l'éveil spirituel sous l'angle non-duel d'un Cours en miracles. DATE DE CREATION: 01/01/07 ________________________ contact: christalain.1000@wanadoo.fr ________________________ Ecrivez-moi pour tout commentaire, suggestion, encouragement. merci.
Une double réponse apporté à une question, dans l’Esprit d’Un Cours en miracles: « Comment être juste dans notre rapport à l'autre et au divin afin que l'abandon ne devienne pas soumission ou l'affirmation de sa divinité, contrôle? ».
On pourrait traiter cette question de 2 façons : la 1ere, exhaustive, plutôt mentale, consiste à la décomposer en plusieurs parties, façon sujet de philosophie, car elle semble contenir plusieurs sous-questions :
1) Qu’est-ce que la justesse d’esprit ?
2) Quelle est notre conception du Divin ?
3) Avons-nous le même rapport au divin qu’avec les « autres » ?
4) Qu’est-ce que l’abandon ?
5) Qu’est-ce que la soumission ?
6) Ou finit l’abandon et ou commence la soumission ?
7) Qu’appelles t-on affirmer da divinité ?
8) Comment se manifeste le contrôle ?
9) Ou finit l’affirmation de soi et ou commence le contrôle ?
10) Synthèse : comment être juste dans différents contextes relationnels ?
Je grossis le trait bien sur, mais c’est à dessein pour faire apparaitre l’approche contrastée du mental et de l’intuition (supramentale). C’est pour montrer une fois de plus qu’une question appelle une autre question, et ainsi de suite…. Est-il possible de faire plus simple pour éviter l’agitation mentale, et finalement la confusion ? Si l’on en croit le Cours en miracles, nous avons un seul choix a faire à chaque instant, jusqu’à l’éveil complet : écouter la voix de l’ego, du mental, OU écouter celle du St Esprit, du coeur.
La première nous hurle que ce monde est bien réel, que nous sommes séparés les uns des autres, ce qui justifie les pensées de peur, d’attaques, les jugements, sur les autres ou sur soi. Si on l’écoute, on se demande effectivement si notre désir d’abandon n’est finalement pas une forme de soumission, il faut donc vite y mettre fin. De la même façon, on se demandera si l’affirmation de qui l’on est ne représente pas une forme de contrôle et de pouvoir, et l’on ressentira alors de la culpabilité, et au mieux de l’incertitude. Dans tous les cas, la paix ne sera pas au rendez-vous.
La voix du St-Esprit, si on choisit de l’écouter, nous demandera, avec douceur, de ne pas accorder de crédit à toutes ces pensées d’attaques, ces doutes sur notre manière « bonne » ou « mauvaise » de se comporter avec les autres. S’il n’y a qu’une seule personne, il n’y a pas de relation, donc plus de risque de « mauvaise » relation, il y a juste communion, et dans l’illusion de la forme : accueil et acceptation des autres…parties de nous même. Autrement dit, nous n’avons qu’à nous occuper de nous, de notre esprit, de la qualité de nos pensées, de nos intentions.
Si notre volonté sincère est la paix, la fraternité, la joie et la justesse dans nos rapports avec « les autres », il « suffit » alors de cultiver ces valeurs dans nos pensées. Il est découlera obligatoirement des relations harmonieuses, hors du contrôle manipulateur de l’ego. L’abandon dans les bras du St-Esprit ne peut jamais être excessif, il ne peut être soumission car c’est la voix de la justesse et de la vérité. Quand à notre divinité, elle n’a pas besoin de « s’affirmer », (seul l’ego désire s’affirmer), elle éclairera notre entourage tout naturellement, à condition de voir chez les autres cette même divinité que l’on désir exprimer. Logique puisqu’ils sont nous-même. Dieu est un, son fils aussi.
Pour être « juste » dans toutes sortes de rapports, inutile donc de se poser trop de questions, (avec d’ailleurs des réponses hasardeuses), une seule suffit : « Que ferait l’amour à présent ? », précédée de ce constat d’humilité : « je ne sais rien, et rien de ce que je vois ou entend ne signifie quoi que ce soit dans le monde de la forme ». Arroser ensuite le tout d’un grand lâcher-prise et une confiance sans faille dans la voix du St-Esprit, la voix pour Dieu, toujours prête à nous guider.
Christalain – Aout 2009