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CONTRIBUTIONS - PARTAGES - ANNONCES

Dimanche 18 février 2007

Un magnifique poème envoyé par Karen, merci à elle pour cette contribution:

D’Amour et d’Or
 
Tout se mêle et s’emmêle
Entre silence
Et musique
Filets d’or
Au couchant
Sur les nuées d’ébène…
 
Le ciel enluminé
S’étire
En lueurs d’incendie
Pareil
Aux passions oubliées.

Sentir le souffle pur
Des Rayons colorés
Rejoindre alors
L’infiniment probable
D’un bonheur annoncé.
 
La patience ineffable
Travaille à nos espoirs
Tel un chèvrefeuille
Enroulé
Dans la tiédeur du soir.
 
Sur le ruban bleuté
D’un amour accompli
Tous les Anges ont souri.
 
M.L   14/02/07

 

Par Christalain
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Samedi 16 juin 2007
 
Faille ou abîme
Eclaboussée de Temps
Insondable galaxie
Plus lointaine encore
Que les frontières du Rêve
 
Tigresse et dentellière…
A qui sait contempler
Elle donne à jamais
Son autre visage
Furtive approche
D’un Ciel idéal…
 
Tissage extatique
Brûlures à-fleur-d’étoile…
Dans ses pas
L’humaine condition
Déshabille en silence
Les vieux pourquoi enchevêtrés.
 
Farouche et tendre amazone
La Femme immortelle
A donné son cadeau :
Calice éthéré
D’où jaillit le Divin Baiser.
 
Karen 15/06/07
Par Christalain
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Samedi 21 juillet 2007



Ci-dessous un témoignage de Sylvie (Merci a toi ! ) sur la méditation de Genève le 17 juillet 2007. Une centaine de personnes, c'est bien, c'est un bon début et il faut féliciter nos amis suisses pour cette mobilisation. Toutefois, restons lucides, 100 personnes, cela ne représente que 0,01 % de la population régionnale ! Il ne  faut pas se contenter de cela, il faut espérer, viser beaucoups loin je crois, ce ne sont là que les premices d'un éveil beaucoup plus massif à venir à l'échelle mondiale. Même si la situation extérieure ne semble qu'empirer, la nouvelle terre se construit bel et bien "en coulisses", dans les plans subtiles et quelques signes encourageants comencent à apparaitre. A nous, individuellement, d'accélérer le processus en donnant le meilleur de nous même pour faire avancer collectivement le plan Divin. Grace à cette méditation, nous avons "crédité un peu plus" le potentiel de changement terrestre positif. Bien sur, cette nouvelle terre se construit surtout au quotidien, par chacun de nos gestes, chacune de nos paroles, et chacune de nos pensées, car comme le rappelle l'antique sagesse: "nous devenons ce que nous pensons !" . Ce n'est surtout pas le moment de se décourager, malgré les "tests" et autre coups du sort, mais au contraire de renforcer notre foi pour aborder les mutations spectaculaires  qui nous attendent à tous niveaux (geopolitiques, clilmatiqes, sociaux...). Le meilleur reste a venir...

_____________________________________________

"Nous avons mediter pendant une heure en silence, un poste diffusant de la music inspirante au centre, ainsi qu une coupe d'eau et une bougie.
Une centaine de pers de tout age , étaient rassenblées là , pour la Terre

pour etre actifs de sa guerison !

C'était beau de voir rassembler autant de personnes, pour la paix et l'amour.

Les promeneurs et le petit train du parc, étaient surpris de voir se rassemblement peu conventionnel.

Apres la medit, nous avons fais un cercle se donnant la main puis au centre
serrés ensemble dans un gros calin avec des Aummm.
Ma fille m'accompagnait, pour mon grand plaisir.
Nous sommes repartie enchantée.

Beaucoup d'envoi de lumière et d'amour pour la terre, et ses habitants."

Sylvie


Article du journal suisse "20 minutes" :

Méditer pour sauver la planète

GENEVE – Une centaine de personnes se sont jointes hier à la méditation mondiale du 17 juillet 2007 destinée à «ranimer le cœur central de la planète».


A 11 h 11 GMT, des gens se sont réunis pour envoyer des bonnes ondes à la terre. Formant un cercle au parc des Bastions, face au mur des Réformateurs, les participants ont, à 13 h 11 précises (11 h 11 GMT), observé près d’une heure de silence et, selon Florian Gross, coordinateur du rassemblement, «envoyé des ondes d’amour» à la terre entière. L’instigatrice de cette journée est une Canadienne du nom de Shelley. Elle et son fils ont miraculeusement été sauvés de la noyade par des «êtres de lumière». Ces mêmes êtres leur auraient alors enseigné comment sauver la planète: grâce à la méditation et à l’amour...
Par Christalain
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Mardi 1 janvier 2008

J'ai beaucoup  aimé la façon dont Angeline a exprimé ses voeux pour la nouvelle année. Je les publient donc ici  avec son autorisation. Ils sont extraits de son blog que je qualifierais "d'espace de coeur et de couleur"... Merci a toi Angeline pour ce partage...que je partage !

bonne-ann--e-2008.jpg

Pour l'année 2008,
je ne vous souhaite pas
la paix, la joie et l'Amour
comme il est coutume de le faire.
Je ne vous le souhaite pas
parce que tout ça vous l'avez déjà.
Tout est en chacun d'entre vous,
Il suffit de le savoir !
Alors pour cette année nouvelle
je vous souhaite d'aller chercher
au fond de vous ce trésor.
Je vous souhaite de réviser vos croyances
et vos certitudes à la lumière de la conscience
et de vous libérer de vos doutes et de vos peurs.
Je vous souhaite de toujours regarder le monde
avec des yeux d'enfant émerveillé
et d'avancer serein sur le chemin
le coeur remplit d'Amour et d'espoir.
Puissiez vous ne jamais oublier
d'être respectueux, tolérants, compatissants
envers tous vos frères humains
qui sont le reflet de vous-mêmes.
Puissiez-vous, chaque matin
remercier en silence le Dieu de l'Univers
pour la vie qui est la vôtre
et pour le soleil qui se lève en apportant la lumière.
Il brille chaque jour de milles feux
même si les nuages le cachent à votre vue
Mais pour croire sans voir, il faut avoir la foi...
Alors voila, je vous souhaite la foi
une foi à soulever les montagnes
et à vous chavirer le coeur
pour chaque jour de l'année 2008
et pour tous les jours de votre vie !

Marie-Ange

Source: http://fr.netlog.com/Angeline_62
Par Christalain
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Samedi 5 janvier 2008
Une chanson  de Zazie en forme de clin d'oeil à celle qui se reconnaitra...

zazie-concert.jpg





Si j'étais moi,
Ni la montagne à gravir
Au bord du vide, la neige à venir
Ne me feraient peur

Si j'étais moi
Ni les pages à écrire
Ni de trouver les mots pour le dire
Ne me feraient peur

Mais je me lâche la main
Je m'éloigne de moi
Je me retrouve au matin
Sur la mauvaise voie
Quand on se perd en chemin
Comment venir à bout
De ces efforts inhumains
Qui nous mènent à nous

Si j'étais moi
Ni les démons que je cache
Les idées noires, les flammes que je crache
Ne me feraient peur

Mais je me lâche la main
Je m'éloigne de moi
Je me retrouve au matin
Sur la mauvaise voie
Quand on se perd en chemin
Comment venir à bout
De ces efforts inhumains
Qui nous mènent à nous

Si j'étais moi
Tout ce que j'ai sur le coeur
Ce que je fais de pire et de meilleur
Ne me feraient peur

Si j'était moi
Ce que je fais de pire et de meilleur
Ferait mon bonheur
___________

Voir la video:
Par Christalain
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Vendredi 7 mars 2008
La lecture attentive de la mise à jour du 24 02 par Natarajan sur son site supramental.fr a mis beaucoup de choses en mouvement dans mon esprit parce qu’elle dépasse la seule question du rôle de Satprem dans « l’économie » et la continuité de l’expérience supramentale, ce qui n’est déjà pas une petite affaire ! Sur le sujet du disciple de Mère, la mise au point de Natarajan, personnellement, me satisfait et me paraît suffisamment éclairante pour ceux qui auraient encore besoin de situer les grands référents ou les modèles, pour reprendre son expression, les uns par rapports aux autres ou encore ajuster leur propre position par rapport à ces pionniers. Les chercheurs aiment savoir vers qui se tourner préférentiellement, en raison d’affinités -j’élimine les cas de calculs intéressés du genre : ‘’vers quel saint est il préférable de se tourner pour avoir les meilleurs résultats ? ‘’. Au bout du compte ce n’est évidemment pas le plus important. Il y a même un site sur internet ou j’ai découvert avec stupeur qu’un « initié » théoriquement instruit par une haute entité ascensionnée, hiérarchisait les Eveillés en leur affectant des niveaux chiffrés selon telle ou telle catégorie… !
                       
Ceci me ramène à cette expérience que j’ai tenté il y a maintenant quelques années (1970-76). Je la résume ici au risque de caricaturer :
Une dame qui, après avoir été institutrice et eu, selon ses dires, toutes sortes de révélations transcendantes depuis l’enfance, avait fait une formation de psychologue et d’astrologie et poursuivait toutes sortes d’expérience mystiques et spirituelles. Elle était censée, (sous la tutelle de Maîtres ascensionnés - dont en particulier une entité au sommet de cette expérience dirigeant le tout et qui aurait joué sur terre, entre autres incarnations, le rôle d’Akhénaton, son parèdre, alias « l’Aigle d’or de Mélchisedek » car lui même était censé être « adombré » par celui qu’on appelle: Melchisedek, l’être « sans âge ni généalogie » de la tradition abrahamique.).  Malgré ma réserve et parfois une certaine circonspection dans ces domaines d’identification des êtres et des vies passées, du fait que, sur ce chapitre, j’en ai tellement entendu de toutes les couleurs, je ne vais pas pour autant mépriser tout ce que je ne suis pas apte à vérifier par moi-même car ce serait le comble de la prétention. J’admets donc sans réserve que des êtres spirituellement évolués puissent parvenir à percevoir ces choses et bien d’autres encore. Je suis devenu réticent lorsque, dans cette expérience, les choses   commencèrent à trop se théâtraliser (comme ce que Natarajan, dans un autre contexte et d’autres proportions, dit avoir vécu à Auroville) avec des mises en scène pas possibles qui donnaient le désagréable sentiment que, avec le concours bienveillant de certains disciples plus proches des dieux que tous les autres, le maître, en l’occurrence par certains côtés, une maîtresse femme, voulait convaincre à tout prix de l’exclusivité de son message ou d’une de ses affirmations.
 
Comme en cas de doute ou de questionnement, le disciple n’est qu’un apprenti et que le maître est le maître et sait… la situation n’était pas simple. Et l’on s’entend dire alors « c’est votre mental qui… ». Oui, bien sûr, il y a le mental, c’est bien le problème ! S’il n’y avait pas le mental, hormis l’état de stupidité, le disciple ne serait peut être plus tout à fait disciple ! De toute façon, si l’on ne dispose pas d’une intuition authentique qui remet tout dans la juste ligne de perception,  ce sacré mental qui veut analyser, comparer, vérifier aussi, ne peut pas s’en sortir car il y aura toujours une sorte de jeu insoluble sur le schéma de celui qui sait et celui qui ignore. Il n’y avait donc et il n’y a toujours que l’intelligence des arguments et la sobriété des manières qui, personnellement, me convainquent et je commençais à ne pas toujours les trouver dans les argumentations et les procédés développées par l’Instructrice, comme je ne les trouvais pas non plus dans l’emphase et ce que j’estimais, à tort ou à raison, un manque de rigueur mentale dans les œuvres de Mikhael Aïvanov …chez lequel nous étions tenus de nous rendre parfois pour recevoir ses vibrations opérantes, lors de conférences interminables faites de constantes digressions et de symboles obscurs jamais réellement explicités, ceci malgré d’autres aspects de lui que, peut être, je n’étais pas à même d’apprécier. Et l’on me disait alors « mais vous ne sentez pas ce qui émane de sa personne, ce rayonnement, ces floculations d’or, etc. »…et non ! Pas vraiment, que voulez vous ! En revanche, les critères d’intelligence, de rigueur et de sobriété, je les trouvais pleinement à la lecture de Sri Aurobindo sans parler de sa hauteur de vue, etc. C’est aussi ce qui entraine mon adhésion quand je lis les travaux inspirés de Natarajan.
 
 Ici je me permets une confidence au sujet des perceptions que j’ai eues lors de nos premiers contacts. Sans l’avoir encore vu, les premiers temps où je lisais Guérir par l’Eveil et les autres ouvrages que je m’étais procurés par l’intermédiaire d’E…, à travers ce que je lisais j’ai eu le sentiment d’avoir à faire à une personnalité d’un rayonnement solaire et jupitérien d’une force et d’une envergure pas communes et que cela devait aussi se traduire dans le physique. Le jour du premier rendez vous, j’ai été surpris de voir une personne au physique plus mince et, en apparence, plus frêle. En revanche, pendant quelques secondes, en m’approchant de la table, j’ai ressenti une espèce de vibration de silence, une force de silence, si je puis traduire ainsi ma sensation d’alors, qui sans doute confirmait, tout en la voilant, la force rayonnante perçue ou imaginée à distance. Je ferme cette parenthèse qui ne vise nullement à sacraliser où à flagorner. Je garde en fait toujours une certaine distance, au fond aimante et respectueuse, par rapport aux êtres que j’apprécie et j’ai horreur de la familiarité de certains disciples qui veulent se mettre l’éclaireur dans la poche (comme si d’ailleurs c’était possible !) de même qu’ils mettraient le Bon Dieu sur leur compte courant, s’ils le pouvaient ! 
 
Pour en revenir à ce que je relatais au début, j’ai donc, sans en faire une religion, une certaine vénération pour ces grandes figures, Maîtres ou Instructeurs du passé, Pionniers du Réel, qu’ils soient mythiques ou pas, comme Melchisedek entre autres, car je reste persuadé que les archétypes de l’âme ou des plans spirituels, ont autant de force agissante qu’une personne réelle si l’on adhère sincèrement à ce qu’ils représentent. Mais sans aucun doute le contact authentique avec un être réalisé est une autre procédure ou plutôt une autre expérience pour le chercheur. J’ajouterai, sans aucune irrévérence, que bien sûr je n’ai jamais pu vérifier toutes les affirmations qui étaient à la base de cette expérience à laquelle je fais allusion et pour cause. Mais pourquoi n’y aurait-il pas au moins une part de vrai dans tout cela ! Bref la personne dont je parle disait reprendre une expérience millénaire, autrefois avortée sur le bord de la Méditerranée, mais cette fois sous de nouveaux auspices afin ne pas reproduire l’échec ancien.
 
 Un petit groupe de chercheurs, rassemblées selon des voies peut être providentielles, à sa suite et sous sa férule, entama ainsi toute une ascèse synthétique (ou syncrétique, je n’ai jamais pu vraiment trancher) de plusieurs années qui, à tort ou à raison, prétendait rassembler et unifier, en vue d’une expérience unique de transformation et de réalisation de soi, les voies ouvertes par la lignée christique avec d’une part Mikhaël Aïvanov alors vivant, et que j’ai rencontré dans ses années là, mais avec le pathos duquel je n’ai pas accroché et le passage d’autres « maîtres » comme ce fameux maître « V » qui, de belle apparence, dans sa tunique blanche avec, autour du cou, une grande croix cabalistique doublée d’une rose au revers, était venu nous dire que la réalisation devait se faire en sept mois d’ascèse ou, au pire, en sept ans, et qu’après un travail particulier incluant un jeûne de quarante jours, nous devions être transformés au point même que, signes extérieurs de transformation radicale, nos cheveux deviendraient blonds et nos yeux devaient virer au bleu. Passons sur ce zest d’aryanisme supposé… Le même maître avait d’ailleurs promis de se matérialiser un jour devant notre groupe mais comme nous n’étions jamais « prêts » la promesse ne fut jamais réalisée … A cela s’ajoutait la tradition de Babajî et Yogananda, que j’appréciais, même si certains faits rapportés par Evantz dans le livre consacré à cette tradition (Autobiographie d’un yogi) ne me paraissaient pas simples à admettre au premier degré. J’ai pratiqué un certain temps le kriya yoga qui m’a positivement mis en résonance avec l’Inde que j’aime, malgré toutes les réserves qu’on peut faire sur les hauts blocages de sa religiosité. Enfin le travail incluait justement aussi les découvertes de Sri Aurobindo et Mère tenus en grande estime.
 
Nous avons donc travaillé dans ce cadre dont je simplifie ici la description, avec l’approfondissement des rêves conscients ou lucides, le nettoyage de l’inconscient associé à un type d’astrologie onomantique combinant valeur des lettres et symboles astrologiques, mise au point par notre guide féminine (Sr F). Cette méthode de plongée consciente dans le sommeil a probablement éclairé et peut être harmonisé quelques territoires sombres au moins psychologiquement. Mais il y en a tellement… ! Nous travaillions aussi avec les sons voyelles ou mantras sur des musiques perçues par les uns et les autres avec, à l’aube, des danses inspirées de la paneurythmie de Mikhael Aïvanov, revue et corrigée par Sr F. En dehors de cela, une nourriture sobre, la chasteté comme il se devait (et toutes ses complications... !) et, le samedi, des séances de 7 à 8 heures de clarifications, d’analyses de rêves, rectifications psychologiques, exercices, méditations, chants dévotionnels hindous, etc. Très bien tout cela, mais… apparurent, au fur et à mesure du déroulement de cette vie en semi-communauté (Ah ! le groupe …les jalousies, les rivalités, les territoires, les dominations, les zones d’influence… “Je suis plus ancien ou plus proche du Maitre que toi” etc… sergent, caporal-chef, caporal…), des difficultés et contradictions de tous ordres sur lesquelles je passe et ceci jusqu’à la rupture. Avec femme et enfants, je quittais cette expérience et ce lieu méditerranéen devenus insupportables et rebroussai chemin.
 
 Le groupe, je l’ai appris par la suite, a fini par se disloquer et la « grande maîtresse » avec laquelle j’avais essayé un moment de clarifier épistolairement les choses après plusieurs années de silence, a du transiter vers l’au-delà, sans que j’aie pu élucider entièrement son mystère ni celui de l’expérience éprouvée dont, après bilan, je tente, par mes modestes moyens de départager ce qu’il y avait de véridique et d’invraisemblable, (comme par exemple, un jour, une soit disant tentative « d’enlèvement » de l’instructrice par une haute entité des plans supérieurs, qu’elle me parut simuler après avoir culbuté sur un carrelage au cours d’un rituel hebdomadaire et d’autres simulacres de même ordre qui jetèrent en moi un doute profond sur l’authenticité de son entreprise en dépit de réels travaux sur le corps, le psychisme, le symbolisme dynamique et d’autres choses positives. Il est difficile le travail de discrimination en soi et en dehors de soi et c’est encore moins facile, quand on pense être en présence d’un être évolué qui vous dit ce que vous devez faire ou pas. Bien sûr on est au moins partiellement responsable puisqu’on a signé ! C’est aussi pourquoi depuis, j’ai orienté mon esprit vers la recherche du silence et de la grande décantation, étape préliminaire de toute autre travail spirituel tenant la route. Le concours de Natarajan en ce sens, par ses œuvres et les deux rencontres que j’ai eues avec lui a été décisif car je vois que des choses se mettent en place à plusieurs niveaux autant que je puisse le percevoir par moi-même. Pour en finir avec ma narration, une fois le bilan fait, je ne considérais pas mon départ comme un échec malgré ce que j’ai dû endurer, l’angoisse de la rupture avec une forme de culpabilité liée à ces années de travail en commun et l’argument « la justice divine », brandi ou suggéré par le capitaine comme un fouet en direction des lâcheurs. Il me restait la lumière de Sri Aurobindo à laquelle je demeurai fidèle et de laquelle je ne pouvais douter.
 
 Par la suite je fréquentai pendant quelques années un petit groupe de rosicruciens avec lequel, loin des grandes organisations lourdes et ritualistes, nous recherchâmes les vrais de vrais Rose-Croix, alchimistes, guérisseurs et atemporels. Réexaminant les anciens textes, faisant des recherches vers l’Allemagne, l’Angleterre, pour retrouver la tradition authentique dont certaines organisations actuelles se réclament tout en en étant, selon mes observations, que des imitations frelatées. Mais l’authentique et originaire tradition, nous ne l’avons pas trouvée. Intérieurement, je restais fidèle à l’optique de Sri Aurobindo, le seul phare qui ne m’a jamais déçu au long de toutes ces années de recherche. Je conservais ma préférence affinitaire pour ce pionnier que mes confrères, concentrés sur leur optique traditionaliste trop « christique » à mon goût, ne percevaient pas dans son entière originalité. Cette prédilection pour la voie ouverte par lui et que j’aurais alors aimé faire intégrer dans nos travaux, ne convainquait pas. Nécessité faisant, je pris donc de la distance avec ce groupe d’amis. Gardant mon enthousiasme au-dedans, je continuais à travailler seul avec les lectures du Maître et justement les éclairages de Satprem qui m’a aussi beaucoup apporté.
 
 Un jour, Internet (à cette structure je dois quand même la gratitude, malgré les chemins de perdition qui y foisonnent, de m’avoir fait découvrir Natarajan dont je possédais déjà un ouvrage (Astrologie supramentale), mais que je n’avais pas apprécié alors à sa juste valeur car j’avais à ce moment décroché de l’astrologie dont je ne retenais que la riche symbolique humaine   et je dois dire, pour être sobre, qu’ à la suite de cette rencontre, la voie (si l’on veut bien parler de voie, étant donnée l’ambigüité qui s’attache à ce terme) ouverte par Sri Aurobindo s’en est trouvée magnifiée, élargie et m’est apparue encore plus familière, dans le meilleur sens du mot, et plus désirable, en même temps que sa difficulté était bien soulignée. De plus, maintenant, à la suite des autres ouvrages sur la compréhension du réel et la méditation, Cosmophilosophie va loin dans l’analyse de la complexité humaine replacée dans le contexte du non-moi, si vaste, et donne des moyens clairs de se comprendre en profondeur ainsi que de vrais outils de transformation. Le reste est une affaire de travail personnel, de véritable engagement dont la conscience sincère pointe tous les jours la teneur, les fluctuations ou l’avancement.
 
Irmael, 03 mars 2008
Par Christalain
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Vendredi 30 mai 2008
Je dédie cette belle chanson de Zazie à tous les anges blessé(e)s, et Dieu sait qu'il y en a...
Anges déçus mais non déchus, car tous retrouveront leurs ailes, tôt ou tard... 


ZAZIE  - L'ANGE BLESSE

Pour nos rêves qui tombent des nues
Noyés sous la pluie du temps perdu
Nos coeurs de glace qui cassent
De guerres si lasses, si lasses

Je prie les dieux, moi qui ne crois plus personne
Je prie les dieux pourtant de croire en cet homme
Pour cet ange blessé
Je prie le ciel
De lui rendre ses ailes

Pour nos âmes meurtries
D'avoir trouvé
Au seuil de notre vie
Portes fermées
Pour nous pauvres imbéciles
Y a-t-il une vie
Encore avant la mort

Je prie les dieux, moi qui ne crois plus personne
Je prie les dieux pourtant de croire en cet homme
Pour cet ange blessé
Je prie le ciel
De lui rendre ses ailes

Je prie les dieux, moi qui ne crois plus en rien
Je prie les dieux de lui tendre la main
Pour cet ange presque mort, je vous implore
Pour qu'il aime encore
Qu'il aime encore
Pour qu'il aime encore
Qu'il m'aime encore, encore, encore, encore


Zazie - Album Totem

Par Christalain
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Vendredi 18 juillet 2008



Les paroles originales :

TODO PASSA (Tout passe)

Para los pocos (Pour le petit nombre)
ellos saben que (ceux qui savent que)
Todo pasa... (Tout passe...)

Pasa el viento (Le vent passe)
pasa la tempestad (La tempête passe)
y tambien el calma (et aussi le calme)

Pasan las dias (Les jours passent)
las estaciones... (Les saisons)
los anos... (Les années)
los siglos (Les siècles)
y los milenios... (et les millénaires)

Passa la alegria (La joie passe)
y la tristessa (et la tristesse)
la melancolia et la plenitud (La mélancolie et la plénitude)

Pasa la banqueta (Le banquet passe)
y la hambruna (et la faim)

Pasa el rico... (Le riche passe)
y el probre... (et le pauvre)
la rica mansion (la maison riche)
y la choza de paja (et la hutte de paille)

Pasa el triunfo (Le triomphe passe)
y la derrota (et la défaite)

Pasa la ninez (L'enfance passe)
la juventud... (La jeunesse)
la madurez... (La maturité)
y la muerte (et la mort)

Pasan los amaneceres (Les levers du jour passent)
y los ocasos... (y les crépuscules)
estrechandose sus manos (en se serrant les mains)

Pasa la muher hermosa (La belle femme passe)
y el apuesto galan (et le bel homme fringuant)

Pasan los hijos (Les enfants passent)
los nietos... (les petits-enfants)
y los bisnietos (et les arrière petits-enfants)

Pasan los cantos (Les chants passent)
y el silencio (et le silence)

Pasan los bellos paisajes... (Les beaux paysages passent)
y los aridos desiertos (et les déserts arides)

Pasa el dia (Le jour passe)
y la noche (et la nuit)

Pasa el amor (L'amour passe)
y el desamor (et l'indifférence)

Pasa el amigo (L'ami passe)
y el enemigo (et l'ennemi)

Pasa todo (Tout passe)
todo pasa (Tout passe)
y tan solo, oh, Dios mio !... (Sauf toi mon Dieu !)

Te tengo a ti (Je tiens à toi)
Tu eres... (Tu es)
lo que siempre fue (Celui qui toujours fut)
lo que es... (Celui qui es)
y lo que siempre sera (et Celui qui sera)

Tu eres lo unico real (Tu es le seul qui est réel)
lo inmortal (immortel)
divino... (divin)
y eterno (et éternel)

Tu eres Osiris (Tu es Osiris)
mi Senor (mon Seigneur)
No me abandones... ! (Tu ne m'abandonnes... !)
Nunca ! (Jamais)

Merci a Solari-Julie pour ce partage.
Par Christalain
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Dimanche 31 août 2008

Pour arriver sur les lieux, nous avons fait 5 heures de route, la dernière heure à chercher un panneau, une affiche que nous ne trouverons qu'à l'entrée du chemin, je maugrée, je leur dirais moi à ces gens qu'ils doivent mettre des inscriptions partout, jusqu'en Espagne s'il le faut !


Badjan's, l'accueil nous épingle de son œil comptable, « le prix c'est le prix », c'est vrai qu'il est beau ce lieu, on est guidé partout, tout est bien organisé, pas habitués, fatigués, énervés, on a faim, il faut le badge pour manger, on reviendra demain, la femme qui est là nous explique que la zone « sans badge » à laquelle nous avons droit est ce qu'elle désigne en faisant un petit rond de la main.


Je le regarde autour, je n'apprécie pas bien de quoi elle me parle, car il n'y a pas vraiment de murs, juste les restes du temps, empilement de pierres en murets instables et moussus, charmants, il est 14 h.


Elle me désignait le parking, question de rangement.


Nous décidons de repartir, resto, hôtel, village, marché nocturne, tempête et parasols vacillants, cavalcades pour remballer, une pluie orageuse conclut la soirée.


Nous sommes de retours le matin, 9h, il fait beau, nous passons à la caisse, l'ami Fred est là, accolade, sourire, je fais déjà partie des autres, là, de l'autre coté du muret.


Je ne comprend pas encore bien de quoi il s'agit, inexpérimenté en Maître Indien que je suis (inexpérimenté).


Il y a beaucoup d'arbres, la nature est sauvage, le pays me rappelle ma Normandie natale, c'est bon quand on vient du Roussillon, aride et sec, je sais déjà que s'installe en moi quelque chose, un « autre chose », derrière les habits clairs et les étiquettes énergétiques, je détaille les affiches proposant les différentes activités de la structure, tai chi, yoga, mandala, pourquoi pas...


Mon égo croit savoir ce qui est là, il scrute les faciès avec son « bagage blessures », jugeant jaugeant.


Nous prenons la file, enlevons nos chaussures, comme pour Amma que j'ai vu deux fois « en vrai », darschan, music.


Ma compagne, après avoir marché sur la terre, le gravier étalés entre les étagères à chaussures et l'entrée du chapiteau, s'essuie les pieds sur le tapis violet qui serpente sur le lieu jusque là,


-« Le tapis est pour Sri Tathâta » dit une gardienne du temple, désolés, nous ne sommes pas très dévots nous autres, et ça se voie.


Sous le chapiteau, ambiance inde, l'intérieure de la toile est noir, appelle au recueillement, l'introspection.


Sa structure, charpente de fer, dessine un carré abstrait avec ses quatre pics, presque les sommets d'un temple cathédralesque, blanc dehors.


Les dévots sont là, acclamant mantras en bajan's, déclamant la beauté que nous avons laissée en chemin dans la pompe orgueilleuse de nos églises désertes.


Nous attendons le méditant, chantons des chansons dont je ne connais pas les paroles, je me contente de suivre l'air, c'est déjà ça, je préfère les Oommmmmmmmmmmmm


Il arrive, acclamé, réclamé, un souffle le précède, ce souffle qui fera vaciller mes émotions trop tendues ces derniers temps, je ressens tout les symptômes du nettoyage qui s'accomplit en présence de ces êtres d'exceptions aux capacités de concentrations hors normes, je laisse le travail se faire confiant des quelques sages et dévots-relais que j'ai déjà croisés.


Sur la scène, impeccablement mise, le sage en blanc appelle à la lumière, le décor est simplissime, comme son enseignement, le fond rose dégage cette légèreté festive que seule l'Inde sait nous transmettre.


Quelques fleurs, bougies, et objets font le reste.


Je suis aux premiers rangs avec l'amis Fred, qui me convia à cette rencontre, assis en tailleur, nous empruntons cette voix difficile que je ne tiendrai qu'une matinée, notre séjour n'en prévois que deux sur la quinzaine proposée, outre le décoiffage énergétique que je reçois, mes fémurs appellent à la trêve.


Le lendemain, je préfère une chaise, n'est pas dévot qui veut, je commence quand même à avoir de l'entraînement, celui du sage qui balaye le public et pose ses yeux d'une étrange fixité, scrutant directement l'entre-monde.


Sa voix rocailleuse nous explique quelques fondements de ses recherches, du Véda, de son but d'immortalité, de nous aider dans ce parcours vers l'accomplissement, l'objet de mes recherches.


Je perçois intuitivement que cet homme est sur un fil, connecté un maximum aux plans supérieurs pour nous enseigner directement, avec deux traducteurs, de sa langue natale en anglais, puis en français, le souffle !


Je n'ai pas réellement d'images pour décrire ce qui se passe ici, c'est rare, c'est beau, questions de priorité.


Nous passons l'après midi avec un intervenant qui nous enseigne le Taî Chi, deux heures de détente harmonieuse dans des mouvements gracieux et répétés.


Nous faisons cette expérience comme des milliers d'autres en France qui ont croisé les Maîtres et autres enseignants de toutes sortes, en oubliant tous les mensonges diffusés sur les gourous, les sectes, et autres aveux de peur de se découvrir tous, sans exception, dans des sectes, manipulés, séparés de la source.


Nous enseignons ce que nous sommes, c'est ce qui nous fait.


Il y a une belle ferveur féminine motivée par l'initiatrice du lieu, dont j'ai déjà pu voir quelques enseignements sur le web, pour ses sœurs occidentales.


Je crois qu'il s'agissait de nos rôles respectifs, égarés que nous sommes dans nos costumes sociaux étriqués, ayant perdu de vue nos véritables places.


Ha ! Oui ! l'énergie féminine !


Bien sûr, cette énergie que certaine n'ont pas manqué de me décrire comme la plus puissante, et tout ce qui va avec comme colères et frustrations que peuvent vous déballer les êtres blessés par l'autre polarité, séparés qu'ils se croient.


Rien de tout cela ici, pas de défiance, pas de regards qui disent la dualité comme j'ai pu en voir dans d'autres lieux de recherches d' »autres choses », transe en danse.


J'ai beaucoup aimé ces deux jours, je les aime toujours, comme je peux, comme un occidental qui cherche la voie du cœur, co-naître.

Patrick.


http://www.maitreyiamma.org/index_francais.htm

    

Par Christalain
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Vendredi 9 janvier 2009

Je dédie cette chanson a tous ceux qui sont tentés par le découragement en ces temps apparement difficiles. A l'échelle cosmique , Ce ne sont que les courbatures d'un corps qui se réveille d'un long sommeil. Soyons solidaires dans ce passage, cette éclipse. Nous aurons sans doute bientôt à rassurer beaucoup de nos proches inquièts devant la précipitation des événements... et à nous rassurer nous même, en se serrant les uns contre les autres, pour nous souvenir que nous sommes UN, dans « cet endroit qui nous appartient ».

 

Christalain




N'abandonne pas


Sur cette terre de fierté ou nous sommes devenus forts
par notre volonté inébranlable
J'ai appris à combattre, appris à gagner
Je n'ai jamais pensé que j'échouerais

Il me semble ne pas avoir abandonné le combat, or
Je suis un homme que tous les rêves ont déserté
J'ai changé mon visage, j'ai changé mon nom
mais personne ne veut de toi lorsque tu perds

n'abandonne pas
parce que tu as des amis
n'abandonne pas
tu n'est pas encore battu
n'abandonne pas
Je sais que tu peux bien faire

Bien que je l'ai vu tout autour de moi
Je n'ai jamais pensé que nous pourrions être touchés
que nous serions les derniers à y aller
il est si étrange de voir la façon dont les choses tournent

Amenant la nuit dans ma maison
l'endroit ou je suis né, sur les rives du lac
quand le jour s'est levé, j'ai vu la terre,
les arbres brûlés sur le sol

n'abandonne pas
nous sommes encore là
n'abandonne pas
Nous n'avons pas besoin de grand chose
n'abandonne pas
Parce que quelque part il y a un lieu
qui nous appartient

garde la tête froide
tu t'inquiètes trop
ça va aller
quand les temps deviennent plus dures
tu peux revenir vers nous
n'abandonne pas
s'il te plaît, n'abandonne pas

arrivé à pied jusqu'ici
Je ne peux pas aller plus loin
rester debout sur ce pont
garder les yeux pointés vers le bas
qu'importe d'ou l'on vient
qu'importe ou l'on va
que la rivière coule
que la rivière coule

aller dans une autre ville
essayer de s'y installer
pour n'importe quel job,  tant d'hommes
tant d'hommes dont personne n'a besoin

n'abandonne pas
parce que vous tu as des amis
n'abandonne pas
tu n'est pas le seul
n'abandonne pas
il n'y a aucune raison d'avoir honte
n'abandonne pas
nous sommes toujours là
ne renonce pas maintenant
nous sommes fiers de qui tu est
n'abandonne pas
tu sais que cela n'a jamais été facile
n'abandonne pas
car je sais qu'il y a une place
il y a un endroit qui nous appartiens

 

Peter Gabriel & Kate Bush

Traduction (très approximative) de Christalain

 

Par Christalain
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Mise a jour le :


20 novembre 2009



* The violet choose.

* Estime de soi et impeccabilité.

* Erotisme ésotérique.

* UCEM prend t-il tu temps à faire ?

* "Ce que vous êtes" par Jac O'Keefe.

* La citation de la semaine du Cours + édito + video musicale. 

Prochaine mise à jour vers le 5 décembre 2009

Un cours en miracles

La citation remarquable de la semaine, tirée du Cours en miracles :

" Si tu savais qui marche à tes cotés sur le chemin que tu as choisis, la peur serait impossible".(T18-III-3)

 


Vous pouvez rejoindre la  famille des étudiants-enseignants du "COURS EN MIRACLES" (et livres apparentés), soit par l'intermédiaire des liens donnés dans la rubrique "Liens Cours en miracles", soit en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie".
A bientot !

Christalain

 

 

 Cliquez sur la photo :


"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

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