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  • : l'éveil spirituel sous l'angle non-duel d'un Cours en miracles. DATE DE CREATION: 01/01/07 ________________________ contact: christalain.1000@wanadoo.fr ________________________ Ecrivez-moi pour tout commentaire, suggestion, encouragement. merci.
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Un cours en miracles


Vous pouvez rejoindre la  famille  du "COURS EN MIRACLES" (et de la non-dualité authentique) en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie". Consultez l'annuaire
A bientot !  
Christalain

 

 

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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

Bienvenue sur Axialmedia, blog dédié à l'exploration de la conscience, à la connaissance de "Soi". Une approche holistique à travers des articles, des partages à la fois personnels et collectifs. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, beaucoup de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser le rappel de notre véritable nature. Présentation générale du blog ici. Mais Axialmédia, c'est surtout une approche de l'éveil  dans l'esprit non-duel d'Un Cours en miracle: radicale et sans concessions.  A ce propos, avant la lecture de tout article en rapport direct avec le Cours en miracles, il est vivement conseillé de consulter cet article. Pour tout commentaire général, toute question particulière, ou toute suggestion, toute critique ou tout encouragement, n'hésitez pas à m'écrire.   christalain.1000@orange.fr
     
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" Le secret du réveil à ton immortalité, c'est la maitrise non des choses de ce monde, mais du regard que tu poses sur lui ".   Gary Renard
 

 

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Mise a jour le :


1er novembre 2016   

 

* "En passant..."

 

* "Nomade in love"

 

*  "Un Cours en miracles vu par S.Sobottka"

   

 

1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 11:11

Le cours est écrit sur plusieurs niveaux

 

Relire Un Cours en Miracle procure souvent aux étudiants l’étonnante impression de lire le texte pour la première fois, même après plusieurs années à s’y consacrer. C’est un sentiment à la fois étrange et rare dans le monde de l’édition. La seule explication possible est que le cours est écrit sur plus d’un niveau. À chaque relecture, curieusement, on trouve des éléments qui ont passés totalement inaperçus lors des premières lectures. J’aime le comparer à un entonnoir en ce sens qu’au début les concepts sont difficiles à saisir et semblent compliqués, puis à mesure que la compréhension descend de la tête au coeur, tout s’éclaire et devient simple et limpide. L’ego s.ingénie à compliquer les choses et le cours couvre tous les angles pour nous le faire voir. À la fin du processus, il ne reste que le goulot, la vérité/réalité.

 

Je me souviens qu’au tout début je me posais d’innombrables questions, même si quelques réponses avaient commencé à étancher ma soif.Une question en particulier revenait sans cesse : Qu’est-ce que le cours entend par les lois de Dieu. Dans la religion catholique, j’avais étudié les lois de Dieu sous la forme des dix commandements de Dieu et des sept commandements de l’Église. Tu feras ceci, tu ne feras pas cela, sous peine de péchés mortels, parfois véniels, toujours passibles de châtiment. Je ne savais pas du tout, avant de l’apprendre par le cours, que ces lois étaient des règles dictées par l’ego. Eh ! Oui ! L’ego a fait des entourloupettes jusque dans nos institutions les plus honorables et sacrées ! Les valeurs de l’ego sont fondées sur l’usurpation du pouvoir du Dieu. Elles sont basées sur la peur et la culpabilité projetées sur un Dieu colérique. Il a fallu plusieurs lectures avant que je commence à me familiariser avec une psychologie spirituelle plus adulte et plus juste que celle de mon enfance dans l’eau bénite.

 

En étudiant, j’ai appris par exemple que les valeurs de Dieu sont liées à des lois immuables et éternelles, tout à fait le contraire des lois de chaotiques de l’ego, lesquelles varient sans cesse au gré des humeurs. De plus les lois de Dieu sont associées à la connaissance, un attribut de la création de l’Âme. Elles ne sont nullement tributaires des apprentissages et des aptitudes que l’on doit développer dans le monde de l’ego. L’intelligence de l’homme est liée à l’organe du cerveau qui reçoit ses instructions soit de l’esprit faux séparé du Père, soit de l’esprit juste uni à Lui. Le corps est neutre. Le comportement du corps suivra les instructions de l’idée dictée par le cerveau qui traite les inspirations et les pulsions reçues de l’esprit faux ou de l’esprit vrai. On ne saurait alors blâmer le corps pour une conduite erratique lorsqu’on connaît de quelle façon l’esprit faux le dirige par l’intermédiaire les pulsions distordues d’un esprit insane. Toutefois la connaissance de ce processus rend la tâche plus facile dans la décision de suivre la voie à pratiquer afin de retrouver un comportement plus sain.

 

Les lois de Dieu ou les lois de l’ego

 

Les lois de Dieu sont d’un seul ordre. Ce sont les lois de la création. L’Âme, en tant que Création de Dieu (Fils unique) n’a de bonheur, de paix et de joie qu’à l’idée de penser et de créer dans l’amour comme son Père. Ces lois divines sont inchangeables. Ce sont elles qui procurent la paix, la joie et la sécurité. Nous sommes loin ici des lois de l’ego associées à sesurpasser afin de mieux performer, développer l’ambition et tuer la féroce compétition. Nous cherchons à combler le vide intérieur, à donner un sens à notre vie, à comprendre l’ambivalence de l’amour, à étourdir la peur de

perdre nos possessions.

 

Le Royaume des cieux n’est pas un lieu, mais un état d’esprit unifié. Les lois de Dieu sont l’équivalent des lois de l’amour car Dieu n’a qu’un nom : AMOUR. Ce n’est pas un personnage qui donne des ordres et qui commande à droite et à gauche. Dieu est. Dieu est Substance. Il est la Totalité de ce qui est. Ses lois sont les lois du partage car l’Âme individuelle par sa fonction d’aimer, de connaître et de créer, augmente sans cesse la joie du Royaume de la Filialité de Dieu.

 

Ce cours est simple.

 

Lorsqu’on débute la lecture d’Un Cours en Miracles, tant d’idées contraires à notre conditionnement humain sont émises qu’une grande résistance nous assaille devant la remise en question et le changement d’esprit suggéré intelligemment par le cours. Mais graduellement chaque idée s’allie à une autre comme lorsqu’on réussit doucement à résoudre un casse-tête. La résistance diminue peu à peu, la paix s’installe en soi, et la simplicité émerge. La lumière de la raison arrive à faire diminuer la peur liée au changement.

 

La simplicité du cours se résume en une phrase : Il enseigne que ce qui est vrai EST vrai. Le croyons-nous, ou préférons-nous nos illusions ? Chaque mot du livre se révèle important, même si parfois on pourrait penser qu’il s’agit d’une analogie. Par exemple lorsque Jésus dicte à Helen Schucman : « il n’y a pas de monde » il signifie ces mots littéralement. L’ego se rebiffe en diable, l’ego qui a la responsabilité de nous faire croire que Dieu a créé ce monde détestable, cruel et insensible. Comment ça il n’y a pas de monde ?

 

Il est tout à fait normal de s’interroger sur une déclaration aussi radicale. Serait-ce que le monde que je perçois est faux ? Oui, le cours démontre noir sur blanc que notre monde est entièrement une illusion, un rêve de l’esprit divisé de l’ego. Le monde est fabriqué à partir des lois psychologiques de la projection / perception/interprétation. La projection à partir de l’esprit séparé cause l’illusion d’un monde phénoménal extérieur. Le monde est une hallucination. Tenter de faire des changements durables dans le monde est une entreprise futile. Le chaos qui règne partout dans lemonde est un effet, et la cause se trouve dans l’esprit. Bien d’autres enseignements spirituels ont déclaré que le monde est une illusion, mais jamais aussi clairement que dans Un Cours en Miracles. La différence fondamentale entre Un Cours en Miracles et les autres chemins d’éveil, c’est que l’enseignement du maître nous parvient d’en dehors des limites du monde confiné dans le temps et l’espace.

 

Le cours provient de la non-dualité, c’est-à-dire d’au-delà de la dualité de la conscience du bien et du mal. Il provient d’un initié (Jésus) qui s’est lui-même éveillé au point de transcender toutes les limites. Il parle à partir d’un niveau de réalité absolu. Il a compris ce que lui a proposé l’ego. Il n’a pas succombé à ses mensonges et a réussi à vaincre la mort, ce que personne n’avait accompli avant lui. C’est son message que véhicule Un Cours en Miracles, un message qui remet les pendules à l’heure quant aux dogmes soi-disant infaillibles des religions.

 

Nous sommes confrontés à deux systèmes de pensées. L’un est vrai, la création par l’Esprit de l’amour/unité/connaissance, et l’autre est faux, la mal-création par l’esprit de la peur/ dualité/ conscience. Cet esprit de dualité c’est la conscience dans le corps/ego. Par cet enseignement, il est facile de constater que les beaux ego spirituels illuminés n’ont pas saisi le message. En effet, le but de l’enseignement n’est pas de devenir de meilleurs ego en faisant mieux, de devenir de meilleures humais en étant bons, généreux, charitables, et en suivant des dogmes et règles des religions et du new Age. Ce serait encore une amélioration de la performance, un leurre. Bien sûr devenir une meilleure personne n’a rien de répréhensible, bien au contraire.

 

Toutefois ça ne vient pas de la même place. La bonté ne se mesure pas en termes de bonté versus non-bonté ou méchanceté et malice, ce qui est encore la dualité de la conscience limitée de l’ego. Il s’agit de dissiper totalement l’ego, de devenir totalement un, uni à Dieu sans ego, d’être Son Enfant innocent et complet, sans aucun manque en soi, un Enfant totalement pur, aimant et totalement réintégré dans la connaissance de l’Être/Âme divin. La lecture d’Un Cours en Miracles, ainsi que l’étude des principes, apportent un nouvel éclairage dans notre esprit. Le cours promet l’éveil du rêve par la pratique des exercices suggérés. Nous avons grandement intérêt à discerner le vrai du faux, à garder le cap sur les vraies valeurs qui nous habitent et à être décidés à déloger l’intrus, le menteur raffiné qui loge dans notre temple. Ce cher ego auquel nous sommes identifiés nous incite à mille diversions.

 

Que de problèmes à régler ! Mais lorsqu’on a compris ce qui est en jeu dans cette étude, que l’unique problème du monde est l’absence de l’Amour, que l’unique solution se trouve dans le retour à l’amour, on ne se laisse pas distraire aussi facilement qu’avant. L’investissement dans la quête de vérité vaut la peine et l’effort. Chaque relecture nous aide à mieux comprendre les questions fondamentales que se pose l’homme en exil : Qui suis-je ? Où vais-je ? D’où je viens ? Pourquoi ? Nous avons besoin de remettre en question nos croyances, de mettre notre foi dans la vérité afin de nous aligner vers le but unifié du retour à Dieu. Un Cours en Miracles nous offre une voie sans compromis, un chemin clair pour celui qui s’en inspire. Bonne relecture !

 

Hélène Caron 27 juin 2013

Source : http://www.uncoursenmiraclesurtext.com/

Merci à elle pour son aimable autorisation 

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 11:10
Merci à Sylvie pour ce partage qui montre en quoi la science peut rejoindre la non dualité.
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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 09:59

 

Dans les dictionnaires usuels, une idole est définie comme étant une figure ou une statue représentant une divinité, « vraie ou fausse », exposée à l’adoration. Plus concrètement, il peut s’agir d’une personne adulée en raison de sa richesse ou de son pouvoir, et à qui l’on prodigue des honneurs et des louanges. Transposée dans l’univers du Cours, cette définition prend une autre dimension. Ainsi, une idole devient une fausse croyance en forme d’antéchrist qui constitue un fossé entre notre perception et le Christ. Il s’agit d’une idée fausse faite par l’ego, un symbole de la substitution de notre véritable Soi afin de combler le vide qui a surgit en nous lorsque l’on a perdu de vue la vérité (séparation). Nous croyons à cette idée incroyable parce que, selon le Cours, nous sommes esclave de la petitesse et de la perte.

 

Au fond, une idole n’est pas réelle, elle n’est rien car elle est née dans notre esprit séparée, ou Dieu ne demeure pas. Il s’agit d’un souhait que nous avons rendu tangible en le projetant à l’extérieur et en le dotant d’une forme. Nous devons d’abord lui accorder notre croyance pour qu’elle semble prendre vie, puis lui doter de pouvoirs afin qu’elle soit adorée et crainte. L’idole est issue d’une croyance selon laquelle il peut exister quelque chose en dehors de Dieu, ou quelque chose de plus que lui. Cette croyance est alors projetée sur les objets, les idées, et les personnes, dans le cadre des relations particulières. Quand nous retirons la croyance qui a établie l’idole, celle-ci « meurt ». Or, tant que nous continuons à jouer avec les idoles qui peuplent notre rêve, nous ne pourrons pas nous en éveiller. Quand un fils de Dieu adore une idole, il ne cherche en fait que la maladie et la mort.

 

Notre volonté réelle est illimitée, universelle et s’exprime au-delà de toute forme. Notre souhait de voir des idoles en réduit l’expression à une forme concrète et limitée. Nous croyons que des formes sont susceptibles de nous rendre heureux et que nous pouvons seulement atteindre, selon le point de vue de l’ego, ce qui possède un contour et des limites. C’est un peu comme si nous préférerions posséder une petite chose, juste pour nous même, plutôt que la plénitude de Dieu. Or, ces idoles qui semblaient nous donner du pouvoir, elles nous l’ont pris et l’amour que nous leur donnons a rendu le véritable amour insignifiant. En effet, chaque fois qu’une idole rentre dans une relation, celle-ci perd son but et son sens. Les idoles ne partagent pas, elles acceptent des dons, mais ne donnent rien en retour, elles peuvent être aimées mais sont incapables d’aimer.

 

Puisque les idoles ont tout le pouvoir que nous leur attribuons, nous les poursuivons dans le rêve - en vain - afin de faire nôtre leur pouvoir. Projetée sur notre frère, l’idole devient une image à laquelle on accorde plus de valeur qu’à sa véritable identité. Chaque adorateur d’idole espère donc que ses « Dieux particuliers » lui donneront plus que ce qui est possédé par les autres. Plus de beauté, plus d’intelligence, plus de richesse, plus de gloire, ou plus de douleur et de désespoir. En fait, peu importe le contenu pour l’ego, l’idole a pour « fonction » d’apporter « plus » de quelque chose. Et si elle échoue, une autre prend sa place car chaque idole peut être remplacée par une autre idole : leur but est le même. Un tel processus apparait très clairement dans les relations dites particulières si l’on y regarde de près, c’est-à-dire la plupart des relations de ce monde, au sens large (objets, idées, êtres).

 

En fait, toutes les figures du rêves ou nous sommes prisonniers sont des idoles faites pour nous « sauver ». Or, elles font encore partie du rêve et le gardent vivant et terrible puisque ceux qui souhaitent les idoles sont dans l’adoration du désespoir et du jugement. Et nous souhaitons l’idolâtrie dans la mesure où nous croyons que le pardon est possible dans certains cas et pas dans d’autres. Il peut guérir certaines souffrances ou maladies, mais pas les autres. Autrement dit, nous sommes abusés par les apparences, par ce que nous montre les yeux du corps. Or, un pardon limité n’as pas de signification et nous garde enfermé dans la culpabilité. En effet, nous ne pouvons pas avoir conscience de plus d’une réalité en même temps. Ou bien nous rêvons d’idoles, ou bien nous sommes dans la pensée de Dieu.

 

Il est impossible de trouver la paix du ciel ou elle n’est pas, dans un monde d’idoles. Aucune d’elle ne pourra jamais répondre à la place de Dieu. A chaque fois que nous cherchons  à l’extérieure de nous-même, dans nos projections illusoires, nous échouons et nous pleurons chaque idole qui tombe, en attendant d’adorer une autre idole. De tout nous pouvons faire une idole, un être humain ou un enseignement comme un Cours en miracle par exemple. Pratiquement, cela reviens à le faire descendre à notre niveau, celui du monde, plutôt que de nous élever au Sien. En effet, faire du Cours une voie particulière, privilégiée qui nous apporte plus que les autres hommes, c’est en faire une idole. Ce n’est pas un péché, mais juste une erreur que nous pouvons corriger à l’aide de notre guide. Il nous aide alors à comprendre qu’il suffit de renoncer à tous les « dons » faits par les idoles. Débarrassés des idoles, nous sommes alors libres.

 

Christalain - "L'Esprit d'un Cours en miracles" - (chapitre 20)

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 09:54
(8:1-2) Les hallucinations disparaissent une fois qu'elles sont reconnues pour ce qu'elles sont. Cela est la guérison et le remède.

 

C'est vraiment le point capital du second niveau de jugement, et j'aimerais passer quelques minutes à en parler. Si je reconnais que ce que je perçois est inventé, cela perd sa valeur de défense, ce qui veut dire que cela disparaît, car je n'en aurai plus besoin. Le monde continue d’exister pour nous seulement parce que nous en avons besoin pour nous protéger de la culpabilité résultant du jugement d'origine. C'est la finalité du monde. Si maintenant je réalise qu'il n'y a pas de monde à l'extérieur, et que tout ce que je vois est inventé, alors j'ai fait sauter le mythe de la défense, ce qui veut dire que la défense disparaît.

 

Ainsi "les hallucinations disparaissent une fois qu'elles sont reconnues pour ce qu'elles sont." En d'autres termes, je dois les regarder. Nous en revenons toujours à ce point. Je regarde le fait que je suis en colère, que je suis anxieux, que j'enrage, que je suis dans une douleur atroce, que je suis en extase, que je n'arrive pas à attendre l'arrivée de quelque merveilleux événement. Peu importe que ce soit en positif ou en négatif. Je regarde une chose future dont je pense qu'elle m'apportera du plaisir, ou je redoute une chose dont je pense qu'elle m'apportera de la douleur. J'ai seulement à réaliser que j'invente cela. Je n'ai pas à arrêter de croire en elle, de la redouter, ou d'être excité à son sujet. J'ai seulement à prendre connaissance de ce que j'ai fait. C'est tout le "petit désir" (T – 18.IV titre) qui nous est demandé. Il ne nous est pas demandé de laisser toutes choses aller —nous sommes trop terrorisés.

 

C'est pourquoi dans le Cours, à part de très rares exceptions (par exemple T – 5.II.3:10 ; M – 17.8:4), Jésus nous demande toujours d'avoir un "petit désir" (T – 18.IV Titre). Le petit désir c'est simplement la volonté de commencer le processus de prendre du recul et de regarder, ce qui signifie automatiquement de prendre du recul avec Jésus —l'ego ne voudrait jamais nous laisser le regarder lui-même sans jugement. Si je regarde mon ego sans jugement, je dois regarder avec Jésus, ce qui signifie regarder mon ego et dire : "C'est cela que je fais. Me voilà têtu et résistant. Je me cramponne à cela parce que j'ai peur de l'amour de Dieu. Je préférerais vous tuer plutôt que ce soit Dieu qui me tue. Je préférerais me complaire dans ma propre particularité plutôt que d'avoir la paix de Dieu."

 

Au moins, je saurais que c'est ce que je suis en train de faire. Je n'ai pas à le changer, parce que si je sens que j'ai à le changer, alors je l'aurais rendu réel. Si jamais vous croyez que Jésus (ou le Saint-Esprit) vous force à faire quelque chose, alors ce n'est pas Jésus. C'est le Jésus de votre ego. Jésus ne se permettrait jamais de vous forcer à faire quoi que ce soit, car il sait qu'il n'y a rien qui doive être fait. Tout ce qu'il fait, par sa seule présence dans nos esprits, c'est de nous rappeler doucement que nous pouvons regarder d'une façon différente ce qui se déroule. Nous n'avons pas à le regarder différemment, mais seulement reconnaître qu'il y a une autre façon de regarder. Nous pouvons choisir de ne pas le faire tout de suite, mais reconnaître qu'il y a une voie différente, c'est la guérison et le remède.

 

Ken WAPNICK -  "Le sens du jugement"

 

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 09:53

Question N° 67 : Vous allez trouver cette question étrange et j'aurais dû, c'est vrai, la poser au tout début; mais parfois, je suis un peu perdu dans ma recherche et je ne sais plus vraiment ce que je cherche... Pourquoi dois-je découvrir ma véritable nature et le fait d'y parvenir me rendra-t-il heureux?

 

 

C'est lorsque cette question se présente à nous que l'on entreprend ce que l'on appelle une"recherche spirituelle". Or à quoi aspire chaque individu sur cette planète ? Que recherchent inlassablement les hommes, sinon le Bonheur ! Tout le monde cherche comment parvenir à être heureux. Observez attentivement la vie des hommes et la vôtre, et vous constaterez que tous recherchent à être autre chose que ce qu'ils sont au départ. Et c'est naturel ! Le problème, c'est que de très nombreuses voies sont proposées et très peu nous conduisent au But. Les différentes religions promettent le Bonheur, mais un bonheur conditionné et à très longue échéance.

 

Ce fameux Bonheur, promis par les religions n'est pas expérimentable, ici et maintenant. Si ce bonheur est fixé à une date ultérieure, c'est qu'il n'existe pas en ce moment. Or, s'il n'existe pas aujourd'hui, c'est qu'il aura un commencement et s'il a un commencement, obligatoirement, il aura une fin ! Ce Bonheur n'a donc aucune réalité et les paradis proposés sont créés pour rassurer et nourrir un espoir sans lequel la vie des hommes serait encore plus pénible. Mais ce n'est jamais une solution !Les partis politiques font de même et les diverses philosophies se perdent dans de belles phrases qui bien sûr ne changeront jamais rien... d'autant plus qu'en fait il n'y a rien à changer sinon notre façon de voir.

 

Au départ, identifiés à cet ensemble corps-mental, nous recherchons naturellement le Bonheur dans le monde, sans trop savoir ce qu'est réellement ce Bonheur, simplement nous le sentons, nous sommes persuadés qu'il existe. En quoi consiste le Bonheur ? Question primordiale ! Le point essentiel est la PERMANENCE : Le Bonheur doit être permanent. Or, si l'on examine notre vie, avec ses joies et ses peines, nous remarquons rapidement que ce n'est pas réellement le Bonheur parce que les événements qui nous rendent heureux sont éphémères, il ne durent pas et leur nom est : Plaisirs. Ce qui n'est pas permanent ne peut nous procurer le Bonheur auquel chacun aspire si fortement. Il est vrai que l'on pourrait remplacer l'expression "recherche spirituelle" par recherche du Bonheur car c'est plus explicite.

 

Mais comprenons bien que l'humanité tout entière est à la recherche de ce Bonheur : celui qui boit avec excès, le drogué, les affamés de sexe, les révoltés en tous genres, ceux qui ne vivent que pour s'enrichir, ceux qui recherchent la gloire et même les religieux, oui, tous ceux-là recherchent ce fameux Bonheur ! Soyez-en convaincus et vous verrez qu'en fait tout le monde est en pleine recherche. Et la vérité s'affirme d'elle-même : on entend souvent dire - et c'est le mal du siècle - "je suis mal dans ma peau". C'est normal puisque nous ne sommes pas cette peau...L'unique problème, mais il est de taille, c'est que l'homme, identifié à son corps, recherche le Bonheur avec les moyens du corps et ces moyens ce sont les sens. Les sens ne peuvent nous procurer que des sensations. Si ces sensations sont agréables, nous les appellerons plaisirs et si elles sont désagréables, souffrances. Les plaisirs ne sont ni bons ni mauvais, ils correspondent naturellement à une réaction des sens aux objets qui nous entourent.

 

Mais ce qui est par contre certain, c'est qu'ils sont éphémères : ils apparaissent et puis disparaissent. Si l'homme est privé d'un plaisir qu'il a l'habitude d'avoir, il en sera perturbé et cela engendre une souffrance. Celui qui constate l'impermanence des plaisirs va alors se demander comment trouver réellement le Bonheur. En approfondissant notre recherche, nous constaterons que ce Bonheur, qui se doit d'être permanent, ne peut pas être extérieur à nous. Cela seul qui est permanent est appelé le SOI et c'est en Lui seul que se trouve le Bonheur. C'est notre nature véritable que l'on qualifie de "ETRE - CONSCIENCE - BEATITUDE. "Donc, la recherche du SOI, ou de notre nature véritable est simplement la recherche du Bonheur.

 

Source : " Etre simplement" Questions et Réponses en quête du Soi, de Bernard.

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Published by Christalain - dans DIVERS NON-DUALITE
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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 09:50
 
             
Le malheur ne vient jamais sans raison.
De tes haines, de tes amours, de tes pensées,
Tu composes à chaque instant le portrait de ta destinée.
Tu es ce que tu crées.
 
Veux-tu connaître le bonheur ?
Alors oublie les racines du passé,
Oublie ceux qui t'ont fait du mal
Et envoie-leur des pensées d'amour, de pardon.
 
Ne laisse pas la barque de ton âme dériver
Sur l'océan des haines, des tempêtes.
Cherche la paix en ton coeur
Et qu'elle te serve d'ancre.
 
Ne laisse pas les herbes de la haine, du ressentiment
Envahir le jardin de ton âme,
Ne laisse pas les ronces de l'orgueil, de la jalousie
Etouffer la générosité de ton coeur.
 
Mais cultive les fleurs de l'amour, du pardon,
Développe les roses de la lucidité et de la sérénité.
Pardonne à tous et on te pardonnera.
Donne à tous et on te donnera.
 
Aime et on t'aimera.
Fais du pardon ta force, ton rempart, ton bouclier,
Et tu seras à jamais délivré du mal,
Le Royaume de la Paix sera avec toi pour toujours.
Deviens dès à présent celui que tu veux être.
 
Babacar Khane - Le Yoga de la prière
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Published by Christalain - dans ARTICLES DIVERS
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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 20:09

« …Car rien n’est bon ni mauvais en soi, tout dépend de ce que l’on en pense. » - Citation de Shakespeare dans Hamlet.  

 

 

Juger qui que ce soit, c'est oublier qu'il est le parfait esprit éternel sans forme (le Christ), que Dieu a créé et le voir comme un corps, un ego. Voir l'autre comme un ego consiste à renforcer l'ego en soi-même et ainsi perdre sa paix — un exemple de ce que vous donnez (enseignez) vous recevez (apprenez).  

 

Tu n’as aucune idée de l’immense délivrance et de la paix profonde qui viennent d’une rencontre totalement dépourvue de jugement avec toi-même et avec tes frères.

« Un Cours en miracles » T-3.VI.3, (p.50)

 

Nous croyons être qualifiés pour juger, nous savons ce qui est juste et faux. Notre culture, la famille, la religion, la société nous ont éduqués à ce sujet.

Le Cours est en désaccord avec nous :

 

Il est nécessaire pour l’enseignant de Dieu de réaliser non seulement qu’il ne devrait pas juger, mais qu’il ne peut pas… il se met dans une position où le jugement peut se faire à traverslui plutôt que parlui. Et ce jugement n’est ni « bon » ni « mauvais ». C’est le seul jugement qui soit, et il n’y en a qu’un : « Le Fils de Dieu est non coupable, et le péché n’existe pas. » M-10.2 (p.29)

 

Seul le Saint-Esprit sait comment juger et Il ne voit que des gens demandant soit de l'amour ou le donnant. Il n'y a aucun péché, seulement une erreur. Si nos actions pouvaient changer ce que Dieu a créé – le Christ — alors on pourrait dire qu'il y a péché. Mais ce que Dieu a créé est en dehors du temps (l'invention de l'ego) et ne peut donc pas être modifié.

 

Pour juger quoi que ce soit correctement, il faudrait être pleinement conscient d’un éventail inconcevablement vaste de choses passées, présentes et à venir. Il faudrait reconnaître à l’avance tous les effets de ses jugements sur tous ceux et tout ce qu’ils concernent d’une façon ou d’une autre. Et il faudrait être certain qu’il n’y a pas de distorsion dans la perception, afin que le jugement soit entièrement équitable envers chacun de ceux sur qui il porte, maintenant et dans le futur. Qui est en position de faire cela ? Qui, sauf en des fantasmes de grandeur, prétendrait à cela ? M-10.3 (p.29)

 

Ainsi le jugement de l'ego doit toujours se tromper. Cela ne signifie pas ne pas faire de jugements dans les choses pratiques, comme quoi manger et porter. Le Cours fait référence aux jugements de valeur — ce qui est juste et faux, bon ou mauvais.

 

Il y a Quelqu’Un avec toi Dont le jugement est parfait. Lui connaît tous les faits passés, présents et à venir. Lui connaît tous les effets de Son jugement sur tous ceux et tout ce qu’il concerne de quelque façon que ce soit. Et Il est entièrement équitable envers chacun, car il n’y a aucune distorsion dans Sa perception. M-10.4 (p.30)

 

 

Le Saint-Esprit ne prend pas parti. Son jugement est toujours avantageux pour les deux parties. La prise de position est la marque distinctive de l'ego. C'est un exercice intéressant que de regarder les nouvelles et voir combien de fois nous étiquetons les persécuteurs, comme étant dans l’erreur et méchants, méritant la punition par opposition à la guérison. Une société éclairée chercherait à guérir et non pas à punir les criminels. Malgré les apparences tout le monde essaie de faire de son mieux.

 

Par conséquent, dépose le jugement, non pas avec regret, mais avec un soupir de gratitude. Tu es maintenant libéré d’un fardeau si lourd que tu ne pouvais que chanceler et t’écrouler sous son poids. Et tout n’était qu’illusion. Rien de plus. Maintenant l’enseignant de Dieu peut se lever, soulagé de son fardeau, et continuer d’un pas léger. Or ce n’est pas cela seul qui est son bénéfice. Ses soucis ont disparu, car il n’en a pas. Il s’en est départi avec le jugement. M-10.5 (p.30)

 

L'histoire véridique de Kenneth Wapnick qui suit, un enseignant d’« Un Cours en miracles », illustre la bénédiction donnée et reçue quand bien et mal sont abandonnés. Nos jugements maintiennent nos cœurs fermés et lorsque nous les libérons, notre sagesse de cœur et d'amour peut se déverser sur n'importe quelle situation dans le monde.

 

Soyez gentils, car tous ceux que vous rencontrez livrent un dur combat. Platon

 

LE VOLEUR

 

Extrait de : « Le sens du pardon » par Kenneth Wapnick. *

 

Il y a plusieurs années, j'ai été réveillé au milieu de la nuit par la réalisation soudaine qu'il y avait quelqu'un debout dans ma chambre. Après le choc momentané, je me suis souvenu « il n'y a rien à craindre » (Livre d'exercices leçon 48), et j’ai pu demander calmement à mon invité-surprise : « Que puis-je faire pour vous? » La situation n'était pas obscure, cependant. Il était clair que l'homme était drogué et avait désespérément besoin d'argent pour sa prochaine dose; les cambrioleurs entrent rarement dans les appartements occupés. D’une façon menaçante et pour accentuer sa demande, il tenait sa main dans son blouson comme s'il y avait une arme. Mon état de non-défense sembla changer l'atmosphère dans la chambre, et l'homme ne tarda pas à s'excuser de s’être introduit à l'intérieur et d’avoir perturbé mon sommeil. Je lui donnai tout l'argent que j'avais dans mon portefeuille, et l'homme fit une pause en le prenant et ensuite me redonna quelques dollars, en disant : « C'est tout votre argent, je ne peux pas vous laisser sans rien » et il continua à s’excuser. Je l’assurai que tout était bien, et l'incitai à faire ce qu'il devait faire. Tout en reconduisant l’homme dans l’entrée, attendant avec lui pour l'ascenseur, je lui dis : « Que Dieu vous bénisse. » En disparaissant dans l'ascenseur, ses derniers mots furent les suivants : « S'il vous plaît, priez pour moi ». Je l’ai assuré de le faire, tout en sachant que cette sainte rencontre avait été la prière. Aucune injustice n’avait été commise, car il n'y avait pas eu de perte réelle. Le montant d'argent était un petit « prix » en effet pour la bénédiction du pardon qui avait été donné et reçu comme tel.

 

Certaines de nos valeurs les plus fortement ancrées de bien et de mal se trouvent dans nos attitudes sexuelles. L'ego identifie le corps comme étant sa maison et le prend très au sérieux — ce que le Cours qualifie de « héros du rêve ». Il est donné une signification particulière et importante à certaines parties du corps qui ne peuvent être touchées que par les « bonnes » personnes. L'union de deux corps est considérée par certains comme un acte « sacré » et donc d'une grande importance, tandis que le Cours fait remarquer que seuls les esprits peuvent se joindre.

Pourtant, si nous étudions différentes cultures, nous trouvons vite des points de vue différents et parfois opposés sur ce qui est considéré comme important. Certaines tribus trouvent qu’embrasser est répugnant. Certaines sociétés permettent plus d'une femme ou d’un mari. Dans certaines régions du Tibet une femme se marie non seulement avec un homme, mais avec tous ses frères. Certains Inuits partagent leurs femmes avec leurs amis. Qui a « raison » et qui a « tort »?

 

Au-delà des idées d'actes répréhensibles et de rectitude, il y a un champ. Je vais vous y rencontrer. Rumi

 

La religion est un autre domaine où se tiennent fortement les valeurs de bien et de mal de telle sorte que de nombreuses persécutions ont été commises ainsi que des guerres combattues pour tenter d'établir la « vraie » croyance. Le Cours fait remarquer qu'il n'y a aucune différence entre ceux qui croient en Dieu et ceux qui n’y croient pas, car ni l’un ni l’autre ne connaît vraiment la vérité. C’est l'objectif du Cours que par le pardon, nos esprits s’apaiseront et nous nous souviendrons de Dieu et nous saurons. Seuls ceux qui ne savent pas ont des croyances et pour se sentir en sécurité veulent les partager avec les autres. Jésus a contesté les croyances de son époque provoquant ainsi une grande insécurité et a donc dû être tué.

 

Et la croyance en Dieu n’est pas non plus un concept réellement signifiant, car Dieu ne peut être connu. La croyance implique que l’incroyance est impossible, mais la croyance de Dieu n’a pas de véritable opposé. P-2.II.4 (p.43)

 

L'histoire véridique de Byron Katie qui suit illustre bien le pouvoir de laisser tomber les jugements de valeur, étant dans l'instant présent et permettant ainsi au coeur-sagesse ou au Saint-Esprit de la guider.

 

Un homme colle un pistolet sur mon ventre, retient la gâchette et dit : « Je vais vous tuer. » Je suis choquée qu'il prenne ses pensées tellement au sérieux. Pour quelqu'un d’identifié à un « je » l'idée de tuer cause la culpabilité qui mène à une vie de souffrance, de sorte que je lui demande, aussi gentiment que possible, ne pas le faire. Je ne lui dis pas que c'est à sa souffrance que je pense. Il me dit devoir le faire, et je comprends, je me souviens d’avoir cru devoir faire des choses dans mon ancienne vie. Je le remercie de faire du mieux qu'il peut, et je constate être troublée. Est-ce la façon dont elle meurt? Est-ce la façon dont l'histoire se termine? Et comme la joie continue à me remplir, je trouve miraculeux que l'histoire soit toujours en cours. Vous ne pouvez jamais connaître la fin, même si elle se termine. Je suis très émue à la vue du ciel, des nuages ​​et des arbres au clair de lune. J'aime ne pas manquer un seul instant, un souffle, de cette vie étonnante. J’attends et j’attends. Et à la fin, il n’appuie pas sur la gâchette. Il décide de ne pas se le faire. *

 

A Thousand Names for Joy: Living in Harmony with the Way Things Are 

Par l’auteur Byron Katie, avec Stephen Mitchell 

 

Il y a une tentation de croire que peut-être quelques pensées « bonnes » et « justes » sont vraiment vraies et alignées avec le dessein de Dieu pour ce monde. Sûrement, Dieu voudrait nous voir démarrer un centre de guérison ou un centre pour « Un Cours en miracles » publier des livres, faire des guérisons, aider les pauvres? Si nous sommes appelés de l'intérieur à le faire, nous devons nous rendre compte qu'il n'y a rien de « sacré » à ce sujet, mais bien notre chemin de pardon. Le chemin de pardon d’une personne peut être de balayer les rues et celui d’une autre d'écrire des livres sur la guérison. Le Cours donne un avertissement puissant à ce sujet;

 

N’importe quoi en ce monde que tu crois bon et valable et digne d’effort peut te blesser, et le fera. Non pas que cela ait le pouvoir de blesser, mais simplement parce que tu as nié que ce n’est qu’une illusion et l’as rendu réel. Et cela est réel pour toi. Ce n’est pas rienQui peut croire que les illusions sont les mêmes, et maintenir encore que même une est meilleure? T-26.VI.1 (p.593)

 

Le Cours est écrit sur plusieurs niveaux, il y a quelque chose pour chacun. Cela peut conduire à d’apparentes contradictions dans certaines des déclarations à moins de garder cela à l'esprit. La citation suivante pourrait être décrite comme un « enseignement de fin de ligne » pour ceux qui y sont prêts. Il nous demande de laisser aller ce que nous considérons juste ou faux, bon ou mauvais, et d'aller aussi loin que la libération de TOUS les concepts, même ceux qui se trouvent dans le Cours. Le Cours enseigne des concepts, mais seulement pour remplacer les concepts douloureux que nous détenons. En fin de compte, même ceux-ci doivent être abandonnés.

 

Cela créera un grand vide dans nos esprits de telle sorte que finalement la vérité puisse entrer et nous enseigner Qui nous sommes vraiment. Avec ceci, notre vie virtuelle qui croit nos pensées et nos jugements comme étant la vérité se terminera enfin, et la paix et la joie calmes s’éveilleront en nous.

 

Fais simplement ceci : sois calme et mets de côté toute pensée de ce que tu es et de ce qu’est Dieu; tous les concepts que tu as appris au sujet du monde; toutes les images que tu as de toi-même. Vide ton esprit de tout ce qu’il pense être vrai ou faux, ou bien ou mal, de toute pensée qu’il juge digne, et de toutes les idées dont il a honte. Ne t’accroche à rien. N’apporte avec toi aucune pensée que le passé t’a enseignée, ni aucune croyance que tu as jamais apprise auparavant de quoi que ce soit. Oublie ce monde, oublie ce cours, et viens les mains entièrement vides à ton Dieu. Leçon 189 (p.372)

 

Traduction libre par Stella Pilon    

Merci à elle pour ce partage

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 20:07

La Vérité est vraie et ne peut pas ne pas être vraie. Je suis la Voix de la Vérité et je suis au-dedans de toi parce que la Vérité est toi. Je suis la Voix de ta Vérité, qui est une avec Celle de Dieu. Cela doit vouloir dire que tu ne peux pas mourir et que tu ne peux pas être limité. Cela doit vouloir dire que ton expérience courante ne peut pas être tout ce que tu as comme expérience.

 

Cela doit vouloir dire que toute limitation que tu sens est une illusion que tu as sélectionnée pour servir un objectif dont tu désires qu’il soit servi. Et cela doit vouloir dire que tu es en train d’avoir une expérience que tu as désirée et que tu as décidé d’avoir. Cela doit aussi vouloir dire que tu es libre de faire l’expérience de ce que tu as choisis comme expérience – ce qui veut dire que tu es libre et qu’il ne peut y avoir aucune limite.

 

Quelle expérience choisis-tu de faire maintenant ? Choisis-tu l’expérience de corps séparés de toi avec des volontés séparées et des vies séparées ? Choisis-tu de les combattre ou de leur résister pour protéger ta volonté et la vie que tu désires avoir ? Si c’est ce que tu choisis, alors c’est cette expérience qui t’est donnée. Tu ne peux pas échapper à ton propre choix. Tu dois faire l’expérience de ce que tu as eu l’intention d’expérimenter. C’est un cadeau que tu t’es fait à toi-même.  

 

Ton propre cadeau ne te rend pas heureux, parce que ce n’est pas une expérience naturelle pour ton être. Division et conflit ne sont pas naturels à ce que tu es. C’est pour ça que tu as un autre choix, un choix qui ne peut pas être retiré parce que c’est ta réalité et ta nature. Tu as le choix de cesser de te battre pour la division en acceptant que tu ne veux pas te battre.

 

Ta Volonté Vraie, c’est la paix, qui est [révélée à travers] le repos par rapport à la perception de la division et à la croyance en la division. Pour véritablement te reposer de cette perception et de cette croyance, il te faut aussi abandonner ton désir de division vis à vis de Dieu. Cela veut dire que tu dois lâcher prise de ton désir d’être séparé de Lui, ce qui signifie aussi que tu dois mettre de côté ta volonté et t’abandonner volontairement et joyeusement à la Sienne.

 

Aussi longtemps que tu choisis de maintenir ta volonté, tu choisis de maintenir l’expérience de volontés séparées. Aussi, lorsque tu te trouves en train de faire cette expérience, sache que c’est parce que tu le désires et réjouis-toi de ta liberté. Rappelle-toi que quand tu ne voudras plus de l’expérience du « mien », elle ne pourra que disparaître dans ton acceptation volontaire et joyeuse de ta Vérité.

 

Regina Dawn Akers  (extrait de "Soulevé par le St-Esprit")

 

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 20:06

Quelques extraits du livre de Georg GRODDECK  "Le livre du ça", au sujet de la maladie (écrit en 1923...) 

 

Le commencement de la maladie — les premiers symptômes méritent toujours l’attention, car ils révèlent une grande partie des intentions du Ça.   

 

 

La maladie a une raison d’être : elle doit résoudre le conflit, le refouler et empêcher ce qui est refoulé d’arriver au conscient ; elle doit punir la transgression de l’interdit et cela va si loin que d’après le genre, le lieu et l’époque de la maladie, l’on peut déduire le genre, le lieu et l’époque du péché méritant cette sanction. Quand on se casse le bras, c’est que l’on a — ou que l’on voulait — pécher par ce bras : assassiner, voler, se masturber… Quand on devient aveugle, c’est que l’on ne veut plus voir, que l’on a péché par les yeux ou qu’on avait l’intention de le faire ; quand on devient aphone, c’est que l’on possède un secret et n’ose pas le raconter tout haut. Mais la maladie est aussi un symbole, une représentation d’un processus intérieur, une mise en scène du Ça, par laquelle il annonce ce qu’il n’ose pas dire de vive voix. En d’autres termes, la maladie, toute maladie, qu’on la qualifie de nerveuse ou d’organique, et la mort, sont aussi chargées de sens que l’interprétation d’un morceau de piano, l’allumage d’une allumette ou le croisement des jambes l’une sur l’autre. Elles transmettent un message du Ça avec plus de clarté et d’insistance que ne le ferait la parole, voire la vie consciente.

 

 

Le complexe d’OEdipe domine la vie des êtres humains. Mais je ne sais pas très bien comment je dois répondre à votre souhait d’en entendre davantage à ce sujet. Vous connaissez sûrement — ou trouverez sans peine dans quelque recueil de mythologie — la légende d’OEdipe : le héros est l’assassinat à la fois innocent et coupable de son propre père et engendre, au cours de rapports involontairement incestueux avec sa mère, des enfants infortunés. Que le contenu de ce mythe — passion sexuelle du fils pour leur mère, haine meurtrière pour le père — soit typique et s’applique à l’humanité de tous les temps, que dans cette légende se dévoile à demi un profond secret de la qualité d’homme, cela je l’ai déjà dit.

 

 

La résistance apportée par le malade au médecin est l’objet de tout traitement analytique. Le Ça ne souhaite pas guérir tout de suite, si fort que le malade soit incommodé par la maladie. Au contraire, la persistance des symptômes prouve, en dépit de toutes les assurances, les plaintes et les efforts de l’être conscient, que cet être veut être malade. C’est important, ma chère. Un malade veut être malade et il se débat contre la guérison comme une petite fille gâtée, qui meurt d’envie d’aller au bal et se défend par des simagrées de s’y rendre. Il est toujours utile d’examiner de près les prétextes de ces résistances au médecin ; ils dévoilent toutes sortes de particularités propres au malade.

 

 

Le malade a droit aux soins, le malade « extorque » les soins. Toute maladie est un renouvellement du stade de nourrisson, trouve son origine dans la nostalgie de la mère ; tout malade est un enfant ; toute personne qui se consacre aux soins des malades devient une mère. La délicatesse de santé, la fréquence et la durée des mala-dies sont un témoignage de la profondeur des sentiments qui attachent l’être humain à l’imago de la mère. Vous pouvez même — et la plupart du temps sans risquer de vous tromper — aller plus loin encore dans vos déductions et penser que quand quelqu’un tombe malade, il est probable qu’à une époque très proche du début de la maladie un événement lui a rappelé avec une acuité particulière l’imago de la mère, l’imago de ses premières semaines de nourrisson. Je ne crains pas d’ajouter, ici aussi, le mot « toujours ». Car il en est toujours ainsi. Et il n’existe pas de meilleure preuve de passion pour la mère, de dépendance du complexe d’OEdipe qu’un constant état maladif.

 

 

Qu’un malade voie un père dans son médecin s’explique. Le transfert au médecin de l’affect envers le père ou la mère survient au cours de tous les traitements ; il est déterminant pour le succès et selon que le patient, dans sa vie sentimentale, a été plus attaché à son père ou à sa mère, il préféra le médecin énergique ou le médecin débonnaire. Il vaut mieux pour nous autres médecins rester conscients de ce fait ; car les trois quarts de notre succès, sinon bien davantage, reposent sur l’enchaînement de circonstances qui nous a donné quelque ressemblance de caractère avec les parents du patient. Et la plupart de nos échecs peuvent également être attribués à ce genre de transferts, ce qui, dans une certaine mesure, peut consoler notre orgueil du dépit que l’on éprouve à reconnaître le transfert comme le seul médecin. « Sans mérite ni dignité », ces paroles de Luther doivent rester présentes à l’esprit de ceux qui veulent vivre en paix avec eux-mêmes.

 

 

Je puis cependant dire ceci : plus le conflit intime de l’être humain est profond, plus les maladies seront graves, puisqu’elles représentent symboliquement le conflit et, réciproquement, plus les maladies sont graves, plus les désirs et la résistance à ces désirs seront violents. Cela s’applique à toutes les maladies, pas seulement à celles des époques.

 

 

Car ne meurt que celui qui veut mourir, celui à qui la vie est devenue insupportable.

 

 

Georg GRODDECK - Le livre du ça -  (à suivre) 

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Published by Christalain - dans ARTICLES DIVERS
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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 20:05
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