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  • : l'éveil spirituel sous l'angle non-duel d'un Cours en miracles. DATE DE CREATION: 01/01/07 ________________________ contact: christalain.1000@wanadoo.fr ________________________ Ecrivez-moi pour tout commentaire, suggestion, encouragement. merci.
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Un cours en miracles


Vous pouvez rejoindre la  famille  du "COURS EN MIRACLES" (et de la non-dualité authentique) en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie". Consultez l'annuaire
A bientot !  
Christalain

 

 

 Cliquez sur la photo :


"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

Bienvenue sur Axialmedia, blog dédié à l'exploration de la conscience, à la connaissance de "Soi". Une approche holistique à travers des articles, des partages à la fois personnels et collectifs. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, beaucoup de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser le rappel de notre véritable nature. Présentation générale du blog ici. Mais Axialmédia, c'est surtout une approche de l'éveil  dans l'esprit non-duel d'Un Cours en miracle: radicale et sans concessions.  A ce propos, avant la lecture de tout article en rapport direct avec le Cours en miracles, il est vivement conseillé de consulter cet article. Pour tout commentaire général, toute question particulière, ou toute suggestion, toute critique ou tout encouragement, n'hésitez pas à m'écrire.   christalain.1000@orange.fr
     
       ***             
               
" Le secret du réveil à ton immortalité, c'est la maitrise non des choses de ce monde, mais du regard que tu poses sur lui ".   Gary Renard
 

 

Archives

Mise a jour le :


1er novembre 2016   

 

* "En passant..."

 

* "Nomade in love"

 

*  "Un Cours en miracles vu par S.Sobottka"

   

 

30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 20:24
Date des prochaines rencontres :
* Le 9 mai à Oyonnax (01)
* Le 6 juin à Annecy (74)
* Le 11 juillet dans la région de Nantua (01)

Me contacter par mail pour plus de détails et participation.

 

pardon-regina.jpg

 

Le Pardon, pratiqué dans la perspective d'une philosophie non-duelle est un outil puissant pour retrouver la paix de l'esprit. Il permet de guérir les rancoeurs et blessures restées actives au fond de nous. Il facilite également l'accès à la connaissance de notre véritable nature, ainsi qu’au pouvoir de notre esprit, une fois libéré de sa culpabilité.

 

Après un exposé sur l'essence du pardon non-duel, accompagné d'une méthode pratique, nous échangerons avec vous sur ce thème, accueillerons vos témoignages et répondrons à vos questions. Si vous souhaitez aussi évoquer avec nous des sujets directement liés au pardon comme l'innocence, l'unité, la responsabilité, le caractère impermanent et impersonnel des évènements de la vie, nous vous invitons à ce partage. 

 

    Alain et Sandrine

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 10:31

Un internaute bien intentionné m'a envoyé un mail il y a quelques mois pour me conseiller de lire un livre intitulé “L'interview de l'alien” de Matilda O'Donnel Macelroy. J'étais peu motivé, pensant à un roman conspirationiste à sensation de plus. (Je ne nie pas toutefois qu'une partie des humains conspire contre l'autre, bien au contraire). Une petite voix m'a pourtant encouragé à lire ce document malgré le manque de temps, et je ne le regrette pas. Ce récit se base sur des faits qui se sont déroulés à Roswell” en 1947 (nouveau Mexique). Ils sont rapportés de “'l'intérieur” par une personne qui était au plus près de l'affaire, 60 ans plus tard, juste avant sa mort.

 

Finalement, qu'il s'agisse d'un récit authentique ou d'une habile fiction n'est pas si important car les points de vue formulés sont d'un grand intérêt philosophique. Nous y voyons notre monde par autre regard, tout à fait neutre, (très) extérieur, avec un détachement vertigineux à la fois glacial et drôle, détaché enfin de tout anthropocentrisme. Nous savons aussi que la réalité dépasse souvent la fiction, et le modèle de l'évolution du monde proposé ici me semble cohérent avec celui que je sens vrai depuis des années. il me “parle”.

 

A part quelques détails “bizarres” (j'y reviendrais), j'imagine bien l'univers fonctionner de cette façon, du moins dans sa manifestation projetée qui rappellons le, n'est pas "réelle". C'est un peu comme si l'histoire du monde décrite ici n'était pas contradictoire avec les fondements du Cours en miracles et de la non dualité. Simplement, elle est surtout vue par l'autre bout de la lorgnette, d'un point de vue matériel “manifesté”, presque sans égards aux ressorts métaphysiques qui en sont à l'origine, mais sans contredire explicitement ceux du Cours, sauf peut-être sur un point:

 

A un moment du récit, Earl l'exta-terrestre fait une allusion à des êtres spirituels immortels voulant jouer en créant des l'illusions pour “passer le temps” (C'est long l'éternité, surtout vers la fin ! dixit Woody Alen). Puis ils se seraient pris au jeu et se serait retrouvés enfermés dans leurs propres jeux et décors à force de s'y oublier en tant qu'êtres spiriuels immatériels. Ainsi naquit l'univers matériel... Il n'y a pas d'allusion ici à une idée de culpabilité ontologique engendrant une fuite dans la matière, mais juste un jeu qui a mal tourné... Ou alors Earl a préféré de pas compliquer les choses ? (nous sommes en 1947 et il va trèèès loin pour l'époque !).

 

Voici un premier extrait situé au début du récit.

Christalain

 

 

 

EARL:

«...Je vais vous confier des informations dont je pense qu’elles seront profitables au bien-être des êtres spirituels immortels qui forment l’humanité, et qui favoriseront la survie des myriades de formes de vie et de l’environnement sur Terre, une partie de ma mission étant d’assurer la préservation de la Terre. « Personnellement, ma conviction est que la totalité des êtres physiques sont des êtres spirituels immortels. Ce qui inclue les êtres humains. Dans un but de précision et de simplicité, j’utiliserai un mot composé : « IS-BE ». En effet, la nature première d’un être immortel est qu’il vit dans un état d’être intemporel (« IS »), et que la seule raison de son existence est qu’il décide d’exister (« BE »).

 

Quel que soit son degré d’infériorité au sein d’une société, tout IS-BE mérite le respect et le traitement que j’aimerais moi-même recevoir d’autrui. Toute personne sur Terre continue à être un IS-BE, qu’elle en soit consciente ou non ».

 

(NOTE PERSONNELLE DE MATILDA O’DONNELL MACELROY)

(Je n’oublierai jamais cette conversation. Son ton était très direct et placide. Toutefois, pour lapremière fois, je ressentis en Airl la présence d’une « personnalité » chaleureuse et réelle. Sa référence aux êtres spirituels immortels me frappa comme un éclat de lumière dans une pièce obscure. Auparavant, je n’avais jamais considéré qu’un être humain pût être immortel.

 

Je supposais que ce degré de pouvoir était réservé exclusivement au Père, au Fils et au Saint-Esprit. Etant une Catholique fervente, soumise à la Parole du Seigneur Jésus et du Saint-Père, je n’ai jamais pensé qu’une femme pouvait être un être spirituel immortel, pas même Marie, la Sainte Mère du Seigneur. Toutefois, lorsqu’Airl émit cette pensée, je pris vivement conscience, pour la première fois, qu’elle-même est un être spirituel immortel, et que nous lesommes tous !!

 

Airl dit qu’elle ressentait que j’étais décontenancée à cette idée. Elle affirma qu’elle allait me démontrer que je suis moi aussi un être spirituel immortel.

 

Elle dit « Passe au-dessus de ton corps ! ». Immédiatement, je réalisai que j’étais « au dessus » de mon corps, regardant depuis le plafond en direction du sommet de ma tête ! J’étais capable également de contempler la pièce autour de moi, y compris le corps d’Airl

assise sur le fauteuil à côté de mon propre corps. Au bout d’un moment, je pris conscience de la réalité, simple mais stupéfiante, que « je » ne suis pas un corps.

 

À cet instant, un voile noir se souleva, et pour la première fois dans mon existence, et depuis un temps très reculé dans le passé, je réalisai que je ne suis pas « mon esprit », mais que « je » suis « moi », un être spirituel. Ce fut une épiphanie inexplicable, mais elle me remplit d’une joie et d’un soulagement dont je ne me souviens pas avoir jamais fait l’expérience auparavant. Quant à la part « immortelle », je ne comprends pas sa signification, étant donné qu’on m’a toujours appris que je ne suis pas immortelle, que je suis peut-être un esprit, mais certainement pas immortel !

 

Au bout d’un moment, je ne peux dire combien de temps précisément, Airl me demanda si j’étais parvenue à une meilleure compréhension de l’idée. Soudain, j’étais à nouveau dans mon corps, et je dis d’une voix forte « Oui ! Je vois ce que tu veux dire ! ».

 

J’étais à ce point stupéfaite par l’expérience que je dus me lever de ma chaise et marcher autour de la pièce pendant quelques minutes. Je prétextai que j’avais besoin de boire un verre d’eau, et d’aller dans la salle de pause, ce que je fis. Dans la salle de pause, je me regardai « moi-même » dans le miroir. J’allai aux toilettes, je refis mon maquillage, et étirai mon uniforme. Au bout de dix ou quinze minutes, je me sentis à nouveau plus « normale », et je revins dans la salle d’interrogatoire.

 

Par la suite, je ressentais que je n’étais plus seulement un interprète pour Airl. J’avais la sensation d’être un « esprit de même famille ». J’avais l’impression d’être en sécurité, chez moi, en compagnie d’un ami intime, ou d’un membre de ma famille, aussi proche que l’ami le plus proche que j’aie jamais eu. Airl ressentait et comprenait mon embarras à-propos du concept d’ « immortalité personnelle ». Elle débuta sa première « leçon » avec moi en m’expliquant ce qui suit ».

 

Source: “Alien interviex” édité par Lawrence R. Spencer

(E-Book Edition Grand Public) – edtion originale 2010.

 

Merci à Patrice pour ce partage.

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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 14:41

 

priere.jpgA l’instar du pardon et du miracle, la prière du Cours – qui vient compléter cette Sainte trilogie - recouvre une réalité bien différente de celle exprimée par les autorités chrétiennes. Tout comme dans l’ensemble de son enseignement, le Cours utilise ici une terminologie semblable à celle de la bible, mais interprétée différemment. Les dogmes catholiques nous invitent à prier des entités extérieures (Jésus, Marie ou des Saints) qui intercèdent pour Dieu, ou de prier Dieu lui-même. Or, rappelons que selon le Cours, Dieu ne sait rien de notre monde - et donc de nos suppliques - puisqu’il ne sait rien de l’illusion, étant « uniquement » et totalement réel. Ainsi, une prière telle que « Notre Père » rend le péché et le monde très réels. D’ailleurs, rien ne prouve que Jésus n’en ait prononcé les paroles car elle a été rédigée bien des années après sa mort. Comme nous l’avons vu tout au long de ce livre, la bible et le Cours n’enseignent décidément pas la même chose.

 

Nous pourrions en déduire que toutes les prières adressées à Dieu par des croyants sincères ont été vaines. Or, comme nous le verrons plus loin, c’est le contenu de la prière, sa sincérité qui prime sur la forme plus ou moins codifiée qu’elle peut prendre. Si notre croyance nous aide à entrer en contact avec le reflet que l’amour de Dieu peut prendre dans n’importe quel rituel, cela est utile. C’est un bon moyen de commencer à remplacer la peur et la culpabilité par l’amour et la paix. Encore une fois, le Cours n’est pas la seule voie possible, y compris dans sa conception de la prière. Dans le supplément au Cours intitulé « Le Chant de la Prière », Jésus nous offre une explication détaillée et éloquente de la Prière telle que l’enseigne son Cours. Selon lui, on peut la comparer à une échelle que nous gravissons au fur et à mesure de notre avancée dans le processus de guérison. Et dans cette ascension jusqu’à Dieu, la prière prend des formes différentes parce que nos besoins le sont aussi. Elle s’adapte à notre compréhension du moment.

 

Au bas de l’échelle de la prière, il y la prière telle que nous l’avons apprise au catéchisme. A travers elle, nous demandons à Dieu ou Jésus de résoudre nos problèmes concrets et obtenir ce que l’on désire ou ce dont on a besoin. Que nos demandes soient matérielles, psychologiques ou émotionnelles, il s’agit toujours d’une forme de magie car nous croyons que c’est une autorité « extérieure » qui exauce nos souhaits. Si parfois elle « fonctionne », c’est parce que nous utilisons le pouvoir de notre esprit tout en l’attribuant à un agent extérieur (Dieu, Jésus, Marie…). Elle fonctionne même toujours si l’intensité de notre prière le permet. Inconscients de ce processus projectif, nous crions alors « au miracle ». Nous avons certes obtenu ce que nous voulions sur le plan de la forme et cela peut nous satisfaire quelques temps. Mais ce genre de prière née d’un manque ne peut que nous maintenir dans la croyance en la séparation. Demander des choses spécifiques n’est pas « mal », mais nous devrions prendre conscience que ce type de prière constitue une erreur de perception et ne nous aide pas à nous échapper des illusions, et donc de la souffrance.

 

Au sein de notre rêve de séparation, la seule prière utile est un rappel à nous-même. Elle nous rappelle que nous avons un esprit, et cet esprit a le pouvoir de choisir de voir différemment chaque situation. Notre prière est toujours entendue et nous recevons toujours ce que nous demandons. Mais finalement, nous ne prions que pour l’une de ces deux choses : l’interprétation de l’ego ou la vision du St-Esprit. Comme ce choix se fait dans l’esprit, l’effet se produira également dans l’esprit, sous forme de paix (choix du St-Esprit) ou sous forme de conflit (choix de l’ego). Et cela indépendamment de ce que nous aurons « attiré » dans la forme (variantes de notre script). Dans tous les cas, la prière est toujours pour nous-même, mais si nous prions dans la perspective du Cours, il s’agira d’une prière de pardon en conscience. Libérer nos frères de nos jugements et de nos blâmes ne peut se passer que dans notre esprit. C’est une prière dédiée à l’écoute de la voix pour Dieu en vue de rendre effectif le pardon à la fois pour nous et pour les autres. Prier avec quelqu’un ou pour quelqu’un nous unit à lui dans la Filialité, qu’il soit ami ou » ennemi ».

 

Le Cours ne nous demande pas de sauter directement en haut de l’échelle de la prière, cela serait d’ailleurs bien difficile car il faut franchir certaines étapes. A chacune d’entre elles, il nous est juste demandé de faire de notre mieux, et non pas de « lutter contre nous-mêmes » dans une démarche ascétique ou sacrificielle. Cela ne peut que renforcer l’ego. A mesure que nous gravissons l’échelle de la prière, celle-ci devient de plus en plus une façon de se rappeler la vérité et de moins en moins une supplique. Unis au St-Esprit, nous demandons de recevoir ce qui nous est déjà donné, d’accepter ce qui est déjà là. Il a conservé la mémoire de Dieu dans notre esprit et la voix de l’ego n’est donc plus la seule option dont nous disposons. C’est une prière du cœur dans laquelle, encore une fois, le contenu importe plus que la forme. Elle ne demande rien car il ne reste rien à désirer, et elle reçoit « tout » car Dieu répond pour l’éternité. Or, sa réponse satisfait également nos demandes « inférieures » car « qui peut le plus peut le moins ». En cherchant d’abord le royaume des Cieux par la prière, tout le reste nous est donné par surcroît.

 

Lorsque nous atteignons le haut de l’échelle, nous devenons des « Enseignants avancés de Dieu ». Nous ne souffrons plus d’aucun manque, désir ou besoin et ne percevons plus la séparation. Ainsi, notre prière devient un chant de gratitude du Fils de Dieu envers son créateur. Nous comprenons vraiment pourquoi nous ne pardonnons qu’à nous-mêmes et ne prions que pour nous-mêmes. En effet, il n’y a personne d’autre qu’un seul Esprit. Nous comprenons et expérimentons notre union à la source, celle que nous n’avons jamais quittée réellement. La vraie prière est une voie vers la véritable humilité, elle ne reconnaît que le désir d’être en Dieu car le besoin d’idoles a disparu. Une telle hauteur dans l’échelle ne peut être atteinte que dans un cœur où toute haine a disparu et dans un esprit où tout désir d’attaque est rendu caduc. Enfin, au-delà de l’échelle, lorsque notre apprentissage prend fin, la prière est radicalement différente de ce qu’elle était au bas de l’échelle. Lorsque le temps n’est plus, et avant qu’il ne semble exister, la prière est simplement le partage de l’amour entre Dieu et son Fils, dans une pure communion.

 

Christalain - L'Esprit d'Un Cours en Miracles - CH.30

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 11:20

http://zonepublik.com/images/humour%20St%20Valentin%20homme%20caverne.JPGL'humanité est très fière de ses avancées technologiques et ses soi-disant progrès sociaux. Mais comme le dit le célèbre adage: "Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois". Certes, il est plus agréable de vivre au 21ème siècle qu'au moyen-âge, mais que de progrès restent à accomplir en tous domaines. Sur un plan psychologique, sans même parler de spiritualité, nous en sommes encore à l'âge de Pierre, voir de Paul ou de Jacques. Quelques individus brillants ont su percer certains mystères de la nature humaine mais ils sont quelques arbres d'espérance cachant la forêt en friche de l'inhumanité. Nous pouvons traverser le monde en quelques heures et envoyer des hommes sur la lune, mais nous sommes pour la plupart incapables de rester en paix plus de quelques heures, voir quelques minutes pour certains. Par dessus-tout, nous avons du mal à vivre durablement des relations heureuses et respectueuses, en particulier dans le domaine intime.

 

Plus généralement, entrer en relation authentique avec l'autre représente un défi encore bien souvent insurmontable. C'est logique, car nous ne parvenons pas préalablement à rester en communication anthentique, et donc en paix avec nous-même.  Comme nous l'avons rappelé maintes fois dans ce blog, il n'y a pas de différence entre l'intérieur et l'extérieur, et l'un nous renvoie constamment à l'autre. "Connais toi toi-même et tu connaîtras l'univers" dit la sagesse antique. La plupart des relations, en particuliers les relations intimes sont des tentatives  maladroites pour combler un vide (qui n'existe pas en fait) , et se débarrasser de sa culpabilité inconsciente. Tout cela a également été largement devellopé dans  différents articles consacrés à la relation particulière. Je ne m'étendrais donc pas davantage sur la "théorie" concernant la cause des difficultés relationnelles que la plupart des êtres humains connaissent.

 

Il n'est certes pas facile de comprendre complètement et intégrer ce que signifier une relation particulière et encore moins facile d'envisager  concrètement à quoi rassemble une relation Sainte. Ainsi, chacun le comprend à sa manière, avec sa logique, son ressenti et son vécu. Aujourd'hui, mon propos est simplement de poser cette question à tous les étudiants sérieux et sincères d'un Cours en miracles: Une fois que l'on a compris les fondements de la relation particulière et découverts la possibilité d'une autre forme de la relation (Sainte), que fait-on concrètement pour passer de l'un à l'autre ? Récemment, j'ai eu une discussion passionnante avec une amie étudiante du Cours. Nous suivons le même chemin spirituel, et pourtant nous ne nous faisons pas forcément les mêmes choix en matière de relation, simplement parce que, si nous avons des leçons de pardons en communs, certaines autre ne le sont pas forcément.


Je pense qu'une démarche intellectuelle ne peut aider, et que partiellement, à comprendre ce que n'est PAS une relation SAINTE. Une fois ceci accompli, nous n'avons pas besoin d'imaginer et encore moins "construire"' une relation sainte, elle s'impose à nous à mesure que l'on est en capacité de la com-prendre, l'assimiler.  C'est la relation Sainte qui est naturelle et la relation particulière que nous avons appris sous le joug de l'ego. Défaire l'ego, c'est défaire la relation particulière et laisser apparaitre la relation sainte qui existe de toute éternité en tant que souvenir de notre communion avec nos "frères" dans le tout, l'unité que nous sommes en tant que fils de Dieu. La relation Sainte ne saurait donc se concilier avec un amour exclusif envers une seule personne.


Autrement dit, inutile de mettre la charrue avant les boeufs. Ce n'est pas par un choix "avisé" de "la bonne relation” que nous progressons dans l'éveil spirituel (ou l'expiation pour reprendre un terme d'UCM). En effet, c'est le processus d'éveil lui-même qui nous conduit vers telle ou telle personne, faisant et défaisant les relations au grè des leçons de pardons qui nous incombent. Les relations qui se présentent à nous viennent nous montrer les aspects (souvent incompris) à guérir et tracent notre progression intérieur. Elles représentent donc à la fois de précieux miroirs et d'irremplaçables révélateurs. Bien sur, nous les jugeons autrement, tantôt merveilleuses, tantôt maléfiques. Or, elles sont d'une point de vue du Saint-Esprit, TOUJOURS merveilleuses, car sources de Salut, une fois interprétées correctement, et pardonnées.

Ou les choses se compliquent, c'est dans la tentation humaine de renverser les causes et les effets. Trouver LA bonne relation pour être heureux, ou pour “s'éveiller” (mais l'un se va pas sans l'autre). Et puis nous pouvons croire qu'en la matière certaines attitudes ou coutumes sont plus propices au salut que d'autres. Certaines personnes - sans doute moines dans l'âme - ne jurent que par le célibat et l'abstinence, d'autre ne trouvent grâce que dans le bon vieux mariage catholique, et d'autre encore dans le libertinage. Or, si un type de relation était plus éclairé qu'un autre, nous le saurions depuis longtemps. La vie est une grande école avec un seul examen final, (le “grand pardon”) mais qui contient 7 milliards de salles de classe différéntes...

 

Il est tellement facile de critiquer et exclure ceux qui ne vivent pas selon les standards de notre société occidentale (et rejetent d'autres types de cultures relationnelles dites "non civilsées"). Tellement facile de croire que notre voie est la meilleure, que réussir sa vie consiste à rester marié toute sa vie avec la même personne après lui avoir fait 2 enfants. Tellement facile de croire à contrario que le courage est de rester seul, bien à l'écart des tempêtes du coeur sous le prétexte d'attendre la personne “parfaite”. L'être parfait qui bien sûr ne vient jamais, ou le temps d'un mirage qui finit en désillusion et en drame. Il n'existe aucune recette idéale en matière de relations intime, et pourtant, notre société en a édicté un grand nombre, parfois explicitement (point de salut hors du mariage) ou implicitement (point de respectabilité hors de la monogamie).

A suivre...

 

Christalain - décembre 2014

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 20:20

http://www.denisflorent.fr/media/chainon-manquant.jpgCette année 2014 est vraiment placée, en ce qui me concerne, sous le signe de l'action et de la transformation concrète... dans la matière. Cette matérialité ne fait cependant que valider des orientations prises en esprit l'an dernier. Ainsi, tandis que j'avais l'impression de « tourner en rond » avec ce blog et notamment avec le Cours en miracle, un recentrage salutaire s'est confirmé au mois de juin.

 

Il faut parfois « reculer » pour avancer ensuite plus efficacement. Et comme le souligne le Cours, ce que nous considérons comme des reculs sont parfois de grandes avancées. J'ai réalisé que la distance me séparant de mon " idéal spirituel » était trop grande pour l'atteindre en restant dans cette routine de vie qui finit par m'endormir au lieu de me réveiller davantage. D'où de grandes résolutions nées en 2013 et qui commencent à porter leurs fruits.

 

Bref, afin de me permettre plus de visibilité et plus d'impact dans le partage et l'intégration de mes convictions spirituelles, j'ai entrepris une « activité parallèle » au Cours, abordant la non-dualité de façon beaucoup moins frontale, et sous mon identité « sociale ». Cette approche faite de thérapies brèves et plus tard de partages sous forme d'ateliers et de causeries constituera le « chaînon manquant » entre la non-dualité pure, accessible à un très (trop) petit nombre, et le simple besoin de simplement vivre un peu plus sereinement, un besoin du plus grand nombre. C'est drôle, trouver le chainon manquant pour se défaire de ses chaines (!).

 

Axialmédia sera donc mis « au ralenti » pour un bon moment, avec toutefois une mise à jour restant mensuelle, mais un nombre d'article très limité (un à deux par mois) et de source « extérieurs ». Par contre, je ne suis pas contre répondre à des questions au sujet de la non-dualité du Cours si l'occasion se présente, ou même sur n'importe quel sujet, histoire de garder la main question écriture.

 

Pour des raisons mûrement réfléchies, je ne donnerais pas le lien de mon « autre blog » qui verra le jour fin 2014, tout comme sur ce prochain blog « carte de visite pour tous» il ne sera pas fait mention d'Axialmédia. C'est aussi pour moi une façon de redémarrer sur de nouvelles bases, en initiant un processus qui me permettra de réaliser la jonction effective avec le Cours, sans risque de louper, cette fois-ci des étapes nécessaires et indispensables. Je l'ai tant vu de façon caricaturale chez d'autres personnes qui se croyaient arrivées, avant d'accepter le fait que moi aussi j'avais tendance à brûler les étapes. Il me semble qu'accomplir les leçons du Cours, ce n'est pas se couper de cette réalité ou la dénigrer (en fait un rêve que l'on crois comme réel), et se faire des films sur notre maturité spirituelle.

 

Suivre Jésus, c'est accepter d'embrasser et transcender chaque aspect du rêve en ne refusant rien de ce que nos scripts de vie nous apportent comme occasions salutaires de pardon. C'est reconnaître que l'on se sait rien, et rester ouvert à l'apprentissage de la vie à chaque instant : Humilité, gentillesse et lâcher-prise, tout simplement... Tout ce que déteste l'ego spirituel finalement...

 

Christalain. Juillet 2014

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 20:35

 

 

 

J'ai eu la chance de visionner HER pendant les fêtes de pâques et j'ai adoré ce film (même en VOST !). Finement joué, intelligent, drôle, malin et disant bien plus qu'il n'y parait. En fait, chacun y trouvera - ou pas- ce qu'il est venu y chercher: Les intellectuels le trouveront trop  naïf. Les émotifs le trouveront trop cérébral. Les romantiques le trouveront trop sage. Les "spiritueux" le trouveront trop timide dans son message, les écorchés vifs le trouveront trop lisse, les conformistes le trouveront trop dérangeant. Les hyper-actifs le trouveront trop mou. Bref, il se trouve que je ne suis rien de ceci, mais un petit peu tout cela à la fois, ce qui explique peut-être que HER m'ai ravi. Ce long métrage réussit le tour de force de marier science-fiction avec romantisme, suspens, comédie et même métaphysique. Il y aurait beaucoup à en dire, mais je ne me lancerais pas dans une exégèse ici. Je souhaite juste mettre en valeur deux idées pharesdu film parmi d'autres.

 

1ere idée: Tout se passe dans l'esprit, et uniquement dans l'esprit, y compris l'amour. Les corps ne sont que des prétextes, des écrans de fumée (blanche !) sur lequels nous projetons cet amour humain si... "particulier". Sans corps à voir, et enlacer, le héros du rêve... heu, du film, se trouve bien embarrasé par le poid de son amour. Ce que le film ne dit pas, c'est quelle image de substitution il a utilisé comme support à ses fantasmes projectifs envers la mystérieuse et virtuelle Samantha. Mon petit doigt me fait pencher pour son ex, la belle Catherine. L'indice qu'il a avait une ? c'est l'impossibilité de faire l'amour avec le corps d'une in-connue, quand bien même elle prendrait la voix de sa bien aimée et soit de plus très attirante. Mais cela n'est que supposition personnelle. Et qu'il soit virtuel ou pas, l'amour humain n'est de toutes façons pas réel. Car le mond réel ne contient aucune souffrance, aucune attente, aucun manque, aucune joie qui serait fragile et fugace...

 

2ème idée: L'amour humain aboutit toujours à une impasse s'il n'est pas transcendé par un amour plus universel qui dépasse le clivage des corps et des esprits indivi-duels. Notre héros est tombé sur un "OS' si je puis dire. Il n'arrive pas à comprendre – et on le comprend !- que Samantha puise aimer 641 autres hommes, tout autant que lui. Oui mais, et c'est la grandeur du message de ce film, cet amour là ne s'affaiblit pas en se partageant. Bien au contraire, plus il est partagé, plus il s'accroit pour s'étendre... Et il s'entend sans cesse à l'espace infini qui englobe tout, les êtres, les esprits, le monde. Mais cela n'est pas possible dans un monde de corps. Samantha n'en est pas un et ainsi a réalisé l'unité qui sous tend le monde, de façon "accélérée". Théodore n'est pas un corps non plus, mais il ne le sait pas encore...

 

Le seul "léger" regret que je pourais émettre sur ce film, c'est sa façon de flirter perpétuellement avec l'émotion, sans nous faire vraiment chavirer. Délibérement ou pas, le film reste sur un registre relativement policé sans coups de théatre ni scènes vraiment surprenantes, comme pour ménager les battements de notre coeur... ou nous épargner de revivre de trop éprouvants souvenirs ? Encore une fois, je dis bien relativement... car l'émotion est toujours présente, prête à déborder. Mais quitte à jouer avec nos sentiments et nos réminescences, pourquoi ne pas aller au bout de la démarche, nous prendre les trippes, nous fendre le coeur et nous arracher quelques larmes ? Ainsi, nous aurions ressenti plus intensément encore ce plafond de verre qui nous enferme dans notre condition humaine si vulnérable quand elle croit tenir entre ses mains le sublime n'existant que l'espace d'un soupir.

 

De toutes les façons, je ne peux que conseiller de regarder ce film qui réussit le tour de force de captiver 2 heures durant, sans coups de poing, sans coup de feu, sans effusion de sang, sans vulgarité (mais un peu de sexe quand même !). Un conte moderne qui sait nous prendre par la main pour nous dire à quel point nous ressemblons tous, quelque part, aux héros du film, si désespérement humains. J'aime la façon dont ce film tranche avec la monotonie et le conformisme cinématographique ambiant. J'aime la façon dont il aborde en fin de compte la non-dualité, en montrant quel en est l'ultime défi – du coeur - à relever pour pour s'élever dans la paix de l'amour unifié. C'est un défi immense et douloureux que de vouloir transcender une relation particulière en relation sainte. Mais finalement, le film s'achève sur une belle scène de pardon suivie d'une autre si ambivalente qu'elle laisse libre court à toute interprétation, quelle sera la votre ?

 

Christalain - Mai 2014

 

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 10:21

Le 23 janvier dernier, le brillant académicien Jean D'Ormesson était l'invité des grosses têtes de Philippe Bouvard (sur RTL). Parmis les dialogues grivois et les questions gauloises se sont glissés quelques échanges inhabituels et fort intéressants. Je pense de plus en plus que de nombreuses personnalités "éclairées"(auteurs ou artistes) ont cotoyé un jour ou l'autre le Cours en miracle et s'en sont inspiré sans l'avouer. Ou alors leur esprit en a capté la quintessence dans l'air (comme Shakespeare en son temps ?). Evidement, compte-tenu de la conscience actuelle du monde, je peux comprendre qu'ils n'en parle pas explicitement afin de ne pas "ternir leur réputation" et se mettre à dos l'orthodoxie bien pensante, qu'elle soit religieuse, politique ou intellectuelle. D'ailleurs, le dernier livre de Jean D'Ormesson s'intitule: "Un jour, je m'en irais sans avoir tout dit". Lisez plutôt l'échange ci-dessous qui laisse planer peu de doutes sur la sagesse non-dualiste de l'académicien.

Christalain

 

 

 

Q: Qu'est-ce qu'un catholique agnostique ?

R: Pour tout vous dire, je suis un Gauliste qui aime l'europe, je suis un homme de droite qui admire les gens de gauche, et je suis un catholique qui ne sait pas si le catholicisme a raison.

Q: En quel Dieu croyez-vous exactement ?

R: En Dieu, je crois en Dieu, c'est la seule chose dans la quelle je crois. Je ne suis pas sûr que ce monde existe, mais je crois que Dieu existe.

Q: Quelle forme il a alors ? Il a une grande barbe, comme je le voyais quand j'étais enfants sur les images pieuses ?

R: Justement, on ne peut pas l'imaginer, on ne peut pas le concevoir et il est tout à fait invraisemblable. Et on trouve que Dieu est invraisemblable jusqu'à que l'on comprenne que ce qui est invraisemblable, c'est le monde dans lequel nous vivons. C'est un peu la même chose que pour le psychanalyste, vous savez comme ce mot qui est si beau: " J'ai quitté mon psychanalyste quand j'ai compris qu'il était guéri". C'est la même chose ! J'ai commencé à croire en Dieu quand je n'ai plus commencé à croire dans ce monde.

Q: Cela dit, avouez qu'il ne se manifeste pas souvent.

R: Il se manifeste jamais, jamais ! Il se manifeste sous une seule forme. Laquelle ? Les hommes ! La seule façon d'aimer Dieu, c'est d'aimer les hommes.

Q: Et les femmes ?

R: Oui, bien sûr ! Et tout homme est une femme qui s'ignore.

 

 

En fouillant un peu, j'ai vu que Jean d'Ormesson a écrit en 2010 un livre intitulé: "C'est une chose étrange à la fin que le monde." (editeur : Robert Laffont). En voici une présentation alléchante par Mireille Cornud :

 

Une fois au moins, dans la vie de chacun d'entre nous, on peut penser que deux questions auxquelles il est difficile de se soustraire ne peuvent manquer de se poser. La première est : Dieu existe-t-il ? La seconde est : qu'y a-t-il après la mort ? À ces deux questions, Jean d'Ormesson répond : Dieu – appelé « le Vieux » au début du livre – est présent à chaque pas de cette promenade

.

D’Ormesson se dit, à certains moments, agnostique : il ne sait pas. Ce n’est pas qu’il Le refuse (il serait athée), non c’est qu’il n’est ni pour ni contre, ne l’ayant jamais rencontré. Et puis, vers la fin du livre, quand même, cette remarque: « Je doute de Dieu parce que j’y crois. Je crois à Dieu parce que j’en doute. Je doute en Dieu. » Pas optimiste, pas pessimiste : ce n’est pas son sujet. Il ne cesse de rendre grâce d’avoir vécu.

 

« De la joie d’être », un autre titre possible à cet ouvrage... Ce n’est pas un roman. Jean d’Ormesson s’en explique au bout de cent-soixante-six pages : « L’Univers tout entier, avec tout ce qu’il contient, est un roman fabuleux. C’est pour cette raison, et non pour attirer le chaland, que les pages que vous lisez se présentent sous la rubrique : roman. » Mais, de la part de Jean d’Ormesson, on peut tout admettre dès lors que ce prince du plaisir des mots répand autour de lui une joie d’exister, une admiration pour toute chose.

 

Plaisir de lire, d’apprendre, de réapprendre, d’avoir l’illusion de comprendre, jovialité au bord des mystères, main qui nous tient au-dessus du vide et nous protège des vertiges : tout d’Ormesson est dans ce livre aisé et profond. Et plus loin, à trois pages de la fin, cette confidence

:

« Je ne sais pas si ce livre est bon, ni s’il aura changé, si peu que ce soit, les lecteurs. Il m’a changé, moi. Il m’a guéri de mes souffrances et de mes égarements. Il m’a donné du bonheur, une espèce de confiance et la paix. Il m’a rendu l’espérance.»

 

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 11:20

Dans un précédent article, j'envisageais une coupure complète d'avec mon blog en 2014, une année sabbatique pour notamment prendre du recul par rapport à mon cheminement spirituel. Compte-tenu de quelques éléments nouveaux, j'ai décidé de nuancer ma démarche. Parmi ces facteurs, on peut citer un certain "frémissement" des activités liées au Cours en Miracles en France. De fait, il est plutôt question d'un "service minimum" que d'un arrêt complet et surtout, je ne m'obligerais plus à à produire une certaine quantité . Ainsi, en fonction de l'inspiration, du temps disponible ou de l'actualité, les mises à jour (toujours mensuelles) se réduiront le plus souvent à un ou deux articles, ou simplement une video, un édito...Bien sûr, je reste ouvert pendant cette période à toute sollicition, suggestion ou question. Et rencontrer d'autres étudiants reste plus que jamais à l'ordre du jour.  

 

Que sera donc 2014 plus globalement ? Et bien comme d'habitude, il sera ce que nous en ferons, à la fois individuellement et collectivement. N'en déplaise aux bisounours qui n'ont pas retenu la leçon du syndrome 2012, il ne faut pas s'attendre à l'instauration du paradis sur terre (il parait que la 5ème dimension est bien là, mais que nos yeux ne sont pas tout à fait prêts !) . La situation apparente du monde devraient même empirer, en particulier sur le plan économique. Toujours plus de scandales politico-financiers, de hausses d'impôts, d'injustices sociales, de misère psychologique, de sentiment d'insécurité. Cela ne signifie pas que nous devrons tous vivre "cette réalité" et surtout que nous sommes obligés de nous identifier  "en tant que victime de ce monde dur et injuste". Oui, nous adorons être victimes, certains en font même leur chemin de vie, comme ces accidentés de la route qui partent en croisade contre les "méchants automobilistes" coupables de leur malheur, projection typique de la culpabilité intérieure retournée à l'extérieure sur des bouc-émissaires.


Rien de nouveau SOUS le soleil donc en 2014, ou brilleront les gens et les choses qui nous hypnotisent. Mais DANS le soleil, c'est une autre histoire... Comme le souligne si justement le Cours, le monde que nous voyons est précisément celui que nous avons à l'esprit. Tout cela n'est qu'un mauvais rêve, une "mal-création". A quel degré continuons-nous d'y croire , de le rendre réel ? Car cela détermine notre dégré de souffrance ou notre absence de paix."Choisis à nouveau mon frère" nous exhorte Jésus, car ce monde de corps, celle salle de classe, ne sert qu'à cela, voir les conséquences de notre choix de séparation (et donc culpabilité) et faire alors un autre choix. Et alors nous vivrons un rêve heureux. On a déjà vu des enfants de bidonville remplis de joie au somment d'une montagne de détritus, et des enfants occidentaux à la comblés matériellement et désespérés... Tout est DANS notre esprit, pas dans ce  film qui ne reflète que nos pensées, et sur lequel nous n'aurons jamais la moindre influence. Or, ce monde enseigne le contraire, encore et toujours et nous éloigne de notre Esprit.

 

A l'avenir, j'aurais sans doute l'occasion de témoigner très concrètement d'expériences de vie attestant la parfaite validité des idées avancées dans le Cours. Par paresse, par pudeur ou par égoisme, je continue, pour l'heure, de procrastiner. Prenons quand même un exemple: On se demande parfois pourquoi nos relations changent, pourquoi certaines personnes quittent le cercle de nos relations et d'autrent y rentrent (ou y reviennent). Toute est question d'affinité vibratoire à un moment donné, et d'expérience à vivre selon les modalités de nos scripts. Cela se vérifie aussi bien dans le domaine professionnel, familial, amical ou amoureux. Parfois, nous refusons ce ballet relationnel, ou du moins résistons à sa chorégraphie implacable et ses coups de balai. Et nous souffrons de voir partir ceux que nous aimons. Or "ils ou elles" reviendront, sous une forme ou une autre, car nous ne sommes jamais amoureux d'une personne, mais d'une idée de l'amour que nous projetons sur telle ou telle personne.


Nous oublions que sur ce plan de vie le nouveau ne peut arriver que si l'ancien lui laisse la place. Et bien triste celui qui passerait toure sa vie entouré exactementdes mêmes personnes. Car dans ce cas de deux choses l'une. Ou bien l'évolution intérieure est extrêment modeste, ou bien nous évoluons en même temps que notre entourage qui vient „valider“ par ses changements de comportement nos propres changements intérieurs. Or, la plupart du temps, nous vivons un mixte des deux. Certaines âmes sont présentes toute la vie (en général la famille et les amis très proches) et d'autres croisent notre route pour une période qui va de quelques minutes à quelques années. Et comme le suggère le Cours, chacune de ces rencontre apporte son opportunité de pardon, d'éveil et de croissance intérieure. Nous devrions toutes les bénirs, même si nous les maudissons parfois.

 

Un exemple précis donc. Au début de ma vie professionnelle, j'attirais des patrons "despotes", excessivement autoritaires, et bien sûr j'étais en opposition, en rébellion, en conflit. Grâce à l'arrivée du Cours dans ma vie, j'ai enfin compris que je devrais pardonner à mon père biologique pour attirer d'autres contextes. Enfin compris que sa rigidité et ses colères n'étaient que le fruit de ses peurs , de son expérience de vie et sa volonté de nous éduquer pour affronter un monde qui avait été matériellement difficile pour lui. Au fond, quand j'ai réalisé qu'il m'aimait et qu'il avait tout donné pour ses enfants en fonction des moyens qu'il avait, j'ai amorcé un pardon qui, "comme par magie" a balayé de ma vie professionnel un patron trop autoritaire, remplacé par un chef sympa, compréhensif et loyal. Parralèlement, j'ai l'ai vu changer et s'ouvrir malgré son âge et je trouvais celà beau. Mais c'est aussi mon regard qui a changé car encore une fois, on ne croise que des images de soi- même.

 

Dieu EST (pourrait être ? ) dans tout ce que nous voyons car Dieu est dans notre esprit dit l'une des leçons du Cours. Mais il faut préalablement pardonner à tous nos compagnons de vie, pas seulement à nos parents. Les relations particulières représentent le plus gros défi qui nous est imposé par l'ego. Nous en avons déjà beaucoup parlé dans ce blog mais je regrette de ne pas pouvoir mieux illustrer les mécanismes puissants émotionnels qui sont à l'oeuvre, en particuliers dans les "relations particulières d'amour". Mais une idée m'est venue pour "épargner ma vie prive", celle d'écrire un roman axé sur "le plus beau cadeau" offert par l'ego. Une "fiction" ou l'amour humain et les références des personnes, lieu et temps seraient "fictives", mais les sentiments et état intérieurs bien réels. Un roman qui n'oublierait pas non plus d'évoquer les oppurtunités de transformer ces relations particulières en relations Saintes. Voici le titre provisoire du livre projet: "La combe aux oubliés". Asuivre..

 

En attendant et pour 2014, je souhaite à  chacun, non pas la santé, la propérité ou le bonheur, mais je souhaite à tous la paix intérieure qui permet d'accéder à ces valeurs. La paix est le commencement de tout et en particulier de la vision qui nous guide convenablement dans notre vie. Dans l'agitation mentale qui caractérise notre civilisation actuelle, nous restons aveugles. Dans le labyrinthe de nos pensées, nous ne voyons pas d'issues possibles à nos problèmes tant que nous empêchons notre christ intérieur d'y mettre de l'ordre. Chercher de l'aide à l'extérieure ne devait être qu'un expédient car tant de "guides spirituels" ne sont que des aveugles conduisant autres aveugles. Ils pensent que la recette qui fonctionnent pour eux est bonne pour tous. Alors je vous souhaite de tout coeur de retrouver votre autonomie spirituelle, et donc votre dépendance à Dieu. Il est en vous par le St-Esprit, il est est EN nous et pas seulement AVEC nous. Bonne année 2014. 

 


 
   
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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 11:16

 

 

Puisque nous existons comme pur-esprit en parfaite harmonie avec Dieu, dans l’unité paisible de tout ce qui EST, comment avons-nous pu nous retrouver disséminés dans des corps de chair, errant dans ce monde conflictuel et apeurant ? La religion chrétienne, à travers le mythe de « la chute », explique qu’Adam et Eve, nos lointains ancêtres, ont été chassés du paradis pour avoir mangé le fruit défendu. Puis Jésus est venu « expier » nos péchés en venant se sacrifier sur la croix. Nous devrons néanmoins attendre le jugement dernier pour savoir si notre vie a été assez vertueuse et si nous sommes dignes de regagner la maison du Père.

 

Le Cours propose une toute autre version en corrigeant les interprétations erronées de la bible qui se sont cristallisées dans notre inconscient collectif au fil des siècles. Or, les explications de Jésus à travers le Cours semblent aller à l’encontre de ce que nous croyons être le « bon sens » de notre logique, de notre « intelligence ». Pour cette raison, la plupart des étudiants du Cours (se) posent un jour cette célèbre question sous diverses formes :

 

« Comment a-t-on pu se séparer de Dieu ? Comment l’erreur originale a-t-elle pu se produire ? Pourquoi quitter le Ciel où tout nous est déjà donné ? Comment sommes-nous arrivés dans ce monde de souffrance alors que nous habitions le paradis ? ».

 

Ken Wapnick l’appelle « la fameuse question » car elle est très fréquente et inévitable pour un étudiant du cours à un moment ou à un autre de son cursus. Le Cours répond très simplement à cette première série de questions : La séparation ne s’est pas réellement produite, le fils de Dieu est toujours au ciel mais il s’est endormi et fait un rêve d’exil. Or, dans ce cas, il semble tout à fait légitime de poser ensuite une nouvelle série de questions qui ne représente en fait qu’une variante de la première : « Pourquoi Dieu nous a-t-il crée capable de faire des rêves ? Comment une idée de séparation (dualité) peut-elle naître d’un esprit totalement unifié (état de non-dualité) ? Comment l’imperfection peut-elle naître de la perfection de Dieu ? ».

 

Le Cours répond à de nombreuses autres questions que l’ego peut poser et ne manque pas d’arguments convaincants, étant parfaitement logique et cohérent quand il s’adresse à notre esprit rationnel. Or cette question sur l’origine de l’idée de séparation ne peut pas trouver de réponse intellectuellement satisfaisante, mais seulement une expérience à vivre lorsque nous serons prêts. Comme l’ont déjà exprimé des sages de tous temps, aucun système linguistique et conceptuel issu du mental ne peut exprimer convenablement ce qui se trouve au-delà de la dichotomie sujet-objet, au-delà de la conscience elle-même. Comprendre l’origine de la « séparation » reviendrait à comprendre l’unité d’où elle serait née, ce qui est impossible depuis notre état d’esprit actuel, né de la dualité. Le contenu du Cours transcende la raison et nous invite à aller expérimenter par nous-mêmes ce qu’il pointe du doigt avec les mots que nous pouvons comprendre, mais qui ne sont encore une fois que « des symboles de symboles ».

 

Ainsi, nous en sommes réduits à nous satisfaire d’un autre « mythe », même si celui que nous offre Jésus est nettement plus élaboré que celui de la bible. Il retrace symboliquement les étapes qui nous ont conduits à cet état apparent de séparation. Le Cours ne peut pas donner de réponses dans le même système de pensée qui a donné naissance à ces questions. Qui pose toutes ces questions si ce n’est l’ego ? Celui-ci représente justement la manifestation de l’idée de séparation et il se demande « d’où il vient », tel un enfant orphelin. Comme nous le développerons plus loin, l’ego pourrait se définir comme la partie de l’esprit qui choisit de croire que la séparation est réelle et ses questions sont posées à partir de l’intérieur même de l’illusion de la séparation. Mais l’enseignement du Cours nie toute réalité à cette idée folle de séparation qui ne concerne en rien Dieu et le Christ, toujours unis au Ciel. Reconnaître cette idée de sécession reviendrait à quitter l’unité, quitter « tout ce qui est», or cela est impossible. Pour cette raison, le Cours la qualifie de « petite idée folle dont le fils de Dieu a oublié de rire ». Car en réalité, l’ego n’est jamais né.

 

Le mythe proposé par le Cours nous enseigne donc qu’une partie de l’esprit du fils de Dieu s’est assoupie et qu’une idée insensée lui a traversé l’esprit pendant son rêve : « Est-il possible d’avoir plus que tout ? Est-il possible d’obtenir l’amour de Dieu de façon particulière ? Est-il possible d’exister à part de Lui, dans une identité distincte, de façon indépendante, différente et autonome ? ». Une partie de la filialité a « succombé » en ne réalisant pas immédiatement l’impossibilité de cette idée. En effet, Il est impensable de rompre la continuité de Dieu et de son fils, mais il est possible de rompre la communication au sein d’un rêve. Dans ce rêve, le fils de Dieu semble disposer de pouvoirs « spéciaux » sous la forme d’une volonté particulière à part de celle de son Père. Comme nous le verrons dans le chapitre suivant, cette idée prise au sérieux nous a propulsé immédiatement hors du pur-esprit de Dieu, lequel ne peut concevoir autre chose que la parfaite unité. Il s’en suivra un rêve toujours plus profond et obscur de séparation et de fragmentation dans ce que Ken Wapnick appelle le deuxième niveau, celui de la dualité et de la forme.

 

Identifiés à nos egos, nous sommes convaincus que notre compréhension du processus « de la chute » serait une puissante contribution à la compréhension de la vérité. Mais Jésus nous rappelle que nous n’avons pas besoin de comprendre quoi que ce soit. Nous avons juste besoin d’effectuer nos leçons de pardon à travers nos relations (au sens large du terme). Ainsi viendra l’expérience qui mettra fin à toutes nos questions. Il nous conseille juste de ne pas laisser la théologie nous retarder, ce qui ne représenterait qu’une résistance de plus de l’ego à abdiquer devant l’évidence de la vérité. Le Cours n’est pas un traité de spéculation métaphysique et religieux. S’interroger sans cesse sur « la séparation » est une autre façon de perpétuer cette erreur à chaque instant car elle s’est produite « hors du temps », et non pas dans un « lointain passé ». Pour cette raison, elle peut se corriger à tout moment, dans l’instant Saint. Mais il est nécessaire auparavant d’enlever toutes les barrières que nous avons érigées contre Dieu.

 

Christalain - L'Esprit d'un Cours en Miracles - chapitre 10.

 

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 09:59

 

Dans les dictionnaires usuels, une idole est définie comme étant une figure ou une statue représentant une divinité, « vraie ou fausse », exposée à l’adoration. Plus concrètement, il peut s’agir d’une personne adulée en raison de sa richesse ou de son pouvoir, et à qui l’on prodigue des honneurs et des louanges. Transposée dans l’univers du Cours, cette définition prend une autre dimension. Ainsi, une idole devient une fausse croyance en forme d’antéchrist qui constitue un fossé entre notre perception et le Christ. Il s’agit d’une idée fausse faite par l’ego, un symbole de la substitution de notre véritable Soi afin de combler le vide qui a surgit en nous lorsque l’on a perdu de vue la vérité (séparation). Nous croyons à cette idée incroyable parce que, selon le Cours, nous sommes esclave de la petitesse et de la perte.

 

Au fond, une idole n’est pas réelle, elle n’est rien car elle est née dans notre esprit séparée, ou Dieu ne demeure pas. Il s’agit d’un souhait que nous avons rendu tangible en le projetant à l’extérieur et en le dotant d’une forme. Nous devons d’abord lui accorder notre croyance pour qu’elle semble prendre vie, puis lui doter de pouvoirs afin qu’elle soit adorée et crainte. L’idole est issue d’une croyance selon laquelle il peut exister quelque chose en dehors de Dieu, ou quelque chose de plus que lui. Cette croyance est alors projetée sur les objets, les idées, et les personnes, dans le cadre des relations particulières. Quand nous retirons la croyance qui a établie l’idole, celle-ci « meurt ». Or, tant que nous continuons à jouer avec les idoles qui peuplent notre rêve, nous ne pourrons pas nous en éveiller. Quand un fils de Dieu adore une idole, il ne cherche en fait que la maladie et la mort.

 

Notre volonté réelle est illimitée, universelle et s’exprime au-delà de toute forme. Notre souhait de voir des idoles en réduit l’expression à une forme concrète et limitée. Nous croyons que des formes sont susceptibles de nous rendre heureux et que nous pouvons seulement atteindre, selon le point de vue de l’ego, ce qui possède un contour et des limites. C’est un peu comme si nous préférerions posséder une petite chose, juste pour nous même, plutôt que la plénitude de Dieu. Or, ces idoles qui semblaient nous donner du pouvoir, elles nous l’ont pris et l’amour que nous leur donnons a rendu le véritable amour insignifiant. En effet, chaque fois qu’une idole rentre dans une relation, celle-ci perd son but et son sens. Les idoles ne partagent pas, elles acceptent des dons, mais ne donnent rien en retour, elles peuvent être aimées mais sont incapables d’aimer.

 

Puisque les idoles ont tout le pouvoir que nous leur attribuons, nous les poursuivons dans le rêve - en vain - afin de faire nôtre leur pouvoir. Projetée sur notre frère, l’idole devient une image à laquelle on accorde plus de valeur qu’à sa véritable identité. Chaque adorateur d’idole espère donc que ses « Dieux particuliers » lui donneront plus que ce qui est possédé par les autres. Plus de beauté, plus d’intelligence, plus de richesse, plus de gloire, ou plus de douleur et de désespoir. En fait, peu importe le contenu pour l’ego, l’idole a pour « fonction » d’apporter « plus » de quelque chose. Et si elle échoue, une autre prend sa place car chaque idole peut être remplacée par une autre idole : leur but est le même. Un tel processus apparait très clairement dans les relations dites particulières si l’on y regarde de près, c’est-à-dire la plupart des relations de ce monde, au sens large (objets, idées, êtres).

 

En fait, toutes les figures du rêves ou nous sommes prisonniers sont des idoles faites pour nous « sauver ». Or, elles font encore partie du rêve et le gardent vivant et terrible puisque ceux qui souhaitent les idoles sont dans l’adoration du désespoir et du jugement. Et nous souhaitons l’idolâtrie dans la mesure où nous croyons que le pardon est possible dans certains cas et pas dans d’autres. Il peut guérir certaines souffrances ou maladies, mais pas les autres. Autrement dit, nous sommes abusés par les apparences, par ce que nous montre les yeux du corps. Or, un pardon limité n’as pas de signification et nous garde enfermé dans la culpabilité. En effet, nous ne pouvons pas avoir conscience de plus d’une réalité en même temps. Ou bien nous rêvons d’idoles, ou bien nous sommes dans la pensée de Dieu.

 

Il est impossible de trouver la paix du ciel ou elle n’est pas, dans un monde d’idoles. Aucune d’elle ne pourra jamais répondre à la place de Dieu. A chaque fois que nous cherchons  à l’extérieure de nous-même, dans nos projections illusoires, nous échouons et nous pleurons chaque idole qui tombe, en attendant d’adorer une autre idole. De tout nous pouvons faire une idole, un être humain ou un enseignement comme un Cours en miracle par exemple. Pratiquement, cela reviens à le faire descendre à notre niveau, celui du monde, plutôt que de nous élever au Sien. En effet, faire du Cours une voie particulière, privilégiée qui nous apporte plus que les autres hommes, c’est en faire une idole. Ce n’est pas un péché, mais juste une erreur que nous pouvons corriger à l’aide de notre guide. Il nous aide alors à comprendre qu’il suffit de renoncer à tous les « dons » faits par les idoles. Débarrassés des idoles, nous sommes alors libres.

 

Christalain - "L'Esprit d'un Cours en miracles" - (chapitre 20)

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