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  • : l'éveil spirituel sous l'angle non-duel d'un Cours en miracles. DATE DE CREATION: 01/01/07 ________________________ contact: christalain.1000@wanadoo.fr ________________________ Ecrivez-moi pour tout commentaire, suggestion, encouragement. merci.
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Un cours en miracles


Vous pouvez rejoindre la  famille  du "COURS EN MIRACLES" (et de la non-dualité authentique) en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie". Consultez l'annuaire
A bientot !  
Christalain

 

 

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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

Bienvenue sur Axialmedia, blog dédié à l'exploration de la conscience, à la connaissance de "Soi". Une approche holistique à travers des articles, des partages à la fois personnels et collectifs. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, beaucoup de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser le rappel de notre véritable nature. Présentation générale du blog ici. Mais Axialmédia, c'est surtout une approche de l'éveil  dans l'esprit non-duel d'Un Cours en miracle: radicale et sans concessions.  A ce propos, avant la lecture de tout article en rapport direct avec le Cours en miracles, il est vivement conseillé de consulter cet article. Pour tout commentaire général, toute question particulière, ou toute suggestion, toute critique ou tout encouragement, n'hésitez pas à m'écrire.   christalain.1000@orange.fr
     
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" Le secret du réveil à ton immortalité, c'est la maitrise non des choses de ce monde, mais du regard que tu poses sur lui ".   Gary Renard
 

 

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1er novembre 2016   

 

* "En passant..."

 

* "Nomade in love"

 

*  "Un Cours en miracles vu par S.Sobottka"

   

 

30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 18:53

Ce supposé, qu'on appelle «matière», devrait donc plutôt s'appeler « effet matériel », ou « apparence de notre sensation de matière». On ne peut rien en dire de plus si on veut rester objectif. Car c'est d'abord et avant tout une sensation. Dire “ c'est de la matière”, c'est déjà imposer un concept qui qualifie l'objet de cette sensation, et on a vite fait de prendre cette abstraction pour argent comptant. On parle de la matière comme si elle allait de soi - et à ce moment-là, on exclut toute forme d'explication, puisqu'on part de la chose à expliquer- , alors que c'est la sensation de matière qui va de soi. Ce qu'on appelle “ matière” est la sensation elle-même.

 

Donc le problème n'est pas d'expliquer la matière comme si elle était quelque chose de réel. Il s'agit d'expliquer que la matière est une forme de mon esprit ; elle est ma croyance spirituelle et ma sensation de matière chaque fois que j'expérimente sa résistance.

 

Mais je vois bien que l'univers existe avec tous ses objets matériels !

 

Voir l'univers n'est pas une preuve de sa réalité matérielle, car nul ne peut prouver que la « matière » existe en soi, indépendamment de cette sensation. Imaginez qu'il n'y ait pas de conscience : en l'absence de sensation, que resterait-il de la notion de matière ? Qui peut affirmer qu'il y a quelque chose d'autre que cette sensation elle même, cette perception, sans faire appel à un arbitraire décidant que la matière existe ? Et bien entendu, sans en donner la moindre explication logique et démontrable expérimentalement, puisqu'il s'agit alors d'un postulat. Toute expérimentation, toute preuve, serait également du domaine de la sensation.

 

Il y a un point essentiel à remarquer lorsqu'on veut croire que la matière est une réalité objective : comment est il possible d'avoir la perception de quelque chose d'extérieur à soi ?

 

Il faut des yeux ?

 

Mais qu'est-ce qui va faire que ces yeux voient? Puisque l'objet est à distance, il ne peut être perçu, à moins que cet objet soit contenu dans une conscience. Une conscience contenant tour à la fois l'émetteur et le récepteur, qui ne peuvent pas, l'un et l'autre, ne pas être de même nature, de la nature-même de la conscience qui les englobe, faure de quoi il n'y a aucun espoir de percevoir quoi que ce soit.

 

On dit que les yeux reçoivent des messages interprétables. Il est clair que ces messages ne peuvent être que des ondes, des vibrations. Mais cela signifie dans ce cas, que la totalité de l'objet est ONDE, VIBRATION, si l'on voit la totalité de l'objet. Cela signifie aussi qu'il ne peut y avoir d'une part objet, et d'autre part onde émise. Sinon je verrais des « ondes émises » par un “objet”, mais je n'aurais aucune espèce de connaissance de l'objet. Or quand je mange une carotte, c'est bien une carotte. Je ne me jette pas sur une carotte me délectant de son odeur, de sa couleur, pour me retrouver avec une tondeuse à gazon dans l'estomac. Foi de lapin.

 

Enfin, ce que je vois, c'est l'aboutissement de l'onde en moi, pas l'objet. Cela signifie que ce que je vois à l'extérieur est une sensation intérieure. Le fair de “recevoir” des ondes par exemple dans le cerveau, me fair avoir la sensation qu'il y a quelque chose d'extérieur à moi. Alors que, de toute évidence, ces excitations neuronales sont intérieures au cerveau. Ce sont elles que l'on appelle« objet extérieur ».

Mais qu'y a-t-il d'extérieur, puisque ce sont des modifications intérieures qui me font dire «il y a quelque chose à l'extérieur » À aucun moment je n'ai le moindre indice qu'il existe quelque chose d'extérieur. Juste une impression.

 

J'appelle« matière », je qualifie « d'objet matériel » ce qui, en fait, n'est que vibrations et n'a peut-être aucune espèce de réalité matérielle. C'est vrai autant pour la vue ou le son, que pour le toucher ou un autre sens.

 

Mais je vois bien que la matière existe, puisque je la touche. Je touche la table à laquelle nous sommes assis, je sens la chaise sur laquelle je suis assise. Je sens bien que tout cela existe ; la preuve est suffisante.

 

Il n'y a là aucune preuve. Vous venez de le dire,« je sens», donc c'est seulement la preuve de votre sensation. Car lorsque je touche un objet, aucune de mes particules de matière ne touche aucune des particules de matière de l'objet. C'est impossible; des particules ne peuvent pas se toucher. Vous n'y survivriez pas. C'est uniquement une confrontation de vibrations.

 

Vous dites « je » touche « la chose» comme si cela était certain : "Mais ce qui est certain, c'est la sensation de toucher une chose. Cela est incontestable. Mais ni vous, ni la chose, ne pouvez être affirmés comme réalités certaines. C'est très important de ramener le débat à ce qui est certain, pour éviter de se fourvoyer dans l'hypothétique. Vous pensez que vous vivez dans un univers, mais ce qui est certain, c'est la pensée, le fait de ressentir un univers, qui est vous. Vous et l'univers, ce sont des abstractions, des concepts hypothétiques, plaqués sur une réalité : la sensation d'être qui, elle, est d'ordre spirituel. Car vous, maintenant, vous savez quelle est la vraie réalité, ce qu'est l'esprit.

 

Tout est spirituel, mais vous ne pouvez Jamais saisir l'esprit et le faire voir. C'est pourquoi aucun physicien ne peut y croire. Aucun physicien ne peut croire en lui-même ; en «je suis». Tout ce que vous pouvez percevoir est une forme de « matière ». Tout le monde, tous les objets autour de vous, la Terre et les planètes, mais aussi vos pensées, vos émotions et vos sentiments sont quelque part physiques: si vous plongez suffisamment au fond de vous-même, vous les verrez comme des objets extérieurs, situés quelque part dans l'espace et le temps. Vous appelez cela de la «matière». Toutefois, c'est juste une sensation, et qui plus est, une VISION, une vision spirituelle, car vous ne pouvez parler de matière que lorsque vous la touchez.

 

Source: L'origine du monde – co-auteur, F.Hatem

 

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 18:47

Q : La chose la pus difficile pour moi est la sensation constante de culpabilité. Voudrais-tu parler de cela ?

D : L'ego croit toujours que les péchés sont dans les corps. Alors il y a dans l'esprit toutes ces mémoires de choses que tu as semblé faire et que tu n'aurais pas dû faire, ou celles que tu n'as pas faites et que tu aurais dû faire. La condition humaine a pour base la comparaison. La culpabilité vient du fait d'accepter les rôles de l'ego. Prenons le rôle de mère. A quel point une mère est suffisamment une bonne mère ? Il y a dans l'esprit cet idéal d'une “bonne mère”, et l'esprit se mesure constamment lui-même par rapport à cet idéal. Il ne se trouve jamais assez bien. Vous pourriez prendre l'exemple du rôle d'épouse. A quel point une épouse est suffisamment une bonne épouse ? Il y a toujours des pensées de culpabilité telles que : “Aurais-je pu faire plus ? Est-ce-que je suis suffisamment attentionnée avec mon mari/mon enfant ? Lorsque je m'implique dans des activités, est-ce-que je ne néglige pas mon mari/mon enfant ?”

 

L'ego a fait un monde avec beaucoup de rôles et il essaye toujours de culpabiliser l'esprit parce qu'il n'a pas rempli ces rôles. Le Saint-Esprit apporte la fin de la culpabilité parce qu'il donne à l'esprit la guérison comme rôle. Il n'y a jamais de culpabilité dans la guérison. Alors quand vous avancez en tant que faiseur de miracles, votre concept de vous-même s'élargira. Vous avez pu commencer par être une épouse et une mère, ou un professeur de mathématiques, un jardinier ou un bon cuisinier. Maintenant Jésus vous entraîne à être un enseignant de Dieu, et plus vous travaillez avec Jésus, plus vous réalisez que vous êtes plus qu'une femme, une épouse, un jardinier ou un cuisinier. Vous êtes plus que ces rôles. Votre conscience va s'élargir. Vous serez utilisés dans des situations que vous n'auriez jamais imaginées, au fur et à mesure que votre cercle de connaissances grandit – en participant à des groupes Un Cours en Miracles par exemple.

 

Le Saint-Esprit sait que l'esprit a peur de laisser-aller ces rôles, alors Il ne les arrache pas tous d'un seul coup. Ce serait trop terrorisant. Etape par étape, au fur et à mesure que vous entrez dans votre fonction et que vous prenez votre place dans le Plan de Dieu, votre vision de vous-même s'élargira. Ce que le Saint-Esprit est en réalité en train de faire est d'élargir votre perception. La plupart des gens vivent avec des oeillères. Ils pensent chaque décision seulement pour leur famille et ceux qu'ils aiment. Ils décident de qui sera avantagé et qui sera lésé. Le Christ enseigne que chaque décision que vous prenez est prise pour l'univers tout entier parce que votre esprit contient l'univers tout entier. C'est de cette façon que vous apprenez à laisser-aller la culpabilité, à la désapprendre. Vous laissez le Saint-Esprit agir à travers vous et votre vision s'élargit.

 

A chaque décision que vous devez prendre, vous vous demandez comment elle va pouvoir vous aider et comment elle va pouvoir aider chacun. Vous apprenez que les mots que vous dites sont vraiment pour chacun. Vous apprenez que vous n'avez aucuns secrets. Lorsque vous suivez le Saint-Esprit, vous avez “mucho” (beaucoup d') énergie ! Vous semblez faire plus en un jour que vous n'en faisiez en une semaine. Si vous avez aimé quelqu'un qui vous dit : “Je ne comprends pas ce que tu fais ; je préfère ton ancien soi à ton nouveau ; je veux que ton ancien soi revienne.”, vous réalisez que ce ne sont que des pensées egoïques de doute et vous dites “bye bye” à ces pensées de doute. Alors il est important de dire à votre entourage : “c'est mon chemin et je dois le suivre. Vous êtes invités à venir avec moi, ou à ne pas venir.” La deuxième partie est très importante parce que sans elle, vous essayeriez de changer votre entourage.

 

Un Cours en Miracles est un cours en changement de votre propre esprit. Quand vous laissez-aller votre inquiétude pour les autres et que vous faites l'expérience de beaucoup de miracles, vous vous apercevrez que certains qui s'étaient détournés de vous, reviennent. Mais même ceci ne vous concerne pas. Au cours de mon processus de réveil, j'ai eu beaucoup de problèmes avec les relations. J'ai demandé au Saint-Esprit ce que je devais faire. Il m'a donné la métaphore du jeu de cartes et il me dit que toutes les relations de ma vie étaient régies par l'ego. L'ego a choisi tes parents, tes amis, tes professeurs. Durant l'instant insane (la petite idée folle), toutes les “relations” des corps ont été projetées. Le but de l'ego était la culpabilité et tu as ainsi fait l'expérience de la culpabilité dans toutes tes relations.

 

Maintenant rassemble toutes les cartes en un seul paquet et donne-Moi le paquet. Laisse-Moi m'occuper du paquet. Certaines vieilles cartes vont ressortir, mais elles seront des relations toutes neuves, libérées du passé, sans aucune culpabilité. Je te donnerai beaucoup de cartes neuves. Beaucoup viendront témoigner de l'Amour qui est dans ton esprit. L'ancienne donne représentait le but de la mort. La nouvelle donne est pour ta Résurrection. Mais rappelle-toi, tu dois Me donner tout le paquet. Tu ne peux pas garder quelques cartes pour toi. Si tu te cramponnes à certaines des vieilles cartes, tu continueras de te sentir coupable et limité. Ça a été mon grand saut, de donner tout le paquet au Saint-Esprit, et c'est la chose la plus extraordinaire que j'ai jamais faite dans ma vie ! Je ne peux même pas vous dire combien de personnes j'ai rencontrées à partir du moment où j'ai laissé le Saint-Esprit guider ma vie. Il n'y a jamais d'attachement ni d'attentes.

 

Lorsque vous êtes dans l'Esprit, personne ne peut vous laisser tomber. Vous ne recherchez pas vos frères et soeurs pour combler vos besoins. Le seul But pour lequel vous vous rapprochez est de partager la Joie de l'instant présent. Maintenant votre But est de donner et c'est pourquoi vous ne cherchez pas à obtenir quoi que ce soit en retour. C'est aussi la raison pour laquelle je ne prendrai jamais d'argent en échange de ce que je fais, parce que ce serait une attente. Lorsque je donne tout, le Saint-Esprit s'occupe de tout et je ne veux jamais rien. L'Esprit donne toujours. Et donc cela transforme toutes les relations. Cela vous donne une grande confiance en la Divine Providence.

 

David Hoffmeister – Un seul Esprit

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 18:00

 

temps-sablier.jpgAvant que vous soyez capable de comprendre la question de l’histoire, vous devez premièrement maîtriser la question du temps. Le temps n’est rien de plus qu’une mesure arbitraire du déplacement des objets dans l’espace.


L’espace n’est pas linéaire. L’espace est déterminé par le point de vue d’un IS-BE qui considère un objet. La distance entre l’IS-BE et l’objet considéré est appelé « espace ».


Les objets, ou masses d’énergie, n’ont pas nécessairement un déplacement linéaire dans l’espace. Dans cet univers, les objets tendent à se mouvoir de façon aléatoire, ou selon un modèle courbe ou cyclique, ou encore selon des règles reconnues.


L’histoire n’est pas une suite linéaire d’évènements, à la différence de ce que sous-entendent de nombreux auteurs de livres d’histoire sur Terre, parce que l’histoire n’est pas une corde que l’on peut étirer et marquer comme un instrument de mesure. L’histoire est une observation subjective du mouvement des objets dans l’espace, fixée du point de vue d’un survivant plutôt que du point de vue de ceux qui ont succombé. Les évènements se produisent de façon interactive et concurrente, de la même façon que le corps physique a un coeur qui pompe le sang, tandis que les poumons acheminent l’oxygène jusqu’aux cellules, lesquelles se reproduisent en puisant l’énergie du soleil et des produis chimiques végétaux, cependant que le foie évacue les déchets toxiques du sang, et les élimine par la vessie et les reins.


Toutes ces interactions sont concurrentes et simultanées. Bien que le temps se déroule de façon continue, les évènements ne surviennent pas selon un cours indépendant ou linéaire. Afin de percevoir et de comprendre l’histoire ou la réalité du passé, il est nécessaire de prendre en compte la totalité des évènements comme parties d’un ensemble interactif. On peut également se représenter le temps comme une vibration uniforme qui parcourt l’univers physique dans sa globalité.

Airl expliqua que les IS-BE existaient antérieurement à l’apparition de l’univers. La raison pour laquelle ils sont décrits comme « immortels » est le fait qu’un esprit ne peut naître ni s’éteindre, mais existe conformément à un concept du type « est- sera ». Airls’appliqua à expliquer qu’aucun esprit n’est identique à un autre. Chacun est totalement unique pa son identité, son pouvoir, sa conscience ou ses capacités.

 

Source: "interview avec l'Alien" Extrait du chapitre 7.

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Published by Christalain - dans ARTICLES DIVERS
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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 10:31

Un internaute bien intentionné m'a envoyé un mail il y a quelques mois pour me conseiller de lire un livre intitulé “L'interview de l'alien” de Matilda O'Donnel Macelroy. J'étais peu motivé, pensant à un roman conspirationiste à sensation de plus. (Je ne nie pas toutefois qu'une partie des humains conspire contre l'autre, bien au contraire). Une petite voix m'a pourtant encouragé à lire ce document malgré le manque de temps, et je ne le regrette pas. Ce récit se base sur des faits qui se sont déroulés à Roswell” en 1947 (nouveau Mexique). Ils sont rapportés de “'l'intérieur” par une personne qui était au plus près de l'affaire, 60 ans plus tard, juste avant sa mort.

 

Finalement, qu'il s'agisse d'un récit authentique ou d'une habile fiction n'est pas si important car les points de vue formulés sont d'un grand intérêt philosophique. Nous y voyons notre monde par autre regard, tout à fait neutre, (très) extérieur, avec un détachement vertigineux à la fois glacial et drôle, détaché enfin de tout anthropocentrisme. Nous savons aussi que la réalité dépasse souvent la fiction, et le modèle de l'évolution du monde proposé ici me semble cohérent avec celui que je sens vrai depuis des années. il me “parle”.

 

A part quelques détails “bizarres” (j'y reviendrais), j'imagine bien l'univers fonctionner de cette façon, du moins dans sa manifestation projetée qui rappellons le, n'est pas "réelle". C'est un peu comme si l'histoire du monde décrite ici n'était pas contradictoire avec les fondements du Cours en miracles et de la non dualité. Simplement, elle est surtout vue par l'autre bout de la lorgnette, d'un point de vue matériel “manifesté”, presque sans égards aux ressorts métaphysiques qui en sont à l'origine, mais sans contredire explicitement ceux du Cours, sauf peut-être sur un point:

 

A un moment du récit, Earl l'exta-terrestre fait une allusion à des êtres spirituels immortels voulant jouer en créant des l'illusions pour “passer le temps” (C'est long l'éternité, surtout vers la fin ! dixit Woody Alen). Puis ils se seraient pris au jeu et se serait retrouvés enfermés dans leurs propres jeux et décors à force de s'y oublier en tant qu'êtres spiriuels immatériels. Ainsi naquit l'univers matériel... Il n'y a pas d'allusion ici à une idée de culpabilité ontologique engendrant une fuite dans la matière, mais juste un jeu qui a mal tourné... Ou alors Earl a préféré de pas compliquer les choses ? (nous sommes en 1947 et il va trèèès loin pour l'époque !).

 

Voici un premier extrait situé au début du récit.

Christalain

 

 

 

EARL:

«...Je vais vous confier des informations dont je pense qu’elles seront profitables au bien-être des êtres spirituels immortels qui forment l’humanité, et qui favoriseront la survie des myriades de formes de vie et de l’environnement sur Terre, une partie de ma mission étant d’assurer la préservation de la Terre. « Personnellement, ma conviction est que la totalité des êtres physiques sont des êtres spirituels immortels. Ce qui inclue les êtres humains. Dans un but de précision et de simplicité, j’utiliserai un mot composé : « IS-BE ». En effet, la nature première d’un être immortel est qu’il vit dans un état d’être intemporel (« IS »), et que la seule raison de son existence est qu’il décide d’exister (« BE »).

 

Quel que soit son degré d’infériorité au sein d’une société, tout IS-BE mérite le respect et le traitement que j’aimerais moi-même recevoir d’autrui. Toute personne sur Terre continue à être un IS-BE, qu’elle en soit consciente ou non ».

 

(NOTE PERSONNELLE DE MATILDA O’DONNELL MACELROY)

(Je n’oublierai jamais cette conversation. Son ton était très direct et placide. Toutefois, pour lapremière fois, je ressentis en Airl la présence d’une « personnalité » chaleureuse et réelle. Sa référence aux êtres spirituels immortels me frappa comme un éclat de lumière dans une pièce obscure. Auparavant, je n’avais jamais considéré qu’un être humain pût être immortel.

 

Je supposais que ce degré de pouvoir était réservé exclusivement au Père, au Fils et au Saint-Esprit. Etant une Catholique fervente, soumise à la Parole du Seigneur Jésus et du Saint-Père, je n’ai jamais pensé qu’une femme pouvait être un être spirituel immortel, pas même Marie, la Sainte Mère du Seigneur. Toutefois, lorsqu’Airl émit cette pensée, je pris vivement conscience, pour la première fois, qu’elle-même est un être spirituel immortel, et que nous lesommes tous !!

 

Airl dit qu’elle ressentait que j’étais décontenancée à cette idée. Elle affirma qu’elle allait me démontrer que je suis moi aussi un être spirituel immortel.

 

Elle dit « Passe au-dessus de ton corps ! ». Immédiatement, je réalisai que j’étais « au dessus » de mon corps, regardant depuis le plafond en direction du sommet de ma tête ! J’étais capable également de contempler la pièce autour de moi, y compris le corps d’Airl

assise sur le fauteuil à côté de mon propre corps. Au bout d’un moment, je pris conscience de la réalité, simple mais stupéfiante, que « je » ne suis pas un corps.

 

À cet instant, un voile noir se souleva, et pour la première fois dans mon existence, et depuis un temps très reculé dans le passé, je réalisai que je ne suis pas « mon esprit », mais que « je » suis « moi », un être spirituel. Ce fut une épiphanie inexplicable, mais elle me remplit d’une joie et d’un soulagement dont je ne me souviens pas avoir jamais fait l’expérience auparavant. Quant à la part « immortelle », je ne comprends pas sa signification, étant donné qu’on m’a toujours appris que je ne suis pas immortelle, que je suis peut-être un esprit, mais certainement pas immortel !

 

Au bout d’un moment, je ne peux dire combien de temps précisément, Airl me demanda si j’étais parvenue à une meilleure compréhension de l’idée. Soudain, j’étais à nouveau dans mon corps, et je dis d’une voix forte « Oui ! Je vois ce que tu veux dire ! ».

 

J’étais à ce point stupéfaite par l’expérience que je dus me lever de ma chaise et marcher autour de la pièce pendant quelques minutes. Je prétextai que j’avais besoin de boire un verre d’eau, et d’aller dans la salle de pause, ce que je fis. Dans la salle de pause, je me regardai « moi-même » dans le miroir. J’allai aux toilettes, je refis mon maquillage, et étirai mon uniforme. Au bout de dix ou quinze minutes, je me sentis à nouveau plus « normale », et je revins dans la salle d’interrogatoire.

 

Par la suite, je ressentais que je n’étais plus seulement un interprète pour Airl. J’avais la sensation d’être un « esprit de même famille ». J’avais l’impression d’être en sécurité, chez moi, en compagnie d’un ami intime, ou d’un membre de ma famille, aussi proche que l’ami le plus proche que j’aie jamais eu. Airl ressentait et comprenait mon embarras à-propos du concept d’ « immortalité personnelle ». Elle débuta sa première « leçon » avec moi en m’expliquant ce qui suit ».

 

Source: “Alien interviex” édité par Lawrence R. Spencer

(E-Book Edition Grand Public) – edtion originale 2010.

 

Merci à Patrice pour ce partage.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 10:30

ego.jpg

1. Tu ne te rends peut-être pas compte que l'ego a monté un plan pour le salut en opposition à celui de Dieu. 2 C'est en ce plan que tu crois. 3 Puisqu'il est l'opposé de celui de Dieu, tu crois aussi qu'accepter le plan de Dieu à la place de celui de l'ego, c'est être damné. 4 Cela semble grotesque, bien sûr. 5 Or après avoir considéré ce qu'est exactement le plan de l'ego, tu te rendras peut-être compte que, si grotesque qu'il puisse être, tu y crois vraiment.


2. Le plan de l'ego pour le salut est centré sur le fait d'avoir des rancoeurs. 2 Il maintient que si quelqu'un d'autre parlait ou agissait différemment, si quelque circonstance ou événement extérieur était changé, tu serais sauvé. 3 Ainsi la source du salut est constamment perçue comme étant à l'extérieur de toi. 4 Chaque rancoeur que tu as est une déclaration, une assertion en laquelle tu crois et qui dit : "Si cela était différent, je serais sauvé." 5 Le changement d'esprit nécessaire pour le salut est ainsi demandé de tous et de tout, sauf de toi.


3. Le rôle assigné à ton propre esprit dans ce plan est donc simplement de déterminer ce qui, autre que lui-même, doit changer afin que tu sois sauvé. 2 Selon ce plan insane, toute source de salut perçue est accceptable pourvu qu'elle ne marche pas. 3 Cela garantit que la quête stérile continuera, car l'illusion persiste que, même si cet espoir a toujours été déçu, il y a toujours lieu d'espérer en d'autres endroits et en d'autres choses. 4 Une autre personne fera mieux l'affaire encore; une autre situation promettra encore le succès.


4. Tel est le plan de l'ego pout ton salut. 2 Tu peux sûrement voir comme il s'accorde strictement avec la doctrine fondamentale de l'ego: "Cherche mais ne trouve pas." 3 Car quelle plus sûre ganrantie peut-il y avoir de ne pas trouver le salut que de canaliser tous tes efforts à le chercher où il n'est pas ?


5. Le plan de Dieu pour le salut marche simplement parce qu'en suivant Sa direction, tu cherches le salut où il est. 2 Mais pour que tu réussises, comme Dieu a promis que tu le feras, tu dois être désireux de ne chercher que là. 3 Autrement, ton but est divisé et tu tenteras de suivre deux plans pour le salut qui sont diamétralement opposés à tous égards. 4 Le résultat ne peut apporter que la confusion, la misère et un profond sentiment d'échec et de désespoir.

 

Un Cours en miracles - Extrait de la leçon 71: "Seul le plan de Dieu pour le Salut marchera"

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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 14:41

 

priere.jpgA l’instar du pardon et du miracle, la prière du Cours – qui vient compléter cette Sainte trilogie - recouvre une réalité bien différente de celle exprimée par les autorités chrétiennes. Tout comme dans l’ensemble de son enseignement, le Cours utilise ici une terminologie semblable à celle de la bible, mais interprétée différemment. Les dogmes catholiques nous invitent à prier des entités extérieures (Jésus, Marie ou des Saints) qui intercèdent pour Dieu, ou de prier Dieu lui-même. Or, rappelons que selon le Cours, Dieu ne sait rien de notre monde - et donc de nos suppliques - puisqu’il ne sait rien de l’illusion, étant « uniquement » et totalement réel. Ainsi, une prière telle que « Notre Père » rend le péché et le monde très réels. D’ailleurs, rien ne prouve que Jésus n’en ait prononcé les paroles car elle a été rédigée bien des années après sa mort. Comme nous l’avons vu tout au long de ce livre, la bible et le Cours n’enseignent décidément pas la même chose.

 

Nous pourrions en déduire que toutes les prières adressées à Dieu par des croyants sincères ont été vaines. Or, comme nous le verrons plus loin, c’est le contenu de la prière, sa sincérité qui prime sur la forme plus ou moins codifiée qu’elle peut prendre. Si notre croyance nous aide à entrer en contact avec le reflet que l’amour de Dieu peut prendre dans n’importe quel rituel, cela est utile. C’est un bon moyen de commencer à remplacer la peur et la culpabilité par l’amour et la paix. Encore une fois, le Cours n’est pas la seule voie possible, y compris dans sa conception de la prière. Dans le supplément au Cours intitulé « Le Chant de la Prière », Jésus nous offre une explication détaillée et éloquente de la Prière telle que l’enseigne son Cours. Selon lui, on peut la comparer à une échelle que nous gravissons au fur et à mesure de notre avancée dans le processus de guérison. Et dans cette ascension jusqu’à Dieu, la prière prend des formes différentes parce que nos besoins le sont aussi. Elle s’adapte à notre compréhension du moment.

 

Au bas de l’échelle de la prière, il y la prière telle que nous l’avons apprise au catéchisme. A travers elle, nous demandons à Dieu ou Jésus de résoudre nos problèmes concrets et obtenir ce que l’on désire ou ce dont on a besoin. Que nos demandes soient matérielles, psychologiques ou émotionnelles, il s’agit toujours d’une forme de magie car nous croyons que c’est une autorité « extérieure » qui exauce nos souhaits. Si parfois elle « fonctionne », c’est parce que nous utilisons le pouvoir de notre esprit tout en l’attribuant à un agent extérieur (Dieu, Jésus, Marie…). Elle fonctionne même toujours si l’intensité de notre prière le permet. Inconscients de ce processus projectif, nous crions alors « au miracle ». Nous avons certes obtenu ce que nous voulions sur le plan de la forme et cela peut nous satisfaire quelques temps. Mais ce genre de prière née d’un manque ne peut que nous maintenir dans la croyance en la séparation. Demander des choses spécifiques n’est pas « mal », mais nous devrions prendre conscience que ce type de prière constitue une erreur de perception et ne nous aide pas à nous échapper des illusions, et donc de la souffrance.

 

Au sein de notre rêve de séparation, la seule prière utile est un rappel à nous-même. Elle nous rappelle que nous avons un esprit, et cet esprit a le pouvoir de choisir de voir différemment chaque situation. Notre prière est toujours entendue et nous recevons toujours ce que nous demandons. Mais finalement, nous ne prions que pour l’une de ces deux choses : l’interprétation de l’ego ou la vision du St-Esprit. Comme ce choix se fait dans l’esprit, l’effet se produira également dans l’esprit, sous forme de paix (choix du St-Esprit) ou sous forme de conflit (choix de l’ego). Et cela indépendamment de ce que nous aurons « attiré » dans la forme (variantes de notre script). Dans tous les cas, la prière est toujours pour nous-même, mais si nous prions dans la perspective du Cours, il s’agira d’une prière de pardon en conscience. Libérer nos frères de nos jugements et de nos blâmes ne peut se passer que dans notre esprit. C’est une prière dédiée à l’écoute de la voix pour Dieu en vue de rendre effectif le pardon à la fois pour nous et pour les autres. Prier avec quelqu’un ou pour quelqu’un nous unit à lui dans la Filialité, qu’il soit ami ou » ennemi ».

 

Le Cours ne nous demande pas de sauter directement en haut de l’échelle de la prière, cela serait d’ailleurs bien difficile car il faut franchir certaines étapes. A chacune d’entre elles, il nous est juste demandé de faire de notre mieux, et non pas de « lutter contre nous-mêmes » dans une démarche ascétique ou sacrificielle. Cela ne peut que renforcer l’ego. A mesure que nous gravissons l’échelle de la prière, celle-ci devient de plus en plus une façon de se rappeler la vérité et de moins en moins une supplique. Unis au St-Esprit, nous demandons de recevoir ce qui nous est déjà donné, d’accepter ce qui est déjà là. Il a conservé la mémoire de Dieu dans notre esprit et la voix de l’ego n’est donc plus la seule option dont nous disposons. C’est une prière du cœur dans laquelle, encore une fois, le contenu importe plus que la forme. Elle ne demande rien car il ne reste rien à désirer, et elle reçoit « tout » car Dieu répond pour l’éternité. Or, sa réponse satisfait également nos demandes « inférieures » car « qui peut le plus peut le moins ». En cherchant d’abord le royaume des Cieux par la prière, tout le reste nous est donné par surcroît.

 

Lorsque nous atteignons le haut de l’échelle, nous devenons des « Enseignants avancés de Dieu ». Nous ne souffrons plus d’aucun manque, désir ou besoin et ne percevons plus la séparation. Ainsi, notre prière devient un chant de gratitude du Fils de Dieu envers son créateur. Nous comprenons vraiment pourquoi nous ne pardonnons qu’à nous-mêmes et ne prions que pour nous-mêmes. En effet, il n’y a personne d’autre qu’un seul Esprit. Nous comprenons et expérimentons notre union à la source, celle que nous n’avons jamais quittée réellement. La vraie prière est une voie vers la véritable humilité, elle ne reconnaît que le désir d’être en Dieu car le besoin d’idoles a disparu. Une telle hauteur dans l’échelle ne peut être atteinte que dans un cœur où toute haine a disparu et dans un esprit où tout désir d’attaque est rendu caduc. Enfin, au-delà de l’échelle, lorsque notre apprentissage prend fin, la prière est radicalement différente de ce qu’elle était au bas de l’échelle. Lorsque le temps n’est plus, et avant qu’il ne semble exister, la prière est simplement le partage de l’amour entre Dieu et son Fils, dans une pure communion.

 

Christalain - L'Esprit d'Un Cours en Miracles - CH.30

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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 14:40

 

 

 

Découvert en 2011 avec le singulier Another Earth, où apparaissait soudain dans le ciel une planète semblable à la Terre, Mike Cahill reste, avec I Origins, sur le même terrain de la science-fiction réaliste. Et il poursuit aussi son questionnement sur les origines de l'être humain et les mystères de la vie après la mort à travers les aventures d'un docteur spécialiste des yeux, entraîné dans une quête et un périple palpitants, après un coup de foudre pour une mannequin dans une soirée new-yorkaise.  


Imaginez le croisement improbable entre Mon oncle d'Amérique et Partir, revenir et vous aurez une idée de ce que propose ce film à la fois naïf et audacieux - et, précisément, audacieux par sa naïveté assumée et enthousiaste - qui en agacera certains mais ravira ceux qui se laisseront emportés par la croyance d'un cinéaste en son récit, où épique et intime ne font qu'un.  


Car I Origins est une oeuvre sensationnelle au sens premier du terme. On la ressent physiquement, grâce à un beau travail sur l'image et le son qui subliment les prestations du casting. Mike Cahill offre l'un de ses plus beaux rôles à Michael Pitt, et capte l'intensité sauvage d'Astrid Bergès-Frisbey, qu'il filme comme une particule effervescente, toujours en mouvement. Et le mystère insondable de son visage symbolise celui d'un récit qui ne demande qu'une chose à ses spectateurs : s'abandonner.


(I Origins, la critique de Studio Ciné Live -Par publié le23/09/2014)
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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 11:20

http://zonepublik.com/images/humour%20St%20Valentin%20homme%20caverne.JPGL'humanité est très fière de ses avancées technologiques et ses soi-disant progrès sociaux. Mais comme le dit le célèbre adage: "Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois". Certes, il est plus agréable de vivre au 21ème siècle qu'au moyen-âge, mais que de progrès restent à accomplir en tous domaines. Sur un plan psychologique, sans même parler de spiritualité, nous en sommes encore à l'âge de Pierre, voir de Paul ou de Jacques. Quelques individus brillants ont su percer certains mystères de la nature humaine mais ils sont quelques arbres d'espérance cachant la forêt en friche de l'inhumanité. Nous pouvons traverser le monde en quelques heures et envoyer des hommes sur la lune, mais nous sommes pour la plupart incapables de rester en paix plus de quelques heures, voir quelques minutes pour certains. Par dessus-tout, nous avons du mal à vivre durablement des relations heureuses et respectueuses, en particulier dans le domaine intime.

 

Plus généralement, entrer en relation authentique avec l'autre représente un défi encore bien souvent insurmontable. C'est logique, car nous ne parvenons pas préalablement à rester en communication anthentique, et donc en paix avec nous-même.  Comme nous l'avons rappelé maintes fois dans ce blog, il n'y a pas de différence entre l'intérieur et l'extérieur, et l'un nous renvoie constamment à l'autre. "Connais toi toi-même et tu connaîtras l'univers" dit la sagesse antique. La plupart des relations, en particuliers les relations intimes sont des tentatives  maladroites pour combler un vide (qui n'existe pas en fait) , et se débarrasser de sa culpabilité inconsciente. Tout cela a également été largement devellopé dans  différents articles consacrés à la relation particulière. Je ne m'étendrais donc pas davantage sur la "théorie" concernant la cause des difficultés relationnelles que la plupart des êtres humains connaissent.

 

Il n'est certes pas facile de comprendre complètement et intégrer ce que signifier une relation particulière et encore moins facile d'envisager  concrètement à quoi rassemble une relation Sainte. Ainsi, chacun le comprend à sa manière, avec sa logique, son ressenti et son vécu. Aujourd'hui, mon propos est simplement de poser cette question à tous les étudiants sérieux et sincères d'un Cours en miracles: Une fois que l'on a compris les fondements de la relation particulière et découverts la possibilité d'une autre forme de la relation (Sainte), que fait-on concrètement pour passer de l'un à l'autre ? Récemment, j'ai eu une discussion passionnante avec une amie étudiante du Cours. Nous suivons le même chemin spirituel, et pourtant nous ne nous faisons pas forcément les mêmes choix en matière de relation, simplement parce que, si nous avons des leçons de pardons en communs, certaines autre ne le sont pas forcément.


Je pense qu'une démarche intellectuelle ne peut aider, et que partiellement, à comprendre ce que n'est PAS une relation SAINTE. Une fois ceci accompli, nous n'avons pas besoin d'imaginer et encore moins "construire"' une relation sainte, elle s'impose à nous à mesure que l'on est en capacité de la com-prendre, l'assimiler.  C'est la relation Sainte qui est naturelle et la relation particulière que nous avons appris sous le joug de l'ego. Défaire l'ego, c'est défaire la relation particulière et laisser apparaitre la relation sainte qui existe de toute éternité en tant que souvenir de notre communion avec nos "frères" dans le tout, l'unité que nous sommes en tant que fils de Dieu. La relation Sainte ne saurait donc se concilier avec un amour exclusif envers une seule personne.


Autrement dit, inutile de mettre la charrue avant les boeufs. Ce n'est pas par un choix "avisé" de "la bonne relation” que nous progressons dans l'éveil spirituel (ou l'expiation pour reprendre un terme d'UCM). En effet, c'est le processus d'éveil lui-même qui nous conduit vers telle ou telle personne, faisant et défaisant les relations au grè des leçons de pardons qui nous incombent. Les relations qui se présentent à nous viennent nous montrer les aspects (souvent incompris) à guérir et tracent notre progression intérieur. Elles représentent donc à la fois de précieux miroirs et d'irremplaçables révélateurs. Bien sur, nous les jugeons autrement, tantôt merveilleuses, tantôt maléfiques. Or, elles sont d'une point de vue du Saint-Esprit, TOUJOURS merveilleuses, car sources de Salut, une fois interprétées correctement, et pardonnées.

Ou les choses se compliquent, c'est dans la tentation humaine de renverser les causes et les effets. Trouver LA bonne relation pour être heureux, ou pour “s'éveiller” (mais l'un se va pas sans l'autre). Et puis nous pouvons croire qu'en la matière certaines attitudes ou coutumes sont plus propices au salut que d'autres. Certaines personnes - sans doute moines dans l'âme - ne jurent que par le célibat et l'abstinence, d'autre ne trouvent grâce que dans le bon vieux mariage catholique, et d'autre encore dans le libertinage. Or, si un type de relation était plus éclairé qu'un autre, nous le saurions depuis longtemps. La vie est une grande école avec un seul examen final, (le “grand pardon”) mais qui contient 7 milliards de salles de classe différéntes...

 

Il est tellement facile de critiquer et exclure ceux qui ne vivent pas selon les standards de notre société occidentale (et rejetent d'autres types de cultures relationnelles dites "non civilsées"). Tellement facile de croire que notre voie est la meilleure, que réussir sa vie consiste à rester marié toute sa vie avec la même personne après lui avoir fait 2 enfants. Tellement facile de croire à contrario que le courage est de rester seul, bien à l'écart des tempêtes du coeur sous le prétexte d'attendre la personne “parfaite”. L'être parfait qui bien sûr ne vient jamais, ou le temps d'un mirage qui finit en désillusion et en drame. Il n'existe aucune recette idéale en matière de relations intime, et pourtant, notre société en a édicté un grand nombre, parfois explicitement (point de salut hors du mariage) ou implicitement (point de respectabilité hors de la monogamie).

A suivre...

 

Christalain - décembre 2014

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 11:05

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcS-FewhsO4ek48pk9_2e03fpff7IwRZOI-e-a1Dix904uKIJ_WeAUhGPEtnToute division dans l'esprit doit comporter le rejet d'une partie de lui, et c'est cela qui est la croyance en la séparation. L'Entièreté de Dieu, qui est Sa paix, ne peut être appréciée que par un esprit entier qui reconnaît l'Entièreté de la création de Dieu. Par cette re-connaissance, il connaît son Créateur. Exclusion et séparation sont synonymes, comme le sont séparation et dissociation. Nous avons dit plus tôt que la séparation était et est une dissociation, et qu'une fois qu'elle s'est produite la projection devient sa principale défense, ou le mécanisme qui la fait durer. Toutefois, la raison n'est peut-être pas aussi évidente que tu le penses.

 

Ce que tu projettes, tu le désavoues, et tu ne crois donc pas que ce soit à toi. Tu t'exclus toi-même par le jugement même que tu es différent de celui sur qui tu projettes. Puisque tu as aussi jugé et rejeté ce que tu projettes, tu continues à l'attaquer parce que tu continues à le garder séparé. En faisant cela inconsciemment, tu essaies de garder loin de ta conscience le fait que tu t'es attaqué toi-même, et tu t'imagines ainsi que tu t'es mis en sécurité. Or la projection te blessera toujours. Elle renforce ta croyance en ton propre esprit divisé, et son seul but est de faire durer la séparation. C'est uniquement un mécanisme de l'ego pour te faire sentir différent de tes frères et séparé d'eux.

 

L'ego le justifie en alléguant que cela te fait paraître «meilleur» qu'eux, ce qui obscurcit encore davantage ton égalité avec eux. La projection et l'attaque sont inévitablement reliées, parce que la projection est toujours un moyen de justifier l'attaque. La colère sans projection est impossible. L'ego n'utilise la projection que pour détruire ta perception à la fois de toi-même et de tes frères. Le processus commence par exclure quelque chose qui existe en toi mais que tu ne veux pas, et conduit directement à t'exclure to imême de tes frères.

 

Toutefois, nous avons appris qu'il y a une alternative à la projection. Chaque aptitude de l'ego a un meilleur usage, parce que ses aptitudes sont dirigées par l'esprit, qui a une meilleure Voix. Le Saint-Esprit étend et l'ego projette. Comme leurs buts sont opposés, ainsi le sont leurs résultats. Le Saint-Esprit commence par te percevoir comme étant parfait. Connaissant que cette perfection est partagée, Il la reconnaît en l'autre, la renforçant ainsi en vous deux. Au lieu de la colère, cela suscite l'amour pour les deux, parce que cela établit l'inclusion.

 

Percevant l'égalité, le Saint-Esprit perçoit des besoins égaux. Automatiquement, cela invite l'Expiation, parce que l'Expiation est le seul besoin dans ce monde qui soit universel. Te percevoir toi-même de cette façon, c'est la seule façon de trouver le bonheur dans le monde. C'est parce qu'ainsi tu reconnais que tu n'es pas dans ce monde, car le monde est malheureux.


Comment peux-tu trouver la joie dans un lieu sans joie, sauf en te rendant compte que tu n'es pas là ? Tu ne peux être nulle part où Dieu ne t'a pas mis, et Dieu t'a créé comme partie de Lui. Cela est à la fois où tu es et ce que tu es. C'est complètement inaltérable. C'est l'inclusion totale. Tu ne peux pas le changer ni maintenant ni jamais. C'est vrai à jamais. Ce n'est pas une croyance, mais un Fait.

 

UCEM – chapitre 6 section II

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 11:00

 

 


 

Dans le monde, les gens ont peur de perdre le contrôle de leurs propres pensées. "Big Brother" de George Orwell dans «1984» est basé sur la peur et le contrôle. Le Saint-Esprit est différent. Le Saint-Esprit ne force jamais personne, mais attend que vous offriez volontairement vos pensées. Vous pouvez contrôler la direction de votre pensée et vous aligner avec Dieu et le Saint-Esprit. Efforcez-vous de privilégier cette attention de l'esprit. (source: David Hoffmeister media)

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