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l'éveil spirituel sous l'angle non-duel d'un Cours en miracles. DATE DE CREATION: 01/01/07 ________________________ contact: christalain.1000@wanadoo.fr ________________________ Ecrivez-moi pour tout commentaire, suggestion, encouragement. merci.

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Pardonner à Jésus

(Pardonner  à Jésus  d’après la perspective d’Un Cours en Miracles )


La suite du résumé de Mickael Dawson sur le Cours en miracle


"J’ai grand besoin de lys, car le Fils  de Dieu ne m‘a pas pardonné "  .  Un Cours en Miracle.  T-20.II.4




Pourquoi avons-nous besoin de pardonner à Jésus ?

Ceci peut sembler une question étrange parce que les Chrétiens ont enseigné que Jésus s’est sacrifié et a souffert pour nous afin d’expier pour nos péchés. Ce geste ne devrait-il pas mérité notre gratitude et notre amour au lieu de l’attaque ? Cette question pourrait être plus excusable pour les Juifs car ils ont souvent été accusés d’avoir tué le Christ et conséquemment ils ont souffert de persécution et de rejet.


La Bible dépeint Jésus comme l’unique Fils de Dieu pendant que nous, d’après St-Paul, ne sommes que des fils adoptés. (Ga 4:4, Ep 1:5) Jésus a donc reçu aux yeux de Dieu, une position spéciale qui nous a été refusée. Le fait d’être en deuxième doit provoquer, bien que nié, un sentiment d’avoir été injustement traités que nous projetterons sur Jésus par la suite.


Bien que nous soyons heureux d’être identifiés avec un personnage si haut placé, doit suivre le ressentiment que seul Jésus reçoit un traitement extra spécial. Jésus est donc placé sur un piédestal dans un état inatteignable pour nous.


Jésus a semblé démontrer un exemple que la souffrance rachète les péchés et nous conduit au salut. Lorsque nous nous faisons dire devoir souffrir pour acquérir quelque chose de valeur, nous devons demeurés avec des sentiments ambivalents. «Oui, je veux bien cette chose valable (ou je pense la vouloir) mais dois-je vraiment souffrir pour l’acquérir ?» Ces pensées produiront une contradiction envers l’enseignant. Une colère secrète se mêle avec notre vénération pour Jésus, laquelle peut éventuellement mener à un renversement complet de notre façon de penser envers lui. Nous révoltant contre ce qui est maintenant perçu comme un enseignement sévère, nous procédons à l’enterrer sous le piédestal où nous l’avions précédemment érigé.


Je suis constamment perçu comme un enseignant qu’il faut exalter soit rejeter, mais je n’accepte pour moi-même ni l’une ni l’autre de ces perceptions. «Un Cours en Miracles» T-4.I.6 :7 – C-5.5 :7-8


Les Évangiles démontrent clairement que les enseignements de Jésus ont soulevé beaucoup d’hostilité et l’ont finalement conduit à sa mort. Cependant sa vie ne consistait qu’à enseigner le pouvoir de l’amour et du pardon et de guérir les malades. En quoi cela devrait-il contrarier tant de monde ? Un exemple de ceci vient de ses commentaires aux gens sur le fait d’aimer le percepteur de taxes, un personnage particulièrement détesté dans cette société. Son enseignement allait contre les normes du système de pensée de l'ego qui croyait en de réels ennemis, en la colère justifiée et la persécution des coupables. «Œil pour œil» semblait une doctrine juste et raisonnable qui leur avait été donné par l’Ancien Testament. Les enseignements de Jésus étaient «à contre courant» et très menaçants à leur système de pensée. L’insécurité créé par les enseignements de Jésus fut perçue comme une menace majeure à l'ego et garantissait la mort de Jésus.


Le monde doit donc me mépriser et me rejeter, parce que le monde est la croyance que l’amour est impossible. T-8.IV3 :7


«Un Cours en Miracles» enseigne que nous avons choisi contre le Ciel et l’unité et qu’au lieu nous voulions la séparation, le spécialisme et l’autonomie. Nous rebellant contre notre Père, nous avons décidé d’y aller seul sans aucune aide de Dieu. Jésus étant le remplaçant de Dieu dans notre monde nous repousserons aussi son aide en lui disant effectivement : «Merci, mais je n’ai pas besoin de ton aide, je peux exécuter les choses beaucoup mieux moi-même.»


Tu n’as encore que très peu de confiance en moi, mais elle augmentera lorsque tu te tourneras de plus en plus souvent vers moi plutôt que vers ton ego pour être guidé. Les résultats te convaincront de plus en plus que ce choix est le seul choix sensé que tu puisses faire. T-4.VI.3:1-2


Nos ego croient en la punition du péché. Jésus devient un écran sur lequel nous pouvons projeter nos péchés désavoués afin qu’il soit puni à notre place. Si Jésus peut mourir pour nos péchés nous nous en tirons. Jésus répond en déclarant ceci:


Je suis bienvenu dans l’état de grâce, ce qui signifie que tu m’as enfin pardonné. Car j’étais devenu le symbole de ton péché, et ainsi il fallait que je meure à ta place…personne ne peut mourir pour personne et la mort n’expie pas le péché. T-19.IV.A.17:1-2,8


L’Égalité de Jésus avec nous


Des égaux ne devraient pas ressentir de la révérence les uns pour les autres parce que la révérence suppose l’inégalité. Par conséquent c’est une réaction inappropriée envers moi. Un frère aîné a droit au respect pour sa plus grande sagesse. T-1.II.3 :5-7


Faire de Jésus un seul Fils Dieu particulier nous enlève la leçon qu’il essaie de nous enseigner. Il a marché sur les mêmes chemins que nous tissons maintenant et a appris les mêmes leçons que nous devons apprendre. Il nous donne l’exemple de sa réussite et donc de la possibilité de faire comme lui. A la fin nous deviendrons tous semblables à lui, ce n’est qu’une question de temps.


Il n’est rien de moi que tu ne puisses atteindre. Je n’ai rien qui ne vienne de Dieu. La différence entre nous maintenant, c’est que je n’ai rien d’autre…Le nom de Jésus est le nom de quelqu'un qui était un homme mais qui a vu la face du Christ (le symbole du Cours pour le pardon total)  en tous ses frères et s’est souvenu de Dieu. Ainsi, il s’est identifié au Christ, non plus un homme mais ne faisant qu’un avec Dieu…Est-il le Christ ? Oh oui, avec toi. T-1.II.3:10-12, C-5.2:1-2, C-5.5:1


Pendant que nous apprenons à retirer nos projections de Jésus et à pardonner nous créons une ouverture pour recevoir son aide. Il est maintenant perçu comme un grand frère qui veut seulement guérir nos esprits et ne demande rien en retour. Faire route avec Jésus comme enseignant sur le sentier du pardon nous permettra finalement de répondre à sa demande:


N’enseigne pas que je suis mort en vain. Enseigne plutôt que je ne suis pas mort en démontrant que je vis en toi.

T-II.IV.7 :3-4


L’histoire vraie qui suit donne un bon exemple de notre ambivalence envers Jésus.


La Voix de Jésus par Linda Chubbuck (utilisé avec sa permission)
 www.lindachubbuck.com

La Voix de Jésus a été publiée dans les revues «The Holy Encounter et Miracle Worker»


Il y a quelques semaines, mon fils de 10 ans et moi-même bavardions à propos d’«Un Cours en Miracles». Je lui ai expliqué sa venue (sans mentionner la source) et je lui ai lu l’introduction. Il était enchanté.


Le lendemain, il me demanda une autre question à son sujet et je lui répondis. Le jour suivant, je remarquai qu’il fouillait à travers le Cours lui-même. J’ai pensé que c’était étrange. Je lui ai demandé «August, qu’est-ce qui t’intéresse spécialement à propos du Cours ?» il répondit, avec un sens d’émerveillement, «C’est la Voix ! Elle est douce, mais autoritaire…comme Aslan »


Je sentis passer à travers moi un frisson de révérence. Il est actuellement en train de dévorer chacun des livres des séries «Chronicles de Narnia, par CS. Lewis» et Aslan, le Lion, est vu par Lewis comme étant sa propre métaphore pour le Christ. August avait reconnu la Voix de Jésus dans le Cours comme lui étant aussi familière, aimante et puissante.


Mon expérience d’enfance avec Jésus a été l’opposé. Par le temps où j’étais devenue une jeune femme, je ne voulais avoir aucune participation avec Jésus. Son seul nom me levait le cœur et me répugnait. Cela évoquait des images de sermons de souffrance de mon enfance, d’épines ensanglantées sur sa tête, et ma propre part de culpabilité dans la crucifixion.


Au début de mes années 20, trop obstinée pour venir à Jésus avec obéissance et peur, j’ai rejeté toute l’affaire au lieu – Dieu, avec ses réprimandes, son Fils qui jugeait ainsi que tous les règlements qui me condamneraient certainement à l’enfer. Si je ne croyais pas en eux, ils ne pourraient certainement pas me faire mal, n’est-ce-pas ?


Rendue au milieu de la trentaine, mon défi me rattrapa. Malgré mon apparente vie couronnée de succès, je tombais en morceaux jusqu’aux coutures intérieures. Dans un élan d’humilité, je vins à connaître Dieu par le simple moyen de la prière. Mon voyage avait débuté.


Cependant, mon hostilité envers Jésus continuait. En fin de compte, je me suis vue offrant une simple prière à Jésus lui-même -« Je regrette Jésus, mais je ne peux te supporter. Je sais que ce n’est pas de ta faute, toutes les choses que les gens ont fait en ton nom. Mais je me porte mieux sans toi. Merci pour ta compréhension» et j’ai poursuivi ma route.


Vivant dans l’environnement de la Bible, je me faisais souvent rappeler sa présence. Les 
autocollants sur les pare-chocs…«Quelle vulgarité! Sans doute, le seul genre de personnes pour essayer de te l’enfoncer dans la gorge !» et les signaux de route - «Jésus est mort pour nos péchés»- ils m’irritaient tellement que je pouvais à peine les regarder.


Quelques années après ma reconnexion ave Dieu, j’ai reçu «Un Cours en Miracles» en cadeau. Intriguée, je l’ouvris et essaya.  Mais aussitôt que je compris que Jésus en faisait partie, je le refermai. Rien à faire. Mes regrets, mais mon estomac se retournait encore. Le livre se retrouva sur mon étagère.


J’ai cependant commencé à lire des auteurs qui ont écrit à partir du Cours –Jerry Jampolsky et après, Marianne Williamson. J’ai pensé qu’ils avaient omis avec sagesse toute mention agaçante sur Jésus. Je pouvais alors le prendre. J’ai savouré leurs livres.

 

Alors en novembre 1993, lors d’une crise émotionnelle, j’ai été conduite vers une femme Baptiste très loyale et compatissante, vers laquelle j’ai versé toutes mes peurs de l’église, de Jésus et de l’enfer. Elle m’a écoutée avec amour, et m’a offert de prier ensemble. Elle m’a demandé si je voulais bien inviter Jésus à entrer dans ma vie. Terrifiée et en pleurs, j’ai accepté. Nous avons donc prié conjointement.


J’ai conduit ma voiture à la maison dans un état de panique.  Qu’avais-je fait ? Cet homme, ce symbole de peur et de jugement, d’enfer et de souffrance – Je l’avais invité dans ma vie ? Aurais-je à arrêter tout péché instantanément ? Irais-je en enfer ? Qu’aurais-je à croire maintenant ? En pleurant, je me suis dirigée vers mon ordinateur et en continuant de pleurer j’écrivis toutes les questions…elles se sont toutes déversées. Vers la fin des questions, une Voix venant de mon épaule gauche et qui avait le pouvoir d’être entendue au-dessus de toutes mes peurs se mit à parler : «Il se trouve des réponses.»


C’était tellement aimant, tellement puissant. Je savais que c’était Jésus qui parlait et je compris qu’il disait que les réponses se dérouleraient devant moi, et que n’avais rien à craindre. J’étais réconfortée.

Une heure plus tard, je repris le Cours, et cette fois-ci, ne le déposai plus. J’ai dévoré le Texte, et lors des prochaines semaines commencèrent les leçons. J’en étais affamée et j’ai pleuré et crié tout en absorbant ses mots, son amour. Voilà les réponses que j’avais demandées.


Rétrospectivement,  je sais que j’ai été attirée dans ses bras par son pouvoir, au dessus du mur de ma méfiance. Pour un bon bout de temps, j’ai préféré prier le Saint-Esprit, tout en reconnaissant la place de Jésus dans tout le système.  D’une manière, la forme la plus abstraite de Dieu semblait plus prudente. Mais récemment, j’ai réalisé que la vraie intimité est liée au pardon – et le pardon est le royaume de Jésus.


Cette voix que j’entendais quelques fois, mais que je préférais appeler le Saint-Esprit, ou mes anges, je l’adresse maintenant comme étant celle de Jésus. Elle est, comme mon fils l’avait déclaré, toujours «gentille, mais jamais autoritaire». Jamais elle ne punit, ne mortifie ni ne condamne – mais est toujours très, très intime, tendre et personnelle.


La semaine dernière, j’ai raconté à mon fils mon ancienne aversion pour Jésus, et lui ai demandé comment il (a été élevé en dehors de l’église) voyait Jésus, lorsqu’il pensait à lui. Il a répondu sans surprise : «comme Aslan je crois».


Je me voit encore traînant de la honte et de l’embarras quand j’utilise le nom de Jésus. Ou alors, la voix de mon cynique ego va me réprimander et me dire que je suis en train de perdre ma raison parce que j’écoute des «voix!».  Mais la consistance et la qualité irrésistibles de sa voix me réassure.

Si Jésus  peut parler par le biais de différents humains, et peut être reconnu avec amour par un enfant… c’est la voix que je veux entendre pour toujours.


Michael Dawson - traduit par Stella Pilon
A suivre:  "Consacrer votre journée à la paix".

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V
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V
<br /> <br /> Dieu ne dit pas :" Il est mon Fils unique à propos de Jésus", mais" le Fils de l'UNIQUE" au même titre que celui qui réalise CELA, CE QUI EST, DIEU et sa filiation, c'est simple. Voir la<br /> révélation sur la ronde des Fils de Dieu et la Fraternité de la constitution universelle de l'Amour Divin. Je peux dès lors proclamer après Dieu, Je SUIS son Fils Bien-Aimé, car IL/ELLE est mon<br /> Pére Bien-aimé, son pas est mon pas, en LUI je me reconnais.<br /> <br /> <br /> Enseignement par le Maître intérieur dévoilé par la rencontre Christique:<br /> <br /> <br /> Ce que JE SUIS, je le reste éternellement.<br /> Je place ma conscience en ce que JE SUIS, là est mon repos, mon impeccabilité.<br /> Chaque jour je me pose en ELLE, ne faisant qu'UN.<br /> Le glissement s'opère dans le royaume de Dieu.<br /> Je m'aligne dans la Présence JE SUIS chaque jour, à chaque instant je me recueille en LUI. Je ne vois plus que des formes qui dansent dans la conscience.<br /> Là, d'où tout est apparu,tout retournera, dès que le temps aura fini sa course dans l'espace. Tout redeviendra Tranquilité immobile, Paix, Félicité, Existence éternelle, SOURCE limpide et Clarté<br /> sereine.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> La beauté d'être demeure en chacun, qu'il la cherche et se dirige vers elle et en elle, tout est donné.<br /> Par la Présence JE SUIS j'envoie l' Amour divin vers et dans le soleil (physique) qui l'irradie sous forme de lumière, sur toute la terre et les êtres qui y vivent.<br /> Chaque jour, dans la conscience divine, je communie avec la Présence en moi et ELLE étend sa radiation dans tous les mondes.<br /> La Confiance du SOI est inaliénable, il ne tient qu'à nous de s'y relier par le fil de la conscience, cette Confiance est notre héritage. Le temps s'écoule inexorablement, lui. Namasté.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Ici prenez en vraiment conscience avec Confiance, est donné le don divin de la Présence, mettez en pratique ce<br /> qui est donné et éprouvez CELA, alors un cours en miracles prendra tout son sens.<br /> Bienveillance à tous.<br /> <br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> Non, Dieu ne dit pas en effet, il EST, simplement... Ceci dit, qu'il soit SON fils unique, ou le fils de l'unique... c'est chicaner sur les mots, surtout que ces 2 affirmations sont aussi vraies<br /> l'une que l'autre si l'on veut bien prendre les mots pour ce qu'ils sont : des approximations, des panneaux indicateurs vers ce qui ne se décrit pas avec des mots, mais s'expérimente dans le<br /> coeur de l'esprit, et dans l'esprit du coeur...<br /> <br /> <br /> Merci en tout cas de ce partage à propos du Cours en miracles...<br /> <br /> <br />   <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
Y
<br /> <br /> Merci pour ce très Bel article, Christalain.<br /> <br /> <br /> Bises, Ysa<br /> <br /> <br /> <br />
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