l'éveil spirituel sous l'angle non-duel d'un Cours en miracles. DATE DE CREATION: 01/01/07 ________________________ contact: christalain.1000@wanadoo.fr ________________________ Ecrivez-moi pour tout commentaire, suggestion, encouragement. merci.
Edito du 1er avril 2014
Pas d'article ce mois-ci. Comme prévu, je suis très pris par de lourds travaux de rénovation dans mon domicile. Il faut savoir parfois déposer le costume d'intellectuel poético-philo-méta-psycho-spirituel pour revêtir le bleu de travail et sortir la caisse à outil. C'est une forme de polyvalence dont je ne suis pas mécontent et qui participe à la notion de « verticalité » qui m'est chère : Les pieds bien ancrés dans la terre, et la tête dans les étoiles, si possible celle du pur esprit. De plus, cette phase « matérialiste » de ma vie permet d'effectuer un nettoyage, une purification au sens propre comme au figuré. Par exemple, j'ai « décloisonné » un étage entier de ma demeure pour former un seul espace (un symbole du retour de l'unité après les séparations en petites « pièces »). Un volume considérable de vieux matériaux a été évacué, et tout ce qui était en bois a été brûlé. Ce fut une grande joie de voir partir en fumé tout ce que cette maison avait emmagasiné de négativité, de vieux souvenirs douloureux. Mais aussi les instants de drame captés par les murs et autres planches poussiéreuses. Bref, une occasion de s'alléger, et ne garder que le meilleur : les instants de joie, d'amour, de paix qui ont été également vécus entre ces murs. Une occasion aussi de voir les "échecs" passés d'un autre œil. La maison n'est-elle pas le meilleure symbole de notre être en mutation ? Du moins de notre marionnette incarnée...
Christalain
1er février 2013 - Voici une belle chanson mais qui pourrait être, d’un certain point de vue, un hymne à l’ego. En effet, qui peut vouloir « Tout et son contraire » ? , et donc rester condamné à ne pas le trouver dans ce monde ? Dès que notre JE obtient ce qu’il a tant désiré, cela ne le rend pas heureux plus d’un instant. Sa quête repart vers toujours plus, toujours mieux, toujours différent. La parole christique qui énonce « Cherches et tu trouveras » concerne notre monde intérieure, la quête de la vérité et de la paix dans l’esprit, pas la recherche effrénée du plaisir dans le monde de la matière. Ici-bas, l’ego murmure « Cherches et ne trouves pas ». La phrase « Je veux tout et son contraire » ne vous rappelle-t-elle pas la pensée auto-interrogative du fils de Dieu lorsqu’il ne connaissait que l’état d’unité avec Dieu : « J’ai déjà tout, mais est-il possible d’avoir plus que Tout ? le Tout peut-il avoir un contraire ? Puis-je aller jouer de mon côté, hors du Tout ? ». Ainsi pris forme la petite idée folle qui nous conduira à la célèbre chute dans le rêve lourd de la séparation. Cette chanson est une façon de la célébrer encore et pour certains d'y croire encore et encore. La tentation est certes si grande… Christalain
Christalain
3 février 2012 - Puisque le thème de mon article du mois est lié au symbolisme, je poste dans cet édito une drôle de photo prise dans les forêts du jura il y a une dizaine d'année. Je suis tombé dessus il y a quelques jours en triant des papiers et l'avait complètement oubliée. C'est un bon exemple du fonctionnement de notre esprit créateur de symboles. En elle-même, aucune forme ne signifie quoi que ce soit en ce monde, c'est nous qui lui donnons un sens en fonction de tous nos filtres mentaux. Si au moment de voir une forme particulière nous désirons y projeter un sentiment ou une idée, on parlera alors de signe, de symbole qui nous est adressé par Dieu. (Ou de coïncidence pour les athées). Or, nous avons tout inventé, et cet ours fourbu qui s'avachit sur un frêle sapin est uniquement dans mon esprit. Il a l'air pourtant si vivant ! A l'époque, j'ai du penser qu'à la sortie de l'hiver, il était temps de me reposer, ou être moins ours, ou plus chaleureux , ou moins statique ? Toutes les interprétations sont possibles, mais bien des saisons se sont écoulées et depuis ce cliché , « J'ai fondu au soleil... ». voilà en tout cas ma traduction actuelle...
Christalain
Edito du 1er novembre 2013 : "Nabilla n'avait pas de culotte"
Nabilla avait-elle ou pas une culotte lors d'une récente émission TV ? Etait-ce calculé ou le fruit d'une maladresse de plus de la part de la jeune bimbo inconsciente ? La belle affaire. "Voici" sur quoi se sont affairés les médias - et pas seulement de type "water-closer" - ces dernières semaines. Mais Mon Dieu, Allô quoi ! A quoi en sommes-nous réduits pauvres humains avides d'images pas si croustillantes. Il n'y a donc rien de plus important dans nos vies que de scruter l'entrejambe de mademoiselle sur des vidéos raccoleuses ? Le plus drôle, c'est la schizophrénie de ces médias qui n'assument pas leur voyeurisme et leur course à l'audimat. Ainsi, ils surfent sur la vague Nabilla, profitent de son éphémère succès pour "faire du tirage", mais n'oublient pas de rabaisser systématiquement la belle parvenue: "c'est une courge, une quiche, vulgaire et creuse, sans cerveau et sans talent" (pour résumer). C'est ce qui s'appelle une projection de culpabilité refoulée. Le syndrôme "idôle bouc-émissaire". En fait, Nabilla joue parfaitement sa partition d'écervellée naïve et sexy (son script !). A supposer que l'audace et la confiance en soi soient des talents – ce que je crois – alors oui elle a du talent au moins dans ce domaine. La preuve, n'importe qui ne peut pas arriver à en faire autant. "Un con qui marche vaut 10 intellectuels assis" dit le proverbe. J'ai envie de l'accommoder ainsi : "Une belle idiote (ou la jouant) qui montre ses fesses a sans doute une vie plus palpitante qu'un rat de bibliothèque à la libido poussièreuse." Alors je dis bravo Nabilla, fonce ! Continue de mettre en perspective le néant intersidéral qui caractérise les loisirs cul-turels de tant d'êtres humains mais aussi l'hypocrisie des journaleux. Tu dér-anges et c'est pourquoi on te méprise tout en te désirant. Tu est vraiment... culotée !
Christalain – Tous-Saints 2013