Présentation

Vendredi 26 décembre 2008

Hommage à la beauté « provisoire » de la création « illusoire ».

 

Ce monde terrestre est une illusion, certes… cela a été dit et répété. illusion de l’objet, illusion de la laideur, illusion de la beauté…Et pourtant, difficile parfois de ne pas voir un reflet traverser ces illusions, reflet d’une beauté qui n’est pas de ce monde…qui est au delà du monde…
La lumière d'ici bas n'existe pas sans sa contre-partie d'obscurité, c'est en réconcilliant ces deux aspects, en réunifiant la dualité, que notre véritable vision sera subjuguée par cette autre lumière du ciel, celle qui n'a pas d'opposé.


Mais si la beauté artificielle que notre monde illusoire parvient parfois à  nous donner n’est qu’un pâle reflet du paradis céleste, alors serons-nous capable de supporter l’intensité de la véritable beauté produite par le monde réel ? En attendant, pour s’accoutumer à tant de lumière, et pour rendre hommage à la créativité du monde de l’illusion dont nous sommes les auteurs, voici quelques photos de ce que chacun des règnes connus peut apporter de plus lumineux comme contribution à l’imagination du paradis…

 

* le diamant : perfection du règne minéral

* la fleur : perfection du règne végétal

* l’oiseau : perfection du règne animal

* l’enfant innocent : perfection du règne humain 

* le soleil : perfection du règne sidéral

 

 

 

La beauté, la pureté, la transparence, l’éternité du diamant.


 

 

 














La beauté, les couleurs, les senteurs, la grâce des fleurs


 

 

 














La beauté, la liberté, la vision, l’élévation de l’oiseau


 

 

 












La beauté, l’innocence, la joie, l’insouciance de l’enfant


 

 

 












La beauté, la lumière, la chaleur, la vitalité du soleil















Christalain

par Christalain publié dans : MES POEMES ET ESSAIS
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Samedi 6 décembre 2008


 













J'ai la nostalgie d'un lointain et grand pays aux vierges rivages

Ou tous les habitants utilisent les mêmes mots, le même langage.

Ou les frontières n'existent pas, car il n'y a pas d'autres lieux.

Ou les soleil brille en permanence sans jamais éblouir nos yeux.

Ou la chaleur n'est que douceur et ne brûle jamais notre peau.

Ou la pluie discrète n'est que la caresse rafraîchissante de l'eau.

 

J'ai l'intuition d'un autre temps, sans horloge, ni passé ni avenir

Ou la joie présente remplace chacun de nos sombres souvenirs

Ou rien n'est contenu,  limité, pointé, chronométré, découpé

Ou aucun rendez-vous avec le bonheur n'est retardé ou loupé

Ou toutes les distances se parcourent en l'espace d'une pensée

Ou il n'y a rien à épargner,  rien à  sacrifier, rien  à dépenser

 

J'ai le souvenir d'une autre façon de vivre:  ce n'est pas survivre

Ou tous nos besoins sont comblés à mesure qu'on les délivrent

Ou il est facile de trouver un toi(t) sans rien payer tous les moi(s)

Ou nos oreilles se nourrissent de musique  et nos paroles de foi.

Ou nos yeux se remplissent de lumière et nos mains de cadeaux

Ou la faim du corps est remplacée par la faim du cœur et du beau

 

J'ai la certitude d'une autre humanité, faite de réelle fraternité

Ou l'entraide est la règle, car il n'y a que soi à aider dans l'unité

Ou l'amour divin a remplacé l'amour humain, frère de la haine

Ou  la confiance et la paix ont balayé la peur, sœur de la peine

Ou la vérité s'impose, rendant inutile toute forme de rancœur

Ou l'esprit se repose, tenant avec amour la main de l'âme sœur.


Christalain - 2008

par Christalain publié dans : MES POEMES ET ESSAIS
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Vendredi 24 octobre 2008

Il fallait bien que ce jour arrive...celui de l'explication avec la bête, le face à face décisif. Alexandre ignorait où, quand et comment il affronterait le monstre inconnu. Inconnu dans son apparence certes, mais pas dans ses effets. Cette journée chaude et orageuse du 5 août semblait étrangement différente des précédentes, une intuition persistante le poussait à croire qu'un événement fort arriverait avant la soirée.


Depuis le début de l'après-midi, il marchait dans la ville désertée par l'exode estival. A chaque coin de rue, il redoutait l'assaut d'un monstre forcément hideux, avec d'immenses yeux rouges, des tentacules peut-êtres ? tout était envisageable. Allait-il se battre à mains nues ? ou se sauver en courant ? il ignorait encore ses possibles réactions, replié sur ses inquiétudes. La tête basse, il ne put éviter la collision contre un autre passant. Au moment ou il s'excusa, il reconnu son frère. Celui-ci répondit amusé mais pas étonné : « toujours autant dans la lune ? ».


Comme ils ne s'étaient pas vus depuis un bon moment, ils se dirigèrent vers le café d'en face pour échanger quelques nouvelles autour d'un verre.  En fait, Alexandre commanda une orange givrée, pour oublier la chaleur pesante. Peu à peu, il se détendit, notamment grâce à son frère qui savait souvent le rassurer par ses arguments rationnels. Mais cette fois, de quel secours pourrait-il être ? le duel prévu, par définition, ne concernait que lui.


Ses inquiétudes ressurgirent brutalement quand il remarqua le regard étrange et insistant de la serveuse, ses yeux très clairs ne semblaient pas réellement humains, mais ô combien séduisants. Signe précurseur de l'attaque ? Alexandre scruta minutieusement son orange glacée en train de fondre, craignant d'y découvrir la bête, sous forme d'une larve, d'un insecte, ou d'un autre spécimen non identifiable !             l'Aliene est capable de prendre toutes les formes, toutes les dimensions possibles pour tromper  notre vigilance. Heureusement, l'examen se révéla négatif.


Ses soupçons se reportèrent sur la serveuse aux airs diaboliques qui épiait tous ses faits et gestes. A raison, puisque celle-ci, comme ayant deviné ses pensées, plongea une main dans la poche ventrale de son tablier blanc et en retira une grande enveloppe de papier kraft. Elle la tendit à Alexandre d'un air entendu. Machinalement, il tendit la main pour la prendre.


Cette fois, c'était certain, il tenait entre ses mains tremblantes le fameux et redoutable Aliene, et seule une mince pellicule de papier le séparait de lui, une ridicule barrière de protection. Il fallait sans doute agir rapidement, alors Alexandre se leva et serra la main de son frère :

 « Je dois partir, ma mission va commencer ».

Celui-ci lui répondit aussitôt :

« Bonne chance Alex, et n'oublie pas que l'important n'est pas la victoire, mais l'intention de vaincre,  la volonté de regarder un problème en face, peu importe si il nous dépasse ».


Alexandre remercia d'un signe de la main en quittant l'établissement à la hâte. L'enveloppe serrée dans la main, il se précipita dans sa voiture et démarra en trombe pour rejoindre son domicile. Instinctivement, il préférait se battre « sur ses terres ». Mais il affrontait aussi le chronomètre car à tout instant, une métamorphose  de la bête pourrait s'opérer et rendre plus difficile encore la lutte.  Il monta quatre à quatre les escaliers conduisant à sa chambre.


Une fois la porte refermée, il ouvrit fébrilement l'enveloppe et en retira une feuille de celluloïd transparente qu'il jeta sur son lit. Puis approchant à nouveau, il distingua un petit point noir au centre du rectangle de plastique. Aliene avait donc pris la forme d'un virus pour lancer une attaque par contamination, Alexandre ne s'y attendait pas du tout. Paniqué, il couru jusqu'au placard de l'étage inférieur et s'empara de tout ce qui lui tombait sur la main : insecticide, détergeant, solvant, alcool à brûler. Autant de produits qu'il espérait, pour une fois, les plus toxiques possibles !


Ainsi « armé », il remonta dans sa chambre et constata que le virus n'avait heureusement pas bougé. Il déversa sur lui, en abondance, tous les produits, l'un après l'autre. Mais Alexandre réalisa avec horreur que cette attaque produisait l'effet inverse de celui escompté, comme s'il avait jeté, en fait, de l'huile sur le feu. La taille du virus  grandit à vue d'œil, comme stimulé dans sa croissance.


Affolé, Alexandre recula en laissant tomber l'aérosol qu'il tenait dans sa main : Aliene avait pris la forme d'une espèce de spermatozoïde géant, dépassant un centimètre de longueur, et remuant sa queue de façon agressive. Dans une action désespérée, il saisit la feuille dégoulinante, puis couru à la fenêtre pour la jeter avec toutes les forces que donnent la terreur.


Mais bien vite, il réalisa l'inefficacité et l'absurdité de son geste. Il s'élança donc dans les escaliers, se demandant comment rattraper tant d'erreurs consécutives qui profitait à la bête. Il arriva dans la cour arrière et approcha de la feuille : celle-ci, posée à plat sur le gravier, avait perdue toute transparence, et ruisselait encore des nombreux produits pulvérisés en vain.


Prenant son courage a deux main, sans penser à demain, il se pencha, et du bout des doigts, retourna le support plastifié. Il sursauta horrifié, une grosse araignée bondit de la feuille. La transformation fatale s'était donc réalisée, et Aliene avait pris la forme de l'insecte le plus détesté par Alexandre. Quoi de plus hideux et repoussant qu'une araignée ? la stratégie de la bête était loin d'être bête.


Dans un sursaut de rage, Alexandre voulut écraser l'ignoble insecte avec son pied, mais il manqua de célérité. Ainsi, l'araignée maléfique s'envola maladroitement pour se mettre hors d'atteinte. Voilà, Aliene était de nouveau en liberté, Alexandre était prêt à en redouter le pire dans les prochaines années de sa vie.


Christalain « ancienne version ».


Extrait de « Le royaume de l'infini solitude » - 1990.

par Christalain publié dans : MES POEMES ET ESSAIS
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Vendredi 10 octobre 2008










Elle coule en moi comme l'eau des fontaines

Dans ma vie, dans ma voix, dans mes veines

Elle diffuse la fraîcheur des neiges éternelles

Ou bien la chaleur d'une caresse maternelle

 

Elle serpente sur moi comme les  rivières

Aux eaux calmes brillant sous la lumière

Entre ses méandres elle apaise mon âme

Me protégeant de la brûlure des flammes

 

Elle déferle en moi comme les torrents

Quand le désir surpasse le calme apparent

Je la serre si fort contre mon corps, contre mon cœur

Que l'amour explose en mille cascades de bonheur

 

Elle coule en moi comme l'eau des fontaines

Dans ma vie, dans ma voix, dans mes veines

           

Elle se répand sur ma vie comme l'océan sur la plage

Me couvre de caresses, de baisers pas très sages

Elle me berce entre ses vagues,  et quand se lève la lune

Me couche avec délicatesse, le soir venue  sur la dune

 

Elle coule en moi comme l'eau des fontaines

Dans ma vie, dans ma voix, dans mes veines

Son sourire empli de sagesse  brise la glace

Et dans ses yeux  la  lumière a pris la place

 

Elle coule en moi comme l'eau des fontaines

L'eau des fontaines... l'eau des fontaines...

 

Christalain - 2005

par Christalain publié dans : MES POEMES ET ESSAIS
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Vendredi 26 septembre 2008










Enmène moi avec toi sur les ailes de l'ascension

Envolons-nous dans la cinquième dimension


Loin des cris, du chagrin et des larmes

Loin de la guerre et du chant des armes

 
Prend moi la main et empruntons les escaliers

Avec comme marches les touches de ton clavier 

 
Joue moi la musique qui rayonne de ton coeur

je sais qu'elle effacera ma douleur et ma peur

 
Allons rencontrer nos véhicules de lumière

Qui aboliront enfin les distances et les frontières

 
En un clin d'oeil unis par une pensée d'amour

Vivons l'aventure des sentiments au jour le jour

 
Sentir ton corps par instant redevenir matière

Pour la joie de le serrer à nouveau comme hier

 
Ressentir ton corps de lumière et d'énergie

Qui éclaire toute ma vie comme par magie

 
Emmène moi pour toujours, ne part pas sans moi

Ne me laisse pas isolé et perdu au fond du bois

 
La joie nous attend au bout du long tunnel

Car la souffrance ne peut pas être  éternelle

 
Alors Arrache moi du spleen, enlève- moi

je suis avec toi et contre toi, tout contre toi

 
Enlève moi...


Christalain - 2005
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Vendredi 12 septembre 2008








Nous avions  le même idéal,  et aussi le même credo

Et  pourtant  le démon de l'involution  nous a sépa   

Nous avons trop d'amour à partager pour rester ami

Viens donc le faire et  le refaire avec moi sur le sofa

Puis,  enivrés de lumière,  se laisser rouler  sur le sol  
Nos pensées intimes fusionnent  et nous aimons cela

Jouer de notre union sur toute la gamme,  de do à si 

 

Restons près l'un de l'autre, sans jamais être do à do

Partons en  vacances,  en villégiature  sur  l'île de

Vivons entier l'amour qui peut se concevoir à  demi

Laisse-moi être ton oméga afin que tu sois mon alfa

Demande moi la lune, alors nous décollerons du sol

Le paradis me semble  si accessible  lorsque tu es la

Tu en doutes encore parfois,  mais je t'assure que si.

 

Retrouvons ensembles le jardin d'Eden,  l'eldorado

Oublions les mots,  soyons  comme l'enfant  illett

Oublions les règles,  soyons cet adolescent insoumi

Qui fuit les maîtres,  et les moniteurs  avec leur bafa

Etendus sur la grande plage du paradis sans parasol

Celle de la lumière  qui n'aveugle  pas dans l'au-dela

Ou j'écoute la douce musique  de tes paroles,  aussi.

  

Christalain

 

par Christalain publié dans : MES POEMES ET ESSAIS
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Vendredi 25 juillet 2008



Ô toi belle lune, ô toi reine de la nuit, me libères-tu ou m'aliènes -tu ?

C'est toujours avec la même fascination que j'assiste à ton apparition.

A intervalles réguliers, tu affiches ta ronde splendeur,

que la nuit tente d'amputer chaque jour un peu plus.

Tu connais à présent mon rituel crépusculaire

durant lequel, spectateur voué a ta personne,

 j'attend que tu t'élèves au dessus des sombres forêts de l'horizon.

Tu distribues alors ta douce lumière dans toute la vallée,

 telle une mère se penchant sur le berceau de son nouveau né.

Tout comme ta passivité, ton immobilité n'est qu'apparente,

tu sembles rivée au zénith mais traverse pourtant le ciel

bien avant que le jour ne te rattrape et te capture.

Tu sembles morte pour le terrien distrait qui ne t'accorde qu'un simple regard

Mais je vois danser sur toi mille et une vies

Combien d'ombres fugitives qui voyagent

Entre la mer des crises, et la mer des sérénités ?

Combien d'éclairs (de lune) entre la mer des tempêtes et la mer de la tranquillité ?

Depuis des temps immémoriaux, tu t'est penchée sur  la tête des hommes

Qui à leur tour se sont penchés sur ton cas étrange

qui présente à leur yeux toujours le même profil. 

Tu est le plus grand mystère qui hante l'humanité

jamais  éclairci malgré la lumière que tu reçois de ton père le soleil.

Combien d'âmes romantiques ont succombé à ton charme attachant

Elles t'ont rendue  hommage pour l'inspiration que tu as fait naître en eux.

Je ne cesse d'être émerveillé par ta fidèle présence au fil des âges

Toi le témoin des origines les plus lointaines de la race humaine

Et peut-être celui de sa fin puisqu'elle n'aime guerre la paix.

Combien de rencontres furtives et de rendez-vous tardifs as-tu inspiré

Toi le soleil des visiteurs de la nuit et des poètes vagabonds.

A mon tour je veux conclure un pacte sacré avec toi

Même si je en suis pas un des ces vrais romantiques

Pour que tu continues à m'inspirer en échange de mon dévouement

à ta lumière qui dispense l'émotion éternelle du ciel.


Christalain

(Extrait du "royaume de l'infinie solitude" - 1990).
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Samedi 12 juillet 2008

Préambule :

Ces lignes très « anciennes énergies » font suite au poème  « Le jour d'après ». Il  a été également « désarchivé » pour illustrer et clôturer une année largement consacrée aux douleurs émotionnelles sous toutes ses formes à travers des articles, poèmes ou contributions. Il y a dans cette démarche non prémédité, mais plutôt découverte « a postériori », une volonté cathartique plus ou moins inconsciente. Il fallait sûrement en finir avec toute une époque, toute un système périmé de gestion émotionnelle, avant de « valider » la guérison.

En septembre, une nouvelle page s'ouvrira, avec nouveaux horizons et nouveaux thèmes  plus légers et plus joyeux. Je remercie tous les lecteurs qui m'ont écrits en privé pour leurs appréciations favorables et leurs encouragements sur ces thèmes si prenants, et si cruciaux, pour tout le monde. Si tous ces écrits ont pu aider, ne serait-ce qu'une seule personne, à une période de sa vie, j'en suis déjà ravi. Car ils m'ont aidé tout autant. Comme le souligne si justement « Conversations avec Dieu » et « Un cours en miracles » : on enseigne ce que l'on a à apprendre. Et la guérison s'effectue toujours mutuellement d'une personne à l'autre, elle n'est jamais solitaire...nous sommes tous UN.

Je vous souhaite un bon week-end du 14 juillet,  pleins de feux multicolores en vos cœurs.

Christalain

  

 

 

 





LA NUIT D'APRES


Une nouvelle nuit sombre s'est avancée

Et je me retrouve comme  un condamné

La nostalgie n'était que légère au réveil

Sachant déja que plus rien ne serait pareil

 

Elle a pris cette nuit un goût bien trop amer

Je réalise ce que le bonheur a d'éphémère

Un fragile îlot dans la mer des illusions

Un fragile îlot dans l'amère désillusion

 

Immense, la solitude se fait déjà insupportable

Songeant à cette fille qui n'était pas une fable

Je l'aurais préféré quelconque, volatile, insaisissable

Pourquoi me sembles-t-elle déjà indispensable ?

 

J'entend encore les paroles qui étaient les siennes

Un nouvelle tranche de vie infiltrée dans la mienne

Interdit devaient être tous les remords

Car pas d'encore, c'était nos accords

 

Autant que l'alcool son parfum m'as enivré

Et la douceur de ses mains m'as touché

Ses yeux sombres et dorés m'ont troublé

Comme les paroles secrètes qu'elle m'a confié

 

Emouvantes indiscrétions faites à un inconnu

Qui a vu cette jeune fille mettre son cœur à nu

Je cours après l'oubli mais le souvenir me rattrape

Malmenant  ma mémoire, il a ouvert la trappe

 

D'ou échappent tous ces lendemains de fête

Qui se ressemblent, se rassemblent dans ma tête

Qui sont le prix à payer pour cette fuite effrénée

Pour échapper au monde ou je me sens si freiné

 

Avoir cru un instant au bonheur définitif

Espérer ne plus s'écorcher vif sur les récifs

Puis revenir ici bas et voir que c'était faux

Descendre aussi bas que l'on est monté haut.

 

Christalain

(Extrait du « Royaume de l'infini solitude » - 1990.)

 

par Christalain publié dans : MES POEMES ET ESSAIS
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Vendredi 27 juin 2008

 







Un nouveau jour s'est levé et déjà je me souviens

 De cette longue nuit ou je me sentais si bien.

 Merci à celle qui nous a accueilli, rassemblé

 Dans cette maison entourée par les champs de blé.

 

Bien vite les bons mots s'échangent avec aisance

Et tout le monde finit par rentrer dans la danse.

Désirant pour un moment quitter cette terre à terre,

Personne ne se fait prier pour tendre son verre.

 

Et le premier je tend la main sans penser à rien

Ni même au désenchantement du lendemain

Profitons de l'instant avant que l'on ne regrette,

Jamais ne s'arrêtent les volutes bleues des cigarettes,

 

L'ambiance de magie annule l'espace et le temps

Car pour ne faire qu'un nous sommes tous partant.

Plus rien ne sous sépare si ce n'est plus tard

Pour ailleurs nous avons largué les amarres.

 

En secret de nouveaux liens se créent, se tissent,

Et les anciens  amis sont plus que jamais complices.

Nous finissons sereinement épuisés et remplis d'espoir,

Déjà prêts à se donner rendez-vous pour un autre soir.

 

Lorsque trop vite s'achève l'inoubliable soirée,

Nous regagnons respectivement nos contrées

Encore ivres du moment que nous venons de vivre.

Celui que l'on promet de raconter dans un livre.

 

Christalain

Extrait du « Royaume de l'infinie solitude ».1990
 

Je dédié ce petit poème dépoussiéré pour l'occasion, à tous mes ami(e)s qui se reconnaîtront, toute ressemblance avec un événement récent n'étant pas purement fortuite.  La vie ne serait-elle qu'un éternel recommencement ?

par Christalain publié dans : MES POEMES ET ESSAIS
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Samedi 19 avril 2008










Combien de jours, combien de semaines,

Combien de nuits, combien de peines,

Dans le royaume de l'infinie solitude,

Ma seule compagne, mon unique certitude.

 

Je suis parti à la recherche du créateur,

Pour savoir quand viendrait mon heure.

Mais Dieu n'ouvre pas à n'importe qui,

Et moi je n'avais pas suffisamment appris.

 

J'ai plongé au fond des abîmes,

En croyant avoir atteint les cimes.

J'ai croisé des ombres au fond des bois

Qui me rendaient monstre malgré moi.

 

J'ai longtemps poursuivi des mirages

Pour tomber amoureux d'une image.

Egaré dans le labyrinthe des passions,

Me jouant sans cesse de la raison.

 

Puis j'ai affronté le monstre, la bête,

Qui souvent m'a fait perdre la tête.

Je me suis jeté dans la bataille,

Pour enfin découvrir la faille.

 

J'ai traversé d'immenses forêts sombres

Ou mon enfance se cachait dans l'ombre,

Et des clairières magiques, mystérieuses,

Ou j'entrevoyais déjà la vérité lumineuse.

 

Combien de souffrances immenses

Avant le chemin de la providence.

S'extraire enfin des rails du destin,

Pour voler vers un nouveau matin.

 

J'ai  entendu la voie de l'intérieur

Celle de la raison et celle du cœur

L'infinie solitude n'est pas le prix à payer

Pour connaître enfin la paix et la liberté.

 

Extrait de « Le  royaume de l'infini solitude ».

Christalain - 1990.

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MISE A JOUR LE :

2 janvier 2009 :  


*  "A chaque jour son empreinte".  Petite histoire vraie.

*  "Le processus de la maladie" selon Un cours en miracles.
 
 
*  "L'illumination" selon Tony Parsons.

*  "Le choix de la vie" par F.Corbeil.
 


*   Edito et  videos

* De nouveaux liens à visiter et une réorganisation : (2 rubriques distinctes: une pour les sites liés directement au Cours en miracles et une autre pour les autres liens). 











Prochaine mise à jour probable le: 10  janvier 2009


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http://axial-media.over-blog.org).  Merci

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AGENDA regional

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Vendredi 30 janvier 2009 à Annecy (74) :
Conférence : Laurent Elie Lévy : "Les Enseignements de l'Esprit".

Et stage le Week-end. 


Tous les renseignements sur le blog de Christine "Autour d'un Cours en Miracles".










BONNE ANNEE 2009
Qu'elle soit une renaissance pour vous...

Un cours en miracles

   

Création d'un groupe d'étude régional (39-01-74-69) , de partages, d'échanges , d'aide et de rencontres "réelles" . Ce cercle serait centré sur  les livres : "Un cours en miracles" (UCEM), ainsi que sur les livres de Gary Renard : "Et l'univers disparaitra" (ELUD) - "Votre réalité immortelle".(VRIM)  Avec élargissement possible à d'autres auteurs qui sont clairement dans cet esprit et cette vision du monde.

Pour tout renseignement et suggestions, me contacter par mail. A bientot !

Christalain

 

 

 Cliquez sur la photo :


"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM


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