Un magnifique poème envoyé par Karen, merci à elle pour cette contribution:
Sentir le souffle pur
Un magnifique poème envoyé par Karen, merci à elle pour cette contribution:

Ci-dessous un témoignage de Sylvie (Merci a toi ! ) sur la méditation de Genève le 17 juillet 2007. Une centaine de personnes, c'est bien, c'est un bon début et il faut féliciter nos
amis suisses pour cette mobilisation. Toutefois, restons lucides, 100 personnes, cela ne représente que 0,01 % de la population régionnale ! Il ne faut pas se contenter
de cela, il faut espérer, viser beaucoups loin je crois, ce ne sont là que les premices d'un éveil beaucoup plus massif à venir à l'échelle mondiale. Même si la situation extérieure ne semble
qu'empirer, la nouvelle terre se construit bel et bien "en coulisses", dans les plans subtiles et quelques signes encourageants comencent à apparaitre. A nous, individuellement, d'accélérer le
processus en donnant le meilleur de nous même pour faire avancer collectivement le plan Divin. Grace à cette méditation, nous avons "crédité un peu plus" le potentiel de changement terrestre
positif. Bien sur, cette nouvelle terre se construit surtout au quotidien, par chacun de nos gestes, chacune de nos paroles, et chacune de nos pensées, car comme le rappelle l'antique sagesse:
"nous devenons ce que nous pensons !" . Ce n'est surtout pas le moment de se décourager, malgré les "tests" et autre coups du sort, mais au contraire de renforcer notre foi pour aborder les
mutations spectaculaires qui nous attendent à tous niveaux (geopolitiques, clilmatiqes, sociaux...). Le meilleur reste a venir...
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"Nous avons mediter pendant une heure en silence, un poste diffusant de la music inspirante au centre,
ainsi qu une coupe d'eau et une bougie.
Une centaine de pers de tout age , étaient rassenblées là , pour la Terre
pour etre actifs de sa guerison !
C'était beau de voir rassembler autant de personnes, pour la paix et l'amour.
Les promeneurs et le petit train du parc, étaient surpris de voir se rassemblement peu conventionnel.
Apres la medit, nous avons fais un cercle se donnant la main puis au centre
serrés ensemble dans un gros calin avec des Aummm.
Ma fille m'accompagnait, pour mon grand plaisir.
Nous sommes repartie enchantée.
Beaucoup d'envoi de lumière et d'amour pour la terre, et ses habitants."
Sylvie
Article du journal suisse "20 minutes" :
GENEVE – Une centaine de personnes se sont jointes hier à la méditation mondiale du 17 juillet 2007 destinée à «ranimer le cœur central de la planète».
J'ai beaucoup aimé la façon dont Angeline a exprimé ses voeux pour la nouvelle année. Je les publient donc ici
avec son autorisation. Ils sont extraits de son blog que je qualifierais "d'espace de coeur et de couleur"... Merci a toi Angeline pour ce partage...que je partage !
ZAZIE - L'ANGE BLESSE
Pour nos rêves qui tombent des nues
Noyés sous la pluie du temps perdu
Nos coeurs de glace qui cassent
De guerres si lasses, si lasses
Je prie les dieux, moi qui ne crois plus personne
Je prie les dieux pourtant de croire en cet homme
Pour cet ange blessé
Je prie le ciel
De lui rendre ses ailes
Pour nos âmes meurtries
D'avoir trouvé
Au seuil de notre vie
Portes fermées
Pour nous pauvres imbéciles
Y a-t-il une vie
Encore avant la mort
Je prie les dieux, moi qui ne crois plus personne
Je prie les dieux pourtant de croire en cet homme
Pour cet ange blessé
Je prie le ciel
De lui rendre ses ailes
Je prie les dieux, moi qui ne crois plus en rien
Je prie les dieux de lui tendre la main
Pour cet ange presque mort, je vous implore
Pour qu'il aime encore
Qu'il aime encore
Pour qu'il aime encore
Qu'il m'aime encore, encore, encore, encore
Zazie - Album Totem
Pour arriver sur les lieux, nous avons fait 5 heures de route, la dernière heure à chercher un panneau, une affiche que nous ne trouverons qu'à
l'entrée du chemin, je maugrée, je leur dirais moi à ces gens qu'ils doivent mettre des inscriptions partout, jusqu'en Espagne s'il le faut !
Badjan's, l'accueil nous épingle de son œil comptable, « le prix c'est le prix », c'est vrai qu'il est beau ce lieu, on est guidé partout, tout est bien organisé, pas habitués,
fatigués, énervés, on a faim, il faut le badge pour manger, on reviendra demain, la femme qui est là nous explique que la zone « sans badge » à laquelle nous avons droit est ce qu'elle
désigne en faisant un petit rond de la main.
Je le regarde autour, je n'apprécie pas bien de quoi elle me parle, car il n'y a pas vraiment de murs, juste les restes du temps, empilement de pierres en murets instables et moussus, charmants,
il est 14 h.
Elle me désignait le parking, question de rangement.
Nous décidons de repartir, resto, hôtel, village, marché nocturne, tempête et parasols vacillants, cavalcades pour remballer, une pluie orageuse conclut la soirée.
Nous sommes de retours le matin, 9h, il fait beau, nous passons à la caisse, l'ami Fred est là, accolade, sourire, je fais déjà partie des autres, là, de l'autre coté du
muret.
Je ne comprend pas encore bien de quoi il s'agit, inexpérimenté en Maître Indien que je suis (inexpérimenté).
Il y a beaucoup d'arbres, la nature est sauvage, le pays me rappelle ma Normandie natale, c'est bon quand on vient du Roussillon, aride et sec, je sais déjà que s'installe en moi quelque chose,
un « autre chose », derrière les habits clairs et les étiquettes énergétiques, je détaille les affiches proposant les différentes activités de la structure, tai chi, yoga, mandala,
pourquoi pas...
Mon égo croit savoir ce qui est là, il scrute les faciès avec son « bagage blessures », jugeant jaugeant.
Nous prenons la file, enlevons nos chaussures, comme pour Amma que j'ai vu deux fois « en vrai », darschan, music.
Ma compagne, après avoir marché sur la terre, le gravier étalés entre les étagères à chaussures et l'entrée du chapiteau, s'essuie les pieds sur le tapis violet qui serpente sur le lieu jusque
là,
-« Le tapis est pour Sri Tathâta » dit une gardienne du temple, désolés, nous ne sommes pas très dévots nous autres, et ça se voie.
Sous le chapiteau, ambiance inde, l'intérieure de la toile est noir, appelle au recueillement, l'introspection.
Sa structure, charpente de fer, dessine un carré abstrait avec ses quatre pics, presque les sommets d'un temple cathédralesque, blanc dehors.
Les dévots sont là, acclamant mantras en bajan's, déclamant la beauté que nous avons laissée en chemin dans la pompe orgueilleuse de nos églises désertes.
Nous attendons le méditant, chantons des chansons dont je ne connais pas les paroles, je me contente de suivre l'air, c'est déjà ça, je préfère les Oommmmmmmmmmmmm
Il arrive, acclamé, réclamé, un souffle le précède, ce souffle qui fera vaciller mes émotions trop tendues ces derniers temps, je ressens tout les symptômes du nettoyage qui s'accomplit en
présence de ces êtres d'exceptions aux capacités de concentrations hors normes, je laisse le travail se faire confiant des quelques sages et dévots-relais que j'ai déjà
croisés.
Sur la scène, impeccablement mise, le sage en blanc appelle à la lumière, le décor est simplissime, comme son enseignement, le fond rose dégage cette légèreté festive que seule l'Inde sait nous
transmettre.
Quelques fleurs, bougies, et objets font le reste.
Je suis aux premiers rangs avec l'amis Fred, qui me convia à cette rencontre, assis en tailleur, nous empruntons cette voix difficile que je ne tiendrai qu'une matinée, notre séjour n'en prévois
que deux sur la quinzaine proposée, outre le décoiffage énergétique que je reçois, mes fémurs appellent à la trêve.
Le lendemain, je préfère une chaise, n'est pas dévot qui veut, je commence quand même à avoir de l'entraînement, celui du sage qui balaye le public et pose ses yeux d'une étrange fixité, scrutant
directement l'entre-monde.
Sa voix rocailleuse nous explique quelques fondements de ses recherches, du Véda, de son but d'immortalité, de nous aider dans ce parcours vers l'accomplissement, l'objet de mes
recherches.
Je perçois intuitivement que cet homme est sur un fil, connecté un maximum aux plans supérieurs pour nous enseigner directement, avec deux traducteurs, de sa langue natale en anglais, puis en
français, le souffle !
Je n'ai pas réellement d'images pour décrire ce qui se passe ici, c'est rare, c'est beau, questions de priorité.
Nous passons l'après midi avec un intervenant qui nous enseigne le Taî Chi, deux heures de détente harmonieuse dans des mouvements gracieux et répétés.
Nous faisons cette expérience comme des milliers d'autres en France qui ont croisé les Maîtres et autres enseignants de toutes sortes, en oubliant tous les mensonges diffusés sur les gourous, les
sectes, et autres aveux de peur de se découvrir tous, sans exception, dans des sectes, manipulés, séparés de la source.
Nous enseignons ce que nous sommes, c'est ce qui nous fait.
Il y a une belle ferveur féminine motivée par l'initiatrice du lieu, dont j'ai déjà pu voir quelques enseignements sur le web, pour ses sœurs occidentales.
Je crois qu'il s'agissait de nos rôles respectifs, égarés que nous sommes dans nos costumes sociaux étriqués, ayant perdu de vue nos véritables places.
Ha ! Oui ! l'énergie féminine !
Bien sûr, cette énergie que certaine n'ont pas manqué de me décrire comme la plus puissante, et tout ce qui va avec comme colères et frustrations que peuvent vous déballer les êtres blessés par
l'autre polarité, séparés qu'ils se croient.
Rien de tout cela ici, pas de défiance, pas de regards qui disent la dualité comme j'ai pu en voir dans d'autres lieux de recherches d' »autres choses », transe en
danse.
J'ai beaucoup aimé ces deux jours, je les aime toujours, comme je peux, comme un occidental qui cherche la voie du cœur, co-naître.
Patrick.
http://www.maitreyiamma.org/index_francais.htm
Je dédie cette chanson a tous ceux qui sont tentés par le découragement en ces temps apparement difficiles. A l'échelle cosmique , Ce ne sont que les courbatures d'un corps qui se réveille d'un long sommeil. Soyons solidaires dans ce passage, cette éclipse. Nous aurons sans doute bientôt à rassurer beaucoup de nos proches inquièts devant la précipitation des événements... et à nous rassurer nous même, en se serrant les uns contre les autres, pour nous souvenir que nous sommes UN, dans « cet endroit qui nous appartient ».
Christalain
N'abandonne pas
Sur cette terre de fierté ou nous sommes devenus forts
par notre volonté inébranlable
J'ai appris à combattre, appris à gagner
Je n'ai jamais pensé que j'échouerais
Il me semble ne pas avoir abandonné le combat, or
Je suis un homme que tous les rêves ont déserté
J'ai changé mon visage, j'ai changé mon nom
mais personne ne veut de toi lorsque tu perds
n'abandonne pas
parce que tu as des amis
n'abandonne pas
tu n'est pas encore battu
n'abandonne pas
Je sais que tu peux bien faire
Bien que je l'ai vu tout autour de moi
Je n'ai jamais pensé que nous pourrions être touchés
que nous serions les derniers à y aller
il est si étrange de voir la façon dont les choses tournent
Amenant la nuit dans ma maison
l'endroit ou je suis né, sur les rives du lac
quand le jour s'est levé, j'ai vu la terre,
les arbres brûlés sur le sol
n'abandonne pas
nous sommes encore là
n'abandonne pas
Nous n'avons pas besoin de grand chose
n'abandonne pas
Parce que quelque part il y a un lieu
qui nous appartient
garde la tête froide
tu t'inquiètes trop
ça va aller
quand les temps deviennent plus dures
tu peux revenir vers nous
n'abandonne pas
s'il te plaît, n'abandonne pas
arrivé à pied jusqu'ici
Je ne peux pas aller plus loin
rester debout sur ce pont
garder les yeux pointés vers le bas
qu'importe d'ou l'on vient
qu'importe ou l'on va
que la rivière coule
que la rivière coule
aller dans une autre ville
essayer de s'y installer
pour n'importe quel job, tant d'hommes
tant d'hommes dont personne n'a besoin
n'abandonne pas
parce que vous tu as des amis
n'abandonne pas
tu n'est pas le seul
n'abandonne pas
il n'y a aucune raison d'avoir honte
n'abandonne pas
nous sommes toujours là
ne renonce pas maintenant
nous sommes fiers de qui tu est
n'abandonne pas
tu sais que cela n'a jamais été facile
n'abandonne pas
car je sais qu'il y a une place
il y a un endroit qui nous appartiens
Peter Gabriel & Kate Bush
Traduction (très approximative) de Christalain
La citation remarquable de la semaine, tirée du Cours en miracles :
" Si tu savais qui marche à tes cotés sur le chemin que tu as choisis, la peur serait impossible".(T18-III-3)

Vous pouvez rejoindre la famille des étudiants-enseignants du "COURS EN MIRACLES" (et livres apparentés), soit par l'intermédiaire des liens donnés
dans la rubrique "Liens Cours en miracles", soit en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie".
A bientot !
Christalain
Cliquez sur la photo :
"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle
te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM