Présentation

Vendredi 2 janvier 2009

...Et à chaque année sa vibration : petite anecdote authentique sous forme de conseil,  dédiée à la nouvelle année qui sent le « neuf ».

 



Comme chaque semaine, je partais faire une petite marche en solitaire pour m'aérer le corps et l'esprit. Bien vite, je remarquais sur le chemin enneigé des empreintes de pas. Je me suis dis que manifestement, un promeneur, et un seul a du passer ici, ce qui est peu en l'espace d'une semaine, malgré la couche encore modeste de  quelques centimètres.  ! Est-ce que la virginité des chemins enneigés  rend mal à l'aise les  villageois  ?

 

Chemin faisan, comme disent les chasseurs, je me rendais compte que ce promeneur semblait avoir choisi le même itinéraire que moi, mais que sa pointure était largement supérieure à la mienne, il devait chausser au moins du 45 ! Mais ce  fut bien plus intriguant de voir toujours ces mêmes empreintes dans un petit passage me servant de raccourci à travers une haie , car je  faisais souvent le même circuit. Aurais-je été suivi ? Qui essaye de marcher sur mes pas ?

 

Voulant vérifier quelque chose, je comparais alors le dessin de ces empreintes avec les miennes : c'était les mêmes !  Et c'était les miennes ! La différence de taille  était simplement due à la fonte de la neige pendant la semaine qui avait agrandit mes propres empreintes.

 

Pendant les derniers hectomètres, je m'amusais à marcher dans mes propres traces, imaginant une saut temporel en arrière  pour voyager dans le temps et revivre le même moment une semaine avant. Contre toute attente, cela s'est révélé difficile, et pas naturel du tout, cela rendait ma démarche « artificielle ». Comme si j'imitais la façon de marcher de quelqu'un d'autre.

 

J'ai trouvé ce clin d'œil à la fois amusant et riche de sens. D'abord, cela révèle notre foncière inconstance et le caractère aléatoire de notre soi-disant identité psychomotrice. Il est si facile de ne pas se reconnaître soi-même. Ce qui est vrai pour le corps l'est aussi pour le mental.  Et surtout, si nous ne sommes pas à l'aise dans nos propres empreintes, comment pourrions-nous l'être dans celle des autres ? 

 

Tendre vers l'unité ne signifie pas uniformiser les démarches pour y parvenir, bien au contraire. Chacun doit non seulement suivre son  propre chemin, sans imiter personne, mais également se garder de retourner sciemment dans les anciens chemins qu'il a lui-même emprunté dans le passé. Chaque jour,  nous renaissons vierge à nous-même, c'est le cadeau du Divin que NOUS nous offrons..

 

C'est notre choix de continuer  à vivre avec le passé, ou bien innover en suivant les nouveaux sentiers que la vie nous propose. Je m'empresse d'insister sur l'aspect métaphorique de cette expérience : les nouveaux chemins sont toujours intérieurs. Dans le monde illusoire que nous connaissons, la nouveauté est bien souvent un maquillage différent sur le visage  figé de la matérialité.

 

Je remercie l'Esprit pour cette expérience qui m'aide à rompre avec un passé révolu, et me montre clairement que chaque nouvelle journée ; chaque nouvelle année  est une page vierge ou je peux choisir d'écrire le scénario «original » de mon retour vers l'unité.

Christalain

par Christalain publié dans : MES ARTICLES ECLECTIQUES
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Vendredi 19 septembre 2008

Voici le genre de message qui a circulé sur le net  cette semaine :.

 






« Il est proposé de supprimer toutes les lumières et, si possible, tous les appareils électriques, et notre planète peut 'respirer'.
Si la réponse est massive, les économies d'énergie peuvent être brutales.
Seulement 10 minutes, et voir ce qui se passe.
Oui, nous sommes 10 minutes dans le noir, on allume une bougie et simplement on regarde, nous respirons et notre planète aussi.
N'oubliez pas que l'union fait la force et via l'Internet nous pouvons l'être et nous pouvons faire quelque chose de grand.
Passez l'info et si vos amis sont dans d'autres pays envoyez leur aussi.. »

 

Quelque chose de grand...hum...!  D'abord, on peut se demander QUI propose ? qui est à l'initiative de ce projet...une association ?, un particulier?, ou l'état ? même si cela fait peu d'importance sur le fond. On peut se demander aussi si ce n'est pas les pannes qui vont être "brutales", à cause des brusques variations dans le réseau d'EDF, biens des techniciens le pensent. Tout cela pour une économie insignifiante...

 

Action symbolique ? Alors c'est un symbole dérisoire et pathétique. « A bas l'essentiel, discutons de l'accessoire ». Les écologistes du dimanche et autres moutons « branchés » vont s'empresser d'aller bêler dans le troupeau, histoire de se donner bonne conscience, au moins 10 minutes. Le lendemain, tout sera oublié, et une partie des mêmes « bon élèves » laissera les lumières allumées toute la journée au travail..."Oui, mais, c'est pas pareil...Et tant que c'est les autres qui payent... "

 

Mais, apres tout, si on peut s'éclairer à la bougie 10 minutes, pourquoi pas plus longtemps ? Je vous dis que sous peu nous aurons droit à des campagnes de sensibilisation du genre :

« Lavez votre linge à la main, c'est écologique, c'est bon pour la Planète ».

Tous les moyens sont bon pour maintenir cette culpabilité rampante et sournoise à travers un matraquage médiatique systématique. (voir la fin de la météo de TF1). Comment ne pas adhérer au message en effet ? Même s'il s'avère que l'augmentation du CO2 comme cause du réchauffement climatique est un gros mensonge, on pourra toujours rétorquer qu'un peu d'instruction écolo-civique ne peut pas nuire.

 

Respecter la nature, OK, mais respectes-t-on la population ?  Est-ce qu'on parle des vrais problèmes ? NON , la campagne écologique  anti-réchauffement , c'est  « l'arbre qui cache la forêt. », c'est aussi l'occasion d'imposer toutes sortes de taxes, de normes contraignantes (exemple : bilan énergétique de votre habitation,  écotaxes, et contrôles auto toujours plus strictes). Bref, on nous saigne à blanc pour la "bonne cause"...Croyez-vous vraiment que l'état soutiendrait toute cette vague verte si elle n'y trouvait pas un intérêt financier ?

 

Pendant ce temps,  rien de nouveau sous le soleil...on continue à s'entretuer sur terre, s'éthno-purifier, à mourir de faim, à persécuter,  emprisonner, museler, harceler,  à  perdre son emploi, sa santé, ses nerfs, et finalement sa raison,  dans un monde en complète perdition... Mais n'oubliez surtout pas d'éteindre vos lumières ! soyez citoyen modèle et obéissant...Continuez d'écoper le Titanic avec une petite cuillère...vous serez tellement occupés à cela que vous n'aurez pas le temps de réfléchir aux vrais causes de vos malheurs..., ni  à ceux de la planète bleue.

 

Continuez à foncer tête baissée en poursuivant des bouc-émissaires, à tourner en rond dans l'enclos rectangulaire de votre télévision. Qui aura la bonne idée de lancer cette idée : " éteignez aussi votre télévision pendant 10 minutes  piur écoutez un peu la voix du silence..."

« Vous n'y pensez-pas, il y a foot ce soir... ! »

Oui, peut-être que beaucoup de lumières se sont éteintes le 17 septembre, mais combien se sont allumées dans l'esprit des gens ?

 

La bipolarisation annoncée a bien commencée...un monde ancien s'écroule sûrement, avec tous ceux qui restent attachés, collés aux énergies 3D bientôt caduques. Parallèlement , un monde nouveau se construit discrètement sur les plans subtils, avec ceux et celles qui sont prêt, ou se préparent à changer de paradigme. Je vous souhaite de tout cœur d'en faire partie, pour quitter le monde de la folie...et accueillir celui qui vient...mais après bien des tribulations sans doute ...

 

Christalain

par Christalain publié dans : MES ARTICLES ECLECTIQUES
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Vendredi 1 août 2008

Avant des vacances bienvenues et à mi chemin dans l'année 2008, il m'est venu l'idée de faire un petit point sur la situation globale telle que je la perçois.  Sur le plan énergétique collectif tout d'abord, il faut noter une accélération sensible du « nettoyage » à tous les niveaux depuis le début de l'année: tremblements de terre, cyclones, inondations, incendies...Ces évènements géophysiques semblent venir en écho aux transformations intérieurs que nous vivons individuellement, en particulier sur le plan émotionnel.


Pour ceux qui ont choisit l'évolution spirituelle plutôt que le refuge dans les vieilles énergies 3D, le rouleau compresseur est venu casser bien des illusions, des idées reçus, des vieux schémas de vie obsolètes, et des tentations de se croire arrivé pour certain(e)s. Tout ceux qui n'ont pas encore emprunté consciemment le chemin du réveil souffrent aussi, mais ne savent pas encore pourquoi. Puisse cette douleur les encourager à se questionner plus profondément au lieu d'accuser son voisin, Sarkosi, les américains, l'euro, les immigrés, ou même Dieu !


Dans le milieu dit « new age », voici venu le crépuscule des idoles... les premières vagues d'éveil ont gagné en discernement et se font moins attirer  par le clinquant superficiel des canalisations « made in Ashtar ».  Les prophéties abraca-dantesque ont quasiment déserté les forums, et on ne parle plus de l'allumage de Jupiter, « sans cesse repoussé parce que  l'ombre résiste »... ben voyons... Il y a moins de volume dans les échanges et les débats, comme si beaucoup avait compris, par choix ou nécessité, que le véritable travail se faisait « à la maison », ou dans la vraie vie, pas avec des bonnes intentions virtuelles lancées sans cesse sur la toile.


Il est a la fois triste et amusant de constater que les personnes les plus actives en matière de stage, de conférences, de formations, de réunions de paroles etc...ne sont pas forcément les plus « sages ». Volontiers donneuses de leçon, elles dissimulent pourtant mal leurs plaies psychologiques encore béantes derrière un rideau de frénésie verbale.


Elles prônent l'amour universel, le pardon, la tolérance mais leur  bouche dégouline parfois de ressentiment, de rancune, ( en coulisse bien sur) , envers ceux qui osent contredire leur sagesse toute puissante. Mise en face de leurs contradictions, elles crient : « laisser moi mes illusions d'éveil, laissez moi croire que je suis un maître et laissez-moi le faire croire aux néophytes qui m'admirent ». Telle pourrait être leur devise, ou du moins celle de leur puissant ego. 


A coté de cela, on a  plaisir à voir des personnes humbles et discrètes se transformer à vue d'œil, tout simplement parce qu'elle acceptent de se remettre en cause, d'écouter les autres, parce qu'elle acceptent d'avouer leur souffrance, leur mal être, parce qu'elles ne le refoulent pas par orgueil. Parce qu'elle savent aussi apprécier les moments de grâce, témoins de leur ouverture au divin, à la sagesse discrète mais implacable distillée dans tous les événements du quotidien. Le cynisme n'est pas plus recommandable que l'angélisme excessif. Oui, il faut croire avant de voir, mais ne pas croire n'importe quoi. Oui, il faut rester ancré aux réalités de la terre, mais aussi croire que les plus beaux rêves se réalisent malgré la noirceur du monde actuel.


2008 est bien un tournant pour tous beaucoup de ceux qui se sont engagés dans la voie de l'éveil, il s'agit de passer de l'intention aux actes, de commencer de nouveaux projets, d'enterrer définitivement les fantômes du passé. Il semblerait que le choix soit en train d'être effectué entre les âmes qui veulent continuer leur évolution dans la 3D, et ceux qui veulent vraiment passer à autre chose. Une frontière, un fossé  infranchissable empêchera bientôt tout retour en arrière car le retard ne pourra plus être comblé avec ceux qui sont resté à quai. D'ici la fin de l' année, il est probable que nous sachions qui, autour de nous, est résolu à ne pas « s'ouvrir » dans cette vie, à cette époque si particulière, si extraordinaire, celle de la moisson annoncée. Il risque d'en découler une « bi-polarisation » plus franchement manifestée et des incompatibilités devenues insupportables. Des couples n'ont pas fini de se briser...et des larmes de couler.


La bonne nouvelle consiste à se rappeler que tout ceci est un cauchemar provisoire, et dont on s'éveillera tous, plus ou moins vite...Autant ne pas prendre ce monde trop au sérieux , et transformer autant que possible ce cauchemar  en doux rêve, en attendant le véritable éveil...


Christalain

par Christalain publié dans : MES ARTICLES ECLECTIQUES
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Vendredi 18 juillet 2008

« La sagesse ne consiste pas à donner toutes les bonnes réponses, mais à poser toutes les bonnes questions ».


La nouvelle spiritualité est empreinte d'humilité et ne renferme aucune doctrine d'exclusivité. Il s'agit d'un système ouvert, en croissance et en expansion continue, provenant de la vie même et de l'expérience cumulative de ceux qui la vivent. Le temps d'un Dieu dont les messages sont contenus dans un seul texte sacré, une seule bible, une seule doctrine, est révolu. Ainsi, Les « conversations avec Dieu » ne doivent surtout pas se changer en « nouvelle religion ».


« Ces ouvrages ont une grande valeur - mais seulement en tant qu'expérience individuelle d'un être humain. Dans ce contexte, leur valeur est inestimable. Changés en « texte officiel » ou en une source sacrée de quelque nouvelle forme d'expression spirituelle, ils pourraient s'avérer dangereux, Et vous aussi » .


La  nouvelle spiritualité ne condamne pas la religion traditionnelle car elle recèle malgré tout des trésors, elle cherche à l'élargir, la rajeunir, l'inclure dans le processus par lequel la vérité divine est continuellement révélée. Elle nous invite à en examiner de façon critique chaque facette pour déterminer ce qui a du sens, ce qui est fonctionnel ou pas. Elle s'ouvre à toutes les formes de recherche sincère et honnête de la sagesse.


« Ne tiens rien pour acquis, ne crois rien sur parole, et ne suis pas la foule  parce que c'est ce qu'il y a de plus facile ».


Quand viendra l'ère de la nouvelle spiritualité, les religions établies cesseront de lutter entre elles, elles ne s'imagineront plus avoir toutes les réponses. Elles ne déclareront plus qu'une chose puisse exister en dehors de Dieu. Elles comprendront  que le diable est un état d'esprit et auront la certitude de l'omniprésence  de Dieu, de la perfection universelle. Les gens se rassembleront dans un mouvement populaire « des droits civils de l'âme » pour élargir les esprits et non les influencer. Ils mettront fin à l'oppression de l'humanité par sa croyance en un Dieu vaniteux, violent et vengeur. Ils retrouveront l'innocence des anges qui n'est pas basée sur l'ignorance mais sur une vraie connaissance.


« Ce genre d'innocence née de la compréhension profonde a une pureté particulière que vous appelez divinité ».


A l'ère de la nouvelle spiritualité, l'idée que la politique et la spiritualité ne font pas bon ménage sera abandonnée car de toutes façons, la politique est notre spiritualité telle qu'elle est démontrée. L'humanité commencera à entretenir en commun une plus grande proportion de croyances fondamentales, ce qui instaurera une norme plus uniforme d'expression politique dans le monde, et donc des risques de conflits amoindris. Eliminer Dieu de la politique n'est pas possible car la pulsion vers lui est cellulaire : même les athées ne peuvent le neutraliser par le simple pouvoir d'un processus mental de négation : l'athéisme est une réaction apprise. Ainsi, les gouvernements qui ont tenté de l'éliminer du paysage social se sont effondrés (comme l'union soviétique).


« Les membres de la société sauront clairement ce qui est dans leur intérêt commun et comment arriver à le déterminer sans chamaillerie, ni querelles, ni batailles, et sans plus jamais de conflits violents ».


A l'ère de la nouvelle spiritualité, toutes les considérations économiques, mercantiles et commerciales feront partie d'une approche systémique de la création d'un mode de vie et de la construction d'une société viable pour tout le monde. L'impact social et environnemental de chaque décision sera mieux pris en compte. Le but des entreprises ne sera plus de rapporter des gains à ses propriétaires mais d'améliorer la qualité de vie humaine. La richesse sera définie non pas en tant que biens et pouvoirs, mais en tant qu'accès et bonheur. Actuellement, biens des humains versent une somme énorme pour détenir des objets qu'ils n'emploient qu'une minuscule fraction du temps où ils les possèdent. Un même appareil électroménager, par exemple sera utilisé en temps partagé avec un coût bien plus abordable pour chacun, et un impact écologique positif.


L'économie sera transparente et localisée avec des communautés autosuffisantes. Aucune quantité disproportionnée de richesse et de ressources sera retenue par une minorité et la pauvreté n'existera plus. Il sera reconnu que les ressources naturelles appartiennent à tous. Des outils tels que le revenu minimum garanti, le logement à coût abordable, la médecine préventive et l'éducation pour tous permettront d'éliminer une grande part de souffrance, de misère et de désespoir.


« Chaque être humain a droit aux choses fondamentales de la vie et à la capacité de survivre ».


L'éducation est l'outil le plus important qui puisse servir à la transformation de l'humanité. Dans ce domaine,  les adultes auront les outils nécessaires pour rendre aux enfants le don de leur propre imagination. Les jeunes ne seront plus obligés d'entrer dans d'impitoyables compétitions pour être « le meilleur ». La coercition et la punition ne feront pas partie du processus éducatif car elles ne font qu'interrompre un comportement sans le modifier. On amènera les enfants à créer, plutôt qu'à reproduire des programmes institutionnels. L'accent sera mis sur l'augmentation de la sensibilité, de la compréhension, de la compassion, de l'acceptation, de la célébration et de l'appréciation des merveilles de la vie. Les enfants feront l'expérience de concepts de la vie avec un fait, une équation, une méthode ou une formule non pas à apprendre comme une fin en soi, mais à utiliser comme un moyen : ils apprendront l'humanité avant d'apprendre une matière. Ils pourront se regrouper naturellement selon leur intérêt dans des communautés d'apprentissage, quelque soit leur age, leur sexe, leur culture ou leur race.


« Les bons enseignants n'essaient pas de faire entrer des notions, mais plutôt de faire sortir quelque chose de chaque étudiant ».


De telles transformations de la société pourront préfigurer ensuite la vision d'une civilisation hautement évoluées telle qu'elle a été décrite dans le chapitre précédent. Pour l'heure, il est urgent de s'éloigner du précipice et pour qu'une réelle mutation s'opère, il est nécessaire que l'humanité atteigne une masse critique.  Celle-ci n'est pas très élevée, il suffit un faible pourcentage  de la population (moins de 5 % ) pour déclencher un « effet domino ».


Ce qu'il faut à présent , c'est un petit nombre de gens désireux de devenir (dans leur pays, leur ville, leur village, leur quartier, leur église, leur synagogue, leur temple, leur mosquée, leurs salles communautaires, leurs réunions de partis politiques et même chez eux) le premier domino.


 A l'échelle individuelle,  le processus d'évolution se déroulera  bien plus rapidement pour ceux qui choisissent de créer consciemment leur façon  d'évoluer. Pour ceux qui se considèrent comme témoins, ce processus sera beaucoup plus lent. A l'échelle collective, la vitesse de ce processus dépendra de la rapidité avec laquelle tous les « créateurs conscients » se trouveront les uns les autres pour co-créer leur avenir. Le temps des gourous et des prophètes isolés est révolu, de petits groupes « d'activisme spirituel » se construiront partout dans le monde autour de l'idée qu'il doit y avoir moyen de faire autrement. Partout, les personnes qui se sentent appelées à ce travail se découvriront les talents et les habiletés nécessaires, trouveront le temps et l'énergie.


« Dieu n'appelle pas les gens qualifiés , il qualifie les gens qui sont appelés ».


L'humanité s'éveillera d'un long sommeil et s'apercevra qu'elle a été trahie  et minée par les agents même a qui elle avait confié la sauvegarde de son bien-être : les individus, les organisations, les doctrines, les croyances qui devaient la libérer de ses souffrances. 


Dès les prochaines années, des millions d'individus seront catapultés à la limite de leur conscience et de leur compréhension, peut-être même au bord du désespoir, mais pas au point de non-retour au delà duquel la magie peut opérer. Ils déclareront leur  appartenance à l'équipe de l'humanité et reprendront leur avenir à la vitesse de l'éclair.


« Ce jour là, vous remercierez et adopterez le Dieu de demain car c'est lui qui inspirera tout cela ».


A suivre : conclusion  

par Christalain publié dans : MES ARTICLES ECLECTIQUES
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Jeudi 19 juin 2008

  « Préfères-tu avoir raison ou être en paix ? »  (Un cours en miracles)


Tant que les hommes se battront pour la paix, ou pire encore, se battront contre la guerre, ils connaîtront toujours la guerre, car ils se battront toujours contre une idée, et comment peut-on obtenir la paix lorsque l'on cultive une attitude guerrière ?  Ce à quoi on résiste non seulement persiste, mais surtout grossit, comme une tumeur cancéreuse. Laissons tomber la guerre comme une idée caduque, sans intérêt, mettons-la simplement de coté.



Même quand la paix semble régner entre les nations, les hommes belliqueux se font la guerre à eux-même, puis entre-eux. il ne peut en résulter qu'une société conflictuelle qui a rangé les chars et les armes à feu pour se livrer à une bataille énergétique  beaucoup plus subtile. Les ravages de la guerre psychologique semblent moins visibles mais n'en sont pas moins destructeurs. Ils finissent toujours par dégénérer en dépression, maladie, puis collectivement en guerres civiles, ethniques...ou mondiales.


Dès que l'on a com-pris le principe fondamental de l'unité, on voit toute l'absurdité de l'attitude guerrière entre nations, qui se décline à tous les niveaux : entre villes, entre quartiers, entre sociétés, entre individus, et en dernier ressort, entre les différentes parties constitutives de chaque individu. En fait, tout part de là : la contamination s'effectue en sens inverse, par agglomération d'égregores de plus en plus importants.
C'est exactement l'attitude qui consiste à se tirer une balle dans le pied en croyant qu'il ne nous appartient pas, mais la douleur ne tarde pas à nous le rappeler ! 


Qui se cache derrière l'instinct guerrier ? l'ego bien sur qui fonctionne et survit grâce au principe de séparation, et nie donc le principe d'unité, par peur de perdre sa fausse autonomie, son identité personnelle, son isolement. Mais en même temps, ce qui est séparé de soi  n'est plus en contact, et sombre dans alors le non-connu. Et qu'est-ce qui fait plus peur que l'inconnu ? le racisme, par exemple, se nourrit de la même peur. Quand l'ego a peur, il peut choisir 2 attitudes : l'attaque, l'agression ou le repli, la défense. Mais celui qui persiste dans l'attitude défensive attire toujours à lui l'attaque, et se trouve contraint et forcé de rentrer « en guerre ».


L'ego ne veut pas mourir : il est prêt a souffrir sans compter pour sa survie, et même à mourir s'il le faut. Il imagine toutes les stratégies possibles et entretient toutes les croyances imaginables pour justifier la guerre : « le monde est cruel et injuste », « c'est la loi de la jungle », « nous avons raison et ils ont tort », « œil pour œil, dent pour dent », « c'est  l'autre qui a commencé », « il faut se battre pour vivre », « les pacifistes sont des rêveurs », « entretenons la gloire du martyr », « il faut venger nos frères, nos ancêtres »...
Tant que l'homme s'identifiera à son ego, il ira se battre, il n'a « guerre » le choix.


La paix est un état d'esprit intérieur, pas une situation que l'on obtient par la force, et encore moins par la complexité mentale, otage de l'ego. Ce n'est pas un concept que l'on ajoute à son mental, mais une idée que l'on enlève de celui-ci, celui de la séparation, de la souveraineté illusoire qu'il faut conserver a tout prix.  Car de lui-même, le pur-esprit, libéré de l'ego est synonyme de paix, il reflète simplement la paix de Dieu, qui est l'état naturel de toutes ses créations, qui sont à son image.


Il y a un seul travail à faire : décristalliser l'ego en chacun de nous (ce qui ne signifie pas dissoudre l'aspect individuel de notre conscience). Ainsi, nous coupons l'alimentation des égregores guerriers qui font couler le sang sur toute la planète, puisque nous sommes tous reliés. Et plus nous serons nombreux a le faire, plus nous éviterons la confrontation entre ego, et la naissance de nouvelles guerres dans l'avenir. Toujours une seule question cruciale à se poser : « je pense ou j'agis sous l'influence de la peur ou de l'amour ? ».


Je vous souhaite à tous la paix en vos cœurs, et en vos esprits. Que le solstice d'été soit une occasion  de se rappeler mutuellement que l'union faite pour la paix a bien plus de force que l'union destinée à la guerre. Et pour ceux qui ne pourront se rendre au festival de la paix,  unissons-nous, au moins en esprit, qui lui, ne connaît pas de frontières, ni de distances...Et n'oublions pas que la paix se construit tous les jours, à travers chaque petite pensée quotidienne...en déconstruisant la peur, père de l'ego.


Ci-dessous, une magnifique et intelligente chanson pour illustrer cet article :


Christalain



par Christalain publié dans : MES ARTICLES ECLECTIQUES
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Vendredi 13 juin 2008

Qu'est-ce que le bien-être ? Cela n'est pas aussi facile à définir qu'il n'y parait dans la mesure ou il s'agit d'une notion à la fois subjective et multiforme. Etre-bien ? oui, mais qu'est-ce que le bien ? et qu'est-ce qui est bien dans l'être ? Cela nous amène à différencier plusieurs parties dans l'être humain qui ne sont pas forcément "biens" de manière simultanées: Pour simplifier les choses, je parlerais de: corps physique, corps émotionnel (ou astral), corps mental, corps causal, et corps spirituel. Intéressons-nous aujourd'hui au corps physique, le  seul visible pour le commun des mortels.

Un des problèmes symptomatique de notre époque hyper matérialiste est de ne pas apporter la même attention à tous nos corps. On fait croire à l'homme « citoyen » qu'il se réduit à un corps dense qui pense... et qui danse. Et surtout que son bien-être se résume à : "pensez à  l'aspect de votre corps" ! Il ne faut surtout pas penser « tout court ».

La mode est aux salles de musculation, aux cures de remise en forme, aux massages parés des noms les plus exotiques, aux soins de beauté les plus élaborés et tout cela représente un marché très lucratif. Bien entendu, la matrice gagne sur tous les tableaux. C'est normal, nous sommes dans une société d'apparence, de superficialité ou  l'on est conditionné depuis notre plus jeune âge à rechercher le bonheur dans les objets, et à justement considérer notre corps comme véhicule de notre personnalité à égalité avec l'esprit "qui l'habite". C'est le règne de la forme, repris aussi à travers le culte de l'automobile, représentant fidèle de notre ego en quête de reconnaissance. "j'ai pris les choses et les choses m'ont pris" chantait si justement JJ Goldman.

Cette vision corps/esprit  à 50/50  est dangereusement simpliste, elle est maintenue à dessein pour que l'homme contemporain ne cherche pas trop à se creuser la tête et se complaise dans d'étroites limites, dans un idéal de slogan publicitaire: "bien dans son corps, bien dans sa tête". C'est l'homme « bi-dimensionnel », à défaut d'être multi-dimensionnel. C'est vrai: le corps a aussi une importance, mais pas spécialement pour des raisons esthétiques et égoïques, c'est aussi un outil de communication interpersonnel, le véhicule-outil  de notre évolution spirituel.

Je ne suis pas en train de dire qu'il faut négliger son corps...au contraire, il faut en prendre grand soin et le respecter, comme les autres corps, mais dans sa globalité, pas uniquement dans son apparence. Combien déploient une énergie incroyable à modeler un corps pour le rendre séduisant tout en conservant une hygiène de vie déplorable.  Même ceux qui évitent les excès de tabac, d'alcool, et  de sexe ne sont pas forcément conscients d'un nombre considérable d'autres pollutions: alimentaires, magnétiques, électroniques, psychologiques, karmiques...etc

Par la focalisation corporelle, un certain bien-être moral arrive momentanément à être maintenu, mais au prix d'une grande dépense d'énergie qui pourrait êtres utilisée pour un travail de fond sur les autres corps. De plus,  ce bien-être recherché dans l'aspect physique réserve  des lendemains qui déchantent. Les raisons ne manquent pas pour être détourné de cette "terre à terre-happy": épuisement, accidents, problèmes émotionnels, financiers, existentiels...et bien sur...vieillissement puisque l'on as pas encore découvert la fontaine de jouvence pour compenser les outrages de l'âge...

Un travail simultané sur  les autres corps apporte  naturellement, comme une conséquence,  un équilibre physique tant sur la plan de la santé que sur le plan esthétique et fait donc gagner un temps précieux dans la gestion purement pratique son corps physique. (Par exemple, le surpoids, comme tous les autres affections physique trouve toujours une cause  psychologique).

Le bien être physique est certes indispensable à la contribution du bien être "total". On pourrait le définir succinctement par une absence totale de maladie, de blessures, de douleurs, de manques (soif, faim, sommeil), de stress (froid chaud, bruit...) et de problèmes de santé en général. Voila déjà qui nous amène à penser que peu de gens connaissent le bien-être de façon durable de cette terre. C'est normal : qui connaît un bien-être total de l'esprit et de l'âme ? 

Si l'on utilise un tamis plus fin, il faut également inclure tous ces petit symptômes subtils qui ne sont pas à proprement parler des maladies mais peuvent nous traverser à tout moment : digestion difficile, frissons, acouphènes, léger  maux de tête, muscles ankylosés, coupures, transpiration...etc. Pour résumer, je définirais le bien-être physique comme l'absence prolongée de sensation désagréable, comme la simple sensation d'exister à travers un corps, avec éventuellement des sensations agréables ponctuelles. 

Tous les corps étant intimement reliés, il est évident qu'un bien être physique durable dans le temps est signe que les autres corps fonctionnent bien et sont alignés, et que le chef d'orchestre : le corps spirituel est « entendu » dans la hierarchie. Le corps est neutre, il ne sait pas mentir et traduit tout ce qui  fonctionne  mal à tous les étages de notre être. Il ne fait que concrétiser les disfonctionnements présents dans nos corps subtils, d'ou son grand intérêt dans la phase de diagnostique. Ce mot est à prendre dans le sens : découvrir les origines mental/émotionnels du troubles et non, dans le sens médical « nommer une maladie pour lui appliquer le traitement médical adapté ». Le bien-être physique est donc un indicateur précieux de notre bonne santé spirituelle, celle dont il faudrait se préoccuper en priorité. 

Christalain.

par Christalain publié dans : MES ARTICLES ECLECTIQUES
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Vendredi 30 mai 2008

"Il faut, en vue de la connaissance, savoir utiliser ce courant intérieur qui nous porte vers une chose, et à son tour, celui qui, après un temps, nous en éloigne".  Nietzsche.



Lorsque j'ai commencé ma quête spirituelle, il y a quelques années, je me suis vite aperçu que je fonctionnais de manière assez différente de mes confrères (et consœurs) chercheurs. Beaucoup approfondissent une voie préalablement choisie,  et à laquelle ils restent fidèles.  Ainsi, ils deviennent spécialistes dans un domaine (Reiki, chamanisme, channeling, yoga, Kabbale, psychothérapie...etc) et comptent bien parvenir à « l'éveil » grâce à leurs approfondissements respectifs. Il sont consciencieux, volontaires, persévérants et parviennent souvent à de bons résultats, et/ou parviennent à la notoriété, écrivent, font des conférences.... Mais ils leur manque parfois une vue d'ensemble de la situation globale et le goût de l'ouverture à d'autres voies parallèles, je les appellent les SPECIALISTES.

 

A contrario, et à l'autre extrême, d'autres papillonnent à droite et à gauche, butinent un livre, puis un autre, s'intéressent à tout, mais de manière assez superficielle. Ils pensent souvent que le processus  d'éveil s'effectue de lui-même et qu'il suffit de connaître quelques notions pré-mâchées (et parfois mal comprises car arrachées de leur contexte). Ils prennent au premier degré l'affirmation typiquement new-âge : « il n'y a rien à faire ». Ces personnes sont très ouvertes à la nouveauté et la remise en cause, mais aussi plus habiles à parler de spiritualité sur les forums,  que l'appliquer réellement dans leur vie dans une pratique régulière et assidue. (« faites ce que je dis, pas ce que je fais »). Ce sont les REVEURS, ou NOMADES, ou Dilettantes.

 

Pour ma part, et comme quelques autres, il me semble avoir naturellement avoir choisi la voie médiane, a mi-chemin, qui correspond sans doute à un certain tempérament, avec les avantages, mais aussi les inconvénients cumulés des deux voies ! Au début, il y a d'ailleurs plus d'inconvénients que d'avantages puisqu'à force de ne rien jeter, on se retrouve avec un convoi d'idées surchargé et difficile à tirer. On pourrait  qualifier cette voie de « SEMI-NOMADE », pour chercheurs "pressés". Je la décompose en cycles de 4 temps (tiens, encore !).

 

1- L'appel : la rencontre avec une nouvelle théorie, un auteur, un livre, un film...ect. Mon esprit, via l'intuition, semble capté par une connaissance importante nécessaire à son chemin. Comme il avait mordu à l'hameçon, comme si il avait flairé un gibier intéressant. Mais les hameçons ne traînent jamais sur notre route pas hasard et je les aimante inconsciemment, sans doute.

 

2- L‘immersion : c'est la phase la plus longue :  pendant X temps (selon l'importance du contenu à  lire digérer, assimiler, en général, plusieurs mois à plusieurs années), je rentre en « passion » avec la nouvelle connaissance découverte, presque en « symbiose ». Je relâche alors l'intérêt portée aux précédentes sessions, tout en gardant un oeil dessus, et consacre une grande partie de mon temps à cette connaissance, comme on presse un citron pour en extraire le maximum de jus.

Autant vouloir arracher un os à son chien durant cette période, je n'en « démord pas » !

Les premières années de recherches je croyais souvent avoir trouvé « le bon outil », le « bon enseignement », ensuite, j'ai appris à me souvenir que toutes les passions, même les plus « intellectuelles », ont une fin !

 

3- Le recul : ou je lâche la pression, un peu « repu » et vois que l'enseignement dévoré sans pitié n'est peut être pas aussi complet, « holistique » et génial qu'annoncé. Je reprend un œil plus critique, fais le tri de ce qui me semble essentiel à « conserver » dans ma tête. (car niveau papier, je garde tout ! j'ai du être archiviste dans une autre vie ). Cela correspond a la période de léger désenchantement ou l'on s'aperçoit que "la mariée n'est pas aussi belle qu'au 1er jour"...

 

4- Le bilan d'intégration. Avant de redémarrer  un nouveau cycle, il y a cette période d'intégration ou j'insère les notions conservées dans un espèce de plan d'apprentissage virtuel, un puzzle virtuel dont j'ai encore peu conscience, mais qui existe bien sur les plans subtils.

C'est une digestion plus ou moins lente avec des effets variables sur mon cap qui est parfois modifié de manière sensible, mais sans qu'il n'y ait jamais de volte-face à 180° . Le but étant d'appliquer ce qui est applicable concrètement dans la vie de tous les jours...(une idée est quelque chose de très réel lorsque l'on voit ses effets).

Mon objectif est de garder ce qui est le plus profond en vérité (selon moi, toujours), le plus intégrable dans un processus individuel d'éveil, ce qui s'adapte le mieux à ma stratégie. Bien sur, je dois faire sûrement des erreurs, jeter des perles, et garder des boulets inutiles  aussi...on verra cela au bilan final, l'essentiel étant d'avancer malgré tout, contre vents et marées, et construire la synthese de MA vérité... pour approcher LA vérité unique commune à tous. Apres une courte pause... un nouvel appel se fera sentir... Et un nouveau cycle d'apprentissage débutera.

 

En fil rouge de ces cycles d'apprentissage, toujours une aide subtile à laquelle je rend hommage: qui guide, conseille, organise les bonnes rencontres, les bons événements, pour valider et intégrer les enseignements acquis. La certitude que le plan divin est toujours parfait, bien que cela nous échappe parfois dans les moments (très) difficiles.  Dans ce programme exigeant car holistique, Il n'y a pas seulement accumulation de nouvelles idées, mais aussi déconstruction de l'ancien, remise en cause en permanente. Il faut rechercher un  dosage délicat  entre une  immersion trop longue (perte de temps), et immersion trop courte (intégration superficielle). C'est une voie où on est souvent seul également, car passant d'un "chemin connu" (répertorié) à l'autre fréquemment, rendant perplexes nos rencontres d'éveil, qui sont, par le fait, souvent "de passage". C'est la voie des "sentiers de traverse".

Il semblerait que l'on appelle cela la voie du Renard, il y a un livre à ce sujet que je n'ai pas encore lu, l'occasion d'un prochain article sans aucun doute...

 

Christalain

 

par Christalain publié dans : MES ARTICLES ECLECTIQUES
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Vendredi 16 mai 2008

Chaque chercheur  pense avoir SA solution pour atteindre de la sommet de la montagne, mais qui songe à se demander pourquoi le sommet le plus élevé pour l'un ne l'est pas pour l'autre ? qu'elle est la nature du « bon » sommet à conquérir... ?



Chaque recette individuelle pour s'éveiller au royaume des cieux , ou plus modestement, connaître  «l'éveil » , le bonheur, la plus pertinente soit-elle,  s'est cristallisée tout en s'obscurcissant en voulant s'inscrire dans un mouvement collectif. Ce qui n'est pas donné est perdu, mais ce qui est transmis est irrémédiablement déformé, récupéré, amputé.


Pour simplifier, on pourrait distinguer 3 types de recettes « institutionnalisées » dans de grands mouvements cherchant le "bonheur humain":


Les religions orthodoxes nous disent qu'on peut atteindre le sommet au prix de longs et pénibles efforts, par UN chemin sinueux et pentu remplis de crevasses, d'embûches et d'impasses. Des épreuves que nous avons bien mérité par notre insanité héritée de notre ancêtre primordial gaffeur : « Adam ». Nous sommes  alourdis de « sur-croix » d'un sac à dos remplis de péchés et donc de culpabilité. « Tu gagneras le salut à la sueur de ton front et aux larmes de ton âme » nous dit ce mouvement ancré dans la peur et le mensonge organisé.


« Et gare à toi : si tu ne respectes pas les saintes écritures, tu brûlerais éternellement dans les flammes de l'enfer »...Brrr, toute cette chaleur ça me donne des frissons, Oups ! je blasphème. Bref, combien « d'hérétiques » massacrés, montrés du doigt,  persécutés pour quelques saints « officiels » arrivés au sommet, au paradis  ?


La science , de son coté, nous assure qu'elle est capable de construire des voies d'accès pour emmener TOUT LE MONDE de façon sûre et rapide au sommet. La nouvelle religion s'appelle « Technologie », et c'est une religion cathodique.


Mais aux plus hautes altitudes, les conditions sont extrêmes, le vent violent, les températures glaciales, le sol enneigé d'une consistance aléatoire. Ainsi, des avalanches submergent à mesure les routes d'accès en construction, les éboulements obstruent les tunnels creusés sous-terre, les tempêtes emportent les téléphériques. Pour nous faire patienter, la science nous offre un paradis virtuel qui sent le renfermé et le superficiel dans des « cartes postales de sommet ». Du bonheur en (senteur) parc ? en (you) tube ? non merci...pas pour moi en tout cas...


Pour l'instant, la nature a toujours le dernier mot, et n'as pas révélé au microscope sa nature ultime aux scientifiques « CERNés » de fatigue. Avec la science, certains sont  arrivés confortablement au camp de base, et merci quand même à elle pour cela, mais les dernières parois abruptes semblent infranchissables,  de même qu'on ne mettra jamais une pensée dans un accélérateur de particules.


Le mouvement new-âge, qui a refondu des concepts empruntés  a droite et à  gauche (gnostiques,  théosophes, kabbalistes, bouddhistes, médiums...ect.)  nous indique que nous n'avons rien compris, pauvres imbéciles d'humains : Nous sommes déjà au sommet !, et nous sommes des Dieux. Mais il explique plutôt mal pourquoi nous « rêvons » que nous sommes toujours au pied de la montagne.


Infesté d'approximations, de raccourcis racoleurs, de recettes miracles et autres protocoles venus de la « hiérarchie céleste » pour toucher plus de monde, le mouvement New-âge pose suffisamment de conditions à l'ASCENSION  de la montagne  pour être sûr que vous ne puissiez pas remplir au moins l'une d'elle. Ainsi : « vous êtes totalement  responsables et créateur »  devient: « faites plus de stages, achetez plus de livres, pratiquez plus de (nouvelles) méditations, cherchez un meilleur  guide (de haute montagne), persévérez à vous préparer, mieux vaut Ashtar que jamais...etc ». Bref, Tellement occupé à préparer (et donc la fuir) son ascension, le Travailleur De Lumière  « formaté » tarde à se mettre réellement en chemin, à quitter la foule compacte qui fait encore ses emplettes au bureau des guides...


Et notre voix intérieure, que dit-elle face à ces grandes voies  « autorisées » ?
Comment, on l'entend pas ? elle existe pas ? elle est trop faible ?
Avant de lui demander de parler plus fort, il faudrait déjà songer à baisser le son de la radio !


Eteignons la télé, réduisons les occupations futiles et mondaines, arrêtons de sur-fréquenter les supermarchés, les foires, les foules... qui nous saoulent d'images et de bruits. Arrêtons de combler un trou affectif sans fond par la nourriture, l'alcool, la cigarette,  ...Arrêtons de courir chez le médecin au premier éternuement, de courir après les autres par peur d'être seuls avec nous-même. Tans de grands instructeurs l'ont déjà dit... qui les ont écouté ?


Pour ceux qui n'entendent rien de leur intuition  : Allez marcher dans la nature,  écoutez le silence, cherchez la paix, détendez-vous. Alors peut-être commencerez-vous à entendre votre voix intérieure, qui vous proposera le meilleur plan possible pour trouver cheminer vers VOTRE sommet. Peut-être vous suggérera t-elle de partir au bout du monde, de rejoindre un monastère, ou encore d'écumer les bibliothèques, ou les cercles spirituels, ou tout cela l'un après l'autre, ou tout cela à la fois, ou rien de tout cela, pour continuer comme avant... rien n'est exclu, tout est possible: seule votre voix intérieure connaît le bon itinéraire, celui qui  n‘appartient qu'à vous pour gravir LE sommet qui appartient  à TOUS, le sommet où trône la grâce du point d'unité.


Christalain

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Vendredi 9 mai 2008

Un matin du printemps 2007, j'ai eu comme un « tilt » dans ma tête, ou plus modestement une prise de conscience. Je réfléchissais dans cette période au processus de guérison et de développement personnel que j'avais pu connaître tout au long de ma vie. Ce fut l'évidence d'un renversement de la loi de cause en effet dans le domaine psychosomatique. 
 

Depuis quelques années, j'ai testé et utilisé un certain nombre d'outils et produits thérapeutiques dans le but d'être en meilleure santé, mieux dans ma peau et m'élever spirituellement. A plus long terme, il y avait aussi cette perspective d'aider les autres de la manière la plus efficace. Compte-tenu des résultats obtenus, de mes ressentis et analyses rétrospectives, j'en suis donc venu à me poser les questions suivantes :  

L'utilisation de tous ces outils (voir notamment la rubrique ci-contre) ne serait-elle pas en fait, et dans une certaine mesure,  la CONSEQUENCE de transformations intérieures de toutes façons effectives, plutôt que la cause de celles-ci ?

Autrement dit, ces outils ne servent-ils pas seulement à légitimer une guérison, une prise de conscience, pour leur donner une validation concrète, un signe extérieur destiné à les conforter, les matérialiser par notre collaboration consciente ? pour en quelques sorte « donner raison » à la médecine allopathique puisque c'est la croyance dominante en vigueur.
 

Ainsi, tant que l'on cultive la croyance selon laquelle toute guérison/évolution est déclenchée par une cause extérieure (tout comme la maladie, logique !), nous sommes irrésistiblement attirés par tous ces outils, surtout quand ils sont annoncés comme « nouveaux », « révolutionnaires », « très efficaces », qu'ils soit traditionnels ou « new-âge » d'ailleurs.

Mais si je m'étais abstenu, dans ces moments de grande tentation, de franchir le pas, qu'est-ce qui me prouve que je n'aurais pas atteint, au moins en partie le but recherché ?

Si, à l'opposé, nous adoptons la croyance que nous avons tout en nous-même pour guérir et grandir, sans aide extérieure, cette croyance ne va t-elle pas créer sa propre réalité ? on appelle cela LA FOI. Dans ce cas, plus de recherche compulsive de nouveaux procédés, remèdes, produits miracles pour « légitimer » un processus qui se déclenche par lui même à partir de l'intérieur.. à condition d'être "patient"...et de croire...

Après toute cette agitation d'idées, j'ai laissé reposé tout cela quelques jours, ce qui m'a permis de réaliser que j'avais peut-être pêché par excès dans le renversement. J'en suis venu à me satisfaire d'un théorie intermédiaire à laquelle je n'ai rien su ajouter de mieux depuis.

Toute personne en quête « d'évoluguérison » commence, souvent inconsciemment, un travail intérieur, qu'il soit physiologique, émotionnel, mental, ou les 3 à la fois. En quelque sorte, il fait le premier pas vers l'univers, vers l'extérieur. Ainsi, il « appelle », pour s'aider dans  ce processus, l'outil  le mieux adapté « du marché »  à ce moment précis et pour son cas précis.

(Attention, ce qui est le mieux adapté à l'évolution de l'âme ne l'est pas forcément pour l'égo, ainsi, choisir un « mauvais traitement » peut avoir un sens).

Cet outil choisi est destiné à favoriser, accélérer, fortifier le processus amorcé. Le mot le plus près de ce concept pourrait être celui de CATALYSEUR. Ainsi, l'outil seul n'initie pas la guérison, et la volonté seule la rend plus difficile et aléatoire (mais cependant possible, tout dépend du degré de foi dont on dispose). Bien sur, cette théorie  fonctionne surtout avec l'hypothèse d'outils librement et instinctivement choisis par des personnes ayant déjà une certaine autonomie psychologique et spirituelle. Comme on peut le voir régulièrement, des personnes soignées par des outils « imposés » de l'extérieur par des hommes ou des institutions auxquels on a cédé tout pouvoir ont  tendance a s'enfermer dans le cercle de la maladie à plutôt que celui de la guérison (dépendance symbiotique).

Ce n'est qu'une théorie, une hypothèse..., plus intuitive que démontrable...mais elle expliquerait en partie pourquoi il est vain de vouloir aider qui n'est pas prêt à l‘être, s'il ne l'a pas décidé, au niveau de l'âme. La guérison vient de l'intérieur, et les médicaments, thérapies, produits divers, sont là, souvent, pour accélérer (dans le meilleur des cas) le processus. Si nous vivions dans un monde sain, non pollué (psychiquement notamment), en harmonie avec la nature, en paix avec les autres, avec soi même, avec Dieu...Il n'y aurait même pas besoin d'outils  de guérison ou  d'évolution , mais juste de la présence et l'écoute de la source, de nos amis, de nos amours. La guérison s'appellerait RAPPEL DE NOTRE PERFECTION INTERIEURE (de notre innocence dirait le « Cours en miracles »).

L'utilisation d'outils « externes » est donc une illusion provisoirement utile pour augmenter sa conscience dans un univers tout aussi illusoire, c'est  en quelques sorte sortir du rêve en s'appuyant sur un échafaudage provisoire qui se donne des airs de réalité. Je suis convaincu que la véritable guérison pourra se passer d'outils, de gestes ou de paroles lorsque nous aurons atteint la réunification christique.

Christalain  (avril 2007 - révisé en mai 2008)

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Vendredi 2 mai 2008

Pour un œil (trop?) imaginatif et contemplatif, la nature est remplie de symboles, de messages.Voilà par exemple ce que m'ont inspirées les photos prises lors de ma dernière promenade-méditation, en avril 2008, dans ce jura que j'aime tant. Un mini "pélérinage" en 7 étapes. Les objets que l'on voit m'ont pas de signification par eux-même, c'est nous qui projetons un sens sur la forme la mieux adaptée à l'idée présente dans notre esprit. La nature et son cadre protéiforme nous offre dans ce domaine une large palette de représentations disponibles.

 























1) Que trouve-t-on sous le derme de la terre ? sous la mince pellicule végétale qui donne vie à l'espèce humaine ? Un monde gris, froid, dur, vieux, plissé et ridé ! Notre vie tient à pas grande chose : une fragile couche biosphèrique. Raison de plus pour la protéger non ? 



 


















2) Histoire d'eau : Remarquez comme deux petits filets d'eau semblent s'accoupler pour donner naissance à un tumultueux torrent . C'est la magie de la procréation : 1+1 = 3. Mr Ruisseau (signe : Scorpion) et Me Rivière (signe : Cancer) ont donnée naissance à un petit torrent (signe : poisson).
 

































3) A propos d'accouplement... en voilà 2 qui ne se gênent pas pour s'enlacer et s'embrasser au bord du chemin ! Monsieur Arbre est plus « costaud » que Madame, logique, et apparemment, ils ont déjà planté... heu, donné naissance à un petit arbrisseau (au premier plan). Bel exemple d'amour devant les enfants !  



 



















4) Tous les chemins mènent à Rome !... heu... à... « Coyriette »???

Moralité : Quel que soit le chemin que vous choisissez dans la vie, vous arriverez toujours à la « bonne » destination : il n'y a pas de hiérarchie dans les illusions terrestres présentées sous forme de choix. 

 


 
















5) Une armée de sapins en rangs serrés s'est arrêtée net devant le précipice. C'est bien connu, la nature a horreur du vide ! Pourtant, quelques éclaireurs isolés se sont risqué dans la pente abrupte et aride. Il n'en mènent pas large mais leur courage sera récompensé : ce sont les pionniers du nouveau monde, et en grandeur, ils dépasseront un jour leurs aînés restés à quai, en « sécurité ».

 

 

 























6) En voilà-un qui a du avaler quelque chose d'un peu "gros" ! Qu'est-ce qui a pu lui rester en travers de la gorge ?  La solitude peut-être ? Il est vrai que les arbres se bousculent pas tout près  de lui...Le cancer de la thyroïde des arbres serait-il une maladie honteuse ?

 

 

 
















7) Même la plus insignifiante des chenilles donne naissance au plus beau des papillons.
Quel genre de papillon serons-nous lors de notre réveil, lors de votre re-naissance ?


Christalain
  - Mai 2008.

par Christalain publié dans : MES ARTICLES ECLECTIQUES
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