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MES ARTICLES ECLECTIQUES

Lundi 1 janvier 2007

Cet article est volontairement  général, court et abstrait pour poser quelques idées qui me sont chères au sujet du processus global de l’éveil A L'HEURE ACTUELLE (car ma pensée est susceptible d'évoluer rapidement). Dans un autre article (« un témoignage d’éveil »), je parlerais de manière plus concrète de cet éveil à travers mon témoignage personnel.

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Il n’est pas raisonnable de vouloir enfermer l’éveil dans une définition statique comme l'on définirais une maladie par des symptômes. Au mieux, nous pouvons utiliser des « panneaux indicateurs » , des concepts, des images, de symboles, des allégories pour susciter chez l’autre un désir de construire sa propre vision de l’éveil…avec ses propres matériaux intellectuels et mentaux. Et si définition il devait y avoir, celle-ci dépendrait justement…du niveau d’éveil, chaque niveau de complexité ne pouvant être compris et assimilé qu’avec un niveau de conscience correspondant. Apprend-t-on l'algèbre à un nouveau né ? 


Ce qui est vrai de l’éveil l’est évidemment pour toute vérité qui s’avère provisoire et relative. Pour donner un exemple simple : à un certain niveau, on peut considérer comme vrai et juste l’affirmation : « le soleil se lève tous les jours à l’est pour un observateur terrien fixe ». Mais à un niveau supérieur, il est plus juste d’affirmer : « la terre tourne sur elle même en 24 heures devant le soleil qui est fixe, ce qui explique l’illusion précédente selon laquelle le soleil semble périodiquement apparaitre à l’est ». D’un point de vue encore supérieur, on s’apercoit que la terre, non seulement tourne sur elle-même, mais fais aussi le tour du soleil, en oscillant sur son axe. On précise alors pourquoi le soleil "se lève" à l'est mais pas toujours au même endroirt de l'horizon. Enfin, le soleil  lui même n’est pas fixe. Ainsi, l’ensemble du systeme solaire tourne autour d’un centre plus vaste…ect...une vérité conduit à une autre et ainsi de suite...

 

Dans cette logique d’élargissement de notre champ de vision et de notre conscience me viennent plusieurs remarques :

 

- On ne peut pas dissocier la notion de vérité et d’éveil, car on s’éveille toujours à une nouvelle vérité qui remplace temporairement la précédente. S’il n’ y avait pas cette notion de vérité, de noyau stable et solide sur lequel s’appuyer, notre nouvelle conscience ne nous apparaitrait pas comme un éveil, mais simplement comme une série de pensées, d’hypothèses sans conséquences pratiques sur notre vie.


- Plus on s’élève en conscience, plus on s’élève en complexité, plus d’éléments en interaction sont nécessaires à expliquer clairement le tableau de notre nouvelle vérité.  (par exemple : la science pour le monde matériel,  ou la psychologie pour le monde mental).


- Plus notre conscience, et donc notre vérité embrasse d’éléments, plus elle explique la nature de leurs interactions respectives, et plus nous avons le pouvoir d’agir sur ces éléments (par exemple : la technologie, la thérapie). Nous affinons par la même occasion notre manière de nous définir par rapport à ces éléments. (par exemple : de simple être vivant, je deviens un humain différencié d’une plante ou d’un animal qui sont également vivants. Puis, d’un être humain je deviens un artiste, un scientifique ou un sportif…ect.). 

 

 

Ce qui devient ensuite intéressant, c’est que cette progression dans la complexité universelle nous amène à ne plus nous dissocier de ce que nous observons (exemple : la physique quantique) et à nous inclure dans cette interaction généralisée de tous les éléments qui composent l’univers, qu’ils soient visibles ou invisibles, passées, présent ou futur. C’est le concept clef de l’unité : nous faison tous UN dans le même instant présent. (un concept largement développé dans les milieux new-age). Il ne faut pas oublier également l'aspect quantitatif de l'évéil: Tout est énergie dans l'univers : de la matière la plus grossière à la pensée la plus subtile. L'accroissement qualitatif de notre éveil est donc lié à l'augmentation de notre taux vibratoire. Plus celui-ci est élevé, plus nous pouvons remonter dans le monde des causes, des origines et avoir un pouvoir plus grand sur les évenements. Et qui dit plus grand pouvoir dit aussi plus grande  responsabilité: c'est à la fois le prix et la récompense de l'éveil. 

 

A partir de là se séparent souvent le chemin, la vision de l’athé matérialiste et du spirituel croyant : pour le premier (du moins celui qui s’est extrait d’un anthropocentrisme primaire), nous sommes au mieux  les rouages d’une gigantesque horloge cosmique, pour le second (du moins celui qui s’est élévé au dela des croyances religieuses classiques et limitatives), nous sommes individuellement des parcelles de Dieu qui s’expérimentent à travers chacune de nos vies. Pour ma part, je ne vois d’abord pas que contradictions majeurs entre ces deux visons : une horloge cosmique ne peut-elle pas être divine ? et s’appeler Dieu ? une horloge qui ne s’arrêtre jamais puisqu’elle n’est jamais née, une horloge omniprésente, éternelle, infinie, autoréférente, tout puissante, évolutive…bon, cela commence à faire beaucoups pour une horloge non ? , alors je préfère l’appeler Dieu, d’autant plus que nous n’avons pas abordé ici les sentiments mystiques familiers aux spiritualistes : amour universel, compassion, fraternité..ect, tous ces qualificatifs dont se gaussent les matérialistes athés purs et durs.


 

Pour conclure, je vois  l’éveil comme une succession de passages d’une vérité "inférieure" à une vérité "supérieure", avec des paliers intermédiaires d’assimilation, c’est un élargissement perpétuel de la conscience, et une augmentation de notre niveau énergétique, la mort n’étant qu’une étape dans ce processus sans fin. Ce processus d’éveil n’est pas linéaire, une accélération foudroyante peut succéder à une longue période de stagnation, qui peut d’ailleurs durer une vie entière. Est-ce une conjonction de paramètres particuliers qui déclenche un réveil important, ou simplement la grâce divine ? c’est un autre débat. Toujours est-il qu’une accélération sans précédent semble se confirmer à l’échelle de la terre entière mais tous le humains ne semblent pas encore concernés…c’est précisement l’objet de beaucoups de débats actuellement (voir les médias internet).


Christalain – Novembre 2006.

Par Christalain
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Dimanche 7 janvier 2007
 
leadbeater.jpg Mgr Leadbeater
 
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Je souhaiterais, à travers cet article, promouvoir quelques ouvrages méconnus issus du mouvement théosphique, né au 19 ème siecle. Vous trouverez sur le net, si vous le souhaitez, toutes les informations relatives à cette doctrine fondée par HP. Blavatsky et à la fin de cet article une adresse ou il est possible de télécharger plusieurs livres, sans doute tombés dans le domaine publique en raison de leur ancienneté. Je voudrais évoquer en particulier ici une série de livres écrits par Arthur E.POWELL, un menbre de la société théosophique. Le but de cet auteur était de compiler et synthétiser de nombreux matériaux , provenant principalement des écrits d’Annie Besant et C.W Leadbeater (cf.photo), deux figures importantes du mouvement. Voici un extrait de l’introduction à cette série ou l’auteur explique l’objectif de sa démarche:
 
 
« L'objet de cette compilation est de présenter à l'étudiant en occultismeune une synthèse cohérente de toutes ou presque toutes les connaissances relatives au double éthérique et à d'autres phénomènes connexes, transmises à l'humanité par la littérature moderne théosophique ou par les publications de la Société des Recherches Psychiques. Ces connaissances sont dispersées dans un très grand nombre de livres et d'articles, dont une quarantaine ont été consultés par le compilateur. L'écrivain fait observer que son travail est une compilation et rien de plus ; il s'est borné à réunir et à disposer les matières fournies par autrui. Cette méthode de travail présente beaucoup d'avantages. A notre époque si active, peu de personnes ont le loisir, même si elles le voulaient, d'explorer des quantités d'ouvrages pour y recueillir les renseignements épars et pour les souder ensuite en un tout cohérent. Il est donc préférable qu'une seule personne entreprenne cette tâche ; les autres en profiteront, économisant ainsi leur temps et leurs efforts. L'œuvre du compilateur met en lumière maint rapport nouveau unissant des fragments empruntés à des sources diverses et sous sa main la mosaïque forme graduellement un motif ; son travail, nécessairement intensif, remet en mémoire bien des faits isolés, ne présentant guère individuellement de valeur ou d'intérêt mais qui, rapprochés, forment un ensemble substantiel et utile. Enfin, le tableau présenté par le compilateur, tout en exposant avec méthode nos connaissances actuelles, révèle par cette méthode même, les points où elles présentent des lacunes ; celles-ci ayant été constatées, d'autres investigateurs pourront y porter leur attention et rendre ainsi letableau moins incomplet… ».
 
 
Cette série se propose d’examiner la vie d’un être humain sous un éclairage ésotérique et occulte en décrivant ses différents corps à travers 4 volumes , un par « envellope »:
-         Le double éthérique
-         Le corps astral (qui englobe le corps éthérique) 
-         Le corps mental (qui englobe les corps éthérique et astral)
-         Le corps causal (qui englobe tous les précédents corps)
 
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Décrivons brièvement la nature et la fonction de chacun de ces corps, en synthétisant les présentations de A.E Powell mais en reprenant la plupart de ses termes :
 
1) Le double éthérique: Il est intimement lié à la santé physique. Faiblement lumineux, il dépasse l’envelloppe physique de quelques centimètres maximum en épousant son contour. Il a deux fonctions principales : d’abord, il absorbe le prana (ou vitalité) issu du soleil et l’envoie dans toutes les régions du corps physique. Ensuite, il sert d’intermédiaire, ou de pont (aujourd’hui, on dirait interface) entre le corps physique dense et le corps astral. Il transmet au corps astral la conscience des contacts sensoriels physiques, il fait descendre aussi dans le cerveau physique et dans le système nerveux la conscience des niveaux astrals et supérieurs à l’astral.
 
2) Le corps astral: C’est un véhicule entouré d’une aura éclatante, semblable au corps physique mais composé d’une matière dont le degré de finesse est beaucoups plus élevé que celui de la matière physique. Dans ce corps s’exprime les sensations, passions, désirs et émotions (d’ailleurs, il est souvent appelé corps émotionnel par d’autres auteurs contemporains ). Il sert de transmission, de pont, entre le cerveau physique et l’esprit, celui-ci fonctionnant dans un véhicule supérieur : le corps mental. La connaissance de son fonctionnement est d’une grande importance pour comprendre les diverses manifestations de la psychologie humaine, et le mécanisme de phénomènes révélés par la psycho-analyse moderne.
 
3) Le corps mental : C’est le véhicule à travers lequel le soi se manifeste en tant qu’intellect, dans lequel se développent les pouvoirs de l’esprit, y compris la mémoire et l’imagination. Il est composé « d’essence élémentale mentale » : une substance vivante semi-intelligente et extremement active. La psychologie occulte distingue dans le mental humain 2 parties : le corps mental properement dit qui s’occuppe des objets, des pensées concrètes (ex : une maison concrète, un livre précis…). et le corps causal (voir ci-dessous). Le mental est souvent intimement mélangé à l’astral chez l’homme ordinaire pour qui ce mélange du désir et de la pensée joue un rôle prépondérant dans la vie.
 
4) Le corps causal: Les 3 corps précédents, où siège la personnalité, sont considérés comme « mortels », c’est à dire qu’ils n’existent que pour une seule incarnation. Le corps causal, lui, persiste à travers l’évolution entière de l’homme à travers de nombreuses incarnations. Il est donc « relativement » immortel. (car il existe ensuite une évolution « supranormale»). Le corps causal s’occuppe des principes, des pensées abstraites, des concepts (ex : les maisons en général…).Il est habité par « l’égo » et lui sert de véhicule (voir plus loin la signification qui est donnée au terme ego), qui représente notre âme d’essence divine et immortelle. Il évolue, s’enrichi, se purifie au fil des incarnations mais également entre chacune d’elles. Il est le dépôt de l’essentiel de l’expérience ainsi acquise par l’homme.
 
 
L’étude approfondie de ces 4 corps permet de comprendre énormément de choses sur notre origine, notre nature, notre fonctionnement et notre destinée. Il est difficile d’aborder l’être humain de manière plus cohérente et pertinente pour celui qui chemine vers l’éveil. Toutefois, avant de se lancer dans une telle lecture, il me semble important d’avoir à l’esprit quelques remarques: Ces livres ont été écrit principalement entre les deux guerres, il y a presque 100 ans, il faut donc remettre certaines expression dans leur contexte et comprendre différement certains mots qui ont pu changé de sens avec le temps.
 
Le cas le plus flagrant concerne l’égo, qui représente pour les théosophes l’individualisation de l’esprit universel, une émanation divine, le génie en nous. Il se projette en partie sur les plans inférieurs pour y acquérir de l’expérience, puis se retire de nouveau en lui même, avec le fruit de ses efforts. Nous voyons bien qu’aujourd’hui, la signication d’ego est tout autre en raison de la connotation souvent négative qui lui est associée. Il s’agit pour la plupart de nous du centre de la personnalité, mais de la personnalité inférieure, celle constituée du mental et de l’astral. Le probleme vient alors du fait que cet égo-ci se prenne pour le maitre à bord alors qu’il n’est qu’un outil de l’âme. D’ou l’usage dérivé du mot « égoïsme ». D’après la théosophie, cette forme d’égo a eu son utilité au cours de l’évolution et elle est très bien décrite dans ce passage du « corps causal » :
 
« Au moment de sa création, ce centre n'est évidemment qu'un Ego en enfance, faible et incertain. Pour le rendre fort et déterminé, il lui faut être enclos dans l'égoïsme- l'égoïsme du sauvage poussé à l'extrême. Pendant de nombreuses vies, ce mur d'égoïsme sera maintenu pour, qu'au-dedans, le centre se fortifie et s'accentue. L'égoïsme est donc une sorte d'échafaudage absolument indispensable à l'érection du bâtiment, mais qui sera démoli aussitôt la construction achevée, afin qu'elle puisse servir aux desseins qui l'ont inspirée. L'échafaudage est sans beauté et, s'il ne disparaissait pas, la maison serait inhabitable, et cependant, sans lui il n'y aurait pas eu de construction. Puisque le but de la création d'un centre est de permettre à la force du Logos de rayonner au travers, sur le monde, ce rayonnement serait irréalisable si l'égoïsme persistait ; cependant, sans l'égoïsme, dans ses premières étapes, un centre fort n'aurait jamais été établi. »
 
Une autre élément plus subjectif concerne le ressenti d’une certaine austérité dans ces livres, surement provoquée un manichéisme assez prononcé (ce qui est « bien » est clairement séparé de ce qui est considéré comme « mal »). Il y a une certaine insistance à encourager chez le lecteur un altruisme absolu allant presque jusqu’à l’oubli de soi. L’ensemble est teinté de religiosité. Chacun appréciera dans quel mesure il faut aussi penser à soi pour mieux aider les autres. On pourra ressentir également à l’occasion un certain dédain envers les « petites gens », les sauvages, les primitifs, les gens « grossiers et vulgaires ». Mais ne sont-ils pas, après tout qu’une version antérieure de nous-même ?
Je précise bien qu’il s’agit de ressentis personnels. Les votres peuvent différer. Sur le plan formel, il n’y a pas grand chose à redire puisque les connaissances sont exposées avec une grande rigueur, un soucis du détail, du cas particulier, avec des exemples concrets, ce qui est très appréciable. Certes, certains passages sont plutot ardus et compliqués, en particulier au début du dernier tome : « le corps causal » qui donne une vue globale de l’homme au sein de la cosmologie ésotérique.
 
Mais les petites réserves que je viens d’évoquer sont bien peu de chose au regard de l’immense richesse des connaissances contenues dans ces volumes. Malgré les années qui ont passé, beaucoups de considérations sur la nature humaine n’ont pas pris une ride et sont d’une grande pertinence. Si je puis me permettre une image, je comparerais ces livres à une voiture très sophistiquée (l’homme) mais un peu démodé en apparence (la carrosserie). Mais les principes « moteurs » n’ont pas changé et leur compréhension est d’un grand secours pour celui qui cherche à se connaître vraiment en profondeur. Les théosophes avaient une certaine idée sur la manière de conduire et d’entretenir cette voiture (un peu stricte et religieuse). Nous pouvons très bien, un siècle plus tard conçevoir une manière un peu différente de l’habiller et de la conduire, chacun à notre manière…Pour moi, l’essentiel de la « mécanique » est intact, malgré quelques points de désaccord ou d’incompréhension…car il est bien connu que la vérité n’a pas d’âge. Je rend donc hommage par cet article au travail énorme de Mr Powell et à la théosophie en général pour ces enseignements venu de loin, mais qui me touchent de si près.
 
Lien pour télécharger les ouvrages de théosophie cités et d’autres également: http:/www.girolle.org/general/telechargements.htm
Par Christalain
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Lundi 8 janvier 2007

 

foret.jpg Dimanche 6 avril 2003 : comme les précédents dimanches, j’avais effectué une longue promenade solitaire en forêt. Le printemps, bien qu’un peu frais, était exceptionnellement sec et ensoleillé, il se prêtait donc bien à ces longues escapades dominicales. Je cherchais systématiquement à sortir – au sens littéral du terme – des sentiers battus pour ressentir le frisson de la découverte au milieu des forêts touffues du jura. Cette démarche était peut-être également symbolique car depuis quelques mois, ma recherche spirituelle était devenue plus active.


Ainsi, Il m’arrivait fréquemment d’être temporairement (et délibérément) perdu, en dehors de tout chemin, de toute balise, de tout repère humain et c’est dans ces moments de flottement que je ressentais d’étranges sensations de caractère mystiques. Je me sentais en communion totale avec la nature, comme si elle appréciait la confiance que je lui accordais en m’abandonnant à elle. Je n’avais ni la crainte de rester perdu jusqu’à la tombée de  la nuit, ni la peur de croiser un quelconque animal dangereux. En effet, connaissant suffisamment la topographie de la région que je visitais, je finissais toujours par retomber assez rapidement sur un endroit déjà connu et visité de la forêt.


Au fil des semaines, je me prenais au jeu et me lançais le défi de traverser des zones inexplorées de la vaste forêt, toujours plus éloignées de mon village. L’intensité des sentiments étranges éprouvés alors allait crescendo, jusqu’à ce dimanche d’avril qui constituait en quelque sorte la crête de cette vague.


Le lendemain, j’étais  assez fatigué à cause d’une journée de travail pénible et un rhume tenace, je décidais donc de me coucher assez tôt.  Sans doute à cause des vitamines que j’avais prises, le sommeil vint rapidement mais il était léger et fréquemment coupé de micro-réveils. Peu avant minuit, je suis rentré alors dans une sorte de rêverie bien agréable : comme dans la réalité du précédent dimanche, je me promenais dans la forêt et sentais la présence agréable, légère, calme de ce que je ne pouvais que considérer comme Dieu. Je n’étais pas franchement endormi, ni totalement réveillé, je flottais entre deux eaux.


Ce qui était remarquable, c’était le silence absolu, infini,  qui accompagnait cette rêverie, un silence comme je n’en avais « jamais entendu », un silence d’une qualité bien supérieure à celui que l’on obtient, même au cœur d’un désert, même au fond d’une maison calfeutrée.  Un silence indescriptible avec des mots, synonyme de paix et de sérénité absolue. Un silence ou même les atomes de matière semblaient avoir suspendu leur mouvement. Un silence « rempli de vide » Après ce premier rêve ne subsistait que ce silence divin qui me berçait alors que j’étais un peu plus conscient dans mon lit, mais je ne pensais strictement à rien, j’étais dans la simple conscience, dans la seule contemplation de ce silence…

Au fil des heures, cet espace  privilégié s’estompa progressivement tandis que je sombrais un peu plus profondément dans un sommeil « classique ». Les nuits suivantes, je n’ai hélas pas vécu à nouveau ces instants de grâce.


 Plus tard, au fil de mes lectures, je découvrais le concept du « champ de pure potentialité », ou « champ unifié »  dans des ouvrages de Deepak Chopra, écrivain reconnu dans le monde de la spiritualité. Selon lui, ce champ est la source de toute création et de toute richesse dans l’univers. L’accès conscient à celui-ci donnerait accès à toute l’abondance désirée. Ce champ unifié se définirait par 25 qualités, dont la 13 ème qui est : « il est silence infini ».  Une piste intéressante pour moi mais qui ne m’a jamais permise de revivre cette expérience. Il est vrai également que, faute de temps, les promenades « mystiques » se sont raréfiées, mais je ne désespère pas de revivre de tels moments par d’autres « chemins »…


Pour ceux que cela intéresse, cette notion de champs unifié, appelé parfois champ quantique par Deepak Chopra est dévelloppée notammant dans 2 de ses ouvrages : « les 7 lois spirituelles du succès » et « les clefs spirituelles de la richesse ».  Un autre article d’Axialmédia y sera consacré avec notament l’énumération des 25 qualités de ce fameux champ unifié.

Christalain.
 

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J'ai retrouvé par la suite cet extrait éclairant "de l'égo vers le coeur" de Jeshua via le channel Pamela Kribbe :
   "Le silence, extérieur mais particulièrement intérieur, est la meilleure porte d’entrée pour faire l’expérience de cette énergie toujours présente, qui est Vous au plus profond de vous. Dans le silence, vous pouvez entrer en contact avec la chose la plus miraculeuse et la plus évidente qui soit: l’Esprit, Dieu, la Source, l’Etre."

Par Christalain
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Dimanche 14 janvier 2007

Ce  début d’année 2007 est politiquement agité : en effet, une vague de protestation s’est élevé contre l’overdose issue des injections/ injonctions répétées du couple « sarko-sego » dans tous les grands médias. Ce front «rebel» est  constitué par les partis minoritaires exclus du pouvoir : centristes, communistes, extrême-droite…et encore, ces formations  trouvent encore quelques failles dans la matrice pour protester… mais les petits partis « anecdotiques ou naissant » n’en pensent sûrement pas moins.


Il est vrai que, subtilement, et même insidieusement, voir sournoisement; les grands médias, télé en tête, ont rendu cette alternative comme la seule possible : a coup de sondages, de reportages finement orientés, ils ont « people-isés » ces deux acteurs  (c’est le mot !) de la vie politique française. Une  partie conséquente de la population conditionnée finit par trouver ces gens représentatifs de l’opinion publique puisque chacun d’eux couvre l’éventail de toutes les promesses possibles. Ces deux là excellent, en bon poli-ticiens dans le registre de la communication démagogique et opportuniste. Ils en seraient presque glamours et on en redemande dans un réflexe quasi « pavlovien ».  (voir les tirages de la presse people qui leur consacre des pleines pages: Sarko en Amérique…Ségo en maillot de bain…etc)


Depuis Noël donc, les candidats modestes et les petits nouveaux sont les « dindons de la farce » si l’on peut dire…quelques encarts dans les pages intérieures des quotidiens, quelques minutes ici ou là à la télé, aux heures de faible écoute bien sur, et de préférence sur les chaînes régionales. Les médias incriminés se défendent en prétendant donner ce qu’on leur réclame : des grosses pointures, des « gueules »  connues et reconnues, des stars du sondage…et quelque part, ils n’ont pas tort : si nous avons les politiciens que nous méritons, c’est parce nous ne voyons que ceux qui gesticulent devant notre champ  de vision. Nous avons peur du changement, peur du risque, peur de l’inconnu, en politique comme dans bien d’autres domaines. Mais c’est le serpent qui se mord la queue et cela me fait songer à ces jeunes diplômés que l’on refoule des entreprises sous prétexte qu’ils n’ont pas d’expérience…mais comment acquérir de l’expérience si l’on  nous donne pas une première chance ?

 

Beaucoup de  français  votent Sarkozy ou Royale en déclarant, dépités :  « qui d’autre ? ». Mais ils sont mal informés car il existe des alternatives, dont certaines sont crédibles. (Excusez moi de faire du prosélytisme, mais voyez par exemple celle proposée sur ce blog). Nous avons donc d’un coté une paresse intellectuelle des citoyens, et de l’autre une carence d’information évidente de la part des grands médias complaisant vis à vis du pouvoir institutionnel  « UMPPS ». Difficile dans ces conditions de se rencontrer ! la preuve : la société se métamorphose  de plus en plus vite et qui voyons-nous sur la scène ?: les mêmes dinosaures depuis parfois  40 ans ! Comment croire encore en ces hommes d’un autre âge  qui promettent le changement depuis toujours, et n’ont pas tenté de le réaliser ?  (en l’occurence : l’individu au centre de leur préoccupation). Certes, ils sont au moins  fidèles… à leur infidélité ! et nous, con-citoyens, fidèles à notre amnésie collective.

 

D’après une source radiophonique, ils seraient une quarantaine à postuler à la plus haute fonction. C’est beaucoup en effet, et il difficile de s’y retrouver, mais sans trop s’avancer, on peut déjà sans doute en écarter une bonne part dont la démarche manque totalement de sérieux et de crédibilité pour diriger un pays. Et le barrage des 500 signatures se chargera d’un écrémage plutôt arbitraire et « politiquement correct ». Mais pour tous ceux qui peuvent nous présenter un véritable programme, il n’y a aucune  raison de ne pas  réserver un espace médiatique décent. N’est-ce point la définition de la démocratie ? Mais sommes vraiment en démocratie ? c’est un autre débat !  En attendant, c’est  trop demander aux chaînes télé de faire une petite place à tous ces prétendants : ils verraient alors leurs précieux programmes commerciaux amputés de quelques heures ! donc de quelques milliers d’euros : inconcevable bien sur !

 

Mais les temps changent ! et ce n’est pas une promesse politicienne. Les surprises risquent d’être grandes au soir du premier tour de la présidentielle. La révolte gronde, les Français commencent à s’éveiller d’un long sommeil et se lèvent du mauvais pied :ils ne sont pas de bonne humeur  ! La poursuite de la révolution Internet permet une circulation accrue de l’information parallèle, ce qui permet de faire ressortir divers scandales étouffés. Les grands médias n’ont plus autant de pouvoir et contrôlent mal l’évolution de l’opinion publique devenue instable. Certes, le vote contestataire (parfois dangereux !) supplante encore trop souvent le vote mûrement choisi et il en sera ainsi tant que nous, électeurs, ne réclameront pas  la fin du mépris médiatique. Nous avons une arme pour cela ; la télécommande. Car en méprisant les petits partis, les commerçants de la communication méprisent à présent la moitié de la population….Comment allons-nous réagir aux élections ? verdict dans une centaine de jours ! en attendant, informez-vous ! et surtout votez ! votez Sarko ou votez Sego si c’est vraiment par conviction et non par dépit : tout choix est respectable, surtout il est fait en pleine conscience. Sinon, osez changer ! Osez sortir de la matrice !

Christalain.
 

Post-commentaire:  Ben non, le réveil français sera pour plus  tard !

Par Christalain
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Lundi 29 janvier 2007
Il n'était pas nécessaire d'être devin pour prédire le déchainement d'hommages rendus à l'Abbé Pierre suite à sa mort survenue la semaine dernière. Souvent, les médias savent se focaliser sur les aspects les plus brillants de l'histoire d'un homme lorsqu'il quitte la scène de la vie alors même qu'ils l'ont "enfoncé" de son vivant. Par contre, pour l'Abbé Pierre, ils n'ont pas eu à se creuser la tête bien longtemps, unanimité oblige ! Des hommages souvent sincères, mérités, mais aussi parfois bien hypocrites de la part de certains politiciens obséquieux qui se devaient, pour l'opinion publique, de participer au dégoulinement de compliments "pour se faire bien voir à l'approche des éléctions".
 
Cet homme avait la foi, mais ce n'est pas pour ses croyances que la plupart des français l'admirait, c'est pour ses actes. Peu importe qu'il ait cru en Jesus, Boudha ou Mahomet, le coté remarquable de cet homme réside dans sa fidélité absolue en ses convictions et leur mise en application, pas dans les convictions elles-mêmes. Car qui peut prétendre être vraiment original en pronant la compassion et l'entr'aide ? Seulement, contrairement à beaucoups intellectuels issus de la pensée des "faut qu'on", qui eux...ne sont pas des pélerins, il a retroussé ses manches, il est descendu dans les rues froides de l'hiver, il a crée les compagnions d'Emmaüs, il a harcelé les consciences du pouvoir en place, quelque soit son bord. Il l'a fait dans le quasi-dénuement, c'est sans doute un choix personnel, une autre croyance car cela n'était pas forcément indispensable.


On peut sans doute aider les pauvres en vivant confortablement, mais l'Abbé Pierre a sans doute fortement optimisé sa crédibilité en se fondant dans le paysage de la pauvreté. Une vie de foi sans faille donc...un exemple ? surement... le seul exemple à suivre ? pas forcément...d'abord, n'est pas l'Abbé Pierre qui veut, et puis notre société a besoin d'hommes de sa trempe dans bien d'autres domaines: social, thérapique, spirituel, politique... avec cette foi qui soulève les montagnes et entraine l'adhésion des foules. Pour faire évoluer enfin la société. Il faudrait des centaines, des milliers d'Abbé Pierre pour nous montrer l'exemple dans tous les domaines de la vie...Il y a en a déja quelques-un, certes, mais nettement moins médiatisés, donc, avec moins d'impact.
 
 
Oui, seuls des hommes de foi, des hommes charismatiques peuvent décoincer la société sclérosée, "ébranler le mamouth", mais là se pose un problème, de quelle foi parles-t-on ? n'oublions pas que les kamikazes se considèrent aussi comme des hommes de foi... Qui peut tracer de manière objective une frontière précise entre la foi et le fanatisme ? Dans "Conversations avec Dieu", Il nous est donné un outil simple mais efficace pour évaluer la pertinence des idées que nous voulons mettre en application dans la société : "Si tout le monde le faisait, que se passerait-il ?". Il vaut mieux nourrir les exclus ou exterminer les hérétiques ? le nanti d'aujourd'hui ne peut-il pas être le SDF de demain ? L'exemple est caricatural, mais la méthode fonctionne aussi pour tous les gestes personnels de notre vie quotidienne. Exemple: Que se passerait-il si tous les habitants de la terre consommaient autant de pétrole que nous occidentaux? hé bien il y en aurait déja plus depuis longtemps!

 
Cette actualité m'as donnée à réflechir sur la notion de foi. A priori, on pourrait donc définir la foi comme un attachement particulier à une croyance sans qu'elle soit démontrée rationnellement. "heureux ceux qui croyent sans avoir vu". Dans la mesure ou la foi est la croyance absolue en DIEU et que DIEU n'est pas démontrable, on ne peut "acquérir" la foi par la simple volonté intellectuelle. On peut seulement répondre au signal venu de l'intérieur nous suggérant par une sensation subtile l'existence d'une puissance bien supérieure à notre petite personnalité. C'est ce que l'on nomme habituellement la grâce. Par contre, dès que la graine de la foi est déposée en nous, la volonté peut grandement aider à son éclosion. A quel moment survient le signal ? Vaste question, je suppose que c'est un choix de l'âme qui veut en finir avec l'expérimentation de l'athéisme. Mais bien sur, cela est un point de vue de "croyant" ! L'athé va déclarer que la foi est une expérience chimique du cerveau, temporaire et sans fondement, qui s'éteindra avec la mort (parfois avant) de celui qui la fait. Rendez -vous après la vie pour connaitre la vérité !

 
Un des problèmes de l'humanité actuelle, c'est qu'elle est malade de ses croyances. Elle est souvent prête, pour sortir de la souffrance, à croire n'importe quoi, n'importe qui, y compris le premier messager qui passe, même celui qui lui affirme qu'il ne faut croire en rien. Le nihilisme est lui-même une croyance, donc on ne peut pas avoir AUCUNE croyance..CQFD ! . De plus, comment peut -elle faire vivre une société concrétement ? Que se passerait-il si personne ne croyait en rien ? (y compris au lendemain, au bonheur). Imaginez un tel monde.... 


Le seul critère pour déterminer si une croyance est humainement utile (je n'ai pas dit "bonne") ne pourrait-il pas se résumer à : Est-ce qu'elle me rend heureux sans rendre malheureux mon entourage? Est-ce que ma foi contribue à mon évolution vers plus de joie, de sérénité,d'amour, moins de peur, moins de solitude, d'angoisse ? Si oui, cela signifie qu'elle est authentique, qu'elle vient de mon âme, pas de des croyances préfabriquées et distillées à l'extérieur, dans les livres, dans les médias, dans les paroisses. La véritable foi nous rend autonome et libre car elle nous connecte à notre DIEU intérieur, pas celui qui est enfermé dans les murs des églises. Ceci-dit, on peut trouver à l'extérieur des aides utiles à condition d'aiguiser son discernement.



Beaucoups d'hommes traversent une "crise de foi" car ils cherchent à l'extérieur une solution qui est présente à l'intérieur d'eux-même. C'est le résultat de nombreux siècles de manipulation économico-politique. Mais quand le miracle technologique s'enrayera, lorsque viendra le temps des pannes géantes, beaucoups d'hommes et de femmes privés de télévision, de téléphone portable, de jeux videos, d'internet, sortiront dehors, hébétés et s'apercevront que leur fragile bonheur de "supermarché" ne tenait "qu'à un fil". Il s'aventureront peut-être hors de leur villes de béton et redécouvriront la nature, la simplicité, l'authenticité, le silence, la qualité des échanges humains en "live".


A ce moment là peut-être entendront-ils le signal de leur âme qui leur proposera d'avoir foi en eux-même. Foi en cette suprême et dérangeante vérité: nous sommes ni victimes ni boureaux, mais totalement responsables de notre vie. Ils ne rejetteront pas totalement la technologie mais n'en seront plus les esclaves. Les machines seront à leur service et non l'inverse. Bien sur, il y aura toujours des moments de doute. Il n'y a pas de vrai foi sans vrais doutes, de même que la beauté n'aurait pas de sens en l'absence de laideur. Mais des doutes qui appellent la remise en cause et font avancer vers toujours plus de foi. Et la foi qui progresse à la fois en quantité (énergie) et en qualité (sagesse) nous rapproche toujours plus de notre véritable nature : des enfants de Dieu.


Christalain 
 

Par Christalain
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Mardi 27 février 2007

television-lcd-1-jpg.jpg Cela commence par une musique trépidante et stressante qui nous met d’emblée dans un état d’esprit apte à entendre les pires catastrophes. Que va nous annoncer ce soir le grand prêtre du petit écran ? une tempête ? un crack boursier ? un nouvel assaut de la grippe avière ? un attentat au proche orient ? un accident grave sur les routes de France ?….hé bien…tout cela à la fois mon capitaine, pourquoi choisir ? Vive l’abondance ! Puis le présentateur (ou -trice selon) débute sa litanie, il fait preuve d’une impersonnalité qui fait froid dans le dos. Sous prétexte d’objectivité, il lit d’une manière machinale sur son prompteur les pires horreurs sans marquer la moindre émotion, ni la moindre humanité, ni le moindre enthousiasme quand par bonheur il s’agit d’une bonne nouvelle (si, si, cela arrive parfois !).  Si je peux me permettre un néologisme : ils sont « dé-émotivés ».

 
On me demande parfois pourquoi je regarde encore les dés-informations de 20h00 à la télévision. Et bien justement : cet espace est un tel concentré de manipulation, de propagande, qu’il permet à coup sûr de voir où veut nous emmener le média-pouvoir, d’ou il veut détourner notre regard. Cela permet de le prendre à contre-pied et de gagner du temps : On peut être sur qu’il ne faut pas s’attarder sur les informations réputées importantes, en tout cas, sur la manière dont elles sont traitées, servies, colorés, orientées…ou occultées. Ces informations, une fois interprétées, décodées, nous montrent bien l’objet et la finalité de la conspiration reptilo-mondialiste, et permet d'agir (ou pas) en conséquence. A cette fin, je me pose toujours cette question devant un reportage: « a qui profite le crime ? ». 
 
Par exemple, la semaine dernière, sur un journal télévisé régional, un reportage montrait, reconstitution à l’appui, de quelle manière on peut trafiquer un distributeur de billet pour qu’il capte les informations contenues dans votre carte bancaire. Un ingénieux système digne des meilleurs épisodes de Mac Gyver : On nous montre un faux boitier collé au double face sur celui d’origine avec une fausse ouverture ou votre carte, une fois glissée innocemment, sera piratée (enregistrement de la bande magnétique). Le commentateur ajoute que cette fraude se produit en particulier dans les distributeurs de grande surface, et fait dire à un gendarme dépité « qu’il n’y a pas beaucoup de parades à part la vigilance extrême».
 
On a donc tous les ingrédients réunis pour fertiliser le terreau de la peur chez les téléspectateurs naïfs ou hypnotisés (et ils sont encore trop nombreux) qui prennent pour parole d’évangile ces infos de la religion cathodique. Si la carte bancaire n’est même plus sûre, à quoi se fier ? qu’allons-nous devenir ? il ne sera plus jamais possible de retirer de l’argent sans la crainte d’être pillé ? « Vite, état providence, fait quelque chose ! ».
 
Prenons un peu de recul : le matériel pour réaliser cette arnaque est assez sophistiqué, tant sur le plan technique qu’esthétique, car il ne doit pas éveiller de soupçons, l’imitation doit être quasi-parfaite. Deuxième difficulté : son installation demande une certaine minutie et un minimum de discrétion : comment cela est-il possible dans un centre commercial ou circule en permanence un grand nombre de gens ? Des faussaires si talentueux prendraient-ils un tel risque à visage découvert ? Il y a surement des "combines" moins risquées pour eux...
 
A supposer que ce type d’arnaque existe bien (ce qui est loin d’être prouvé) , il ne peut donc être que confidentiel et anecdotique par rapport aux autres types de détournements : Interception de codes lors de transactions par internet ou chez des commerçants, ou sur des sites suspects…etc. Mais il y a aussi : les vols de sacs a main avec violence ou les passages à tabac au fond d’une ruelle pour extorquer la carte et le code qui va avec…
Pourtant, l’arnaque « douce » du faux « distri-banque » va jouer subtilement sur son aspect « imparable et invisible » pour alimenter la peur et l’impuissance. On a surtout peur de ce qu’on ne voit pas ! « On ne peut décidément être en sécurité nul part »…voilà ce qu’on DOIT PENSER en écoutant le reportage…c’est du moins l’objectif inavoué des journalistes.
 
Malgré son caractère relativement insignifiant et exagérément alarmiste, je pensais naïvement qu’une telle info resterait cantonnée aux actualités régionales…Et bien non, le soir même, on nous remet le couvert au journal de 20 heures ! Et les ménagères de plus de 50 ans n’en finissent plus de trembler au moment d’aller retirer de l’argent!
 
Quelles conclusions en tirer ? Que les chaînes télé sont toutes complices, service publique ou pas et qu’il y a urgence à nous faire avaler la pilule…ou plutôt… LA PUCE ! car vous l’aviez deviné : A qui profite le crime ? à la puce sous-cutanée bien sur ! Si la carte bancaire devient aussi peut sécurisante, a quoi seront-nous habitués par nos chers média ? à la sécurité absolue (et l’aliénation totale) de la puce pour nos prochains paiements…c’est évident !
 
Cela n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de la manipulation exercée par le petit écran. Alors quelle attitude adopter ? ne pas la regarder bien sur, ou alors avec parcimonie (pour ne pas s’intoxiquer), et avec un œil extrêmement critique et aiguisé. Cela peut être un bon exercice de discernement en vue de tentatives de manipulations encore plus subtils… (faux channelings, faux prophètes, reportages habiles…). Il ne faut pas tomber dans la paranoïa bien sur, ni dans la peur, il s’agit de se méfier des messages de notre pouvoir politico-médiatique, pas de notre voisin. Au contraire, apprenons à partager ensemble dans le discernement et le cœur les informations qui nous libèrent, pas celles qui nous transforment en bétail…Ne nous laissons plus « télé-guider » ! 
 
Christalain.
Par Christalain
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Dimanche 11 mars 2007
frank-hatem.jpg Nous sommes le 2 mars 2007, la pluie redouble d’intensité alors que j’approche d’Annecy. Dans le même temps, le flot de la circulation coagule dans cette artère principale qui me conduit en ville et c’est bien vite le bouchon : rien de surprenant un vendredi soir. Je n’aime pas être en retard ne voudrais louper pour rien au monde cette première rencontre «  physique » avec Frank HATEM qui a tant éclairci mon parcours spirituel grâce a ses livres. J’ai prié l’univers de bien vouloir fluidifier la circulation dans l’intérêt de tous, pour moins de stress, plus de sécurité, et pour que chacun des automobilistes arrive à l’heure à son rendez-vous éventuel. (« rayon vert ! » dirait Joéliah) . Quelques minutes plus tard, le long convoi reprend une allure modérée, ce qui me permet d’arriver à destination à l’heure exacte. Un bon signe, et une occasion supplémentaire d’exprimer de la gratitude au grand administrateur universel. Nous somme toujours exacts aux rendez-vous que notre âme ne doit pas manquer.
 
La première surprise vient du look de Frank : il semble sortir tout droit d’une émission branchée des années 80 : cheveux assez long « debout sur la tête » (très en vogue à cette époque ), pantalon bouffant, petite cravate blanche étroite…d’autant plus surprenant car il ne doit pas être loin de la cinquantaine. Je me souviens alors que sa fameuse découverte de l’origine de l’esprit date de 1985 : en plein dedans !. J’imagine alors la force illuminative qui a dû l’envahir à ce moment là ; peut-être qu’en hommage à cette époque cruciale de sa vie il a tenu à conserver le mode vestimentaire « new-wave », après tout, ça rime avec new-âge !
 
Mais cela est anecdotique et ne concerne que le « personnage », pas l’esprit, le « soi ». Nous sommes donc une douzaine a suivre avec attention les explications de Frank sur les fondements de ses théories…pas forcément évident de comprendre la dialectique du néant et de l’infini, mais une fois que l’on a passé ce cap, tout le reste coule de source, et c’est bien ce qui fait la force de sa métaphysique : les bases sont hyper logiques, solides, « hyper rationnelles ». Nous comprenons encore mieux qu’auparavant pourquoi, par exemple, manger bio et végétarien, vivre dans la nature et la protéger, considérer les autres comme parties de soi…pourquoi tout cela est une attitude intelligente qui nous éloigne de la souffrance et nous rapproche de l’épanouissement. Celui-ci se manifestera notamment par le passage à une dimension supérieure, à un autre paradigme sur cette même terre. Du moins pour eux qui voudront s’en donner les moyens et possèdent cet objectif dans le cœur. Car l’hyper rationalité n’est pas incompatible avec les valeurs de l’amour…au contraire… !
 
L’objet de cet article n’est pas de revenir sur les précieux enseignements de Frank, je vous conseille pour en prendre connaissance de visiter ses sites web (voir « mes sites préférés ») et lire ses ouvrages, notamment « LES CINQ CLEFS » qui développe ses principaux thèmes et l’excellent « LA REGLE DU JE » (un concentré de notions de haute valeur accessible à tous). Je voulais juste témoigner ici de la haute vibration et de la grande sagesse qui émane de ce grand chercheur. Très simple, disponible et abordable, il fait preuve d’une modestie désarmante pour quelqu’un qui semble enfin avoir découvert l’origine et le fonctionnement de l’esprit, et de l’univers ( mais on est pas obligé de le croire !). Pour chaque question posée, il propose, suggère une réponse mais n’impose pas sa vérité. Malgré son immense savoir, il sait rester attentif à l’opinion d’autrui car il sait lui-même que son évolution, comme la nôtre, est sans limite.
  
Ses théories dérangent les institutions « politico-scientifiques » justement parce qu’elles sont révolutionnaires et permettent de libérer l’individu d’une emprise multi-millénaire. Mais la vérité finit toujours par éclater au grand jour. Je fais le pari que des hommes aussi brillants et courageux que Frank Hatem seront mondialement connus, reconnus , honorés et publiquement remerciés dans quelques années. Ce n’est peut-être pas ce qu’il cherche, mais en tout cas ce qu’il mérite pour sa grande contribution à l’éveil humain. En attendant, il nous reste à apprécier ses enseignements et les appliquer pour retrouver le chemin de notre propre légende personnelle.
 
Christalain. 
Par Christalain
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Lundi 23 avril 2007
Petit témoignage sur la conférence donnée par René Mey le 19 avril 2007 à ANNECY.
 
Une fois n’est pas coutume, je m’étais inscris à cette conférence sans connaître le moins du monde cette personnalité, qui paraît-il, parlait tout naturellement avec les anges pendant son enfance…. Il semble jouir déjà d’une grande notoriété en France et même et l’étranger. Il est bon parfois de se laisser surprendre par la nouveauté, de ne pas venir chercher quelque chose de particulier, rester sans attente, donc sans déception possible à la clef.
 
Durant l’après-midi précédent cette conférence, René Mey reçevait individuellement toutes les personnes désirant lui poser des questions sur leur vie, leurs problèmes, leur avenir car cet homme voit clairement et rapidement qui vous êtes par un simple touché de mains. Sa réputation devait le précéder puisqu’une longue file d’attente s’était formée devant l’entrée de ce pavillon perché sur les hauteurs d’Annecy. Mais l’ambiance était bon enfant et le soleil déjà chaud d’avril maintenait sur les visages le sourire d’un cœur léger. Certains ressortaient satisfaits, d’autres troublés, émus, ou d’autres encore, trop rapidement, comme quoi il vaut mieux parfois attendre plein d’espoir que d’arriver au but.
 
C’est donc en « retard » qu’est arrivé René Mey dans une salle comble (plus de 100 personnes...comblées !) , mais parait-il, on le savait « d’avance », c’est son habitude, non parce qu’il est mal élevé, mais par ce qu’il ne compte pas vraiment le temps et l’écoute qu’il accorde aux autres, dans un dévouement qui ne semble pas de ce monde. Le temps est devenu pour lui un  concept de « successions d’instants présents », les êtres qu’il rencontre ont la préséance sur le temps qui les contient, il « prend » le temps, le temps s’adapte à lui , il est le temps… 
 
En guise de présentation, René Mey nous dévoile une partie de son histoire, celle d’un homme en contact avec l’invisible et animé d’un grand désir de percer les mystères de l’autre coté du voile.. Il ne voulait pas se mêler à cette société humaine brutale, corrompue, rentrer « dans les affaires » comme il dit ; pourtant, à la demande de ses guides, il se lance…Il connaît alors un succès foudroyant qui provoque une violente jalousie du « milieu ». De fil en aiguille, de persécutions en coups bas, il finit en prison, notamment à cause d’un huissier un peu hargneux. Il en profite pour approfondir ses méditations, aller toujours plus loin au fond de lui même pour transcender l’humain en lui, et apprivoiser des facultés de perceptions extra-sensorielles.
 
On ne peut être que d’accord avec les principales valeurs qu’il défend : le non jugement, l’ouverture d’esprit, la compassion, mais René Mey insiste plus particulièrement sur l’importance de l’émotion : selon lui, c’est bien elle qui crée la réalité, pas la pensée. Tant que l’on est pas concerné émotionnellement par un sujet, on ne peut interagir efficacement avec lui. Je ne peux que partager cette opinion même si beaucoup de gens « éveillés » affirment que l’on crée notre réalité par nos pensées. Disons pour simplifier qu’une pensée non chargée d’émotion sera beaucoup plus longue à créer une réalité, mais elle peut le faire également (cf. la méthode coué, plus efficace qu’on le pense habituellement). Dans tout les cas, René Mey insiste sur l’importance « d’être » au lieu de « faire », un rappel utile que Neale Donald Walsch (dans « Conversations avec Dieu ») a résumé joliment ainsi : « L’homme est un « être humain », pas un « faire humain »).
 
En écoutant René Mey, on ne peut être qu’admiratif, et parfois se sentir bien petit, voir insignifiant au regard de l’énergie qu’il déploie pour aider son prochain. Il nous permet de mesurer, nous, aspirants à l’éveil, tout le chemin qu’il reste à parcourir avant d’atteindre ce niveau de maîtrise. Mais c’est probablement sa voie, sa vérité, sa légende personnelle, Il serait sans doute le premier à ne pas souhaiter être pris pour « modèle ». Nous avons tous à réaliser notre propre but d’âme, à notre manière, en étant inspiré par les maîtres, mais sans les singer.
Je retiens de cet homme sa simplicité, propre aux « grands », sa volonté farouche de transcendance, et son témoignage très particulier sur sa façon de méditer.(par la maîtrise de sa respiration, et de ses battements de cœur…).
 
Concernant les perspectives d’avenir, il rejoint les autres ténors du nouvel-âge qui voient bien en 2012 une date charnière au delà de laquelle les gens éveillées pourront enfin vivre selon leurs idéaux (éco-villages, nourriture bio, partage humain, spiritualité active…). Mais avant d’en arriver la, quelques gros remous semblent bien inéluctables, qu’ils soient géographiques, climatiques, ou sociaux. Pour passer ce cap de la transformation humaine, rappelons les mots clefs de cet ami des anges : volonté, ouverture d’esprit, amour…mais peut-être René Mey en est-il un sans le savoir ?
 
En avril, rencontrer des anges devient facile…
Et grâce à René Mey, c’est comme si c’était fait.
 
Christalain
 
Pour en savoir plus :
 
Par Christalain
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Samedi 2 juin 2007
phytoth--rapie.jpg Encore un grand moment de "journalisme" au journal de 20h sur TF1 le 29 mai dernier. De but en blanc, PPDA annonce : «  un couple de phytothérapeutes vient d’être condamné suite au décès de l’un de leur patient. ». Sans aucune précision supplémentaire, il enchaîne aussitôt sur des infos très générales : il y a environ 200 médicaments à base de plantes autorisés en pharmacie car dûment contrôlés par les « autorités compétentes »   (c'est-à-dire ?).
 
Ensuite, c’est un petit couplet anti-internet « où l’on trouve vraiment n’importe quoi » (ce qui est vrai, aussi !), notamment de dangereuses plantes chinoises en vente libre. Seuls les herboristes présentent toutes les garanties nécessaires de sérieux, mais il n’en existe que quelques dizaines en France. Le « journaliste » termine en annonçant que des « experts » (c’est dire ?) se pencheront (avec tout l’impartialité requise bien sûr !...) sur une centaine de plantes « suspectes » afin d’en déterminer les bienfaits et méfaits éventuels.
 
La manipulation devient vraiment grossière, on se demande qui peut être influencé par de telles désinformations, sûrement quelques téléspectateurs encore, sinon, ils ne se donneraient pas la peine de le faire. Le message est clair : « détournez-vous des médecines douces braves gens, c’est dangereux, la preuve, on peut en mourir !… ». On aurait bien aimé en savoir plus sur les circonstances de cette sot disant phyto-bavure, quelle plante coupable aurait été prescrite par ces thérapeutes...mais sur TF1, c’est tout sauf du journalisme !
 
On aurait aimé voir également, mais c’est croire au père Noël, un reportage sur les milliers de morts provoqués par certains médicaments « chimiques » à cause de leurs effets secondaires, sur les milliers de « patients » dont le seul tort a été de mettre les pieds à l’hôpital et qui en sont ressortis les pieds devants pour une maladie qu’ils n’avaient pas en entrant ! Mais vous comprenez, les experts sont occupés à vérifier la toxicité de plantes devenues suspectes suite à la mort d’UNE personne !!!  on croit rêver ! 
 
Mais un seul arbre a  vraiment du mal à cacher toute la forêt, quelque part, il est rassurant de voir que les campagnes de décrédibilisation des médecines alternatives…sont de moins en moins crédibles… On dit bien que plus les mensonges sont gros, plus ils sont acceptés, mais la « pillule » devient vraiment difficile à avaler, sauf peut-être pour les irréductibles naïfs endormis dans les replis de la matrice…
 
Il ne faut pas tomber non plus dans l’intégrisme « naturopathique », certains médicaments classiques sont encore bien utiles et indispensables pour l’instant, mais combien d’autres sont dangereux ou inefficaces et ne contribuent qu’à la santé…financière des laboratoires pharmaceutiques ?
 
Conclusion : la meilleure chose à faire est de cultiver l’esprit de prévention (mais c’est un autre sujet) pour garder la santé le plus longtemps possible. Cela pour éviter de mettre le doigt dans l’engrenage infernal : « médecin-médicament-dépendance-intoxication-rechute-maladie auto-entretenue…ect ». En attendant, vivement que souffle LE VENT DE LA REVOLUTION sur la dictature MEDICA-MENTEUSE et que survienne : LA BRISE DE LA PASTILLE !  :) 
Christalain

Par Christalain
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Samedi 14 juillet 2007
grille-17--7.jpg A la suite de cette article, un petit extrait rappelant l’objectif de ce rassemblement » du 17 juillet 2007. Beaucoup d’avis ont déjà été donné sur le sujet dans les différents forums « new-âges », des plus enthousiastes au plus réservés. A première vue, il est difficile de trouver à redire sur cette initiative pleine de bonnes intentions, surtout lorsqu’on on connait l’histoire extraordinaire vécue par Shelley Yates (voir les détails sur son site :  (http://www.firethegrid.com/fr/home-fr-fr.htm )
 

Pour ma part, j’adhère globalement au projet : d’abord, concernant la date du 17 juillet, pourquoi pas ? si cela peut coïncider avec une configuration astro-cosmo-logique-énergétique particulièrement favorable. (dommage que cela se passe en semaine… !) De plus, l’idée de vouloir rassembler les forces spirituelles en présence est séduisante pour évaluer l’état d’avancement des TDL dans le processus d’éveil terrestre et d’inter-connexion. Quelle quantité d’énergie sera focalisée ce jour la, pour quels résultats ? nous le saurons sans doute après coup…c’est surtout l’intention qui compte…
 
Ou je suis plus réservé, c’est sur les interprétations technico-spirituelles de la « grille » qui fleurissent ici ou la... Exemple : « Qui dit grille, dit barreaux, dit prison, aussi dorée soit la grille… ». Les mots sont tellement pervers dans leur volonté d’enfermer la réalité dans de petites cases. Certes, il peut être utile, en vue de cette méditation, de se focaliser sur une image, un concept, mais plus ce dernier est complexe, abstrait, plus l’image collective de sa représentation sera diffuse, floue et donc moins « efficace ». Que de façons différentes de se représenter une grille énergétique dans l’esprit de chacun ! Je ne parles même pas de l’interaction complexe de cette grille sur l’humanité.. (comment ça marche concrètement ?). Qui dit grille dit peut être formes pensées particulières, schémas de pensées pré-établis ? devons-nous abandonner une grille obscure pour une autre grille qui paraît brillante seulement par contraste avec la précédente ? Ne sommes-nous pas des enfants présomptueux volant modifier les réglages d’une centrale nucléaire dont on ne sait rien de on mode d’emploi et de sa complexité ? Ne devons–nous pas nous préoccuper aussi chacun de notre propre grille énergétique pour que cette soi-disant grille planétaire ne ressemble pas à un vieux filet de pêche déchiré ? un patchwork incohérent et disharmonieux ? il y a tant à faire, à être.
Toutes ce questions ne sont pas forcément de moi, mais certains TDL se les posent…
 
Je crois que l’élément essentiel dans ce type de démarche est la sincérité du travailleur de lumière, l’élan du coeur vers la lumière, pour soi et toute l’humanité. Une pensée sincère de quelques secondes aura plus d’effet qu’une pseudo méditation scénarisée, ritualisée mais pas toujours d’une profonde portée. On peut leurrer notre égo ou leurrer les autres, mais notre âme elle seule peut évaluer notre réel impact sur la communauté humaine.

Il y a peut-être un juste équilibre a trouver entre un questionnement mental excessif rabat-joie et un enthousiasme naïf et béat de mouton suiveur. Cela n’est pas valable que pour le 17 juillet mais pour l’ensemble de notre démarche spirituelle. Encore une fois, soyons nous-même, authentiques, au lieu d’appliquer des recettes toutes faites lues sur le net.
 
Pour ma part, occupé à « gagner ma vie 3D » ce jour là, je prendrais volontiers quelques minutes pour envoyer toutes mes pensées d’amour, de lumière à l’humanité, mais aussi d’exprimer ma profonde gratitude, ma confiance dans le processus divin de l’éveil. Je n’imagine pas un seul instant l’échec du processus global d’éveil suivi d’un renouveau de l’humanité. Un monde auquel on croit fermement est déjà un monde à moitié réalisé…Soyons de plus en plus nombreux à y croire ! Ne sommes-nous pas tous des Dieux créateurs ?
 
De toutes façons, une attitude « positive et lumineuse » n’est pas seulement nécessaire un jour dans l’année, elle est indispensable chaque instant, en toute conscience si l’on veut réellement créer « le royaume de Dieu sur terre ».
Bonne méditation a tous et rendez-vous en esprit le 17 juillet !
 
Christalain.
 
extrait du mesage de Shelley YATES:
 
S'il vous plait joignez-vous à nous le 17 juillet 2007 à 11 h 11 (heure de Greenwich), (soit 13h11 en France) afin de ramener l'Amour divin parmi nous. En participant, vous annoncerez vos intentions à l'univers et vous vous définirez aussi en tant qu'humain désirant des changements positifs pour le bien de cette planète.

Allumez votre âme comme un phare afin d'être reconnu dans le monde, dans l'univers et entre nous.

 L'échéance du 17 juillet 2007 est à la fois proche et lointaine. Elle est proche, en ce sens qu'une année est très vite passée. Qui d'entre nous n'a jamais fait l'expérience d'avoir retrouvé un ami ou une relation après une séparation de plusieurs mois et d'avoir alors eu l'impression de l'avoir quitté la veille ?

Mais, en même temps, cette échéance peut sembler relativement éloignée en cette période de grande transformation que nous vivons actuellement au quotidien, période où il nous est demandé par les Guides de privilégier le"maintenant" et de vivre intensément le moment présent. Alors pourquoi programmer un tel rendez-vous aussi longtemps à Notons d'abord que des rendez-vous de ce genre, il y en a déjà eu beaucoup dans le passé.

À chaque fête religieuse importante, à chaque configuration astrologique exceptionnelle, à chaque cataclysme ou prévision de cataclysme, les travailleurs de la Lumière demandent systématiquement à ceux qui veulent bien les écouter de se rassembler en pensée ou physiquement et de former des chaînes de prières et de guérison.

Mais il faut bien reconnaître que, jusqu'ici, ces chaînes n'ont jamais donné d'immenses résultats : la situation de notre planète continue de se dégrader, et même, son délabrement s'accélère ; par ailleurs les riches continuent à s'enrichir, les pauvres à s'appauvrir et à mourir de maladies ou d'épuisement dans l'indifférence des gouvernements. Par conséquent, ce qu'il faut maintenant, c'est un mouvement d'une ampleur sans aucune commune mesure avec tout ce que nous avons connu et expérimenté dans le passé.

Il faut désormais que des millions et des millions d'habitants de cette planète décident enfin de se tenir la main et de vivre tous ensemble dans l'harmonie au même instant, afin de former une immense Chaîne du Cœur qui puisse attirer l'Esprit de Guérison sur notre planète. Voilà pourquoi il faut du temps. Oui, il faudra du temps pour convaincre ces millions de personnes d'oublier leurs querelles, leurs divisions et leur égoïsme pour se consacrer corps et âme, une heure durant, à la sauvegarde de notre planète.

C'est un pari difficile, mais son extraordinaire enjeu mérite que toutes les bonnes volontés s'unissent et participent ensemble à la réussite de ce merveilleux projet.

Fraternellement
 
Shelley yates
 
Source : les passeurs.com
 
Par Christalain
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Mise a jour le :


20 novembre 2009



* The violet choose.

* Estime de soi et impeccabilité.

* Erotisme ésotérique.

* UCEM prend t-il tu temps à faire ?

* "Ce que vous êtes" par Jac O'Keefe.

* La citation de la semaine du Cours + édito + video musicale. 

Prochaine mise à jour vers le 5 décembre 2009

Un cours en miracles

La citation remarquable de la semaine, tirée du Cours en miracles :

" Si tu savais qui marche à tes cotés sur le chemin que tu as choisis, la peur serait impossible".(T18-III-3)

 


Vous pouvez rejoindre la  famille des étudiants-enseignants du "COURS EN MIRACLES" (et livres apparentés), soit par l'intermédiaire des liens donnés dans la rubrique "Liens Cours en miracles", soit en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie".
A bientot !

Christalain

 

 

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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

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