Note aux « initiés » qui trouvent qu'il n'y a rien de bien nouveau et d'original dans cette série d' article sur la crise émotionnelle, je rappelle qu'il est destiné aussi, et en priorité à un public débutant une démarche psycho-spirituelle...(les 2 étant indissociables selon moi).
Phase 1 : le calme avant (ou après)
la tempête.
Phase 2 : la compression
Toutes
les phases du cycle à 4 temps ont une durée extrêmement variable compte-tenu de tous les paramètres en jeu, qu'ils soit caractérielles, karmiques, évenementiels...etc. De plus, plusieurs
cycles peuvent se dérouler en même temps, se superposer, voir, coïncider: on dit alors que tout va mal, que les ennuis s'enchaînent, que le sort s'acharne. Bien sur, il n'en est rien, car il
n'y a pas d'effet sans causes... Pour l'instant, il est simplement important d'avoir à l'esprit la succession cyclique des phases pour les identifier au plus vite dans la réalité concrète,
leur durée dépendra en partie de notre façon de les gérer.
La 2ème phase ne fait pas exception: elle peut être courte, mais on peux aussi assister à une augmentation lente et régulière de la pression interne: le corps émotionnel commence a
s'agiter et envoie des signaux dans le corps physique et le corps mental: sentiment de malaise, maux de ventre, anxiété, irritabilité, agitation. On sent que quelque chose ne tourne pas rond.
Ces symptômes peuvent alterner avec de courtes périodes d'euphorie qui semblent inexpliquées, mais l'instabilité règne. Pendant cette phase, il est encore possible de désamorcer la crise, à
condition de reconnaître quelles en sont les origines, et bien sur, plus on sera réactif et attentif en début de phase, plus on disposera de temps et d'énergie pour empêcher l'emballement de
la machine à 4 temps. Prenons un exemple simple pour y voir plus clair:
Vous avez des relations difficiles avec votre patron et les conflits éclatent régulièrement entre vous. Remarquez qu'après chaque crise (colère, dispute) , il y a une accalmie, chacun a vidé
son sac et ressent un soulagement (dans le meilleur des cas, si chacun a pu s'exprimer). Vous pensez en avoir terminé "cette fois-ci". Mais s'il n'y a pas eu une remise en cause
profonde et mutuelle, un vrai dialogue suivi d'intentions fortes pour améliorer la relation, il n'y a aucune raison pour que le cycle s'arrête. On croit avoir identifié les causes du
conflits, mais ce ne sont souvent que des prétextes qui cachent des causes profondes et inconscientes. On a coupé, ou plutôt arraché les mauvaises herbes dans l'urgence, mais sans se
soucier d'extraire les mauvaises graines enfouies sous la terre. Donc, à nouveau, un malaise s'installera subrepticement à chaque fois que le complexe sera nourrit d'une remarque, d'un
ordre incompris, d'un regard douteux, d'un geste d'agacement...etc. C'est la phase de "compression" du moteur à émotion: on accumule du carburant, on chauffe, on retient, on
comprime...il ne manque plus q'une étincelle (un prétexte banal le plus souvent) pour que survienne l'explosion.
Je vois 4 manières de gérer cette phase selon son degré de conscience, de connaissance de soi, de motivation à évoluer, certaines pouvant être compatibles entre elles (C et D), les 2
premières sont à éviter, et les 2 suivantes conseillées, "positives":
A - Ne rien faire, laisser faire:
B - Essayer de contrôler la situation
C - Eclaircir la source du conflit avec une démarche de communication authentique avec le ou les protagonistes.
D - Sublimer le contentieux en travaillant uniquement sur soi-même et la loi de projection-attraction.
A) Ne rien faire, dans le sens: ne prendre aucune disposition particulière, c'est s'acheminer évidement à coup sûr vers une nouvelle crise. On peut adopter une telle attitude par
ignorance, fatalisme, lassitude physique et morale et celle-ci sera renforcée par le conditionnement collectif aimanté par nos croyances profondes : "la vie est ainsi, personne n'y peut rien,
c'est le destin...etc". Seule une révolte de l'âme, suite à une crise plus grave que les autres, pourra rompre ce cycle infernal.
B) La stratégie du contrôle est peut-être pire encore: l'ego dispose de suffisamment d'énergie pour croire être capable de maîtriser la situation dans un statu-quo fragile. Il fera
mille efforts, se reniera au besoin, accumulera les concessions sans contre-partie, rongera son frein. La pression continuera d'augmenter de toutes façons, et la crise finira par éclater de
façon d'autant plus violente qu'elle a été réprimée longtemps. Elle pourra éventuellement s'intérioriser chez les personnes très introvertis, et provoquer des somatisations du genre ulcère.
Le poison que l'on garde trop longtemps finit par s'attaquer au corps, puisque le mental ne veut pas entendre...
C) Chercher à communiquer, s'expliquer: Cette façon de fonctionner, malgré les apparences, n'est pas naturelle pour tout le monde, et il y a de nombreuses causes possibles:
peur de l'autre, dévalorisation, repli... Cette démarche ne garantit pas la résolution du problème, à moins que les interlocuteurs soient "éveillés". Mais elle est toujours positive si elle
est acceptée de part et d'autre, dans la mesure ou elle fait retomber la tension, et repousse l'imminence de la crise. elle peut aussi encourager à se porter sur la 4ème stratégie. Si le
complexe ou le contentieux est superficiel, une bonne discussion "entre 4 yeux" peut suffire, cela vaut la peine d'essayer donc.
D) La sublimation est à priori la stratégie idéale à long terme: il s'agit de travailler sur soi, en se faisant éventuellement aider par un thérapeute "ouvert et compétent". Le
principe en question est celui de l'aimantation: la fameuse loi d'attraction ! dans ce contexte de crise: elle signifie que nous attirons les relations les plus adéquats pour mettre en
évidence un complexe inconscient en nous-même, une blessure, une souffrance à évacuer.(et donc à reconnaître). Une fois les personnages en place, la projection prend le relais: nous projetons
sur notre interlocuteur, comme sur un écran de cinéma , ces fameux complexes, pour LES IDENTIFIER. Nous leur donnons ainsi une vie, ils prennent forme devant nous. Bien sur, cela n'est pas
facile à accepter et remet en cause bien des valeurs culturelles. L'utilisation de cette stratégie de sublimation fera donc l'objet d'un autre article pour l'élaborer plus en détail. Notons
déja qu'elle est utilisable lors de toutes les phases, ce qui est logique puisque la loi d'attraction, comme toute loi universelle, fonctionne 24h/24, n'importe ou, n'importe quand...(car
elle ne concerne pas que les êtres humains).
Il ne faut pas considérer cette nomenclature comme rigide et définitive. Ce sont des points de repère pour identifier des attitudes "archétypales". En outre, tous les mixages sont possibles
et même assez fréquents: on peut par exemple ne rien faire tant que la pression est faible, puis essayer de contrôler la situation lorsque cette pression devient plus contraignante et nous
fais redouter le pire. Toujours dans le même cycle, on peut se décider d'aller parler aux acteurs concernés et de commencer un travail sur soi-même. A chaque instant, nous avons le choix de
changer de stratégie, il n'est jamais trop tard pour, si possible, bien faire !
3 - L'explosion
Au terme de la phase de compression (voir article précédent), il arrive un moment ou il n'y a plus d'échappatoire possible
(fuite, résistance, contrôle...), et c'est l'explosion. C'est comme demander à un volcan de ne pas rentrer en éruption. Il y a donc un point critique avant lequel on peut toujours
faire marche arrière, calmer le jeu, temporiser et donc prolonger la phase de compression. Il est important de pouvoir reconnaître ce point, l'identifier lors du processus dramatique
émotionnel, c'est un panneau indicateur qui signifie: "Au dela de ce point, désamorçage impossible. Cet intervalle temporel très court pourrait s'appeler la
« pré-combustion ».
On pourra dire : "A quoi bon reculer pour mieux sauter ? ". Mais justement, selon les circonstances et le lieu, la même explosion pourra engendrer des conséquences bien différentes, tantôt bénignes, tantôt dramatiques. Il vaut mieux subir la crise en comité restreint qu'en public, car on implique moins de personnes, donc moins de karma (au sens large). De même qu'il vaut mieux être désarmé, au sens propre comme au sens métaphorique. De plus, la conscience de cette courte phase pré-explosive permet de tester notre volonté, notre lucidité, notre capacité à comprendre ce qui se joue sur la scène et tirer les conséquences par la suite.
Puis c'est donc l'explosion, courte par définition, mais souvent violente, d'autant plus forte qu'elle aura été retenue longtemps par la seule volonté aveugle de se contrôler. Je n'utilise pas à dessein le mot "maitrise", car ce dernier terme supposerait plutôt une bonne gestion de la compression en amont, et éventuellement une crise modérée, voir annulée. Durant la phase aïgue de la crise, il est trop tard pour agir, réfléchir...ou infléchir. Il n'y a pas d'autres solutions que de laisser sortir le flot de lave, à moins de vouloir contracter un ulcère, ou une attaque cardiaque dans les jours qui suivent. L'explosion surgit quand on s'y attend le moins, comme un fauve saute sur sa proie, la crise adore l'effet de surprise qui nous fera dire postérieurement: "comment ai-je pu me laisser surprendre ENCORE une fois ?" Le moindre prétexte sert d'allumette et trop souvent de bouc émissaire : il faut a tout prix trouver un coupable pour se dédouaner de notre responsabilité qui est entière. Un autre principe essentiel mais difficile à "avaler" tant il peut paraître brutal exprimé ainsi : il n'y a ni bourreaux, ni victimes, mais seulement nous-même.
Le terme "explosion" convient plus aux crises de type "colèriques". Il serait plus judicieux de parler "d'implosion" pour les crises dépressives et mélancoliques, plus étalées dans le temps, parfois permanentes chez certains individus très marqués par la négativité. Il y a autant de typologies de crise qu'il y a d'individus et mon propos n'est pas ici de faire une nomenclature exhaustive. Je voudrais seulement mettre en relief ce qui est en commun à toutes ces crises: l'émergence, l'extériorisation d'une émotion, d'un complexe, d'une blessure, d'une souffrance, qui veut être reconnue pour être "soignée". Dans le cas contraire, c'est l'organisme corporel qui absorbera entièrement le choc, avec tout son cortège de conséquences sous forme de maladies : de la simple grippe au cancer. La maladie est donc la réaction saine du corps qui joue le rôle de « tampon absorbeur de choc ». C'est un autre et vaste sujet et s'il vous intéresse, je vous conseille le livre de Jacques MARTEL :"Le grand dictionnaire des malaises et des maladies". Certes, la crise manifestée n'empêche pas la somatisation, mais elle l'atténue fortement, elle la "superficialise". (par une éruption cutanée par exemple).
De la à croire que la crise est saine, il n'y a qu'un pas qu'il ne faut pas franchir trop hâtivement, car c'est s'enfermer dans le fatalisme d'un cycle éternellement renouvelé. Comme le dit le proverbe: "qui a bu boira"... ou encore : "les mêmes causes produisent les mêmes effets". Mais il est vrai qu'une fois la phase explosive enclenchée, il est préférable de la laisser se dérouler jusqu'au bout, il faut "vider son sac". Mais il faut prendre garde aussi de ne pas souffler ensuite sur les braises dans une sorte de complaisance morbide. Comme l'as si justement exprimé E.Tollé ("Le pouvoir du moment présent"), l'homme est attaché à sa souffrance, sans vraiment s'en rendre compte. Le syndrome de Stockholm est tout aussi valable avec les objets qu'avec les sujets.
La crise explosive comme stratégie structurelle est employée par ceux que la caractérologie de Gaston BERGER appelle "les colériques" (émotifs - actifs - primaires). On pourra vanter leur aspect "franc, direct, et non rancunier" ...tant que l'on sera pas soit même "victime" de ces fameuses colères à répétition...Souvent, le colérique oublie rapidement sa colère, mais pas celui qui en était l'objet !. De plus, par le phénomène de "choc en retour", les dégâts finissent toujours par être collatéraux. Le souffle de l'explosion du colérique dégage une grande place autour de lui, un vide proportionnel à la puissance de cette explosion. Il devra alors travailler à le combler s'il ne veut pas récolter la solitude. De même, celui qui a attiré les foudres sur lui devra se remettre en question, en vertu de "la loi d'attraction". (voir notamment l'article "le secret de la rentabilité" dans ce blog).
Accepter la crise comme mode de fonctionnement habituel sous prétexte qu'il est "humain" n'est donc pas une solution satisfaisante, c'est uniquement une soupape de sécurité pour préserver notre équilibre physique et mentale (et parfois cela ne suffit pas!). Son aspect éducatif n'est réel qui si on effectue un retour sur soi ENTRE les crises, puisque cela est impossible PENDANT les crises. En effet, Pendant la phase aigue, l'explosion, nous ne sommes plus nous-même, littéralement. C'est comme une possession, une emprise passionnelle totale qui nous fait penser, agir de manière incontrôlée, instinctive, générique, animale. Le plus souvent, c'est notre blessure profonde qui réagit et c'est le bon moment pour l'identifier. Il est donc important de ne rien oublier cette crise, même si elle nous fait honte, pour une analyse productive dans les autres phases. (voir au sujet des blessures psychologiques l'article de NATARAJAN sur ce blog: "les 7 blessures fondamentales".).

4 - Echappement et conclusion
La phase d'échappement suit la phase explosive. Elle en est la conséquence directe: un accident provoque souffrance et blessures. Elle est moins vive dans son intensité, mais bien plus
longue, c'est la contrepartie de la phase compressive, " l'autre versant" du pic de la crise en quelques sortes. Lorsqu'un incendie s'est déclaré dans la pièce d'une maison, dès qu'il est
éteint, on constate les dégats, souvent avec amertume, et on ouvre les fenêtres pour évacuer la fumée. C'est un peu ce qui se passe pendant cette phase d'échappement. On pense d'abord à
panser les plaies, et plus tard , éventuellement, à chercher l'origine du sinistre (penser les plaies), dans la mesure ou l'on n'accuse pas la fatalité pour classer vite fait bien fait le
dossier.
Entre l'explosion elle-même et l'échappement peut s'insérer une courte de période de détente, un relatif soulagement du fait qu'on as relâché brusquement la tension. Mais c'est une accalmie illusoire. Le cortège habituelle d'effets secondaires arrive, variables selon la nature de la crise: tristesse, culpabilité, dépression, lassitude, angoisse...
On s'identifie alors avec ce que E.Tollé appelle "le corps de souffrance". Dans son
livre "Le pouvoir du moment présent", il décrit admirablement le processus qui nous tient prisonnier plus ou moins longtemps dans la souffrance.(voir réf. dans la rubrique: "quelques livres
d'éveil").
A la suite de cet article, vous trouverez le chapitre qui concerne les attitudes et
actions que l'on peut avoir sur ce corps de souffrance pour l'amoindrir. "En finir avec la souffrance". C'est un classique qui circule sur pas mal de sites d'éveil, mais sa notoriété
est largement méritée. Je peux témoigner que sa lecture attentive m'a permis, à une époque, d'adoucir bien des journées difficiles sur le plan émotionnel. Certes, on ne s'attaque pas
aux causes profondes, mais de toutes façons, on en est incapable lors de cette phase car le déficit énergétique est souvent trop important. Donc, comme je l'indiquais en début
d'article, le meilleure stratégie consiste a réparer les dégats, panser les plaies et cicatriser au plus vite pour rejoindre l'interphase, recharger les batteries, et explorer les racines
de nos crises récurrentes.
Dans cette optique curative accélérée (des effets et non des causes, il faut le
rappeler) !), on peut être aussi aidé par des outils "non mentaux", si possibles naturelles et non chimiques: séances de relaxation, phytothérapie (plantes), méditation, marche dans
la nature, repos...sans oublier les classiques: voir des amis, un film drôle, écouter de la musique relaxante...etc
Il faut imaginer la phase d'échappement comme une désintoxication, une purification,
une ré-initialisation. Bien sur, celui qui a fait un travail conséquent sur lui-même n'attendra pas l'interphase: déja, l'échappement sera moins difficile à vivre, plus court et il en
profitera pour explorer à nouveau et désamorcer (seul ou aidé) les complexes blocants de son inconscient (avec la PMT par exemple - voir la rubrique "éveil et guérison). De plus, en ces
périodes d'évolution humaine accélérée, les interphases ont tendance à se réduire comme peau de chagrin, comme si le temps pressait...
J'ai utilisé la métaphore du moteur a explosion pour donner une structure a mon
article sur la crise émotionnelle, mais j'aurais pu également utiliser une image climatique: A l'approche d'une perturbation pluvieuse ou orageuse, le ciel qui était clair (interphase) se
voile progressivement et s'ennuage (compression), puis l'orage éclate (explosion) et la pluie tombe (les larmes !): c'est le "passage du "front". Ensuite, le ciel reste couvert, avec des
averses possibles: "la traîne plus ou moins active", et s'éclaircie progressivement (échappement), jusqu'au retour du temps calme (interphase). Tout est cyclique, répétitif en ce monde, ce
qui pose certaines questions métaphysiques qui seront traitées dans un autre sujet..
Conclusion: l'intéret d'identifier clairement les cycles de crises émotionnelles me
semble évident: cela nous permet deja d'en relativiser l'impact: le pire est de ne pas avoir pourquoi l'on souffre et surtout quand cela va cesser. Le concept du cycle 4 temps nous rappelle
qu'après la pluie viendra forcément une période de beau temps, ou au moins d'accalmie. Il nous encourage à employer au mieux les bons outils, adopter l'attitude adéquate en fonction des
phases que l'on traverse, ce qui permet, progressivement , de mieux maîtriser le processus et parvenir à un certain détachement, un recul salutaire.
A terme, l'objectif est de transcender toutes les crises, jusqu'à les faire
disparaître complètement. En aucun cas les émotions n'auront disparues, mais elle fonctionneront de manière saines. Par exemple, au lieu de se mettre en colère, avec toutes les
conséquences en cascades induites, nous éprouverons seulement "un sentiment de colère" passager, que l'on sera libre d'exprimer ou pas, avec un degré d'intensité également maîtrisé.
L'émotion "Colère" aura rempli son rôle "naturel" : délivrer un message à la conscience, message dont elle aura tout intérêt à tenir compte pour en intégrer la signification. En effet, dans
le cas contraire, nous recommencerons un processus de refoulement empoisonnant, qui créera à nouveau complexes et blessures inconscientes. Il ne suffit pas de purifier notre demeure, encore
faut-il l'entretenir en l'état...
La guérison émotionnelle est une étape primordiale dans la vie spirituelle, elle
permet d'alléger sa vie et libère une grande quantité d'énergie: Celle qui était réquisitionnée pour faire tourner un moteur à souffrance: "le moteur à émotion". On peut se contenter de
vivre alors une vie apaisée et connaître un relatif bonheur. Certains reconnaissent cela naturellement, sans thérapie ni démarche particulière grâce à un corps de souffrance "light"
d'origine si on peu dire. Mais ceux qui ce sont battus et débattus pour gagner cette bataille ne s'arrêtent pas forcement ici: la vrai libération métaphysique réclame un autre processus,
d'autres motivations, mais... c'est un autre sujet !
Christalain.
La citation remarquable de la semaine, tirée du Cours en miracles :
" Si tu savais qui marche à tes cotés sur le chemin que tu as choisis, la peur serait impossible".(T18-III-3)

Vous pouvez rejoindre la famille des étudiants-enseignants du "COURS EN MIRACLES" (et livres apparentés), soit par l'intermédiaire des liens donnés
dans la rubrique "Liens Cours en miracles", soit en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie".
A bientot !
Christalain
Cliquez sur la photo :
"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle
te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM