout désir d'utiliser le Cours comme moyen de justifier la séparation avec d'autres personnes.

 

Dans le même sens, j'ai des amis qui enseignent formellement le cours qui, de mon point de vue, semblent dévier. Faisant de réels détours de la métaphysique non-dualiste sous-jacente. Quand cela arrive et que je le regarde à l'intérieur, il semble que la seule réponse est juste d’être gentille?

 

Oui, à moins qu'ils vous le demandent. Et s'ils le font, vous ne vous en servez pas pour les frappez sur la tête.

 

Mais il est correct de dire que ce n'est vraiment pas ma compréhension. Pouvons-nous être d'accord de ne pas nous entendre?

 

Oui, et c'est un moyen idéal de le faire, et seulement de la façon dont vous l'avez dit.

 

J'ai parfois tendance à penser qu’enseigner le Cours et qu'écrire à son sujet est plus important que, par exemple, être un membre du Congrès, un gangster ou un plombier, alors qu'en fait, ce que vous faites dans le monde n'a pas d'importance tant que vous l'utilisez pour apprendre à exprimer l'amour au lieu de la peur. Mais je suis davantage consciente de la douleur qu’apporte tout autre choix pour la particularité. Et j’avance et recule, voulant m'assurer que j'honore mon désir de partager ma passion pour la pratique du pardon en me jugeant comme arrogante de croire que j'ai quelque chose à partager. Donc, c'est comme si l'ego semble m’accrocher sur la particularité dans les deux directions. Avez-vous des conseils sur la façon d'aborder l’enseignement et l’écriture sur le Cours avec l’esprit juste?

 

Ce qui vous garde honnête est de réaliser que, dans un sens, il est vrai que l'enseignement du Cours ainsi que faire partie de tout ce qui est son rôle dans le monde est important, mais cela ne rend pas ceux qui le font plus importants que les gens qui font n'importe quoi d'autre dans le monde. Ce n'est donc pas l'identification avec ce que vous faites, mais avec qui vous le faites, avec ce centre calme à l'intérieur. Alors que ce n'est pas grave si vous enseignez le Cours ou non, la chose est de ne pas se laisser prendre au piège de juger que ceci est plus important que cela, ce qui est juste une autre façon d'essayer de combler le trou à l'intérieur. Je ne peux pas me sentir importante à moins d'enseigner le Cours. Ce qui change tout cela est de seulement demeurer concentrée sur cet amour à l'intérieur. Vous êtes alors identifiée seulement avec cet amour.

 

Lequel, honnêtement quand j'enseigne, est l‘endroit où je suis seulement focalisée.

 

Oui, mais alors l'ego intervient et dit que ceci est spécial.

 

Et c’est désagréable.

 

Donc, quand cela se produit, dites simplement, cela suffit!

 

OK. Voici une autre question à propos de l'enseignement où je suis allée dans les deux sens avec des amis qui enseignent dans un va-et-vient et qui m’en ont parlé. J'ai l'impression que votre enseignement a été la chose la plus utile pour moi dans le sens de pouvoir vraiment comprendre le Cours et le pratiquer, parce que si vous ne le comprenez pas, vous ne pouvez pas le pratiquer. Et vous avez les deux. Vous le personnifiez, et vous ne nous laissez pas nous en tirer avec ce que nous voulons en faire avec toutes les choses de ce monde. Mais c’est parfois difficile parce que ma classe hebdomadaire est ouverte à tout le monde et j'ai beaucoup de débutants et il y a parfois des amateurs spirituels qui se montrent et je fais de mon mieux avec ce que nous sommes en train de travailler pour examiner la métaphysique du mieux que je peux, en expliquant que Dieu n'a pas créé le monde et que tout se passe dans notre esprit. Mais je me demande parfois s'il y a quelque chose que je devrais faire pour leur rendre le tout plus facile. Et quand j’apporte cette question à l’intérieur, la réponse que j'obtiens, c’est non. Ce n'est pas ma responsabilité de le rendre plus acceptable pour tout le monde. Ils le trouveront quand ils seront prêts. Tout ce que je dois faire est de dire la vérité de la manière la plus aimante que je peux. Est-ce correct?

 

Oui.

 

Et j’enseigne vraiment pour que je puisse apprendre à suivre notre Maître intérieur et apprendre le vrai pardon et la seule façon que je connais pour l’apprendre vient à partir de mon expérience, de l'intérieur à l’extérieur.

 

Oui. Et c'est toujours le meilleur enseignement.

 

Merci. J'ai vécu quelque chose avec mon mari récemment où encore une fois j'ai semblé être très provoquée par quelque chose qui semblait se passer avec lui et j'ai été très contrarié, même si à un certain niveau, il y a toujours ce sentiment que je l’invente. Et je me suis observée essayant de lui donner de la réalité et même de l'embellir. Et j’étais consciente de le faire, même tout en me sentant victime. Quoi qu'il en soit, il y avait un décalage entre tout ce qui se passait dans mon esprit et le moment où je l'ai confronté réellement à ce sujet. Lorsque je l'ai finalement fait, il était vraiment gentil. Il a écouté, ce que je n'ai pas l'impression qu'il avait l'habitude de faire. Je n'ai pas senti que je pouvais exprimer de la colère avec lui, car il serait devenu réactif, et donc je ne l'ai pas fait. Mais cette fois, il avait l'air vraiment bien-pensant et c'est ce qui m'a arrêté en quelque sorte. Et j'ai réalisé que j'étais insensée et qu'il était celui qui était sain d'esprit. Cela ne m’était jamais arrivé auparavant. Il utilisait même un langage que j’aurais utilisé, langage que vous utiliseriez en essayant de rencontrer quelqu'un où il se trouve. Alors, serait-ce le Saint-Esprit, notre esprit juste, Qui me reparle?

 

Oui. Je pense que ce qui est arrivé, c’est votre état sans défense et votre conscience de ce que vous faisiez qui ont connecté avec lui. Et, puisque les esprits sont unis, il ne s’est pas senti attaqué, il ne sentait pas la nécessité d'être sur la défensive.

 

Même si j'étais en colère?

 

Oui, mais vous saviez à peu près ce que vous faisiez, vous l’avez dit. Il n'y avait pas le venin qui aurait pu être là comme dans le passé et ainsi, les esprits étaient reliés. Rappelez-vous, vous n'avez pas besoin d'être libre d’ego, vous avez juste à en être consciente. Cela coupe tout droit à travers.

 

J'ai une question à propos de ma fille. Elle est dans sa deuxième année à l'Université du Colorado à seulement une heure de distance et ils ont un bloc de programmes où ils ont quelques jours de libres après chaque bloc. L'an dernier, elle et ses amis qui demeurent tous en-dehors de l'état venaient beaucoup à la maison, donc je n'ai pas vraiment eu l'impression de son départ. Cette année, ils ont tous des voitures et ils s'en vont lors de ​​leurs pauses bloc et je ressens ce sentiment de perte à nouveau. Et je me regarde embarquer là-dedans. Elle a toujours été un type d’enfant vielle âme, quoi que cela signifie. J'ai toujours senti cette connexion vraiment profonde avec elle, même au-delà de l’habituelle connexion mère-fille, et elle a été un grand réconfort pour moi. Je suis très consciente qu'elle fait exactement ce qu'elle doit faire en ce moment pour se séparer de moi et je suis très favorable à cela, mais je ressens toujours la perte. Et je continue de fantasmer sur le fait qu’en sa présence, je sentirai plus d'amour que lorsqu’elle sera partie.

 

C'est normal. Vous êtes très proche d'elle et elle a été une grande partie de votre vie, bien sûr, mais en même temps, vous savez qu'elle doit quitter le nid. Donc, vous voulez être honnête au sujet de vos besoins de particularité avec lesquels elle remplit le vide en vous, mais vous ne voulez pas l'utiliser pour lui faire du mal. Il suffit donc d’en 7prendre conscience et croire que l'amour à l’intérieur de vous va remplir ce trou. Et alors que c'est normal de sentir qu'elle va vous manquer, ça ne fera pas mal. C'est la même chose que je disais plus tôt, faites seulement confiance dans l'amour à l’intérieur de vous, restez ouverte à la partie de vous qui veut se sentir abandonnée ou seule, sachez que ce n'est pas aimant pour vous ou votre fille, et ayez confiance que l'amour sera là.

 

Et c'est là que la relation intérieure devient tout. La seule chose dont je suis certaine que le Cours m'a donné, au moins quand je suis sensée, c'est le sentiment que je ne suis jamais seule, et lorsque je me sens seule, je peux aller à cette relation à l’intérieur.

 

Oui. Donc, si vous le personnifiez en ce qui concerne Jésus ou si vous utilisez n'importe quel autre symbole, cet amour, ce calme majestueux à l'intérieur, devient le centre de votre vie. Là, vous n'êtes jamais seule et vous sentez votre amour et vous sentez son amour qui vous aide à faire face à toutes choses extérieures.

 

Juste. Et c'est là que la conversation intérieure intervient. Celle dans laquelle nous devons apporter à Jésus ou au St-Esprit tout ce que nous croyons pouvoir nous blesser, ce qui nous a fait du mal?

 

C'est vrai.

 

Merci beaucoup, Ken.

___________________________________________

 

Merci à Stella Pilon pour la traduction et le partage

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 21:47

Est-ce que ma résistance à atteindre davantage de conscience est une résistance à faire confiance à mon Esprit Global ?

 

Je puis t’affirmer que ta résistance actuelle a beaucoup à voir avec le sentiment que tu perdrais contact avec les gens qui t’entourent, avec ceux qui ne semblent pas rechercher leur identité spirituelle ? Tu as peur d’être coupé de ces gens si tu devais lâcher prise pour simplement te permettre de te souvenir de cette identité.

 

Est-ce vrai ? Mes peurs sont-elles vraies ?

 

Non. C’est simplement le contraire qui est vrai. Vois-tu, rien n’existe au sujet de quelqu’un de ton entourage que tu n’aies prédéterminé comme étant son état mental. À mesure que tu élargiras ton propre état de conscience, tu seras stupéfait de voir grandir le sien. Tu rappelles- tu, dans ton enfance, comme tu prenais tes parents pour des dieux et pensais qu’ils savaient tout ? Et puis, en commençant à prendre de l’âge et à devenir plus sage dans les choses de la vie, tu as réalisé que tes parents ne savaient rien du tout mais que toi tu savais tout. Un jour enfin, tu as brusquement changé d’avis en te disant : « Bon sang ! Comment mes parents ont- ils pu devenir si merveilleux aussi rapidement ? » C’est de cette transition-là dont nous parlons. C’est parce que tu t’es brusquement permis d’avoir conscience de la sagesse qu’ils avaient déjà que tu as pu les regarder en voyant qu’ils l’avaient. Mais ce n’est là qu’un exemple. Ce n’est pas exactement ce qui se passe, mais c’est similaire.

 

Vois-tu, chacun en ce moment même est Éveillé. Chacun d’entre nous est tel que Dieu l’a créé, dans un état de perpétuelle perfection. Lorsque nous ne le voyons pas, nous regardons à travers des lunettes que « Un cours en Miracles » appelle l’illusion. Tu vois une illusion de la vérité, une ombre de la vérité. En laissant ton mental s’étendre et englober un plus large degré de vérité, tu verras se refléter ce plus grand degré de vérité sur tout et sur chacun de ceux qui t’entourent.

 

Actuellement ton expérience se limite à ce qui concorde avec ton scénario. Et la mise au point de ce scénario se restreint aux limites de ta perception du moment. Le monde qui t’entoure est aussi réel et Éveillé que tu es capable de le voir, car tu as façonné ton expérience dans les limites de ta perception. Si les limites de ton monde existaient au-delà de ta croyance en elles, il y aurait toujours quelqu’un ou quelque chose qui pourrait faire de toi une victime, quelqu’un qui pourrait te rabaisser ou te faire revenir en arrière. C’est quelque chose de très difficile à comprendre, car tu regardes le monde qui t’entoure en disant : « C’est exactement comme ça que le monde est ». La seule manière de changer cela est que tu parviennes à la compréhension, à la connaissance absolue qui te permet de regarder ce monde en disant : « Voici ce monde qui existe tel que je le vois. Et parce que je le vois ainsi, c’est ainsi qu’il existe. Lorsque je change ma manière de voir le monde, celui-ci semble changer. »

 

Mais vois-tu, le monde ne change jamais. Il n’y a pas de monde à changer ! Il n’y a que notre perception qui change, et les choses qui nous entourent semblent faire de même. Si tu crois à tort que c’est le monde qui change, et que tu t’autorises alors à changer, tu prends l’effet pour la cause. Le monde est toujours l’effet. La cause est ta manière de penser, ton état mental. Lorsque la cause change, l’effet ne peut pas faire autrement que de refléter la cause.        

 

Source : Dialogue sur l'éveil - Tom Carpenter

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 21:46

 

 

Je n’ai pas trouvé Dieu dans vos Eglises

 

Quand j’en ai eu besoin

 

Impérativement besoin

 

J’ai suivi tous les chemins, toutes les routes

 

Frappé à toutes les portes

 

Mais elles étaient fermées

 

J’ai continué mon errance

 

Ma descente aux enfers

 

J’ai perdu mon âme à rechercher de l’aide

 

Un appui parmi les humains

 

Dieu, qu’en avez-vous fait ?

 

L’avez-vous tué, LUI aussi ?

 

A force de mensonges et d’hypocrisie

 

A force de L’envoyer au loin

 

Evangéliser les foules inaccessibles

 

Ici, je n’ai rencontré que les marchands du Temple

 

Et ils n’ont rien pu faire contre mon désespoir

 

Si ce n’est me vendre des pilules magiques

 

A prix d’or et effet limité

 

Moi, c’est Dieu que je cherchais

 

« Ah bon, m’ont-ils dit en riant

 

On ne savait pas qu’IL s’était perdu ! »

 

Moi, c’est Dieu que je cherchais

 

Un seul regard de compassion

 

Aurait suffi à me relever

 

Et j’ai prié, oh oui, j’ai prié

 

Et j’ai pleuré, oh oui, j’ai pleuré

 

Je me suis éclaté les poings

 

Contre les murs des Cathédrales

 

J’ai vendu mon âme au Diable

 

Pensant que ça me ramènerait à Dieu

 

J’ai hurlé son nom dans mon désert affectif

 

J’ai exploré mon âme au tréfonds de moi-même

 

J’ai sondé le sable des océans

 

J’ai levé les yeux vers l’infini

 

J’ai supplié au-delà du possible

 

J’ai fouillé au plus profond des regards

 

Ausculté la souffrance sous toutes ses formes

 

Croyant LE voir dans la compassion des hommes

 

Et ce n’est finalement que quand j’ai laissé en moi

 

Éclore la toute fragile fleur de la reconnaissance

 

Que j’ai senti qu’IL était là

 

Qu’IL avait toujours été là

 

*

 

Christina

 

Source :  égarée, et je m'en excuse auprès de l'auteur de ce beau poème.

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Published by Christalain - dans ARTICLES DIVERS
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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 21:45

 

Stage d'été selon " Un cours en miracles"

 

 

Haute-Nendaz / Valais dans un chalet de montagne  

 

 

du 30 juillet au 4 août 2013

 

     

 

 

Corps de chair ou habit de lumière ?

 

 

Selon l'enseignement du "cours en miracles" notre corps, né d'une folle pensée d'impossible séparation, ne serait qu'une illusoire identité, limitée et mortelle, régie par l'arrogance de l'ego. 

 

Pourtant, dans une fausse humilité, pendant des siècles, nous nous sommes identifiés à cette image physique, vulnérable et mortelle, donnant ainsi naissance à un monde de souffrance et de culpabilité.

 

Mais, dans une conscience libératrice, reconnaissons que nous  sommes esprits, unis à la Source que nous n'avons pas quittée, et que

notre véritable nature est "lumière" comme disent les scientifiques. Ainsi, notre corps ne peut servir qu'à exprimer cette lumière-amour intérieure ?

 

Un habit de lumière pour un être de lumière ? Voilà qui va bien au-delà des vues mesquines de l'ego qui gère le monde.

 

Voilà qui va nous permettre de poser sur le corps un autre regard !

 

 

Marie-Antoinette Fournier

 

 

 

Avec le soutien d'Arnaud Bouy  

 

 

Lecture du Cours - Processus individuel - Marche - Yoga

 

Méditations et harmonisations diverses

 

 

Prix : Enseignement et accompagnement : 550 CHFR.

 

Logement - Petit-déjeuner:100 Fr.

 

 

Les repas sont organisés par les participants selon un système mis en place depuis plusieurs années, pour limiter les frais.

 

 

Marie-Antoinette Fournier – Centre Métamorphose - Chemin du Creux 32

 

www.metamorphose-nendaz.ch - CH 1996 Bassse-Nendaz

 

0041 27 288 40 00

 

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