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  • : l'éveil spirituel sous l'angle non-duel d'un Cours en miracles. DATE DE CREATION: 01/01/07 ________________________ contact: christalain.1000@wanadoo.fr ________________________ Ecrivez-moi pour tout commentaire, suggestion, encouragement. merci.
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Un cours en miracles


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Christalain

 

 

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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 20:35

 

 

 

J'ai eu la chance de visionner HER pendant les fêtes de pâques et j'ai adoré ce film (même en VOST !). Finement joué, intelligent, drôle, malin et disant bien plus qu'il n'y parait. En fait, chacun y trouvera - ou pas- ce qu'il est venu y chercher: Les intellectuels le trouveront trop  naïf. Les émotifs le trouveront trop cérébral. Les romantiques le trouveront trop sage. Les "spiritueux" le trouveront trop timide dans son message, les écorchés vifs le trouveront trop lisse, les conformistes le trouveront trop dérangeant. Les hyper-actifs le trouveront trop mou. Bref, il se trouve que je ne suis rien de ceci, mais un petit peu tout cela à la fois, ce qui explique peut-être que HER m'ai ravi. Ce long métrage réussit le tour de force de marier science-fiction avec romantisme, suspens, comédie et même métaphysique. Il y aurait beaucoup à en dire, mais je ne me lancerais pas dans une exégèse ici. Je souhaite juste mettre en valeur deux idées pharesdu film parmi d'autres.

 

1ere idée: Tout se passe dans l'esprit, et uniquement dans l'esprit, y compris l'amour. Les corps ne sont que des prétextes, des écrans de fumée (blanche !) sur lequels nous projetons cet amour humain si... "particulier". Sans corps à voir, et enlacer, le héros du rêve... heu, du film, se trouve bien embarrasé par le poid de son amour. Ce que le film ne dit pas, c'est quelle image de substitution il a utilisé comme support à ses fantasmes projectifs envers la mystérieuse et virtuelle Samantha. Mon petit doigt me fait pencher pour son ex, la belle Catherine. L'indice qu'il a avait une ? c'est l'impossibilité de faire l'amour avec le corps d'une in-connue, quand bien même elle prendrait la voix de sa bien aimée et soit de plus très attirante. Mais cela n'est que supposition personnelle. Et qu'il soit virtuel ou pas, l'amour humain n'est de toutes façons pas réel. Car le mond réel ne contient aucune souffrance, aucune attente, aucun manque, aucune joie qui serait fragile et fugace...

 

2ème idée: L'amour humain aboutit toujours à une impasse s'il n'est pas transcendé par un amour plus universel qui dépasse le clivage des corps et des esprits indivi-duels. Notre héros est tombé sur un "OS' si je puis dire. Il n'arrive pas à comprendre – et on le comprend !- que Samantha puise aimer 641 autres hommes, tout autant que lui. Oui mais, et c'est la grandeur du message de ce film, cet amour là ne s'affaiblit pas en se partageant. Bien au contraire, plus il est partagé, plus il s'accroit pour s'étendre... Et il s'entend sans cesse à l'espace infini qui englobe tout, les êtres, les esprits, le monde. Mais cela n'est pas possible dans un monde de corps. Samantha n'en est pas un et ainsi a réalisé l'unité qui sous tend le monde, de façon "accélérée". Théodore n'est pas un corps non plus, mais il ne le sait pas encore...

 

Le seul "léger" regret que je pourais émettre sur ce film, c'est sa façon de flirter perpétuellement avec l'émotion, sans nous faire vraiment chavirer. Délibérement ou pas, le film reste sur un registre relativement policé sans coups de théatre ni scènes vraiment surprenantes, comme pour ménager les battements de notre coeur... ou nous épargner de revivre de trop éprouvants souvenirs ? Encore une fois, je dis bien relativement... car l'émotion est toujours présente, prête à déborder. Mais quitte à jouer avec nos sentiments et nos réminescences, pourquoi ne pas aller au bout de la démarche, nous prendre les trippes, nous fendre le coeur et nous arracher quelques larmes ? Ainsi, nous aurions ressenti plus intensément encore ce plafond de verre qui nous enferme dans notre condition humaine si vulnérable quand elle croit tenir entre ses mains le sublime n'existant que l'espace d'un soupir.

 

De toutes les façons, je ne peux que conseiller de regarder ce film qui réussit le tour de force de captiver 2 heures durant, sans coups de poing, sans coup de feu, sans effusion de sang, sans vulgarité (mais un peu de sexe quand même !). Un conte moderne qui sait nous prendre par la main pour nous dire à quel point nous ressemblons tous, quelque part, aux héros du film, si désespérement humains. J'aime la façon dont ce film tranche avec la monotonie et le conformisme cinématographique ambiant. J'aime la façon dont il aborde en fin de compte la non-dualité, en montrant quel en est l'ultime défi – du coeur - à relever pour pour s'élever dans la paix de l'amour unifié. C'est un défi immense et douloureux que de vouloir transcender une relation particulière en relation sainte. Mais finalement, le film s'achève sur une belle scène de pardon suivie d'une autre si ambivalente qu'elle laisse libre court à toute interprétation, quelle sera la votre ?

 

Christalain - Mai 2014

 

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