Cet article est volontairement général, court et
abstrait pour poser quelques idées qui me sont chères au sujet du processus global de l’éveil A L'HEURE ACTUELLE (car ma pensée est susceptible d'évoluer rapidement). Dans un autre article
(« un témoignage d’éveil »), je parlerais de manière plus concrète de cet éveil à travers mon témoignage personnel.
Il n’est pas raisonnable de vouloir enfermer l’éveil dans
une définition statique comme l'on définirais une maladie par des symptômes. Au mieux, nous pouvons utiliser des « panneaux indicateurs » , des concepts, des images, de symboles, des
allégories pour susciter chez l’autre un désir de construire sa propre vision de l’éveil…avec ses propres matériaux intellectuels et mentaux. Et si définition il devait y avoir, celle-ci
dépendrait justement…du niveau d’éveil, chaque niveau de complexité ne pouvant être compris et assimilé qu’avec un niveau de conscience correspondant. Apprend-t-on l'algèbre à un nouveau né
?
Ce qui est vrai de l’éveil l’est évidemment pour toute vérité qui s’avère provisoire et relative. Pour donner un exemple simple : à un certain niveau, on peut considérer comme vrai et juste
l’affirmation : « le soleil se lève tous les jours à l’est pour un observateur terrien fixe ». Mais à un niveau supérieur, il est plus juste d’affirmer : « la terre
tourne sur elle même en 24 heures devant le soleil qui est fixe, ce qui explique l’illusion précédente selon laquelle le soleil semble périodiquement apparaitre à l’est ». D’un point de vue
encore supérieur, on s’apercoit que la terre, non seulement tourne sur elle-même, mais fais aussi le tour du soleil, en oscillant sur son axe. On précise alors pourquoi le soleil "se lève" à
l'est mais pas toujours au même endroirt de l'horizon. Enfin, le soleil lui même n’est pas fixe. Ainsi, l’ensemble du systeme solaire tourne autour d’un centre plus vaste…ect...une vérité
conduit à une autre et ainsi de suite...
Dans cette logique d’élargissement de notre champ de vision et de notre conscience me viennent plusieurs remarques :
- On ne peut pas dissocier la notion de vérité et d’éveil, car on s’éveille toujours à une nouvelle vérité qui remplace temporairement
la précédente. S’il n’ y avait pas cette notion de vérité, de noyau stable et solide sur lequel s’appuyer, notre nouvelle conscience ne nous apparaitrait pas comme un éveil, mais simplement comme
une série de pensées, d’hypothèses sans conséquences pratiques sur notre vie.
- Plus on s’élève en conscience, plus on s’élève en complexité, plus d’éléments en interaction sont nécessaires à expliquer clairement le tableau de notre nouvelle vérité. (par exemple : la science pour le monde matériel, ou la psychologie pour le monde mental).
- Plus notre conscience, et donc notre vérité embrasse d’éléments, plus elle explique la nature de leurs interactions respectives, et plus nous avons le pouvoir d’agir sur ces éléments (par
exemple : la technologie, la thérapie). Nous affinons par la même occasion notre manière de nous définir par rapport à ces éléments. (par exemple : de simple être vivant, je deviens un
humain différencié d’une plante ou d’un animal qui sont également vivants. Puis, d’un être humain je deviens un artiste, un scientifique ou un sportif…ect.).
Ce qui devient ensuite intéressant, c’est que cette progression dans la complexité universelle nous amène à ne plus nous dissocier de
ce que nous observons (exemple : la physique quantique) et à nous inclure dans cette interaction généralisée de tous les éléments qui composent l’univers, qu’ils soient visibles ou
invisibles, passées, présent ou futur. C’est le concept clef de l’unité : nous faison tous UN dans le même instant présent. (un concept largement développé dans les milieux new-age). Il ne
faut pas oublier également l'aspect quantitatif de l'évéil: Tout est énergie dans l'univers : de la matière la plus grossière à la pensée la plus subtile. L'accroissement qualitatif de notre
éveil est donc lié à l'augmentation de notre taux vibratoire. Plus celui-ci est élevé, plus nous pouvons remonter dans le monde des causes, des origines et avoir un pouvoir plus grand sur les
évenements. Et qui dit plus grand pouvoir dit aussi plus grande responsabilité: c'est à la fois le prix et la récompense de l'éveil.
A partir de là se séparent souvent le chemin, la vision de l’athé matérialiste et du spirituel croyant : pour le premier (du
moins celui qui s’est extrait d’un anthropocentrisme primaire), nous sommes au mieux les rouages d’une gigantesque horloge cosmique, pour le second
(du moins celui qui s’est élévé au dela des croyances religieuses classiques et limitatives), nous sommes individuellement des parcelles de Dieu qui s’expérimentent à travers chacune de nos vies.
Pour ma part, je ne vois d’abord pas que contradictions majeurs entre ces deux visons : une horloge cosmique ne peut-elle pas être divine ? et s’appeler Dieu ? une horloge qui ne
s’arrêtre jamais puisqu’elle n’est jamais née, une horloge omniprésente, éternelle, infinie, autoréférente, tout puissante, évolutive…bon, cela commence à faire beaucoups pour une horloge
non ? , alors je préfère l’appeler Dieu, d’autant plus que nous n’avons pas abordé ici les sentiments mystiques familiers aux spiritualistes : amour universel, compassion,
fraternité..ect, tous ces qualificatifs dont se gaussent les matérialistes athés purs et durs.
Pour conclure, je vois l’éveil comme une succession de passages d’une vérité "inférieure" à une vérité "supérieure", avec des paliers intermédiaires d’assimilation, c’est un élargissement perpétuel de la conscience, et une augmentation de notre niveau énergétique, la mort n’étant qu’une étape dans ce processus sans fin. Ce processus d’éveil n’est pas linéaire, une accélération foudroyante peut succéder à une longue période de stagnation, qui peut d’ailleurs durer une vie entière. Est-ce une conjonction de paramètres particuliers qui déclenche un réveil important, ou simplement la grâce divine ? c’est un autre débat. Toujours est-il qu’une accélération sans précédent semble se confirmer à l’échelle de la terre entière mais tous le humains ne semblent pas encore concernés…c’est précisement l’objet de beaucoups de débats actuellement (voir les médias internet).
Christalain – Novembre 2006.
Mgr Leadbeater
Ce
Il n'était pas nécessaire
d'être devin pour prédire le déchainement d'hommages rendus à l'Abbé Pierre suite à sa mort survenue la semaine dernière. Souvent, les médias savent se focaliser sur les aspects les plus
brillants de l'histoire d'un homme lorsqu'il quitte la scène de la vie alors même qu'ils l'ont "enfoncé" de son vivant. Par contre, pour l'Abbé Pierre, ils n'ont pas eu à se creuser la tête bien
longtemps, unanimité oblige ! Des hommages souvent sincères, mérités, mais aussi parfois bien hypocrites de la part de certains politiciens obséquieux qui se devaient, pour l'opinion publique, de
participer au dégoulinement de compliments "pour se faire bien voir à l'approche des éléctions".
Cela commence par une musique trépidante et stressante qui nous met d’emblée dans un état d’esprit apte à entendre les pires catastrophes. Que va nous annoncer ce soir le
grand prêtre du petit écran ? une tempête ? un crack boursier ? un nouvel assaut de la grippe avière ? un attentat au proche orient ? un accident grave sur les
routes de France ?….hé bien…tout cela à la fois mon capitaine, pourquoi choisir ? Vive l’abondance ! Puis le présentateur (ou -trice selon) débute sa litanie, il fait preuve
d’une impersonnalité qui fait froid dans le dos. Sous prétexte d’objectivité, il lit d’une manière machinale sur son prompteur les pires horreurs sans marquer la moindre émotion, ni la moindre
humanité, ni le moindre enthousiasme quand par bonheur il s’agit d’une bonne nouvelle (si, si, cela arrive parfois !). Si je peux me permettre un néologisme : ils sont
« dé-émotivés ».
Nous sommes le 2 mars 2007, la pluie redouble d’intensité alors que j’approche d’Annecy. Dans le même temps, le flot de la circulation coagule dans cette artère principale qui me
conduit en ville et c’est bien vite le bouchon : rien de surprenant un vendredi soir. Je n’aime pas être en retard ne voudrais louper pour rien au monde cette première rencontre
« physique » avec Frank HATEM qui a tant éclairci mon parcours spirituel grâce a ses livres. J’ai prié l’univers de bien vouloir fluidifier la circulation dans l’intérêt de tous,
pour moins de stress, plus de sécurité, et pour que chacun des automobilistes arrive à l’heure à son rendez-vous éventuel. (« rayon vert ! » dirait Joéliah) . Quelques minutes plus
tard, le long convoi reprend une allure modérée, ce qui me permet d’arriver à destination à l’heure exacte. Un bon signe, et une occasion supplémentaire d’exprimer de la gratitude au grand
administrateur universel. Nous somme toujours exacts aux rendez-vous que notre âme ne doit pas manquer.
Encore un grand moment de "journalisme" au journal de 20h sur TF1 le 29 mai dernier. De but en blanc, PPDA
annonce : « un couple de phytothérapeutes vient d’être condamné suite au décès de l’un de leur patient. ». Sans aucune précision supplémentaire, il enchaîne
aussitôt sur des infos très générales : il y a environ 200 médicaments à base de plantes autorisés en pharmacie car dûment contrôlés par les « autorités
compétentes »
A la suite de cette article, un petit extrait rappelant l’objectif de ce rassemblement » du 17 juillet 2007. Beaucoup d’avis ont déjà été donné sur le sujet dans les
différents forums « new-âges », des plus enthousiastes au plus réservés. A première vue, il est difficile de trouver à redire sur cette initiative pleine de bonnes intentions, surtout
lorsqu’on on connait l’histoire extraordinaire vécue par Shelley Yates (voir les détails sur son site : (

