Présentation

Dieu n'est pas celui que vous croyez - 4 ème partie

CHAPITRE 16 : LA VOIE DE LA MAITRISE


« L'illumination, c'est de comprendre qu'il n'y a nulle part ou aller, rien à faire et personne à être, sinon précisément celui que tu es maintenant ».


Comme on  l'a vu dans le processus de création, nous sommes ce que nous croyons être : Nous avons donc la possibilité de croire en la promesse de Dieu et de la vivre dans la voie de la maîtrise et de l'illumination. Une telle décision se prend lorsque l'on ne supporte plus ce que la vie nous apporte : la douleur, la lutte et l'illusion . Elle se prend aussi lorsqu'on se préoccupe plus de l'approbation du monde qui nous entoure. La première action est de faire le calme en soi, de moins se soucier du monde extérieur et d'entrer en soi-même, dans son espace divin pour chercher la vision, écouter son âme :


« Si tu ne vas pas à l'intérieur, tu vas en manque vers l'extérieur ».


Le mental est toujours focalisé sur  bien des choses et analyse en permanence ce qu'il y en nous et autour de nous. Il est nécessaire de contrôler ce bruit mental, le limiter et enfin l'éliminer pour faire le vide. Pour cela, il faut se concentrer sur quelque chose en particulier plutôt que sur tout à la fois et limiter l'information sensorielle.


« Ecoute ta respiration, et surtout ton inspiration,...c'est alors que viennent les grandes idées ».


D'une manière générale, Il faut se tourner  vers la pensée la plus élevée, la plus grande vision à propos de soi- même et mesurer la différence existant avec son état actuel. On peut alors commencer à changer consciemment ses pensées, ses paroles et ses actions par une surveillance constante pour les aligner sur sa vision la plus merveilleuse. Cela exige un incroyable effort mental, jusqu'à que cette surveillance devienne une seconde nature. C'est un processus de passage massif à la conscience impliquant des choix toujours conscients. Souvent inconscients, nous nions les conséquences de nos choix en paroles, en pensées ou en actions :


«  Je t'appelle à cesser de vivre dans une telle
 inconscience. C'est un défi auquel ton âme t'appelle depuis le commencement des temps ».


Ensuite, il faut cesser de porter des jugements de valeur sur tout ce qui arrive, aucune situation n'est « bonne » ou « mauvaise » (le bien et le mal n'existent pas ), elle EST tout simplement. Toute situation est temporaire, rien n'est statique : la façon dont les choses changent dépendent de nous. La vie fonctionne toujours, qu'on le sache ou non. Elle nous apporte parfois ce que l'on veut, mais d'autres fois, elle nous empêche d'avoir ce que l'on croit vouloir. Et cela peut se répéter jusqu'à que l'on puisse développer de la maturité, grandir et voir que ce n'est pas ce qui nous aurait apporté de mieux et de plus élevé, qu'il ne s'agissait pas de la prochaine étape la plus bénéfique.


«  Ce que tu condamnes te condamnera et ce que tu juges, tu le deviendras un jour »


Il n'y a pas de voies  « incorrectes » pour évoluer car nous avons tous la même destination finale, mais la voie la plus rapide est d'accepter qui l'on est et de le montrer. C'est ce qu'ont fait tous les grands maîtres, y compris Jésus ou Bouddha. Mais l'homme a trop souvent choisi de se croire « mauvais ».(voir chapitre sur les récits culturels). Il est pourtant, à l'image de Dieu : bonté, compassion, paix, joie, pardon, patience, force, courage, réconfort, vérité, lumière, sagesse, amour...


« Tu es cela, et à certains moments de ta vie, tu t'es connu en tant que tel. Choisis à présent, de toujours te connaître en tant que tel ». 


Il faut parvenir par une réflexion lucide à une idée très claire de ce que l'on veut être, puis ne penser à rien d'autre. Il faut abandonner les pensées négatives, les doutes, la peur et le pessimisme pour s'accrocher à cette idée. On peut ensuite l'exprimer verbalement : « je suis... » est l'affirmation créatrice la plus puissante. Le contrôle de ses pensée n'est pas si difficile avec de l'intention et de la discipline. Par contre, c'est  plus difficile pour les désirs.

La maîtrise ne consiste pas forcément à surmonter ses désirs, à « renoncer », mais plutôt à les changer, à les mettre de coté, comme quelque chose que l'on n'utilise plus. L'acte de résister à une chose lui accorde la vie, plus on résiste, plus on la rend réelle.


« Ce à quoi tu résistes persiste, Ce que tu regardes disparaît ».


Il faut d'abord comprendre et accepter les passions terrestres : elles transforment des concepts en expérience et nous poussent à exprimer qui nous sommes vraiment. Il ne faut donc pas renoncer à la passion qui est la voie vers la réalisation de soi, si l'on n'a pas de passions, on ne vit pas du tout. Un maître ne nie jamais la passion mais seulement l'attachement aux résultats car  vivre sans attente est l'essence de la liberté. L'homme a souvent besoin d'un retour sur son investissement, de résultats précis, il a des attentes :


« C'est la plus grande source de malheur. C'est ce qui sépare l'homme de Dieu ».


La souffrance n'est pas non plus nécessaire pour atteindre la maîtrise et ne plait pas à Dieu : Elle est inintelligente, inconfortable et mauvaise pour la santé, c'est un aspect inutile de l'expérience humaine. La douleur résulte d'une pensée fausse, d'un jugement porté sur quelque chose et fondé sur une expérience antérieure. Le maître ne se plaint jamais, non pas pour limiter la souffrance, mais parce qu' il interprète celle-ci en tant que douleur : une fois acceptée comme chose parfaite, la douleur n'engendre plus la souffrance.


« La souffrance n'a rien à voir avec les événements, mais plutôt avec la réaction qu'on a à leur égard ».


Le maître voit la perfection en tout, y compris dans les choses avec lesquelles il n'est pas d'accord. Si on ne peut pas maîtriser les événements,  on peut changer l'expérience intérieure en changeant la façon dont on les perçoit. Il faut donc retirer le jugement pour faire disparaître la douleur. Comme on le verra dans le chapitre consacré aux illusions, le maître ne juge pas selon les apparences mais selon ce qu'il sait et il peut jouir de savoir que la vie terrestre est une illusion.


« Aucune chose n'est douloureuse si tu comprends qu'elle n'est pas réelle ».


Ce qu'on appelle l'enfer est l'expérience du pire résultat de nos choix, décisions et créations, c'est être séparé de Dieu et ne pas pouvoir faire l'expérience de ce que l'on est. Se croire seul, séparé des autres a un effet dévastateur, mais l'enfer de l'après-vie baigné par les flammes est un fantasme qui n'existe pas. Ce sont les attentes, les jugements, les préjugés et la peur qui rendent malheureux.


« Vous préféreriez voir un homme mourir sans gémir sur le champ de bataille plutôt qu'une femme faire l'amour en gémissant dans la rue ».


La maîtrise ne consiste pas non plus à dominer les autres ou les rendre dépendants de nous. Elevé au niveau de la conscience divine, le maître sait qu'il n'est responsable d'aucune autre âme et que sa tache consiste à rendre ses semblables indépendants. Ainsi, les parents et les conjoints ne doivent pas faire de leur amour une colle qui attache, mais un aimant qui d'abord attire, puis pivote et « repousse ». Le véritable amour consiste à propulser les bien-aimés dans le monde pour qu'ils fassent pleinement l'expérience de qui ils sont. Cela est vrai aussi pour l'amitié : l'aide ne doit pas se transformer en assistance totale et en dépendance dangereuse pour ceux que l'on aide. Certes, l'équilibre n'est pas facile à trouver entre une aide trop ponctuelle pour être efficace et une aide envahissante qui devient une drogue.


« Le maître véritable n'est pas celui qui a le plus de disciples mais celui qui créé le plus de maîtres ».


Le maître, qui a suffisamment expérimenté la vie n'a pas besoin « d'essayer » les sentiments négatifs  et reste imperturbable devant les calamités, il est même reconnaissant car les germes du désastre engendrent la croissance de soi, processus sans fin. Lorsqu'on a pleinement réalisé le soi, il ne reste plus rien à faire, sinon à le réaliser davantage. Le maître est prévisible car il fait toujours le choix le plus élevé (celui qui lui fait le plus grand bien) dans n'importe quelle situation au lieu de faire le choix le plus rentable. Il sait également que servir la vie et la préserver, c'est servir son soi.


« Lorsqu'on vit en termes de limitation des dégâts ou d'avantage optimal, on perd le véritable bénéfice de la vie, on perd une occasion, une chance car on vit à partir de la peur et cette vie est un mensonge à ton propos ».


La maîtrise consiste aussi à changer les pensées racines qui sont si importantes dans la genèse de  nos idées (voir le processus de création). Les pensées racines sont nombreuses et renvoient aux récits culturels (l'argent est mauvais, le sexe est sale...). La manière la plus rapide pour changer une pensée racine est d'inverser le processus « pensée-parole-action » : il faut poser le geste à propos duquel on veut avoir la nouvelle pensée, puis prononcer les paroles à propos desquelles on veut avoir une nouvelle pensée. Autrement dit, il faut agir avant de penser.


« Ne vaudrait-il pas mieux que ce soit toi qui manipules ton mental, plutôt que le monde ? ».


Les maîtres choisissent donc toujours la même chose jusqu'à ce qu'elle se produise dans la réalité, jusqu'au stade de la création immédiate. On peut dire qu'on est sur la voie de la maîtrise lorsqu'on voit rétrécir la distance entre la volonté et l'expérience.  Mais il est important de n'avoir que des préférences et non des besoins.


Un certain nombre d'outils peuvent être utilisés pour favoriser l'état d'éveil qui conduit à la maîtrise. La méditation quotidienne est recommandée pour élever l'énergie vitale jusqu'au Chakra le plus élevé. Elle peut se pratiquer assise ou en marchant dans la nature par exemple. L'idéal serait de la pratiquer au moins quinze minutes deux fois par jour, le matin au réveil et le soir avant de s'endormir. Une autre pratique complémentaire consiste à respirer longuement et profondément. Mais dans tous les cas le silence est recherché car c'est « le chant de l'âme ». Pour celui qui atteint la maîtrise, toute la vie devient une méditation, une contemplation du Divin dans l'éveil et l'attention véritable.


Le maître qui met fin à l'illusion est dans l'acceptation de qui il est vraiment, puis il le proclame et le démontre courageusement aux yeux du monde entier, ce qui représente un défi permanent. Ce qui est une vérité élevée pour lui sera un blasphème pour d'autres.


« Tu seras à la fois vénéré et injurié, exalté et dénigré, honoré et crucifié ».



CHAPITRE 17 : LES ILLUSIONS HUMAINES  


Comme on l'a vu précédemment , « Nous sommes tous un » est finalement le seul message qui importe puisque tout le reste y renvoie. Le fait de croire le contraire est une illusion qui a engendré tous nos malheurs : guerres , meurtres, vols, viols, maladies, agressions...Les humains ont compris intuitivement que les illusions avaient un but, mais ils ont oublié qu'ils le savaient. L'illusion sert magnifiquement nos objectifs lorsqu'on l'utilise en tant qu'outil pour créer l'expérience (voir chapitres sur l'âme et la création). Mais actuellement, l'illusion ne crée plus l'expérience, elle devient celle-ci. En vérité, il n'y a qu'une illusion (le besoin) et toutes les autres en sont des excroissances successives, des variantes. Il  existe 10 illusions : les 5 premières sont les illusions physiques (vie du corps matériel) et les 5 autres sont métaphysiques (réalités immatérielles).


1-  LE BESOIN

C'est la première et la plus grande des illusions car elle soutient les autres. Dieu, l'univers et la vie n'ont besoin de rien d'autre que ce qui est en train de se produire. Dieu est la vie et si la vie avait besoin de quelque chose, ou l'obtiendrait-elle puisque rien n'existe en dehors de la vie ? L'homme  a créé l'idée du besoin d'avoir des choses pour survivre alors que sa survie est garantie, sa vie est éternelle et seule change la forme qu'elle prend. Logiquement, l'homme a ensuite cru que le bonheur résultait de certaines conditions alors qu'il s'agit de l'inverse, en effet, le bonheur est un état d'esprit :
 

« Le bonheur ne résulte pas de certaines conditions, mais certaines conditions, elles, résultent du bonheur ». 
 

Pour expliquer ce qui échappait à leur influence (le jour, la nuit, le climat...), les hommes ont conçu une puissance plus grande qu'eux, et qui dépendait de leur attitude. Ils ont construit un récit culturel dans lequel Dieu avait un programme, d'où le mythe : « Que ta volonté soit faite ». Mais en l'absence de volonté unique et universelle, d'entente humaine sur la nature des « besoins » de Dieu (multiplication des cultes et des églises ),  tout le monde ne pouvait pas accomplir la volonté de Dieu (les élus et les exclus) . Mais dans ce cas, comment est-il possible que la volonté de Dieu ne soit pas faite si Dieu est vraiment Dieu ?  Cette faille aurait dû révéler la fausseté de l'idée du besoin. Mais au lieu  de voir l'illusion en tant qu'illusion et de l'utiliser aux fins auxquelles elle était destinée, les humains crurent devoir en corriger la faille en créant...la deuxième illusion.
 

2- L'ECHEC :
 

Croire que Dieu pouvait échouer à accomplir sa volonté semble une illusion hautement improbable puisque Dieu est par nature tout puissant. Mais l'esprit humain est très imaginatif : par projection, il a attribué à  Dieu une qualité tirée de sa propre expérience. La vie est donc devenue incertaine et la peur s'est installée. Mais comment est-il possible que les  « enfants de Dieu » puisse empêcher, par leurs propres actions, leur retour dans le divin royaume ? comment pourraient-ils contrecarrer le créateur s'ils ne font qu'un avec lui ? Pour réparer la faille de cette deuxième illusion au lieu de l'utiliser en tant que telle, ils ont crée la troisième illusion.


3- LA  DESUNION :

Le créateur ne fait pas qu'un avec ses créatures et sa volonté peut donc être contredite : la séparation engendre la possibilité de l'échec, et celui-ci n'est possible que si le besoin existe. Les 3 premières illusions sont interdépendantes et si essentielles qu'elles ont généré des récits culturels et religieux profondément ancrés dans la psyché humaine, notamment celui d'Adam et Eve, « chassés du paradis » .   L'illusion de la désunion est celle qui a le plus de répercussions sur les affaires humaines : les gens se sentent séparés de Dieu et les uns des autres. Ils se font mutuellement des choses qu'ils ne se feraient jamais à eux-même. En ne voyant pas que c'est à eux qu'ils les font , ils (re)produisent des résultats indésirables dans leur vie. Il ne voient pas de lien entre leurs gestes individuels et le monde dans son ensemble (la  pollution par exemple). Quand ils ont vu qu'il était impossible de vivre dans la séparation sans se battre, sans voir l'illusion de la désunion , les humains ont crée la quatrième illusion.  
 

4- LE MANQUE :  
 

Sans l'idée de séparation, celle du manque est sans fondement car s'il n'existe qu ‘une unique chose, elle se suffit à elle même. L'homme s'est donc imaginé en rivalité avec tous les autres éléments de la nature, y compris les autres humains. Il a fait de sa prédominance sur la nature une domination et une agression par sa manipulation, sa destruction. Se croyant plus d'un, il craint toujours qu'il n'y ait pas suffisamment de ressources pour tout le monde. Croire en la mort revient aussi à croire en un Dieu limité. Il y a donc lutte pour toutes ces choses limitées, rivalités entre religions, répression massive, dépression économique et psychologique. Comment assurer la survie sans meurtres ni querelles ? Pour réparer la faille de cette quatrième illusion au lieu de la voir en tant que telle, les humains ont crée la cinquième illusion.
 

5- L'OBLIGATION :
 

Il fallait donc faire quelque chose pour trouver de tout ce qui manque et en revendiquer la possession, il fallait se « qualifier », se soumettre à des obligations. L'homme croit qu'il peut ETRE ce qu'il veut à condition de FAIRE ce qu'il faut.  Même Dieu nous ordonnerait certaines choses pour aller au ciel. L'obligation a engendré quantité de lois, de règlements, et de procédures (voir chapitre sur les croyances). Elle a justifié toutes les guerres saintes et les fanatismes religieux .
 

« Vous avez cherché à fermer des blessures de votre âme en ouvrant des blessures dans le corps des autres ».
 

Mais pourquoi cette lutte sans fin n'engendre que malheur et éloignement de Dieu ? Par quels critères décider si  les obligations sont remplies ?  Cette nouvelle faille n'a pas révélé l'illusion de l'obligation, elle a été réparée par la sixième illusion humaine :
 

6- LE JUGEMENT :
 

L'invention du jugement découle de la réponse aux questions : comment savoir si quelqu'un répond aux obligations et que fera t-il s'il n'y  arrive pas ?  L'esprit primitif se demanda pourquoi certaines personnes vivaient mieux que d'autres, puis en déduit qu'elles avaient la faveur des Dieux.  Des rituels se développèrent autour de la croyance d'un Dieu à apaiser et les humains croient toujours à un système de jugement déterminant ce qui est « bon » ou « mauvais ». Malgré tout, certaines théologies enseignent que chacun naît imparfait (le péché originel) et aucun geste ne peut enlever cette tâche à l'âme, Dieu se réservant le droit d'accorder sa grâce ou non malgré la vie la plus vertueuse, selon qu'on ait choisi ou pas la bonne église. Par conséquent, si le pré-jugement est acceptable pour Dieu, le préjugé l'est pour les hommes. Ceux-ci passent leur vie à exiger la perfection de ceux qu'ils qualifient d'imparfaits, c'est à dire d'eux-même. Ils demandent la perfection à leurs enfants, à leur gouvernement, à leur église, à leurs voisins...Puisque Dieu « juge », les hommes se sont donnés le droit de le faire. Mais est-il si important de ne pas répondre aux exigences ? Pourquoi une simple observation sur nous-même  est-elle prise pour un  jugement ?  Il y avait une faille qui aurait dû révéler la fausseté du jugement, mais elle fût comblée par une autre illusion.
 

7- LA CONDAMNATION :

 

8- LES CONDITIONS :
 

Pour que la condamnation existe, il doit donc y avoir quelque chose que nous ne comprenons pas à propos de l'amour. Puisque l'issue de la vie est incertaine, puisque l'échec existe , l'amour doit être CONDITIONNEL  et il faut répondre aux exigences. Même les athées croient au principe de la cause à effet (une condition dépend d'une autre) mais cela n'élucide pas l'énigme de la cause première. Les plus grands scientifiques et philosophes n'ont pu répondre à cette question : «  Qui a créé ce qui crée ? ». En vérité, il n'y a pas de conditions dans l'univers à l'existence des choses, la vie est éternelle car la vie est ce qui est et elle ne peut pas ne pas être. L'amour conditionnel n'existe pas, les 2 termes s'excluent mutuellement. Les humains n'ayant pu concevoir les conditions à remplir pour retourner à Dieu, ils les ont inventées, c'est ce qu'on appelle les religions. Mais que faire de ceux qui croient en d'autres conditions ? les éliminer ? les convertir ? comment s'octroyer le droit de nettoyage ethnique ? puisque « c'est nous qui avons raison et pas les autres » . Pour combler cette faille fut créé une illusion de plus au lieu de voir les conditions comme une illusion.
 

9- LA SUPERIORITE : 
 

Puisque ceux qui connaissaient les conditions vivaient mieux que les autres, il ne fallut franchir qu'un pas pour croire qu'ils « valaient mieux », ainsi naquit la supériorité. D'ou la préoccupation  à approfondir les conditions de la vie (la science) et ceux de l'après-vie (la conscience, la théologie). La supériorité est devenue proportionnelle à la connaissance des conditions (avoir de l'intelligence, de l'argent, du temps, la bonne couleur de peau, le bon sexe, la bonne religion...). Mais les conditions dépendent de ceux qui ont crée le système, ainsi, pour se déclarer vainqueur à l'avance, il fut décrété qu'il fallait être blanc, homme et si possible américain. Pourtant, il ne peut y avoir de « meilleur » lorsque nous faisons tous qu'un : une chose ne peut être supérieure à elle-même. La supériorité est une illusion puissante car séduisante, elle change en un instant le cœur en pierre,  le chaud en froid et le oui en non. Pourquoi la supériorité entraîne t-elle des comportements aussi inférieurs et loin de l'amour? Il y avait une faille et pour la combler, les hommes ont crée une illusion de plus.
 

10- L'IGNORANCE : 
 

A mesure que se sont accumulées les illusions, les questions sans réponse se sont multipliées et les gens de savoir ont fini par déclarer : « Nous ne savons pas et nous ignorons s'il est possible de savoir davantage ». Puis l'affirmation s'est transformée en : « il n'y a pas de mal à ne pas savoir » car cela arrangeait les institutions. Et finalement, le fait de chercher à savoir devint un blasphème : « Dieu ne veut pas que nous sachions ». Le fait de ne pas poser de questions devint même une qualité, une « bonne manière ». Il existe encore certains pays totalitaires ou les choses n'ont pas tellement changé. En vérité, il n'y a rien de plus à savoir  qu'il n'existe que 2 énergies au cœur de l'expérience humaine : l'amour et la peur (voir chapitre sur les émotions). Nous avons juste à nous rappeler que nous sommes par essence amour et que celui-ci nous invite toujours à vivre notre liberté.
 

En résumé,  voici la vérité au sujet de ces dix illusions : 

1-      Dieu n'a besoin de rien.

2-      Dieu ne peut pas échouer, nous non plus.

3-      Rien n'est séparé de quoi que ce soit.

4-      Il y en a assez pour tout le monde.

5-      Nous n'avons rien à faire.

6-      Nous ne serons jamais jugés.

7-      Nous ne serons jamais condamnés.

8-      L'amour ne connaît aucune condition.

9-      Une chose ne peut être supérieure à elle-même.

10-    Nous savons déjà tout cela.




CHAPITRE 18 : LA MAITRISE DES ILLUSIONS


Nous avons vu dans le précédent chapitre que les d'illusions n'étaient pas utilisées pour leur fonction initiale. Pourtant, les humains savaient sur un plan très profond qu'ils ne pouvaient pas abandonner ces illusions, sous peine de voir alors la fin de quelque chose d'essentiel. Ils avaient raison sur ce point, mais au lieu de voir les illusions en tant qu'illusions, ils crurent devoir en corriger la faille. Ils ont oublié le plan.


« Les illusions existent pour vous fournir un champ contextuel localisé dans lequel vous recréer à neuf dans la prochaine version la plus grandiose de la vision la plus grande que vous ayez jamais entretenue à propos de qui vous êtes ».


Si l'illusion donne l'impression d'être si réelle, c'est qu'un grand nombre de gens croient qu'elle n'en est pas une. Dans plusieurs domaines (astronomie, physique..), nos observations ont soutenu nos croyances, elles ont expliqué des phénomènes visuels jusqu'à un certain point. Mais nous avons négligé de voir ce qu'on ne s'attendait pas à trouver dans la mesure où l'on ne peut rien voir avec objectivité. La physique quantique a rejoint la spiritualité sur ce point : Aucun objet observé ne peut pas ne pas être affecté par l'observateur.


« Toute conclusion est une illusion ».


Pour voir l'illusion en tant que telle, il faut donc croire pour voir et non l'inverse, il faut croire par avance que nous créons l'illusion, et dans ce cas, nous pouvons la choisir au lieu de la subir. L'expérience devient alors une action et non une réaction (voir chapitre sur le processus de création et de la maîtrise).  Peu d'humains peuvent accepter cette responsabilité car ils préfèrent s'attribuer le rôle de victime plutôt  que celui de co-créateur involontaire. Cela est logique puisqu'on leur a enseigné que certaines choses étaient impardonnables au regard de Dieu, qu'il fallait accepter le destin et la fatalité.


« Chaque instant de votre vie est sacré ; c'est un moment de création. Chaque instant est un nouveau départ. A travers lui, vous renaissez ».


Il y a bien des façons d'employer les illusions, de les combiner entre elles et d'en faire l'expérience, ce sont nos outils. Nous pouvons choisir de les vivre au présent ou en tant que souvenirs du passé (ce que font les êtres avancés), mais il faut toujours se souvenir de leur caractère illusoire. Sinon, la prudence se transformera en peur ou l'amour en obsession( par exemple).


Pour sortir de l'illusion du besoin (la plus forte), il faut examiner ce dont on pense avoir besoin et posséder, puis remarquer que, même si nous en sommes dépourvus, nous sommes encore là. Il faut se poser cette question clef : « Pourquoi est-ce que je crois en avoir besoin ? ». On s'aperçoit alors que nous avons toujours eu ce dont on avait besoin afin d'arriver à l'instant suivant et de nous amener à l'instant présent.


« Vous avez peut-être désiré autre chose, mais vous n'avez eu besoin de rien d'autre ».


Pour sortir de l'illusion de l'échec, il faut le voir comme une expérience qui mène à la réussite  et ne pas le condamner ni le rejeter (ce à quoi on résiste persiste). Si la défaite n'existait pas, la victoire n'aurait aucune saveur.


«  Lorsque vous faites l'expérience de ce que vous n'êtes pas, ce n'est pas un échec, mais une façon de faire l'expérience de ce que vous êtes ».


Pour sortir de l'illusion de la désunion, il faut regarder longtemps et profondément les gens qui semblent séparés de nous pour saisir leur essence, jusqu'à se rencontrer soi-même, puis connaître l'unité de toutes choses.


« A mesure que votre sentiment d'union augmentera, la douleur et la déception disparaîtront de votre vie ».


Pour sortir de l'illusion du manque, il faut le combler à l'extérieur de nous et être la source. Nourrir ceux qui ont faim, habiller ceux qui sont dévêtus, abriter ceux qui n'ont pas de toit...Et d'une manière générale, faire aux autres ce qu'on aimerait qu'ils nous fassent.


« Vous devenez ce que vous donnez ».


Pour sortir de l'illusion de l'obligation,  il faut observer que les « récompenses » terrestres arrivent parfois à des gens, qu'ils fassent ou non « ce qu'ils sont censés faire ». Qui pourrait bien avoir des exigences puisque nous sommes un ? De même, l'après-vie n'est pas une récompense pour des obligations remplies, c'est un résultat du processus appelé vie. Notre nature véritable est la liberté, et l'amour n'a aucune exigence.


« L'amour véritable n'exige rien ».


Pour sortir de l'illusion du jugement, il faut observer que nous sommes en perpétuelle création de nous même. Nous sommes toujours différents de l'instant précédent, nous sommes un processus en cours. L'autocréation est infinie.  Ainsi, au moment même de notre jugement, ce que nous avons jugé a cessé d'exister, d'ou son inutilité. Il faut différencier l'observation du jugement : observer, c'est voir ce qui est, alors que juger, c'est conclure a l'existence « d'autre chose », c'est une sentence. La culpabilité est donc, avec la peur, le seul ennemi de l'homme.


« Personne ne fait rien d'inconvenant, compte tenu de son modèle du monde ».


Pour sortir de l'illusion de la condamnation, il faut comprendre que l'enfer est une métaphore qui désigne la frustration et la vacuité d'une vie sans Dieu. Le simple désir de retrouvailles avec Dieu la produit. De même, le pardon a une grande valeur dans le contexte de l'évolution dans la mesure ou il guérit presque toute blessure psychologique, émotionnelle ou spirituelle. Pourtant, il n'est pas nécessaire de pardonner dans le langage de l'âme du fait de notre unité : « Qui pardonnerait  à qui ? La main pardonne-t-elle au pied de s'être cogné ? ».


« Aimer, c'est ne jamais devoir demander pardon../..Ne jugez pas ni ne condamnez ».


Pour sortir de l'illusion des conditions,  il faut se rappeler  qu'elle a crée la relativité. Par exemple, le chaud et le froid ne sont pas des contraires, mais la même chose dans des conditions différentes.  Le haut et le bas n'ont pas de sens pour des astronautes. La pauvreté pour les uns sera la richesse pour d'autres. La vérité signifie « ce qui est maintenant », et ce qui est se transforme toujours, donc la vérité est changeante. Il faut donc accepter et bénir les conditions de notre vie pour les changer, en tant que créateur de ces conditions . Il faut donc cesser de blâmer tout individu, endroit ou objet de notre vie, pour avoir engendré notre expérience, et celle-ci changera.


« Il n'y a pas de victimes ».


Pour sortir de l'illusion de la supériorité, il faut comprendre que nous ne faisons qu'un car toute la vie est un champ unifié, on ne peut pas être supérieur à rien, et rien ne peut nous être supérieur. C'est une illusion très puissante et séduisante, surtout pour celui qui s'imagine supérieur. Il faut voir la beauté de tous ceux dont on touche la vie et sentir la merveille et le pouvoir de l'égalité, et notre estime de soi grandira.


«  Plus grande est l'idée que vous vous faites de vous-même, plus grande sera votre expérience ».


Pour sortir de l'illusion de l'ignorance, il faut reconnaître et admettre qu'il y a bien des choses que l'on ne connaît pas (qu'on ne se rappelle pas). Cette humilité nous élèvera au dessus des humbles et nous incitera à se rappeler davantage, à devenir plus conscient. Car tout connaître revient à ne rien connaître. Il faut sortir de l'illusion mais ne pas s'en détourner pour connaître sa propre magie et cultiver sa connaissance.


« Vous êtes la magie ».


Sortir des illusions permet de comprendre que l'on est la cause de tout ce qui arrive dans notre vie. Les utiliser inconsciemment nous fait croire que la vie nous arrive à nous au lieu d'arriver à travers nous. Devant les événements, surtout désagréables, nous cherchons un sens, une raison cachée alors que rien n'a de sens.


« Rien n'a de sens , sauf celui que vous donnez à toute chose ».


C'est par ce moyen que nous faisons l'expérience de qui nous choisissons d'être. Les fins observateurs remarquent qu'ils ramènent sans cesse la même situation dans leur vie, jusqu'à ce qu'ils arrivent à se recréer : c'est la voie de la maîtrise. Pour s'en rapprocher, il est possible d'utiliser un processus devant toute expérience de vie et faire les affirmations suivantes:


1-
      Rien de mon monde n'est réel (voir l'illusion en tant qu'illusion).

2-      Tout n'a de sens que celui que je lui donne. (déterminer la signification de l'illusion).

3-      Je suis qui je dis être et mon expérience reflète ce que je dis qu'elle est. (se recréer à neuf).


Si par exemple une personne se sent seule, elle doit reconnaître sa « solitude » comme une illusion (issue en l'occurrence de la désunion), puis déterminer par exemple que cette solitude signifie qu'elle n'a pas suffisamment rejoint le monde qui l'entoure : comment peut-on être seul(e) dans un monde rempli de gens solitaires ? Puis elle peut choisir de se recréer à neuf, sous la forme d'une personne qui rejoint les autres avec amour. Rapidement, son humeur changera puis après quelques semaines sa solitude s'estompera, et enfin elle ne sera plus jamais seule : elle a maîtrisé l'illusion de sa solitude.



CHAPITRE 19 : LES CIVILISATIONS HAUTEMENT EVOLUEES



Nous ne sommes pas seuls dans l'univers. Il existe, certes, des civilisations  moins avancées que la notre, mais également des milliers de cultures bien plus évoluées. Les habitants de notre planète sont à classer comme primitifs. Il faut se souvenir qu'il ne s'agit pas là d'un jugement mais d'une observation : un élève de sixième est-il moins « bon » qu'un élève de terminal ?. Notre société humaine est primitive car elle se croit avancée et intelligente, mais à quoi servent les concepts les plus élevés s'ils ne sont pas appliqués ?


« L'évolution d'une société est indiquée par le degré auquel elle applique ce qu'elle comprend ».


Notre société humaine se trouve près du précipice et ce n'est pas la première fois de son histoire. Nous avons développé une technologie beaucoup plus grande que notre capacité de l'utiliser de façon responsable. Une société devenue le produit de sa technologie se détruit. Plus nous comprenons comment fonctionne l'univers, plus nous courons le risque de provoquer une panne. Nous jouons avec le feu. Les armes nucléaires sont un bon exemple, mais il y en a d'autres : le démantèlement de l'écosystème, les manipulations génétiques, les virus de plus en plus résistants.


« Enlever les allumettes des mains des enfants. Puis jetez votre propres allumettes ». 


Le premier principe directeur d'une civilisation avancée est l'unité et la reconnaissance du caractère sacré de toute vie. Un être n'enlève jamais la vie à un autre contre sa volonté. Même agressé, un E.H.E (Etre Hautement Evolué) ne craint pas de perdre la vie puisqu'il sait qu'il n'est pas son corps et passera provisoirement à l'expérience de son être non-physique. Cette éventualité est de toute façon improbable car une telle agression ne pourrait venir que d'un être primitif, dont l'existence est tout aussi peu probable dans une telle civilisation.


Le second principe est l'interrelation. Les E.H.E  partagent tout avec tout le monde, toutes les ressources sont divisées et distribuées à chacun. Une nation ou un  groupe ne possède pas une ressource parce qu'elle se trouve à occuper le même emplacement physique, comme sur terre. Il y a une interrelation de toutes les espèces de la vie, plus vaste qu'un écosystème : un « espèsystème ». Celui-ci soutient toute la vie et chaque être à un niveau optimal. Cela ne signifie pas que  tous les besoins soient identiques ni égaux pour la survie physique du système. Par exemple, les arbres ont moins besoin « d'entretien » que les humains mais ils sont inter-reliés (échange CO2 - oxygène) et interdépendants.  Détruire, par exemple la forêt amazonienne, le poumon de la planète, va à l'encontre de cet entretien minimum et détériore l'espèsystème terrestre.


Une conséquence de ce principe est l'absence de propriété personnelle au sens humain du terme chez les E.H.E.  Ils ont plutôt « l'intendance » des choses qui leurs sont confiées. Les humains possèdent tout ce sur quoi ils posent les mains, y compris femmes et enfants. Les E.H.E ne disent pas « ma voiture », mais « la voiture avec laquelle je suis à présent » et le « présent » est un cadeau.


« Les humains possèdent, les E.H.E caressent ».


Contrairement aux humains, les E.H.E se préoccupent de leurs actes à long terme, d'ailleurs ils vivent plus longtemps. En effet, ils ne polluent ni le sol (donc les végétaux), ni l'eau, ni l'atmosphère avec des produits chimiques. Ils ne consomment pas de viande animale. Leur comportement psychologique prolongent également la vie : Ils ne connaissent pas l'inquiétude, le stress, la haine, la jalousie ou la panique car cela équivaudrait à se dévorer soi-même. Les E.H.E sont arrivés a cette maîtrise émotionnelle en comprenant que l'univers est un processus qui se résout de lui-même sans qu'il y ait besoin d'interférer.


La honte et la culpabilité n'existent pas non plus chez les E.H.E, leur intelligence les amène à reconnaître leur incapacité éventuelle à faire une chose qui pourrait causer un tort potentiel  et dans un tel cas, la mission est confiée à un autre. Chez les humains, ces notions culpabilisatrices sont imposées par l'extérieur, puis intériorisées comme des attitudes  « naturelles » .


« Le niveau d'évolution d'une culture se mesure par sa façon de juger qu'un être ou un geste est honteux ou coupable ».


L'éducation, l'apprentissage, le logement, les soins et l'alimentation des enfants sont organisés par les « aînés » qui ont la sagesse et l'expérience. Ceux-ci sont honorés et intégrés dans une communauté affectueuse et ne finissent pas leurs vies dans la solitude. Pendant ce temps, les « géniteurs » relèvent des défis et font l'expérience des joies de leur propre jeune vie. Cela ne les empêchent pas de voir leurs enfants autant qu'ils le souhaitent et de loger avec eux.


En matière de communication, les E.H.E utilisent d'abord les sentiments. Ils se connaissent mutuellement dans la vérité et la transparence. Ils ont appris que le mensonge ne fonctionnait pas, contrairement aux humains, perdus dans le secret et la dissimulation. Ils utilisent rarement les mots mais plutôt la télépathie, ils sentent par vibrations leurs sentiments mutuels. 


Les E.H.E ne se font pas concurrence, ils ne créent ni sports ni jeux qui enseignent l'idée extraordinaire selon laquelle le fait que quelqu'un « gagne » tandis qu'un autre « perd » relève du divertissement. Pour eux, l'ordre naturel est le partage et non la survie du plus fort comme chez les humains. Il n'y a pas le système de « l'offre et de la demande », seule une culture primitive exige des prix exorbitants d'une chose rare et nécessaire. Les E.H.E  n'ont pas de gouvernement, ils s'autogouvernent.


D'un point de vue physique, il y a autant de variétés d'êtres qu'on peut l'imaginer sur les autres planètes habitées. Certains E.H.E s'apparentent exactement à l'homme, avec des variations mineures.  Les E.H.E ont acquis une telle compréhension de l'esprit et de la matière qu'ils peuvent se déplacer instantanément où ils le désirent. Pour cela, ils désassemblent et réassemblent leurs corps à volonté.  Une sorte de téléportation en somme.  Ils habitent en petites communautés volontaires et ont abandonné le principe des grandes villes qui vont à l'encontre du rassemblement. De même qu'il n'existe pas de « nations » qui soutiendraient le nationalisme  fanatique. 


Le concept de « travail » n'existe pas chez les E.H.E car ils entreprennent des activités uniquement à partir de ce qu'ils aiment et qu'ils considèrent comme l'expression la plus élevée du soi. Les travaux quotidiens « domestiques » sont les plus respectés et récompensés, ils ne sont pas méprisés et considérés comme des « corvées ». La notion de « réussite sociale » n'a pas de sens.


L'accomplissement est bien basé sur un système de valeur, mais très différent du nôtre. Les humains honorent et paient une fortune des vedettes de cinéma , mais pas les enseignants, prêtres ou scientifiques, ce qui va à l'encontre de leur objectif déclaré.


Finalement, les sociétés hautement évoluées sont également d'une simplicité absolue et élégante. Paradoxalement, plus un système est complexe, plus sa conception est simple.Certains E.H.E pourraient bien vivre nus, vivre de cueillette au milieu de la nature, ils n'en seraient pas moins heureux et proche de Dieu.


« C'est la marque d'une culture primitive d'imaginer que la simplicité est barbare et que la complexité est hautement avancée ».


Ils ont choisi de vivre à partir de la simple observation de ce qui EST et de ce qui FONCTIONNE. Ils se gouvernent par des « accords mutuels » réduits à un « code triangulaire », un modèle de comportement adulte enseigné aux enfants:


« La conscience, l'honnêteté, la responsabilité ».


Contrairement aux humains, les E.H.E  affirment une chose puis font ensuite ce qu'ils disent. Si un être ne  respecte pas ce « code », il n'y a ni procès ni punition, on lui fait prendre conscience des résultats liés à ce qu'il a dit, pensé ou fait et on lui permet d'assumer la responsabilité de ses résultats en mettant en place des mesures de correction ou de réparation.


Il n'y a pas de système scolaire chez les E.H.E, mais un processus d'éducation par lequel on leur rappelle ce qui fonctionne. Les enfants choisissent leur propre programme, les habiletés qu'ils veulent acquérir, ainsi, la motivation est maximale, les habilités s'acquièrent aisément et joyeusement.  


Cette description ne doit pas décourager notre civilisation qui pourrait atteindre cette maîtrise. Celle-ci s'éveille enfin, l'accomplissement est à notre portée, nous pouvons à notre tour devenir des êtres hautement évolués, certains hommes ont déjà atteint ce stade sur terre, on les appelles des maîtres.


« Observez , observez, observez. La différence majeure entre toi et les êtres hautement évolués, c'est que ces derniers observent davantage »     


A suivre  dans " 5 ème partie".

MISE A JOUR LE :

2 janvier 2009 :  


*  "A chaque jour son empreinte".  Petite histoire vraie.

*  "Le processus de la maladie" selon Un cours en miracles.
 
 
*  "L'illumination" selon Tony Parsons.

*  "Le choix de la vie" par F.Corbeil.
 


*   Edito et  videos

* De nouveaux liens à visiter et une réorganisation : (2 rubriques distinctes: une pour les sites liés directement au Cours en miracles et une autre pour les autres liens). 











Prochaine mise à jour probable le: 10  janvier 2009


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Vendredi 30 janvier 2009 à Annecy (74) :
Conférence : Laurent Elie Lévy : "Les Enseignements de l'Esprit".

Et stage le Week-end. 


Tous les renseignements sur le blog de Christine "Autour d'un Cours en Miracles".










BONNE ANNEE 2009
Qu'elle soit une renaissance pour vous...

Un cours en miracles

   

Création d'un groupe d'étude régional (39-01-74-69) , de partages, d'échanges , d'aide et de rencontres "réelles" . Ce cercle serait centré sur  les livres : "Un cours en miracles" (UCEM), ainsi que sur les livres de Gary Renard : "Et l'univers disparaitra" (ELUD) - "Votre réalité immortelle".(VRIM)  Avec élargissement possible à d'autres auteurs qui sont clairement dans cet esprit et cette vision du monde.

Pour tout renseignement et suggestions, me contacter par mail. A bientot !

Christalain

 

 

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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM


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