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  • : l'éveil spirituel sous l'angle non-duel d'un Cours en miracles. DATE DE CREATION: 01/01/07 ________________________ contact: christalain.1000@wanadoo.fr ________________________ Ecrivez-moi pour tout commentaire, suggestion, encouragement. merci.
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Un cours en miracles


Vous pouvez rejoindre la  famille  du "COURS EN MIRACLES" (et de la non-dualité authentique) en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie". Consultez l'annuaire
A bientot !  
Christalain

 

 

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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

Bienvenue sur Axialmedia, blog dédié à l'exploration de la conscience, à la connaissance de "Soi". Une approche holistique à travers des articles, des partages à la fois personnels et collectifs. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, beaucoup de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser le rappel de notre véritable nature. Présentation générale du blog ici. Mais Axialmédia, c'est surtout une approche de l'éveil  dans l'esprit non-duel d'Un Cours en miracle: radicale et sans concessions.  A ce propos, avant la lecture de tout article en rapport direct avec le Cours en miracles, il est vivement conseillé de consulter cet article. Pour tout commentaire général, toute question particulière, ou toute suggestion, toute critique ou tout encouragement, n'hésitez pas à m'écrire.   christalain.1000@orange.fr
     
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" Le secret du réveil à ton immortalité, c'est la maitrise non des choses de ce monde, mais du regard que tu poses sur lui ".   Gary Renard
 

 

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1er novembre 2016   

 

* "En passant..."

 

* "Nomade in love"

 

*  "Un Cours en miracles vu par S.Sobottka"

   

 

5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 09:57

Question N° 995-  Est-ce que tous, nous avons peur de perdre notre individualité ? 

  

Vous avez déjà dit que si nous comprenions vraiment le message du cours que nous n'existons pas, nous serions terrifiés. Mais il me semble que je ne ressens pas de terreur, je suis simplement mal à l'aise à cette idée, et parfois j’ai peur. J'ai une amie qui elle aussi, suit les enseignements d’Un Cours en Miracles, et elle dit qu'elle ressent du bonheur à l’idée de perdre son individualité et de se joindre à Dieu. Je soupçonne qu'il y a un certain degré de blocage en nous deux et peut-être en chacun de nous tous. Il pourrait s'agir de notre déni, de notre refus d'accepter la vérité. Est-ce vrai ? 

 

Réponse :  

Oui, toute personne qui croit exister ici est dans le déni de la vérité. Si nous étions prêts à accepter pleinement la vérité, nous n'aurions plus besoin de ce rêve et nous nous éveillerions à notre vraie demeure dans le Ciel, là où nous sommes toujours un avec notre Créateur. Le fait que nous ne le faisons pas, nous indique que nous devons avoir une motivation pour faire le choix de ce monde de séparation et de douleur, au lieu de la paix de Dieu.  Un Cours en Miracles nous laisse savoir quelle est cette motivation. Il affirme que nous avons fabriqué ce monde de meurtres et d’attaques parce qu’il est fait à l’image de ce que nous pensons être. Nous croyons être des assassins, dignes de mourir, laquelle est le châtiment mérité pour ce que nous avons fait (T.20.III.4). Et ce que nous nous reprochons nous-mêmes d’avoir fait, c’est usurper la place de Dieu, et donc essentiellement de L’avoir tué. En même temps, nous croyons que Dieu n'est pas vraiment mort et qu'Il reviendra nous châtier et nous détruire.

 

Ainsi, l’unique conception de Dieu de l’ego est celle d’un Père en colère, poursuivant Son fils coupable (M.17.7: 10). Cette dynamique terrifiante est ce qui nous motive à continuer à écouter l'ego, et qui nous garde dans le rêve que nous sommes dans ce monde d'individualité et de séparation, un monde dans lequel Dieu ne peut pas entrer (Leçon PII.3.3:4). En d'autres termes, aussi mauvais que puisse être ce monde, nous pensons qu’il semble nous protéger.  Cependant, une autre partie de notre esprit, symbolisé par le cours par le Saint-Esprit - conserve la véritable mémoire de l'Amour de Dieu. Il sait que le dieu vengeur et en colère est une fiction de l'ego. Nous avons donc deux systèmes de pensée concurrents dans notre esprit. 

 

Le système de l’ego qui est littéralement mort de peur à l’idée de perdre l’individualité, et celui du Saint-Esprit, qui sait que nous n'avons rien à craindre et que reconnaître ce fait et le réveil qui en résulte nous donnerait tout ce que nous voulons vraiment. Le cours s'adresse à la partie de notre esprit qui choisit entre ces deux systèmes de pensée. D'une part, il nous invite à regarder la terreur, qui nous a fait fabriquer tout un monde afin d'éviter d’y faire face. D'autre part, il nous dit que cette peur est fabriquée et il nous donne une méthode pour finalement la laisser partir et être enfin en paix.  Il n’est pas étonnant alors que nous soyons susceptibles d'éprouver des émotions changeantes et conflictuelles pendant que nous travaillons avec le cours.

 

En outre, parce que nos terreurs sont profondément enfouies, nous ne pouvons pas en faire une expérience émotionnelle directe, et certainement pas de façon constante. Le cours nous apprend que « ce que j'appelle « mes pensées » ne sont pas mes pensées réelles » (Leçon PI.51.4:3). Il dirait la même chose concernant mes sentiments. Les sentiments se trouvent là parce qu'ils sont virtuellement le résultat de pensées concernant certains aspects de notre existence illusoire en tant qu’individus au sein de ce monde physique.  Bien entendu, les sentiments peuvent être utiles s’ils nous motivent à demander au Saint-Esprit de regarder avec nous les pensées qui se trouvent derrière eux et, dans le processus de laisser Son Amour prendre la place de la culpabilité de l'ego. Si nous pouvons faire cela avec nos sentiments -apprendre à les regarder simplement sans les juger, les sur-analyser ou nous inquiéter à leur sujet - ils diminueront progressivement en importance dans leur intensité quant à notre capacité de ressentir la paix de Dieu.  

 

 

 

Question N° 152 - J’ai peur de m’éveiller et de devenir un avec Dieu 

 

À quelques endroits dans le texte et les leçons, Jésus dit que nous allons nous « dissoudre en Dieu » à la fin des temps. À vrai dire, je n'aime pas du tout l'idée de cette dissolution en Dieu. Je sais que c'est mon ego qui parle pour moi, et j'accepte que nous soyons simplement en train de rêver tout ce qui se passe, et que je suis déjà dissous en Dieu. Je ne dois pas avoir disparu puisque je suis encore là, pour ainsi dire, mais dans mon coeur des coeurs, j’ai vraiment peur de tout perdre lorsque j'arrêterai de rêver. C'est probablement la raison pour laquelle je ne m’éveille pas du rêve. Je comprends que Jésus et l'Esprit Saint sont en train de me réveiller via l’Expiation, et cela me semble une bonne chose. Pourtant, « la dissolution en Dieu » résonne comme si c’était quelque chose comme le néant. Pouvezvous m'aider avec ma peur ? Selon Un cours en Miracles, est-ce que le monde et tout ce que j'aime en lui, disparaitra lorsque je m’éveillerai du rêve ? Je demande cela parce que je ne vois pas la vie uniquement comme une source de péché, de culpabilité et de peur. Je ne voudrais pas perdre les souvenirs de mes proches et les moments de beauté, de courage, de créativité, etc. que j'ai connus dans mon existence, aussi illusoires semblent-ils.

 

Réponse :

La plupart des gens qui pratiquent le cours se sentent un peu comme vous. Ils ont peur de « disparaître dans le coeur de Dieu », cela signifiant pour eux l’oubli et le néant. Se sentir ainsi est tout à fait normal, et vous ne voudriez pas tenter de le nier. Ceci dit toutefois, il est évident que ce ne peut être que la voix de l'ego exprimant sa propre crainte de l'extinction en présence de l’Amour. Par conséquent, lorsque nous nous identifions avec l'ego, ce que nous faisons chaque fois que nous apprécions notre existence individuelle, nous avons certainement peur de notre retour à l'Unicité du Ciel. Mais Jésus est conscient de notre dilemme, bien que ce soit un faux dilemme, et donc il nous rassure à beaucoup, beaucoup d’endroits dans le cours. Il va nous éveiller de ce cauchemar seulement lorsque nous serons prêts. C'est un processus qui prend en considération notre peur, et qui se déroule en accord avec notre volonté. Comme vous l'avez sans doute reconnu, il s’agit d’une approche toute en douceur et réconfortante: « Ne craignez pas d’être élevés brusquement pour être éjectés dans la réalité. » (T.16.VI.8:1 ; voir aussi T.27.VIII.13).

 

Il y a un stade intermédiaire avant de nous éveiller, un stade dans lequel nous continuons notre vie ici, mais avec de moins en moins de culpabilité, moins d'anxiété, moins de colère, etc. Nous devenons plus confortables, nous avons une façon différente d'être à mesure que nous apprenons que nous nous sentons mieux quand nous pardonnons que lorsque nous bouillonnons de rage à l'intérieur, remplis de griefs et de douleur de vivre avec des objectifs et des intérêts divergents des autres. Progressivement, nous lâchons prise de notre identification avec les valeurs que l'ego nous a tendues, pour nous identifier plutôt avec les valeurs de pardon que nous offre Jésus. Autrement dit, ce n'est pas que nous perdons notre soi pour disparaître dans le néant, mais au contraire, nous changeons notre décision d’avec qui nous choisissons de nous identifier, et donc de qui nous devenons.

 

Ce processus pourrait être comparé à un voyage avec plusieurs arrêts déjà planifiés, mais sans calendrier précis. Vous arrêtez à divers endroits le long du chemin pour vous habituer au nouveau climat et au panorama. Au fur et à mesure que vous continuez le voyage, vous en venez à mieux connaître votre guide touristique et à devenir plus à l'aise avec lui. Il ne vous oblige jamais à quitter un endroit que vous n’êtes pas vraiment prêt à quitter, et il y séjourne avec vous jusqu'à ce que vous soyez prêt à continuer. Il n'a aucun calendrier qu'il vous oblige à respecter. Lorsqu'il vous indique que le prochain arrêt sera encore plus beau, il est plus que probable que vous choisirez de continuer le voyage, parce que tout ce qu'il vous a présenté à ce jour était plutôt agréable. Votre confiance en votre guide augmente, même si parfois vous êtes agacé parce qu’il vous sort du lit trop tôt dans la matinée. Mais vous vous rendez compte qu'il le fait seulement parce qu'il n’en pouvait plus d’attendre pour se mettre en route avec vous et vous montrer le prochain arrêt magnifique.

 

Le trajet est souvent cahoteux, mais vous oubliez cela une fois que vous êtes confortablement rendu et installé dans votre prochaine destination. Vous commencez même à penser que votre guide effectivement vous connaît bien, et qu'il sait exactement ce qui va vous faire plaisir. C'est la façon dont Jésus nous conduit. Il sait que nous ne perdrons rien et que nous serons plus heureux que nous ne l’avons jamais cru possible lorsque nous allons terminer le voyage avec lui. Mais il voit aussi à quel point nous sommes effrayés de plonger dans ce que nous pensons être l'inconnu et l’oubli certain. Donc il nous prend tout doucement par la main, et patiemment nous permet d‘aller à notre propre rythme, nous assurant encore et encore que nous n’avons rien à perdre et tout à gagner. Jusqu'à ce que ce soit aussi notre perception, nous pouvons demeurer là où nous sommes, en sachant que Jésus nous aime à chaque instant. Nous ne pouvons pas rencontrer la plénitude de cet amour toutefois, parce que nous y résistons de toute nos crantes. Mais nous allons expérimenter autant d’amour que nous permettrons d’entrer en nous. Le temps est illusoire ! Donc le temps que cela prendra est sans rapport. L’amour de Jésus n'est pas subordonné à l'heure ou au lieu.

 

Lorsque nous nous éveillons de nos rêves nocturnes, nous avons généralement oublié ce que nous avons rêvé, parce que nous savons que « ce n'était qu’un rêve ». La même chose sera vraie lorsque nous nous éveillerons du rêve de notre vie en tant qu'individu en dehors de Dieu et du Ciel. Précédant cet éveil, bien entendu, il y aura une période dans laquelle nous nous ferons l’expérience d’être le rêveur du rêve, et nous reconnaîtrons que toute existence corporelle, y compris la nôtre, n’est rien de plus qu’une figure dans le rêve. Nous saurons que nous ne sommes pas notre corps, et que nos proches non plus ne sont pas leur corps, et que nous sommes tous joints maintenant à un autre niveau, un niveau qui reflète notre véritable Identité. Ce qui nous attirera alors sera la beauté rayonnante du Fils de Dieu sans péché. L'amour dans lequel nous sommes tous joints et qui transcende tout ce qui peut être vécu au niveau corporel comblera totalement notre esprit. Rien d'autre ne sera dans notre conscience, parce que nous aurons volontiers renoncé à tout ce qui avait bloqué la présence de l'amour dans notre conscience. 

 

Source : www.facimoutreach.org/qa/indextoquestions.htm

 

Traduction. : http://www.uncoursenmiraclesurtext.com/index.html 

Merci à Hélène Caron pour son aimable autorisation

 

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 22:11

Le besoin de faire à tout prix est une forme d’attraction du péché a travers le corps.

 

Vous avez encore beaucoup trop de foi en le corps comme source de force. Quels plans faites-vous qui N’impliquent PAS son confort ou sa protection ou une réjouissance de quelque sorte ? Ceci fait de lui une fin et pas un moyen dans votre interprétation, et ceci signifie TOUJOURS que VOUS TROUVEZ ENCORE LE PECHE ATTIRANT. Nul n’accepte la Rédemption pour lui-même qui accepte encore le péché comme son but. Vous n’avez ainsi pas rempli votre unique responsabilité. La Rédemption n’est pas accueillie par ceux qui PREFERENT la douleur et la destruction. Vous avez fait beaucoup de progrès, et êtes réellement en train d’essayer d’en faire encore plus, mais il y a une chose que vous n’avez jamais faite ; pendant pas un instant n’avez-vous complètement oublié le corps. Il s’est décoloré parfois à votre vue, mais il n’a pas encore COMPLETEMENT DISPARU. Il ne vous est pas demandé que ceci se produise pendant plus d’un instant, mais c’est en cet instant que le miracle de la Rédemption se produit. Après cela, vous allez voir le corps à nouveau, mais jamais tout à fait pareil. Et chaque instant que vous passez SANS conscience de lui vous donne une vue différente de lui, quand vous revenez.

 

A aucun SIMPLE instant le corps n’existe du tout. Il est toujours remémoré ou anticipé, mais JAMAIS expérimenté juste maintenant. Seulement son passé et son futur font qu’il semble réel. Le temps le contrôle entièrement. Car le péché n’est jamais présent. En tout SIMPLE instant, l’attraction de la culpabilité serait expérimentée comme douleur et rien d’autre, et serait évitée. ELLE N’A AUCUNE ATTRACTION MAINTENANT. Son entière attraction est imaginaire, et par conséquent DOIT être pensée du passé, ou dans le futur. ll est impossible d’accepter l’instant sacré SANS RESERVE à moins que, JUSTE PENDANT UN INSTANT, vous soyez désireux de ne voir aucun passé ni futur. Vous ne pouvez pas vous PREPARER pour lui sans le placer dans le FUTUR. La délivrance vous est donnée à l’INSTANT où vous la désirez. Nombreux ont passé le temps d’une vie en préparation, et ont, en effet, atteint leurs instants de succès. Ce cours ne tente pas d’enseigner plus qu’ils ont appris dans le temps. Mais il vise à GAGNER du temps.

 

Vous êtes en train de tenter de suivre une très longue route vers le but que vous avez accepté. Il est extrêmement difficile d’atteindre la Rédemption en luttant contre le péché. Un effort énorme est dépensé dans la tentative de rendre sacré ce qui est détesté et méprisé. Une vie entière de contemplation, et de longues périodes de méditation visant le DETACHEMENT du corps ne sont pas non plus nécessaires. Toutes les telles tentatives vont ultimement réussir, à cause de leur intention. Mais les moyens sont fastidieux et consomment beaucoup de temps, car eux tous REGARDENT VERS LE FUTUR pour la délivrance d’un état présent d’indignité et d’imperfection. Votre chemin va être différent. PAS en intention, mais en moyen. UNE RELATION SACREE EST UN MOYEN DE GAGNER DU TEMPS. Un instant passé ENSEMBLE restaure l’univers pour vous DEUX. Vous ETES préparé. Maintenant vous n’avez besoin que de vous souvenir que VOUS N’AVEZ RIEN BESOIN DE FAIRE. Il serait DE LOIN plus profitable maintenant simplement de vous concentrer sur ceci, que de considérer ce que vous DEVRIEZ faire.

 

Quand la paix vient enfin à ceux qui luttent avec la tentation, et se battent contre s’en remettre au péché ; quand la lumière vient enfin en le mental donné à la contemplation, ou quand le but est finalement atteint par quelqu’un, cela vient TOUJOURS avec juste UNE réalisation heureuse, --« Je n’ai rien besoin de faire ». C’est ici la délivrance ultime que chacun va un jour trouver sur son propre chemin, à son propre moment. Nous n’avons pas besoin de ce temps. Le temps vous a été EPARGNE, parce que nous sommes ensemble. Ceci est le moyen particulier que ce cours est en train d’utiliser, pour vous faire gagner du temps. Vous n’êtes pas en train de faire usage du cours si vous insistez pour utiliser des moyens qui ont bien servi à d’autres, en négligeant ce qui a été fait pour VOUS. Gagnez du temps pour moi seulement par cette unique préparation, et pratiquez ne RIEN faire D’AUTRE. « Je n’ai rien besoin de faire » est une déclaration d’allégeance, une loyauté véritablement indivisée. Croyez-le juste pendant un instant, et vous allez accomplir plus qu’il est donné à un siècle de contemplation, ou de bataille contre la tentation.

 

FAIRE quelque chose implique le corps. Et, si vous reconnaissez que vous n’avez rien BESOIN de faire, vous AVEZ retiré la valeur du corps de votre mental. Ici il y a une porte rapide et ouverte à travers laquelle vous glissez après des siècles d’effort, et ECHAPPEZ au temps. Ceci est le chemin en lequel le péché perd TOUTE attraction JUSTE MAINTENANT. Car ici le temps est dénié, et passé et futur disparus. Qui n’a rien besoin de faire n’a aucun besoin de temps. Ne rien faire est se reposer, et faire une place à l’intérieur de vous où l’activité du corps cesse d’exiger de l’attention. Dans cette place le Saint Esprit vient, et là demeure. Il va rester quand vous oubliez, et que l’activité du corps revient occuper votre mental conscient. Mais il va toujours y avoir ce lieu de repos, auquel vous pouvez retourner. Et vous allez être plus conscient du centre tranquille de l’orage, que de toute son activité rageuse. Ce centre tranquille, EN LEQUEL VOUS NE FAITES RIEN, va rester avec vous, vous donnant le repos au milieu de chaque faire affairé sur laquelle vous êtes envoyé. Car, DEPUIS ce centre, allez-vous être dirigé pour comment utiliser le corps sans péché. C’est ce centre, d’où le corps est ABSENT, qui va le garder tel, en votre conscience de lui.

 

Source:   Traduction « Urtext » du Cours en miracles - A.M.Soulas pour la paix © sept.07 / janv.08.  Gratitude pour son travail.

 

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 21:46

Cet article est assez difficile d'accès, tout comme a pu l'être la traduction du texte original (urtext). Mais il pointe l'importance de comprendre les fondements métaphysique du Cours en miracles. Il ne répond pas précisément à la question "comment l'idée folle a t-elle pu se produire", (une question sans réponse possible pour le mental) mais il donne quelques clefs de compréhension utiles sur le processus qui en a immédiatement découlé et la génèse de ce monde.

Christalain 

 

Cette section est insérée ici parce qu’elle traite d’un mésusage plus fondamental du savoir, auquel il est fait référence dans la Bible comme la cause de la Chute (ou Séparation). Il y a plusieurs remarques d’introduction qui sont prévues pour rendre ces explications moins génératrices de peur. La première est un couplet que j’ai attiré à votre attention pendant les extraits de Songe d’une Nuit d’Eté, que vous avez entendus la nuit dernière :

 

“Sois tel que tu voulais ne pas être

Voyez comme vous vouliez ne pas voir”.

 

Il est digne de noter que ces mots ont été dits par Oberon en délivrant Titania de ses propres erreurs, à la fois d’être et de percevoir. C'étaient les mots qui rétablissaient son identité vraie aussi bien que ses capacités et jugement vrais. La similarité ici est évidente. Il y a aussi certaines définitions, que je vous ai demandé de prendre dans le dictionnaire, qui vont aussi être aidantes. Leur nature quelque peu inhabituelle est due au fait qu'elles ne sont pas les premières définitions dans leur apparition chronologique. Néanmoins, le fait que chacune d'elles apparaisse dans le dictionnaire devrait être rassurant.

 

Projeter (verbe) : étendre vers l'avant ou l'extérieur.

Projet (nom) : un plan dans le mental.

Monde : une grande division naturelle. (Noter que vous avez écrit à l'origine « mot » au lieu de « monde ».)

 

Nous allons nous référer plus tard à la projection comme en relation avec à la fois la maladie mentale et la santé mentale. Il va aussi être fait des commentaires sur le fait que Lucifer a littéralement projeté lui-même depuis le paradis. Nous avons aussi observé que l'homme peut créer une coquille vide, mais ne peut pas ne rien créer du tout. Ce vide fournit l'écran pour le mésusage de la projection.

 

Le Jardin d’Eden, qui est décrit comme un jardin littéral dans la Bible, n'était pas à l'origine du tout un jardin réel. C'était simplement un état mental de manque complet de besoin. Même dans l'exposé littéral, il est digne de noter que l'état de pré Séparation en était essentiellement un en lequel l'homme n'avait besoin de rien. L'Arbre de la Connaissance, à nouveau un concept excessivement littéral, (comme c'est clairement montré par la référence ultérieure à « manger le fruit de l'arbre ») est une référence symbolique à certains des mésusages de la connaissance auxquels il est fait référence dans la section précédant immédiatement celle-ci.

 

Il y a, cependant, une clarification considérable de ce concept, qui doit être comprise avant que la signification réelle du « détour dans la peur » puisse être pleinement appréhendée. La projection, telle que définie ci-dessus, (ceci se réfère au verbe) est un attribut fondamental de Dieu, qu'il a aussi donné à son Fils. Dans la Création, Dieu a projeté sa Capacité Créatrice hors de Lui-même en direction des Ames qu'Il créait, et les a aussi imbues du même souhait (ou volonté) aimant de créer.

 

Nous avons commenté auparavant l'erreur FONDAMENTALE impliquée dans la confusion de ce qui a été créé avec ce qui est en train d’être créé. Nous avons aussi souligné que l'homme, dans la mesure où le terme est relatif à l'Ame, n'a pas seulement été pleinement Créé, mais aussi été créé parfait. Il n'y a aucun vide en lui. Le point suivant, aussi, a déjà été fait, mais supporte une répétition ici. L'Ame, à cause de sa propre similitude avec son Créateur, est créative. Aucun enfant de Dieu n'est capable de perdre cette capacité, parce qu'elle est inhérente à ce qu'il EST.

 

Chaque fois que la projection au sens inapproprié est utilisée, elle implique toujours que quelque vide (ou manque de quelque chose) doit exister, et que c'est à l'intérieur de la capacité de l'homme de mettre ses propres idées là A LA PLACE de la vérité. Si vous voulez considérer soigneusement ce que cela entraîne, la suite va devenir tout à fait apparente :

 

- Premièrement, la supposition est implicite que ce que Dieu a Créé peut être changé par le mental de l'Homme.

-  Deuxièmement, le concept que ce qui est parfait peut être rendu imparfait (ou en défaut) est introduit.

- Troisièmement, la croyance que l'homme peut déformer les Créations de Dieu (incluant lui-même) a découlé, et est tolérée.

- Quatrièmement, que puisque l'homme peut créer lui-même, la direction de sa propre création est à lui à décider.

 

Ces déformations en relation représentent une image de ce qui s'est en fait produit dans la Séparation. Rien de ceci n'existait auparavant, pas davantage que cela n'existe en fait maintenant. Le monde, tel que défini ci-dessus, A ETE fait en tant que grande division naturelle, ou en projetant à l'extérieur de Dieu. C'est pourquoi toute chose qu'Il a Créée est semblable à Lui.

 

Il devrait être noté que l'opposé de pro est con. A strictement parler, alors, l'opposé de en projetant est en conjectant, un terme qui se référait un état d'incertitude ou travail de conjecture. D'autres erreurs surviennent en connexion avec les défenses ancillaires, qui vont être considérées plus tard.

 

Par exemple, découragement, qui est associé évidemment avec dépression, injection, ce qui peut être mal interprété assez volontiers, en termes d'illusions de possession (particulièrement de pénétration), et rejet, qui est clairement associé avec le déni. Il devrait aussi être noté que rejet peut être utilisé en tant que refus, un terme qui implique nécessairement une perception de ce qui est refusé comme quelque chose de sans valeur.

 

La projection comme entreprise par Dieu était très similaire à la sorte de rayonnement interne que les Enfants du Père héritent de Lui. Il est important de noter que le terme « projeter à l'extérieur » implique nécessairement que la source réelle de projection est interne. Ceci est aussi vrai du Fils que du Père.

 

Le mot, dans sa connotation originelle, incluait à la fois la création correcte de l'homme par Dieu, ET la création correcte par l'homme en son Mental Correct. (ou esprit juste – ndlr) . La deuxième exigeait que l'homme soit doté par Dieu de libre volonté, parce que toute création aimante est librement donnée. Rien en aucune de ces déclarations n'implique quelque sorte de niveau d'engagement, ou, en fait, quoi que ce soit hormis une ligne continue de création, en laquelle tous les aspects sont du même ordre.

 

Quand les « mensonges du serpent » ont été introduit, ils ont été particulièrement appelés mensonges parce qu'ils ne sont pas vrais. Quand l'homme a écouté, tout ce qu'il a entendu était non vérité. Il n'a pas à continuer à croire ce qui n'est pas vrai, à moins qu'il choisisse de faire ainsi. Tout de ses mal créations peut disparaître dans le bien connu « battement d'une paupière », parce que c'est une mal perception visuelle.

 

L'oeil spirituel de l'homme peut dormir, mais comme il va sous peu apparaître dans les notes (référence Bob, opérateur ascenseur) un oeil endormi peut encore voir. Une traduction de la Chute, une vision soulignée par Mary Baker Eddy, et digne de note, est que « un sommeil profond est tombé sur Adam ». Alors que la Bible continue à associer ce sommeil à une sorte d'anesthésie utilisée pour la protection d'Adam durant la création d'Eve, Mme. Eddy avait raison de souligner que nulle part il n'y a quelque référence à son éveil. Alors que la Science Chrétienne est clairement incomplète, ce point est très en sa faveur.

 

L'histoire de l'homme dans le monde comme il le voit n'a pas été caractérisée par quelque ré-éveil authentique ou d’ensemble, ou re-naissance. Ceci est impossible aussi longtemps que l'homme projette dans l'esprit de la mal création. Il reste encore avec et en lui de projeter comme Dieu a projeté son propre Esprit vers lui. En réalité, ceci est son SEUL choix, parce que sa libre volonté a été faite pour sa propre joie de créer le parfait.

 

Toute peur est réductible ultimement à la mal perception de base de la capacité de l'homme d’USURPER le pouvoir de Dieu. Il est à nouveau souligné que ni il PEUT ni il n’a été capable de faire ceci. En cette déclaration repose la justification réelle de son échappée à la peur. Ceci est amené par son acceptation de la Rédemption, qui le place en position de réaliser que ses propres erreurs ne se sont jamais réellement produites.

 

Quand le sommeil profond est tombé sur Adam, il a été alors en condition d'expérimenter des cauchemars, précisément parce qu'il était en train de dormir. Si une lumière est soudain  éclairée pendant que quelqu'un est en train de rêver, et que le contenu de son rêve est effrayant, il est initialement à même d'interpréter la lumière elle-même comme une partie du contenu de son propre rêve. Cependant, dès qu'il s'éveille, la lumière est correctement perçue comme la délivrance du rêve, auquel il n'est plus davantage accordé de réalité. J'aimerais conclure ceci avec l'injonction Biblique « Allez et faites de même ».

 

Il est tout à fait apparent que ceci dépend de la sorte de connaissance à laquelle il N'était PAS fait référence par « L’Arbre de Connaissance » qui portait des mensonges comme fruit. La connaissance qui illumine au lieu d’obscurcir est la connaissance qui non seulement vous rend libre, mais aussi vous montre clairement que vous ETES libre.

 

Source:   Traduction « Urtext » du Cours en miracles - A.M.Soulas pour la paix © sept.07 / janv.08.  Gratitude pour son travail.

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 22:36

Vous n’avez aucune idée de l’intensité de votre souhait de vous débarrasser chacun de l’autre. Ceci NE signifie PAS que vous n’êtes pas fortement attiré chacun PAR l’autre, mais ceci SIGNIFIE que L’AMOUR N’EST PAS LA SEULE EMOTION. Parce que votre amour est davantage arrivé en conscience, le conflit ne peut plus être « réglé » par vos tentatives précédentes de MINIMISER la peur. L’amour rend l’attaque intenable, MAIS VOUS SENTEZ ENCORE LA PEUR. Au lieu d’essayer de la résoudre directement, vous avez une forte tendance à ESSAYER D’ECHAPPER A L’AMOUR. Encore ceci est la DERNIERE chose à laquelle vous voudriez ECHAPPER. Et même si vous le faisiez, vous pourriez échapper à tout le RESTE, mais pas à ceci. Soyez heureux vraiment qu’il n’y AIT aucune échappée au salut.

 

Vous ne réalisez pas à quel point vous haïssez chacun l’autre. Vous n’allez pas vous débarrasser de ceci jusqu’à ce que vous le REALISIEZ, car JUSQUE là, vous allez penser que vous voulez vous débarrasser CHACUN DE L’AUTRE et GARDEREZ LA HAINE. Encore si vous êtes chacun le salut de l’autre, qu’est-ce que ceci peut signifier si ce n’est que vous PREFEREZ l’attaque au salut ? Soyez heureux que ni votre réalité ni votre salut ne soit affaire de votre préférence, car vous AVEZ beaucoup de cause de joie. Mais que la cause NE soit PAS de votre fabrication est sûrement évident. Vous HAISSEZ et AVEZ PEUR chacun de l’autre, et votre amour, lequel est très réel, est TOTALEMENT obscurci par cela. Comment pouvez-vous connaître la signification de l’amour A MOINS qu’il soit total ?

 

Ceci va être une période très difficile pour vous, mais il ne va pas en être ainsi longtemps. Vous êtes en danger, mais vous ALLEZ être aidés, et rien ne va se produire. Mais vous ne pouvez pas demeurer dans l’obscurité, et ceci va ETRE la sortie. Considérez aussi calmement que vous le pouvez la haine, car si nous en sommes à dénier le déni de la vérité, nous devons d’abord RECONNAITRE ce que nous sommes en train de dénier. Souvenez-vous que le savoir PRECEDE le déni, et que la séparation a été une descente de la magnitude à la petitesse. Et ainsi le retour est de retracer le chemin vers la magnitude.

 

Votre haine n’est pas réelle, mais elle EST réelle pour vous. ELLE CACHE CE QUE VOUS VOULEZ REELLEMENT. Sûrement vous seriez désireux de considérer ce que vous NE voulez PAS sans peur, MEME SI CELA VOUS EFFRAIE, si vous pouvez par cela vous en débarrasser ? Car vous NE POUVEZ PAS échapper au salut, et vous n’ALLEZ pas échapper à la peur à moins que vous VOULIEZ le salut. Ne soyez pas effrayés par ce voyage en la peur, car ce n’est pas votre destination. Et nous allons marcher à travers elle en sécurité, car la paix n’est pas loin, et vous allez être conduits dans sa lumière.]

 

Source:   Traduction « Urtext » du Cours en miracles - A.M.Soulas pour la paix © sept.07 / janv.08

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 22:31

Le guérisseur qui compte sur sa propre facilité met en danger sa compréhension. Il est parfaitement en sécurité aussi longtemps qu'il est complètement non concerné au sujet de SA facilité, mais maintient une confiance cohérente en la MIENNE. (NDLR: Jesus)Des erreurs de cette sorte produisent certain comportement très désordonné, ce qui montre habituellement une non volonté sous-jacente de coopérer. Notez que en insérant le carbone à l’arrière, B. a créé une situation en laquelle deux copies n'existaient pas. Ceci reflétait deux niveaux de manque de confiance, un en Ma facilité à guérir, et l'autre en sa propre bonne volonté de donner.) Ces erreurs introduisent inévitablement l’inefficacité dans le comportement du travailleur en miracle, et perturbent temporairement son état mental de miracle.

 

Nous pourrions aussi faire des commentaires très similaires au sujet de votre propre hésitation au sujet de dicter même. Ceci est une erreur plus grande seulement parce qu’elle résulte en une inefficacité plus grande. Si vous ne dites rien, personne ne peut l'utiliser, incluant Moi. Nous avons établi cela pour tous les processus correcteurs, la première étape est savoir que ceci est peur. A moins qu'une peur soit entrée, la procédure de correction ne serait jamais devenue nécessaire. Si vos propensions à travailler en miracle ne fonctionnent pas, c'est toujours parce qu'une peur a fait intrusion en votre Mental Correct, et l’a littéralement dérangé. (c.-à-d. l’a tourné à l'envers). Toutes les formes d’état Mental non Correct sont le résultat du refus d’accepter la Rédemption POUR VOUS-MEME. Si le travailleur en miracle ‘ACCEPTE, il place lui-même dans la position de reconnaître que ceux qui ont besoin d'être guéris sont simplement ceux qui N’ont PAS fait ceci. La raison pour laquelle vous sentiez la vaste portée de rayonnement de votre propre illumination intérieure est parce que vous étiez consciente que votre état Mental Correct EST guérison.

 

La seule responsabilité du travailleur en miracle est d'accepter la Rédemption lui-même. Ceci signifie qu‟il sait que le mental est le seul niveau créatif, et que ses erreurs SONT guéries par la Rédemption. Une fois qu'il accepte ceci, SON mental peut seulement guérir. En déniant à son mental tout potentiel destructeur, et en reformulant ses pouvoirs purement constructifs, il a placé lui-même en une position où il peut défaire la confusion de niveau en les autres. Le message qu'il donne alors aux autres est la vérité que LEURS MENTALS sont de façon similaire réellement constructeurs, et que leur propre mé créations ne peuvent pas les blesser. En affirmant ceci, le travailleur en miracle délivre le mental de sur évaluer son propre outil d'apprentissage (le corps), et restaure le mental en sa vraie position en tant que l'apprenant. Il devrait être souligné à nouveau que le corps n'apprend pas, pas davantage qu'il crée. En tant qu'outil d'apprentissage, il suit simplement l'apprenant, mais si il est faussement doté d'auto initiative, il devient une obstruction sérieuse à l'apprentissage qu'il devrait faciliter.

 

SEUL le mental est capable d'illumination. L'Ame est déjà illuminée, et le corps en lui-même est trop dense. Le mental, cependant, peut AMENER sa propre illumination AU corps en reconnaissant que la densité est l'opposé de l'intelligence, et par conséquent non soumis à un apprentissage indépendant. Il est, cependant, amené facilement en alignement avec un mental qui a appris à regarder au-delà de la densité en direction de la lumière. Un apprentissage correcteur commence toujours avec l'éveil de l'oeil spirituel, et se détourner de la croyance en la vision physique. La raison pour laquelle ceci entraîne de la peur est parce que l'homme est effrayé de ce que son oeil spirituel va voir, ce qui était pourquoi il l‟avait fermé en premier lieu.

 

Nous avons dit auparavant que l'oeil spirituel ne peut pas voir l'erreur, et est capable seulement de regarder au-delà d'elle vers la défense de la Rédemption. Il n'y a aucun doute que l'oeil spirituel produit un inconfort extrême par ce qu'il voit. La chose que l'homme oublie est que l'inconfort n'est pas le résultat final de sa perception. Quand à l'oeil spirituel il est permis de considérer la souillure de l'autel, il regarde aussi immédiatement en direction de la Rédemption. Rien de ce que l'oeil spirituel perçoit ne peut induire la peur. Chaque chose qui résulte d'une conscience spirituelle précise est simplement canalisée en direction de la correction. L'inconfort est provoqué seulement pour amener le besoin de corriger vigoureusement en la conscience. Ce que l'oeil physique voit n'est pas correcteur, cela ne peut pas non plus être corrigé par quelque dispositif qui peut être vu physiquement. Aussi longtemps qu'un homme croit en ce que sa vue physique lui dit, tout son comportement correcteur va être mé dirigé.

 

La raison pour laquelle la vision réelle est obscurcie est parce que l'homme ne peut pas supporter de voir son propre autel profané. Mais puisque l'autel a ETE souillé, ce fait devient doublement dangereux à moins qu'il SOIT perçu. Cette perception est totalement non menaçante à cause de la Rédemption. La peur de la guérison découle à la fin d'une non volonté d'accepter le fait inéquivoque que la guérison est nécessaire. La peur découle à cause de la bonne volonté nécessaire de regarder ce que l'homme a fait à lui-même. La guérison a été une capacité qui a été prêtée à l'homme après la Séparation, avant laquelle elle était complètement non nécessaire. Comme tous les aspects de la croyance spatio-temporelle, la capacité guérisseuse est temporaire. Cependant, aussi longtemps que le temps persiste, la guérison reste parmi les protections humaines les plus fortes. Ceci est parce que la guérison repose toujours sur la charité, et que la charité est une façon de percevoir la vraie perfection d'un autre, même s'il ne peut pas la percevoir lui-même.

 

La plupart des concepts les plus élevés dont l'homme est capable maintenant sont dépendants du temps. La charité est réellement une réflexion atténuée d'un englobement d'amour beaucoup plus puissant, qui est loin au-delà de toute forme de charité que l'homme puisse concevoir pour l'instant. La charité est essentielle à l'état Mental Correct, au sens limité où l'état Mental Correct peut maintenant être atteint. La charité est une façon de regarder un autre COMME SI il était déjà allé loin au-delà de son accomplissement actuel dans le temps. Puisque sa propre pensée est erronée, il ne peut pas voir la Rédemption lui-même, ou il n'aurait aucun besoin de charité du tout. La charité qui lui est accordée est à la fois et constatation qu'il EST faible, et une reconnaissance qu'il POURRAIT ETRE plus fort. La façon dont ces deux croyances sont déclarées implique clairement leur dépendance du temps, rendant tout à fait apparent que la charité repose à l'intérieur du cadre des  limitations humaines, bien qu'en direction des niveaux plus élevés. Nous avons dit auparavant, deux fois en fait, que seulement la Révélation transcende le temps. Le miracle, en tant qu'une expression de charité humaine vraie, peut seulement le raccourcir au mieux. Il doit être compris, cependant, que chaque fois qu'un homme offre un miracle à un autre, il EST en train de raccourcir la souffrance des deux. Ceci introduit une correction dans l'Enregistrement, laquelle corrige de façon rétroactive aussi bien que progressivement.

 

Source:  Traduction « Urtext » du Cours en miracles - A.M.Soulas pour la paix © sept.07 / janv.08

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 21:53

Le nouvel accent va maintenant être sur la guérison. Le miracle est le moyen, la Rédemption le principe, et la guérison est le résultat. Ceux qui parlent du « miracle DE guérison » combinent deux ordres de réalité de façon inappropriée. La guérison N’est PAS un miracle. La Rédemption, ou le miracle final, est un REMEDE. C’est purement un moyen, alors que tout type de guérison est un résultat. L’ordre de l’erreur à laquelle la Rédemption est appliquée est hors de propos. Essentiellement, TOUTE guérison est la délivrance de la peur.

  

Mais pour entreprendre ceci vous ne pouvez pas être effrayé vous-même. Vous ne comprenez pas la guérison à cause de votre propre peur. J’ai indiqué tout du long (et une fois déclaré très directement, parce que vous étiez non effrayée à ce moment-là) que vous DEVEZ guérir les autres. La raison en est que leur guérison simplement témoigne ou atteste de la vôtre. Une étape majeure dans le plan de la Rédemption est de défaire l’erreur à TOUS niveaux. La maladie, qui est réellement « état Mental non Correct », est le résultat d’une confusion de niveau au sens où elle entraîne toujours la mécroyance que ce qui est de travers à un niveau peut en affecter un autre défavorablement. Nous nous sommes constamment référés aux miracles comme aux moyens de corriger la confusion de niveau.

 

En réalité, toutes les méprises doivent être corrigées au niveau où elles se produisent. Seul le mental est capable d’erreur. Le corps peut AGIR de façon erronée, mais c’est seulement parce qu’il a répondu à une mé-Pensée. Le corps ne peut pas créer, et la croyance qu’il le PEUT, une erreur fondamentale responsable de la plupart des illusions auxquelles il a déjà été fait référence, produit tous les symptômes physiques. Toute maladie physique représente une croyance en la magie. L’entière distorsion qui a créé la magie reposait sur la croyance qu’il y a une capacité créative en la matière, laquelle peut contrôler le mental.

 

Cette illusion peut travailler dans les deux sens ; c.-à-d., il peut être mé-cru ou bien que le mental peut mécréer DANS le corps, ou que le corps peut mécréer dans le mental. Si il peut être rendu clair que le mental, qui est le seul niveau de création, ne peut pas créer au-delà de lui-même, alors ni l’une ni l’autre confusion n’a besoin de se produire. La raison pour laquelle seul le mental peut créer est plus évidente que ce qui peut être immédiatement apparent. L’Ame a été créée. Le corps est un outil d’apprentissage POUR le mental.

 

Les outils d’apprentissage ne sont pas des leçons en eux-mêmes. Leur intention est simplement de faciliter la pensée de l’apprenant. Le plus qu’un usage erroné d’un outil d’apprentissage puisse faire est d’échouer à faciliter. Il n’a pas le pouvoir en lui-même d’introduire des erreurs d’apprentissage véritables. Le corps, si il est compris correctement, partage l’invulnérabilité de la Rédemption à l’application à double tranchant. Ceci n’est pas parce que le corps est un miracle, mais parce qu’il n’est pas de façon inhérente ouvert à la mésinterprétation. Le corps est simplement un fait. Ses CAPACITES peuvent, et sont fréquemment, sur-évaluées. Cependant, il est presque impossible de dénier son existence.

 

Ceux qui le font s’engagent dans une forme de déni particulièrement indigne. (L’utilisation du mot « indigne » ici implique simplement qu’il n’est pas nécessaire de protéger le mental en déniant le non-pensée. Il y a peu de doute que le mental puisse mécréer. Si quelqu’un dénie cet aspect infortuné de son pouvoir, il est aussi en train de dénier le pouvoir lui-même.) Tous les moyens matériels que l’homme accepte en tant que remèdes pour des maladies corporelles sont simplement des re-formulations des principes magiques. C’était le premier niveau de l’erreur que de croire que le corps avait créé sa propre maladie.

 

Par la suite, c’est une seconde més-étape que de tenter de le guérir à travers des agents non-créateurs. Il ne s’ensuit pas, cependant, que l’application de ces dispositifs correcteurs très faibles soit mauvaise. Parfois la maladie a une emprise suffisamment grande sur le mental d’un individu pour le rendre inaccessible à la Rédemption. Dans ce cas, on peut être sage d’utiliser une approche de compromis du mental et du corps, en laquelle à quelque chose de l’EXTERIEUR il est temporairement donné une croyance guérisseuse. Ceci est parce que la dernière chose qui puisse aider les Mentals-non-Corrects (ou les malades) est une augmentation en peur. Ils sont déjà dans un état affaibli par la peur. Si ils sont de façon inappropriée exposé à un miracle direct et non dilué, ils peuvent être précipités dans la panique. Ceci est particulièrement à même de se produire quand une perception à l’envers a induit la croyance que les miracles sont effrayants.

 

La valeur de la Rédemption ne repose pas en la manière de laquelle elle est exprimée. En fait, si elle est véritablement utilisée elle va inévitablement ETRE exprimée de quelque façon qui soit la plus aidante pour le receveur, pas le donneur. Ceci signifie qu’un miracle, pour atteindre sa pleine efficacité, DOIT être exprimé dans un langage que le receveur peut comprendre sans peur. Il ne s’ensuit en aucune façon que ceci soit le plus haut niveau de communication dont il soit capable. Mais cela SIGNIFIE que c’est le plus haut niveau de communication dont il soit capable MAINTENANT. Le but entier du miracle est d’ELEVER le niveau de communication, pas d’imposer une régression (telle qu’utilisée improprement) sur elle.

 

Avant qu’il soit inoffensif de laisser les travailleurs en miracle s’en donner à coeur joie dans ce monde, il est essentiel qu’ils comprennent pleinement la peur de la délivrance. Autrement, ils pourraient involontairement favoriser la mécroyance que la délivrance est emprisonnement, laquelle est très prévalente. Cette méperception a découlé du dispositif de protection tenté (ou médéfense) que la blessure peut être limitée au corps. Ceci était à cause de la peur beaucoup plus grande (que celle-ci contrecarre) que le mental peut blesser lui-même. Ni l’une ni l’autre erreur n’est réellement signifiante, parce que les mécréations du mental n’existent pas réellement.

 

Cette reconnaissance est un outil de protection de loin meilleur que toute forme de confusion de niveau, à cause des avantages d’introduire une correction au niveau de l’erreur. Il est essentiel que la remémoration du fait que SEULEMENT le mental peut du tout créer demeure avec vous. Implicite en ceci est le corollaire que la correction appartient au niveau de la pensée, et PAS à un niveau ou un autre  auquel la création est inapplicable. Pour répéter une déclaration faite plus tôt, et aussi pour l’étendre quelque peu, l’Ame est déjà parfaite, et par conséquent n’a pas besoin de correction. Le corps n’existe pas réellement, sauf en tant qu’outil d’apprentissage pour le mental. Cet outil d’apprentissage n’est pas sujet à des erreurs de lui-même, parce qu’il a été créé, mais N’est PAS en train de créer.

 

Il devrait être évident, alors, que corriger ce qui est créateur (ou l’induire à abandonner la mécréation) est la seule application de la création qui soit du tout signifiante de façon inhérente. Nous avons dit auparavant que la magie est essentiellement irraisonnée, ou l'utilisation destructrice (mé créée) du mental. Les médications physiques sont une forme de « formules magiques ». D'une façon, elles sont une forme plus bénigne, en cela qu'elles n'entraînent pas l'illusion de possession qui ENTRE quand un mental croit qu'il peut en posséder un autre. Puisque ceci est moins dangereux de façon considérable, bien qu'encore incorrect, cela a ses avantages. C’est particulièrement aidant pour le thérapeute qui veut réellement guérir, mais qui est encore effrayé lui-même.

 

En utilisant des moyens physiques pour le faire, il n'est pas en train de s'engager en quelque forme d’esclavage, quand bien même il n'est pas en train d'appliquer la Rédemption. Ceci signifie que son mental est engourdi par la peur, mais n'est pas engagé activement dans la déformation. Ceux qui sont effrayés d'utiliser le mental pour guérir ont raison de l'éviter, parce que le fait même qu'ils soient effrayés les A rendus vulnérables à la mé création. Ils sont par conséquent à même de mé comprendre toute guérison qu'ils pourraient induire, et, parce que l'égocentricité et la peur se produisent en général ensemble, peuvent être incapables d'accepter la Source réelle de la guérison. Sous ces conditions, il est plus sûr pour eux de compter TEMPORAIREMENT sur des dispositifs de guérison physique, parce qu'ils ne peuvent pas les mé percevoir comme leurs propres créations.

 

Aussi longtemps que leur propre vulnérabilité persiste, il est essentiel de les préserver de même tenter des miracles. Nous avons dit dans une section précédente que le miracle est une expression de l'état Mental de miracle. L'état Mental de miracle signifie simplement état Mental Correct au sens où nous sommes maintenant en train de l'utiliser. L'état Mental Correct ni n'exalte ni ne déprécie  le mental du travailleur en miracle ni du receveur du miracle. Cependant, en tant qu'acte créateur, le miracle n'a pas besoin d'attendre l'état Mental Correct du receveur. En fait, son intention est de le restaurer A son Mental Correct. Mais il est essentiel que le travailleur en miracles soit dans son Mental Correct, où il va être incapable de rétablir l'état Mental Correct en quelqu'un d'autre.

Traduction « Urtext » A.M.Soulas pour la paix © sept.07 / janv.08

A suivre...

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 12:04

cayceCe texte sur le célèbre médium Edgar Cayce figurait sur la version originale d'Un cours en miracles. Il a été enlevé dans le "livre bleu" (version officielle).


22 novembre 1965-2

 

Les chrétiens reconnaissent généralement, mais pas de façon universelle, la contradiction qu'implique le concept de voir quelqu'un victime des autres. Mais ils sont moins habiles pour ce qui est de voir leur propre incapacité à se reconnaître eux-mêmes victimes.

 

Bien que paraissant une erreur plutôt bénigne du point de vue de la société, elle est néanmoins dangereuse de façon inhérente parce qu'une fois qu'une défense à double tranchant est utilisée, sa direction ne peut plus être contrôlée.

 

Bill a observé récemment les nombreuses idées condensées ici en relativement peu de pages. C'est parce que nous n'avons pas été forcés de dissiper sans cesse les mal créations. Il y a des notes qui ne sont pas encore transcrites, et qui sont consacrées à ce sujet. Ces notes ne font que souligner l'énorme gaspillage de temps impliqué.

 

Les notes de Cayce aussi auraient pu être raccourcies de beaucoup. Leur longueur excessive est due à deux facteurs. Le premier implique une erreur fondamentale que commettait Cayce lui-même et qui exigeait constamment d'être défaite. La seconde est reliée davantage à l'attitude de ses disciples. Ils ne veulent pas omettre quoique ce soit qu'il ait dit. C'est assez respectueux envers lui mais pas très judicieux. Je serais un bien meilleur éditeur s'ils me permettaient de tenir cette position dans leur staff.

 

Il est évident que Cayce lui-même n'était pas capable de transcender les mal perceptions du besoin de sacrifice, sinon il ne se serait pas porté volontaire pour se sacrifier lui-même.

 

Quiconque est incapable de laisser les demandes des autres sans réponse n'a pas entièrement transcendé l'égo. Je n'ai jamais « donné de moi-même » de cette façon inappropriée et je n'aurais jamais non plus encouragé Cayce à le faire.

 

Cayce n'arrivait pas à voir la rédemption comme manquant totalement de sacrifice à tous les niveaux. Il était évident pour lui que l'esprit ne peut pas être limité. Il était également apparent pour lui que l'âme n'est tout simplement pas affectée par une telle idée. Cela ne lui laissait que le corps dans lequel investir sa mal perception.

 

C'est aussi la raison pourquoi il a utilisé son propre esprit aux dépens de son corps. Parce que Cayce était un auditeur un peu irrégulier, il était contraint de corriger ses propres erreurs dans de très larges mesures et pas toujours de façon adéquate.

 

Observez comment il ouvrait la session; il commençait avec les mots:  « Oui, nous avons le corps ». Il faut noter que dans toutes ses lectures une large section est en fait consacrée au corps, même s'il concluait habituellement avec la mise en garde que le corps ne peut pas être guéri par lui-même. Il aurait économisé une quantité énorme de mots s'il avait toujours commencé avec ces mots-là.

 

Cayce et sa dévotion pour moi ne sont en aucune façon sous-estimés. Qu'il suffise de réaliser qu'il a travaillé sous un très grand stress, ce qui est toujours un signe que quelque chose va de travers.

Une des difficultés inhérentes aux états de transe est qu'il est très difficile de surmonter la division que la transe elle-même a induite, et passer à travers ce que le médium a fait pendant son état de transe. Toute l'approche de Cayce l'a mis dans une véritable double contrainte de laquelle il ne s'est pas remis.

 

Quand il parlait d'un rêve dans lequel il voyait sa propre réincarnation immanente il était parfaitement précis. Il s'était suffisamment accordé à la communication réelle pour qu'il lui soit facile de corriger ses erreurs et pour le libérer afin de communiquer sans tension.

 

Il faut noter aussi que tout au long des notes prises, il s'est engagé fréquemment dans une illusion que nous avons déjà notée en détail à savoir, la tendance à doter le physique de propriétés non physiques.

 

Cayce souffrait grandement de cette erreur-là, mais il ne faisait pas l'une ou l'autre des trois autres erreurs. Cependant vous vous rappelez que c'est celle-ci qui est particulièrement vulnérable aux associations magiques. La précision de Cayce était si grande que même quand il faisait cette erreur, il était capable de l'appliquer de façon constructive. Mais il ne s'ensuit pas pour autant que ce fût une approche authentiquement constructive.

 

Il devrait aussi être noté que quand Cayce tentait de « voir » le corps dans sa propre perspective, il voyait des auras perceptibles tout autour du corps. C'est un curieux compromis dans lequel des attributs non physiques du Soi sont approchés comme s'ils pouvaient être vus avec l'oeil physique.

 

L'analphabétisme de Cayce n'a jamais entravé son chemin. C'est parce que l'analphabétisme n'implique pas nécessairement quelque manque d'amour et il est certain qu'il ne le faisait pas dans le cas de Cayce. Il n'avait par conséquent, aucune difficulté à surmonter cette limitation apparente.

 

Son entrave était plutôt un sentiment profond d'indignité personnelle, lequel de façon assez caractéristique était parfois surcompensé par ce qui pourrait être appelé une forme chrétienne de grandiosité.

 

Cayce était essentiellement peu charitable envers lui-même. Cela le rendait très désordonné dans ses propres miracles. Mais parce qu'il était soucieux d'aider les autres de façon authentique, ça le laissait dans une position hautement vulnérable.

 

Son fils commente à la fois la nature plutôt désordonnée du ménage de Cayce et la nature plutôt inégale de l'humeur de Cayce. Ces deux observations sont vraies et démontrent clairement le fait que Cayce n'appliquait pas la paix de Dieu pour lui-même.

 

Quand cela se produit, particulièrement chez un homme dont les canaux de communication sont ouverts, il lui est virtuellement impossible d'échapper à rechercher des solutions externes.

 

Cayce était un homme foncièrement religieux qui aurait dû être capable d'échapper à la peur à travers la religion. Étant incapable d'appliquer sur lui les principes de sa religion, il a été forcé d'accepter certaines croyances magiques étrangères à sa chrétienté.

 

C'est pourquoi il était si différent quand il était endormi. Il allait parfois jusqu'à désavouer ce qu'il avait dit dans cet état. Le manque d'intégration qu'implique cet état divisé est clairement démontré dans certains détours totalement impertinents comme le concept des effets des cailloux sur le mental, et quelques curieuses tentatives symboliques d'intégrer les églises avec les glandes.

(Ce n'est pas plus bizarre que certaines de vos propres confusions)

 

L'esprit de Cayce était emprisonné dans une certaine mesure par une erreur contre laquelle vous avez été vous-même prévenus plusieurs fois. Il regardait vers le passé pour une explication du présent et il n'a jamais réussi à séparer le passé du présent.

 

Quand il disait que « l'esprit est constructeur » il ne réalisait pas que c'est seulement ce qui se construit maintenant qui crée réellement le futur. Le passé en lui-même n'a pas la capacité de le faire. Chaque fois que nous bougeons d'un instant au suivant, le précédent n'existe plus.

 

En considérant le corps comme le centre d'attention pour la guérison, Cayce exprimait son propre échec à accepter la guérison comme étant déjà accomplie. Il n'a pas échoué à reconnaître la valeur de la rédemption pour les autres, mais il a échoué à accepter le mérite correcteur de la rédemption pour lui-même.

 

Comme nous l'avons souvent souligné, l'homme ne peut pas contrôler ses propres erreurs. Les ayant lui-même créées, il ne peut que croire en elles.

 

A cause de son échec à accepter sa propre libération parfaite du passé, Cayce ne pouvait pas non plus percevoir réellement les autres comme étant libres non. C'est pourquoi je n'ai pas entièrement approuvé les documents de Cayce pour une large distribution.

 

Je soutiens de bon coeur les efforts de ARE (Association for Research and Enlightment) pour rendre immortelles les contributions très singulières de Cayce. Mais il serait malavisé de les propager avant qu'elles n'aient été purgées de leurs erreurs essentielles.

 

C'est pourquoi il y a beaucoup de replis inexpliqués dans les notes. C'est aussi une des raisons pour laquelle le matériel de Cayce, une étape majeure dans l'accélération du temps, doit être correctement compris avant d'être validé de façon significative.

 

Le fils de Cayce a été sage de traiter avec la fiabilité, laquelle dans le cas de Cayce est très élevée. Il y a une façon de valider le matériel et Hugh Lynn est parfaitement conscient que ce doit être fait éventuellement. Il est aussi conscient du fait qu'il est incapable de le faire. Dans l'état actuel du matériel, il ne serait pas bien avisé de le tenter, il y a trop qui est non valide. Quand le temps viendra où ceci pourra être corrigé vraiment en toute sécurité, je vous assure que ce sera fait.


Dans un tribut à Edgar Cayce, je vous rappelle qu'aucun effort n'est gaspillé et que l'effort de Cayce a été colossal. Ce serait très ingrat de ma part si je permettais à son travail de produire une génération de docteurs apprenti-sorciers. Je suis désolé que Cayce n'ait pas pu se débarrasser d'une légère tendance dans cette direction mais heureusement, j'ai une appréciation de lui plus complète qu'il ne l'avait lui-même.

 

Je répète ici une injonction Biblique qui est de moi et qui a déjà mentionnée quelque part et qui dit que même si mes adeptes mangeaient quelque chose de poison, cela ne les blesserait pas. Cayce ne pouvait pas le croire parce qu'il ne pouvait pas voir que comme Fils de Dieu, il était invulnérable.

  

Source :http://www.uncoursenmiraclesurtext.com

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 20:50

Ce passage de la version urtext a été complètement enlevé du livre bleu,  sans doute parce qu’il était trop technique, en plus de contenir des références nominatives. Il traite du monde de l’inconscient tel qu’il a été compris par les grands psychanalystes (Freud, Jung, Rank). Il  rectifie les erreurs principales de leurs théories tout en soulignant leurs aspects positifs.  (en photo: Carl G. Jung) 

 

 

Vous et Bill avez été effrayés à un moment ou à un autre par Dieu, par moi, par vous-mêmes et par pratiquement toutes les personnes que vous connaissez. Cela n'est possible que parce que vous avez tous deux mal créé et que vous croyez dans ce que vous avez créé. Nous avons déjà passé pas mal de temps là-dessus, mais ça n'a pas beaucoup aidé.

 

Vous ne l'auriez jamais fait si vous n'étiez pas effrayés par vos propres pensées. Ceux qui sont vulnérables sont essentiellement des mauvais créateurs parce qu'ils perçoivent mal la création. Ce que vous et Bill désirez essentiellement, c'est accepter ce qui ne change pas trop votre esprit. En plus de ce qui vous laisse libres de garder votre esprit sans surveillance la plupart du temps. Vous persistez à croire que quand vous n'observez pas votre esprit consciemment, il ne pense pas. Le moment est venu maintenant de regarder le monde de l'inconscient, le monde de l'esprit non observé.

 

Cela vous fera peur parce que l'inconscient est justement la source de la peur. Vous pouvez le considérer comme une nouvelle théorie du conflit de base si vous le souhaitez. Ce ne sera pas totalement une approche intellectuelle parce que je doute que la vérité vous échappe entièrement. L'esprit non observé est responsable de tout le contenu de l'inconscient, le niveau qui repose au-dessus du niveau des miracles. Tous les théoriciens psychanalytiques ont fait des contributions à la vérité en rapport avec ça, mais aucun d'eux ne l'a vu dans sa véritable totalité. (La grammaire correcte ici est un signe de votre meilleure coopération. Merci Helen.)

 

La meilleure contribution qu'ait apportée Jung était une conscience du niveau inconscient individuel par rapport au niveau inconscient collectif. Il a aussi reconnu la place majeure de l'esprit religieux dans son schéma. Ses archétypes étaient aussi des concepts significatifs. Mais sa zone d'erreur majeure repose dans le fait qu'il a considéré le niveau de l'inconscient le plus profond comme pouvant être partagé en termes de contenu.

 

Le niveau le plus profond de l'inconscient est plutôt partagé en tant que capacité. Comme état d'esprit de miracles, le contenu (ou les miracles particuliers qu'un individu peut arriver à accomplir) n'a pas du tout d'importance.  En effet les miracles seront entièrement différents les uns des autres. Puisque c'est moi qui les dirige, je fais en sorte d'éviter la redondance. À moins qu'un miracle guérisse vraiment, ce n'est pas un miracle.

 

Le contenu du niveau des miracles n'est pas enregistré dans l'inconscient de l'individu. S'il l'était le miracle ne serait pas automatique et involontaire, et nous avons répété qu'il doit l'être. Cependant le contenu est matière à enregistrement dans les Annales, lesquelles ne sont pas à l'intérieur de l'individu lui-même.

 

Tous les psychanalystes ont fait une erreur commune. Ils ont tenté de découvrir le contenu de l'inconscient. Vous ne pouvez pas comprendre l'activité inconsciente en ces termes parce que le contenu s'applique seulement au niveau inconscient le plus superficiel. À ce niveau, l'individu lui-même y contribue. C'est le niveau dans lequel il peut facilement introduire la peur et c'est habituellement ce qu'il fait.

 

Freud avait raison d'appeler ce niveau pré conscient et de souligner qu'il y a un inter-échange passablement facile entre le matériel pré conscient et le matériel conscient. Il avait aussi raison de regarder le censeur comme étant un agent de protection de la conscience de peur.

 

Son erreur majeure repose dans l'insistance que ce niveau soit absolument nécessaire dans la structure psychique. Si la psyché contient des niveaux remplis de peur d'où on ne peut pas échapper sans se fissurer, l'intégration est menacée de façon permanente. Il est donc essentiel, non pas de contrôler, ce qui est effrayant, mais d'éliminer la peur.

 

Ici le concept de volonté de Rank fut particulièrement bon, sauf qu'il a préféré ne l'allier qu'avec la propre capacité créative de l'homme. Mais il ne l'a pas étendu à son union appropriée avec la Volonté de Dieu.

 

Son « traumatisme de naissance » une autre idée valide, était aussi trop limitée en ce qu'elle ne se référait pas à la Séparation, laquelle était véritablement une fausse idée de la naissance. La naissance physique n'est pas un trauma en elle-même. Elle peut cependant rappeler à l'individu la Séparation, qui elle a été une cause très réelle de peur.

 

L'idée de « thérapie de la volonté » était une idée potentiellement très puissante, mais Rank n'a pas vu son vrai potentiel parce que lui-même utilisait une partie de son esprit pour créer une théorie de l'esprit, et l'autre partie pour attaquer Freud.

 

Ses réactions envers Freud ont découlé de son illusion dans le concept de privation, une acceptation malheureuse du manque qui elle-même découle de la Séparation. Cela l'a conduit à croire que sa propre création mentale ne peut se maintenir qu'en autant que s'effondre la création d'un autre. En conséquence sa théorie a souligné, plutôt que minimisé, la nature à double tranchant des défenses. C'est une caractéristique remarquable de ses concepts parce que c'est tout à fait vrai en ce qui le concerne.

 

Il a aussi mal interprété le trauma de la naissance; d'une manière qui a rendu inévitable pour lui de tenter une thérapie dont le but était d'abolir la peur. C'est caractéristique de tous les théoriciens ultérieurs. Ils n'ont pas essayé de se détacher de la peur comme Freud l'a fait lui-même dans sa propre forme de thérapie.

 

Personne jusqu'ici n'a reconnu pleinement la valeur thérapeutique de la peur, ni la seule manière dont elle peut véritablement finir. Quand l'homme mal crée, il souffre. Le principe fondamental de cause et effet est ici un véritable expédient temporaire. En fait la Cause est un terme appartenant de façon appropriée à Dieu, et l'effet, qui devrait aussi être écrit en lettre majuscule est Sa Filiation.  Cela entraîne un jeu de relation de causes et d'effets qui sont totalement différentes de celles que l'homme a introduites dans la mal création.


Source : uncoursenmiraclesurtext.com

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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 18:30

Les 3 textes suivants sont extraits de la version URTEXTE d’un Cours en miracles (version originale intégrale). Les passages en bleu sont ceux qui ont été enlevé du livre bleu (version officielle publiée) et les passages en noirs ceux qui ont été conservés. Comme vous pourrez le constater, la quasi-totalité de ces 3 textes qui abordent le sujet du sexe a été auto-censurée par les auteurs eux-même, bien que n’utilisant pas un langage choquant. Toutefois, il faut replacer ces écrits dans le contexte américain pudibond de l’époque. Il était malvenu de parler ouvertement de sexe, surtout dans un ouvrage dit spirituel ! Dommage en tout cas que ces extraits n’aient pas été réintégrés dans les versions récente du Cours, car  ils apportent des informations essentielles sur le sujet. Merci donc à la traductrice de la version urtexte, Hèlène Caron pour son aimable autorisation à publier ces textes. (Adresse de son site en fin d’article). Note : Dans le texte, HS désigne Helen Schucman, et B désigne Bill 

Christalain

 

 

21 octobre 1965-3 : Le sexe et le miracle sont le moyen d’entrer en relation

 

(Enlevé du livre bleu ) :

 

La suite se rapporte à la question du sexe. Dites à B « qu'une rivière de plus » fait référence au sexe. Vous pourriez même le lui expliquer comme étant un « raz de marée », un terme qu'il comprendra mieux que vous. Vous êtes tous les deux impliqués dans des déformations inconscientes à un niveau au-dessus de celui des miracles. Ces déformations produisent une couverture dense par-dessus les impulsions de miracles, ce qui rend les choses difficiles quand il s'agit d'atteindre la conscience.

 

Le sexe et les miracles sont tous les deux des manières d'entrer en relation. La nature de toute relation interpersonnelle est limitée ou définie par ce que vous voulez qu'elle soit, de pourquoi vous voulez cette relation en premier lieu.

 

Entrer en relation est une façon d'accomplir un résultat. Les impulsions sexuelles sans discrimination ressemblent aux impulsions de miracle sans discrimination. Les deux résultent dans des mauvaises perceptions de l'image du corps.

 

L'impulsion sexuelle est l'expression d'une tentative sans discrimination d'atteindre la communion par le corps. Cela implique non seulement une identification au soi qui est inappropriée mais aussi l'irrespect pour l'individualité de l'autre. Le self contrôle n'est pas entièrement la réponse à ce problème, bien que je ne sois en aucune façon en train de décourager son utilisation. Mais il doit être compris. Le mécanisme sous jacent doit être déraciné, un mot que tous les deux devriez comprendre assez bien désormais pour ne pas le considérer comme effrayant.

 

Toutes les racines superficielles doivent être arrachées parce qu'elles ne sont pas assez profondes pour vous soutenir. L'illusion que des racines superficielles peuvent s'approfondir et vous soutenir est un des corollaires de l'inversion de l'équilibre de la Règle d' Or dont il est fait référence à deux reprises auparavant.

 

À mesure que ces faux principes de base sont déracinés et abandonnés, l'équilibre est expérimenté parfois comme instable. Mais le fait est que rien n'est plus instable qu'une orientation sans dessus dessous. Tout ce qui la tient conduit difficilement à une plus grande stabilité. Le danger des défenses repose dans leur propension à tenir rigidement les mal perceptions en place. C'est pourquoi la rigidité est considérée comme une stabilité par ceux qui sont éloignés du but, et qui la retiennent comme solution finale.

 

Note supplémentaire: Non Helen, ceci n'a rien à voir avec l'utilisation nazie du terme. Vous vous êtes simplement effrayée à nouveau. L'un des exemples les plus horribles de la pensée inversée ou sans dessus dessous, (et l'histoire est pleine de ces horribles exemples) est le fait que les nazis ont épelé cette épouvantable erreur La Solution Finale en lettres majuscules. J'ai versé de nombreuses larmes sur ces événements mais ce n'est pas la seule fois où j'ai dit: « Père, pardonne-leur car ils ne savent ce qu'ils font ».

 

Toutes les actions qui découlent de la pensée inversée sont littéralement des expressions comportementales de ceux qui ne savent pas ce qu'ils font. En fait, Jean Dixon avait raison quand elle mettait l'accent sur  « Les pieds au sol et les doigts au Ciel » bien que cette expression ait été un peu trop littérale pour votre forme de compréhension. De nombreuses personnes savaient exactement ce qu'elle voulait dire et sa déclaration a été le parfait miracle pour eux. Pour vous et Bill, il vaut mieux considérer le concept en termes de fiabilité et de validité. Une orientation rigide peut être extrêmement fiable, même si elle est à l'envers.

 

En fait plus elle est renversée de façon cohérente et plus elle est fiable, parce que la cohérence a toujours mieux tenu mathématiquement que les comparaisons sur des terrains précaires. Vous pouvez le vérifier dans les notes de Jack si vous le souhaitez mais je vous assure que c'est vrai. La fiabilité semi-divisée est statistiquement une approche beaucoup plus forte.

 

La raison en est que la corrélation, qui est la technique appliquée aux comparaisons test-re-test, mesure seulement l'étendue de l'association et ne considère pas du tout la direction.  Mais deux moitiés de la même chose doivent aller dans la même direction si on désire une mesure de précision. Cette simple déclaration est en réalité le principe sur lequel repose la fiabilité semi-divisée, un moyen d'estimer la cohérence interne. Notez cependant que les deux approches ignorent une dimension très importante; le critère de cohérence interne ne considère pas le temps, parce que l'attention est portée sur des mesures d'essai unique.

 

Les comparaisons test-re-test sont basées sur des intervalles de temps, mais elles ne considèrent pas la direction. Il est possible bien sûr d'utiliser les deux en établissant la cohérence interne et la stabilité dans le temps. Vous allez vous souvenir que Jack a dit un jour à ses élèves que les statisticiens les plus sophistiqués se concentrent de plus en plus sur la fiabilité plutôt que sur la validité. Le raisonnement derrière ceci comme il l'a dit, était qu'un instrument fiable mesure quelque chose. Il a aussi dit que la validité est toujours le but ultime et vraiment à quoi sert la fiabilité en fin de compte.

 

J'affirme (j'utilise le langage de Jack dans cette section, parce que ce langage a toujours eu une signification particulière pour vous, tout comme Jack lui-même d'ailleurs). Votre confusion du sexe et des statistiques est un exemple intéressant du problème dans son ensemble.

Rappelez-vous la nuit que vous avez passée dans la senteur des roses, faisant une analyse factorielle complexe de covariance. C'est une histoire drôle pour les autres parce qu'ils voient une confusion de niveau bien différente de celle que vous faites vous-même.

 

Vous pourriez vous rappeler que vous vouliez ce dessin et que Jack s'y opposait. Une des raisons réelles pour laquelle cette soirée a été si pleine d'exultation est qu'elle représentait une « bataille d'intellects» (en passant vous excellez tous les deux là-dedans) chacun communiquant à l'autre ses positions opposées de façon claire et exceptionnelle.

 

Naturellement en vous deux des aspects sexuels étaient touchés à cause de la confusion entre le sexe et l'agression. Il est particulièrement intéressant qu'à la fin de la bataille, sur une note de compromis vous avez agréé avec Jack. II a écrit dans la marge de vos notes: la vertu triomphe .

(Note de HS : Il y entrait aussi les concepts de soumission-dominance, les rôles féminin-masculin, etc.)

 

Alors que cette remarque a été drôle pour vous deux sur le moment, vous pourriez aussi observer son côté plus authentique. La vertu repose en effet dans le respect complet que chacun de vous a offert à l'intellect de l'autre. Votre attraction sexuelle mutuelle était partagée. L'erreur repose dans le mot « triomphe ». Ce mot donne une connotation de bataille parce qu'aucun de vous ne respectait tout de l'autre. Il y a bien plus à considérer d'une personne que son intellect et ses organes génitaux. L'omission dans ce cas-ci, c'était l'âme.

 

Souvenez-vous de l'artiste qui a continué à se consacrer à inventer de meilleures façons de tailler des crayons. Il n'a jamais créé quoique ce soit mais il avait le crayon le mieux aiguisé en ville (le langage est ici intentionnel).  Le sexe est souvent utilisé au nom d'erreurs très similaires. Hostilité, triomphe, vengeance, dépréciation de soi et toute sorte d'expressions de manque d'amour sont souvent vues clairement dans les fantasmes qui  l'accompagnent.

 

Pourtant, c'est une erreur profonde d'imaginer que, parce que ces fantasmes sont si fréquents (ou se produisent avec tant de fiabilité) cela leur donne une quelconque validité.

 

Souvenez-vous que si la validité implique la fiabilité, ce n'est toutefois pas réversible. Vous pouvez être entièrement fiable et avoir tort. Alors qu'un test fiable mesure quelque chose, quelle utilisation a le test à moins de découvrir ce qu'est le « quelque chose » ? Si la validité est plus importante que la fiabilité et l'implique nécessairement, pourquoi ne pas se concentrer sur la validité et laisser la fiabilité se mettre en place d'elle-même ?

 

L'intellect peut être un « déplacement vers le haut », mais le sexe peut être un « déplacement vers l'extérieur ». Comment l'homme peut-il « se rapprocher » des autres si ce n'est à travers les parties de lui qui sont réellement invisibles ? Le mot « invisible » signifie qui ne peut pas être vu ou aperçu. Ce qui ne peut pas être perçu peut-il être un moyen adéquat pour améliorer la perception ?

 

La confusion entre une impulsion de miracle et une impulsion sexuelle est une source majeure de déformation de la perception. Elle induit la confusion plutôt que de la rectifier au niveau de base pour tous ceux qui cherchent le bonheur avec les instruments de ce monde.

Un désert est un désert. Vous pouvez faire tout ce que vous voulez dans le désert mais vous ne pouvez pas le changer de ce qu'il est. Il manque toujours d'eau et c'est pourquoi c'est un désert. La seule chose à faire si vous êtes dans un désert, c'est de le quitter.

 

 

21 octobre 1965-5 : Instructions relatives à  la sexualité

 

(Presque tout enlevé du livre bleu : )

 

Je désire finir les instructions à propos du sexe parce que ce domaine en est un que doit bien comprendre le travailleur en miracles. Le résultat des pulsions sexuelles inappropriées (impulsions de miracle mal dirigées) va de la culpabilité si elles sont exprimées, à la dépression si elles sont déniées.

 

Tout plaisir réel vient de faire la Volonté de Dieu. Chaque fois qu'elle n'est pas accomplie, c'est une expérience de manque qui en résulte. C'est parce que ne pas faire la Volonté de Dieu est un manque de Soi.

 

Le sexe a été prévu en tant qu'instrument pour la création physique afin de permettre aux âmes d'embarquer dans de nouveaux chapitres de leur expérience et ainsi améliorer leurs archives.

 

Le crayon n'est pas une fin en soi (voir la section plus haut). C'est une aide pour l'artiste dans ses propres entreprises créatrices. A mesure qu'il érige de nouveaux foyers pour des âmes et qu'il les guide à travers la période de développement jusqu'à leur propre maturité, il a appris le rôle de père lui-même. Le processus entier a été établi en tant que pure expérience d'apprentissage pour regagner la grâce.

 

Le plaisir dérivé du sexe en tant que tel est fiable seulement du fait qu'il découle d'une erreur partagée par les humains.

 

A)  La conscience de l'erreur produit la culpabilité.

B)  Le déni de l'erreur produit la projection.

C)  La correction de l'erreur mène à la libération.

 

La seule utilisation valide du sexe est la procréation. Il n'est pas véritablement agréable en lui-même.

                                                                                                                                               

 « Ne nous laisse pas succomber à la tentation » signifie également  « ne nous laisse pas nous tromper nous-mêmes en croyant que nous pouvons être en relation de paix avec Dieu et avec nos frères grâce à quoi que ce soit d'extérieur à nous ».

 

Le « péché d'Onan » était appelé un « péché » parce qu'il impliquait un type similaire de tromperie de soi, c'est-à-dire que le plaisir sans une relation puisse exister.

 

Pour répéter une instruction antérieure, le concept de soi en tant qu' objet, ou encore d'une autre personne utilisée en tant qu'un  « objet de sexe » incarne cette étrange inversion. Comme Bill l'a fait remarquer, et très correctement d'ailleurs, c'est inacceptable, mais seulement parce que ce n'est pas valide. La logique inversée produit cette sorte de pensée.

 

Enfants de Dieu, vous avez été créés pour créer le bien, le beau et le sacré, ne le perdez jamais de vue. Vous aviez raison de dire à Bill de m'inviter à entrer dès que survient la tentation. Je vais changer la situation d' une attraction sexuelle inappropriée en une situation de miracle impersonnel.

 

Le concept de changer le canal pour l'expression libidinale est la plus grande contribution de Freud, sauf qu'il n'a pas compris ce que signifie vraiment ce « canal ».

 

L'amour de Dieu, pour un court moment encore, doit être exprimé à travers un corps vis à vis d'un autre. C'est parce que la véritable vision est encore très faible. Tout le monde peut mieux utiliser son corps. Il le fait en élargissant sa perception de l'homme, et ainsi bénéficie de la vision réelle.

 

Cette vision-là n'est pas possible pour l'oeil physique. L'objectif ultime du corps est de se rendre lui-même non nécessaire. Apprendre à le faire est la vraie raison de sa fabrication.

 

Note: Les scribes ont un rôle particulier dans le Plan de la rédemption. Ils ont la capacité d'expérimenter eux-mêmes les révélations, ainsi que de mettre en mots suffisamment de leur expérience pour servir de base aux miracles.

 

C'est pourquoi vous avez eu une expérience très forte de cette révélation au sujet de « je veux le faire » . Ce que vous avez écrit peut être utile aux autres travailleurs en miracles, en plus de l'être pour vous-même.

 

Nous avons dit que la prière est le véhicule des miracles. La prière du miracle est ce que vous avez écrit:

'' Si vous voulez me dire quoi faire, je veux le faire '' 

Cette prière est la porte qui conduit en dehors du désert pour toujours.

 

Correction le jour suivant; cette déclaration-là n'est quand même pas complète parce qu'elle n'exclut pas le négatif. Nous avons déjà dit d'ajouter: « ... et de ne pas faire ce que vous ne voudriez pas que je fasse » en connexion avec les miracles.

 

La distinction a aussi été faite ici entre « l'esprit de miracle » en tant qu'état,

et « accomplir un miracle » en tant que son expression. Le premier a besoin de votre protection attentive parce que c'est l'état d'être toujours prêt pour le miracle.

 

C'est ce que veut dire la Bible quand elle se réfère à  « Tenez-vous prêts  » et dans d'autres injonctions similaires. L'état d'être prêt signifie ici de garder votre perception à l'endroit, c'est à dire juste ou valide.

 

Ainsi vous serez toujours prêt, dans la ferme volonté et capable. Ces qualités sont essentielles pour l'injonction: « Écoutez, apprenez, agissez  ». Vous devez être prêt à écouter, vouloir apprendre, et être capable d'accomplir le miracle. Seul le dernier point est involontaire parce qu'il est une application des miracles qui doit être contrôlée par le Christ ( Christ control ).

Mais les deux autres, qui sont les aspects volontaires de l'esprit de miracle,  vous reviennent ( Christ guidance ).

 

Canaliser a une connotation de « plus étroit » mais non dans le sens de manque. L'état sous-jacent de l'esprit ( la grâce ) est un engagement total. Seul l'aspect « faire » implique la canalisation. C'est parce que faire est toujours spécifique, Comme Jack l'a dit « un instrument fiable doit mesurer quelque chose ». Un canal aussi est valide et doit apprendre à ne faire que ce qu'il est supposé faire.

 

Ainsi, il convient de changer la prière pour celle-ci:

« Si vous voulez me dire quoi faire, je ne ferai que cela ».

 

(HS a des objections au son de cette poésie qu'elle considère comme très inférieure.  Réponse: Peut-être, mais c'est difficile à oublier).

 

La révélation est littéralement indicible parce que c'est une expérience d'amour indescriptible. Le mot '' extase '' ne devrait être réservé que pour les révélations. Il y est parfaitement et correctement applicable. Il ne s'applique pas de façon appropriée aux miracles parce qu'un état d'extase réelle est rempli d'adoration.

 

Il implique que quelqu'un plus bas se tient devant quelqu'un plus haut. Ceci n'est le cas que lorsqu'une âme se tient devant son Créateur. Les âmes sont des Créations parfaites et ne devraient être en extase qu'en présence du Créateur de leur perfection.

 

Le miracle d'autre part est un signe d'amour entre égaux. Un égal ne peut pas s'extasier devant quelqu'un d,autre, parce que l'extase implique toujours l'inégalité. L'extase n'est pas exprimée de façon correcte même en ce qui me concerne.

 

C'est pourquoi dans la vision que vous avez expérimentée, je me suis agenouillé à vos côtés, face à la lumière.

 

 

21 octobre 1965-7 : Impulsions sexuelles et impulsions de miracle

 

(Presque tout enlevé du livre bleu)

 

Ni Bill ni HS ne comprennent comment des impulsions sexuelles peuvent être directement traduites en impulsions de miracle.

 

Réponse: Les fantasmes mentionnés hier (concernant la discussion d'Helen et de Bill sur ce sujet) fournissent un exemple excellent de comment vous basculez.

Les fantasmes sont des formes de pensée déformées parce qu'ils impliquent toujours de tordre une perception pour la faire entrer dans l'irréalité. Le fantasme est une forme dégradée de la vision. Les visions et les révélations sont très étroitement liées. Les fantasmes et la projection sont tout aussi étroitement associés, parce que les deux tentent de contrôler une réalité externe selon de faux besoins internes.

 

« Vivre et laisser vivre » se trouve être une injonction très significative à ce propos. Tordez la réalité d'une façon ou d'une autre et vous percevrez de façon destructive. La réalité a été perdue à travers une usurpation, ce qui en retour produit la tyrannie.

Je vous ai dit que vous étiez maintenant restaurés dans le rôle que vous teniez auparavant dans le Plan de rédemption. Mais vous devez encore choisir librement de vouer les dons que vous avez hérités à la plus grande restauration. En effet, aussi longtemps qu'un seul esclave reste à marcher sur la terre, votre délivrance n'est pas complète. Une complète restauration de la Filiation est le seul véritable objectif de '' l'état d'esprit de miracle ''.

 

Les fantasmes sexuels sont des déformations de la perception par définition. Ils sont des moyens de faire de fausses associations et d'obtenir du plaisir prevenant de celles-ci. L'homme ne peut le faire que parce qu'il est très créatif. Mais bien qu'il puisse percevoir de fausses associations, il ne peut jamais les rendre réelles sauf pour lui-même.

Comme il a été dit déjà, l'homme croit en ce qu'il crée. S'il crée un miracle il sera tout aussi convaincu dans sa croyance aux miracles. La force de sa conviction soutiendra la croyance du receveur du miracle.

 

Aucun fantasme, qu'il soit de nature sexuelle ou autres, n'est vrai. Les fantasmes deviennent complètement non nécessaires à mesure que la nature satisfaisante de la réalité devient de plus en apparente.  L'impulsion de sexe est une impulsion de miracle quand elle est vue dans une perspective correcte.

 

Un individu voit dans un autre le juste partenaire pour « procréer le stock» comme dirait Wolff et pour établir conjointement un foyer créatif. Ceci n'implique pas du tout un fantasme.

S'il m'est demandé de participer à la décision, la décision sera juste. Dans une situation où vous, un autre ou les deux, expérimentez des pulsions inappropriées de sexe, sachez d'abord que c'est une expression de peur.

 

Votre amour l'un envers l'autre n'est pas parfait et c'est pourquoi la peur est survenue. Tournez-vous immédiatement vers moi en déniant le pouvoir de la peur, et demandez-moi de vous aider à remplacer la peur par l'amour. Cela change immédiatement la pulsion sexuelle en une impulsion de miracle et la place à ma disposition. Reconnaissez la véritable valeur créative, à la fois de vous-même et de l'autre. C'est ce qui place la force à sa vraie place.

 

Notez que les fantasmes sexuels sont toujours destructeurs (ou réducteurs) en cela qu'ils perçoivent un autre dans un rôle créateur inapproprié. Les deux personnes sont essentiellement perçues comme des « objets » remplissant leurs propres pulsions de plaisir. Cette vue déshumanisée est la source de l'usage réducteur du sexe.

 

La description de Freud est purement négative, c'est-à-dire que le sexe est vu comme une façon de se libérer d'une tension désagréable. Il a aussi observé que la tension qui provient des pulsions sexuelles ne s'apaise jamais complètement. Ce qu'il aurait dû dire est que le basculement des impulsions de miracles en pulsions sexuelles était débilitant en premier lieu, parce qu'il implique la confusion des niveaux.

 

Ce concept établissait un état dans lequel la délivrance réelle était impossible. Notez aussi que la notion de sexe de Freud en tant que mécanisme pour induire une relaxation confondait la relaxation avec la paix.  Le sexe inapproprié relaxe seulement dans le sens où il peut induire le sommeil physique. Le miracle d'autre part est un énergisant.

 

Il renforce toujours et ne réduit jamais. Il induit la paix en établissant la tranquillité ( pas la relaxation ) et il permet à la fois au donneur et au receveur d'entrer dans un état de grâce.

C'est ici qu'est restauré '' l'état d'esprit de miracle '' (et non la diminution de la tension). La tension sexuelle est le résultat d'une construction d'impulsions de miracles inexprimées. Cette tension ne peut pas être calmé vraiment autrement qu'en relâchant la pulsion de miracles, laquelle a été bloquée.

 

Convertir cette pulsion en libido sexuelle ne produit qu'un blocage de plus. N'entretenez jamais cette illusion en vous-même et ne l'encouragez pas non plus chez les autres. Un « objet » sexuel est incapable de libérer parce que c'est un concept privé de pouvoir créateur.

 

La reconnaissance du pouvoir créateur réel en vous-même et chez les autres amène la délivrance parce qu'elle apporte la paix.  « La paix de Dieu qui dépasse tout entendement » peut rester dans vos coeurs maintenant et pour toujours.

 

Il est nécessaire d'ajouter deux choses seulement ici :

 

1) Votre récent problème aigu, la résistance à prendre cette dictée vient d'un mauvais usage beaucoup plus ancien de vos très grandes capacités de scribe. Celles-ci ont été tournées vers le secret plutôt que vers le partage des avantages, les privant de leur potentiel miraculeux et les convertissant en possession. Cela est très similaire à la confusion des pulsions de sexe avec les pulsions de possession. Une partie du matériel original est toujours dans le Temple. C'est pourquoi vous avez eu si peur des révélations concernant l' Atlantide. B quant à lui a ses propres raisons.

 

2) Gardez très soigneusement votre bonne attitude '' d'état d'esprit de miracle '' envers Rosie. Elle vous a blessés tous les deux autrefois et c'est pourquoi elle est maintenant votre servante. Mais elle est bénie parce qu'elle voit le service comme une source de joie. Aidez-la à redresser ses erreurs passées en la laissant contribuer à votre bien-être maintenant.

 

Question d'Helen concernant les mémoires passées.

Réponse: Tant et aussi longtemps que vous vous souvenez que vous n'avez jamais souffert de quoi que ce soit à cause de quelque chose que quelqu'un d'autre vous a fait, ce n'est pas dangereux. Souvenez-vous que vous qui voulez la paix, vous pouvez la trouver seulement par le pardon total. Vous n'avez jamais réellement voulu la paix auparavant, alors cela ne vous servait à rien de savoir comment l'obtenir.

C'est un exemple du principe du « besoin de savoir » qui a été établi par le Plan de rédemption bien avant la CIA. Aucun savoir n'est acquis par quelqu'un à moins qu'il veuille savoir, ou qu'il croie d'une façon ou d'une autre qu'il en a besoin.

 

Source :  http://www.uncoursenmiraclesurtext.com/

 

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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 20:53

Mon corps a disparu parce que je n'avais aucune illusion à son sujet. La dernière avait disparu. Il a été posé en la tombe, mais il ne restait rien à enterrer. Je ne me suis pas désintégré parce que l'irréel ne peut pas mourir. Il est simplement devenu ce qu'il a toujours été. Et cela est ce que « rouler la pierre plus loin » signifie. Le corps disparaît, et ne cache plus ce qui repose au-delà. Il cesse simplement d'interférer avec la vision. Rouler la pierre plus loin est voir au-delà de la tombe, au-delà de la mort, et comprendre le néant du corps. Ce qui est compris en tant que néant doit disparaître.

 

 J'ai assumé une forme humaine avec des attributs humains après cela, pour parler à ceux qui devaient prouver l'absence de la valeur du corps au monde. Ceci a été beaucoup mécompris. J'étais venu pour leur dire que la mort est une illusion, et que le mental qui a fait le corps peut en faire un autre puisque la forme elle-même est une illusion. Ils n'ont pas compris. Mais maintenant je vous parle et vous donne le même message. La mort d'une illusion ne signifie rien. Elle disparaît quand vous vous éveillez et décidez de ne plus rêver. Et vous avez encore le pouvoir de prendre cette décision comme je l'ai fait.

 

Dieu tend Sa main à Son Fils pour l'aider à s'élever et à revenir à Lui. Je peux aider parce que le monde est illusion, et que j'ai surmonté le monde. Regardez après la tombe, le corps, l'illusion. Ayez foi en rien que l'esprit et le guidage que Dieu vous donne. Il n'aurait pas pu créer le corps parce que c'est une limite. Il doit avoir créé l'esprit parce qu'il est immortel. Ceux qui sont créés semblables à Lui peuvent-ils être limités ? Le corps est le symbole du monde. Laissez-le derrière. Il ne peut pas entrer au Paradis. Mais je peux vous amener là à n'importe quel moment que vous choisissez. Ensemble nous pouvons observer le monde disparaître et son symbole s'évanouir comme lui le fait. Et puis, et puis... Je ne peux pas parler de cela.

 

Un corps ne peut pas rester sans illusions, et la dernière à être surmontée est la mort. Ceci est le message de la crucifixion ; il n'y a aucun ordre de difficulté dans les miracles. Ceci est le message de la résurrection : Les illusions sont illusions. La vérité est vraie. Les illusions s'évanouissent. Seule la vérité reste.

 

Ces leçons n'avaient besoin d'être enseignées qu'une fois, car quand la pierre de la mort est roulée au loin, qu'est-ce qui peut être vu excepté une tombe vide ? Et c'est ce que vous voyez vous qui me suivez dans la lumière du soleil et loin de la mort, après toutes les illusions, jusqu'au portail du Paradis, où Dieu va venir Lui-même vous ramener chez vous.

 

2 octobre 1976,

 

Source :  Messages particuliers de J.

Traduction « Urtext » A.M.Soulas pour la paix © sept.07 / janv.08

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