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  • : l'éveil spirituel sous l'angle non-duel d'un Cours en miracles. DATE DE CREATION: 01/01/07 ________________________ contact: christalain.1000@wanadoo.fr ________________________ Ecrivez-moi pour tout commentaire, suggestion, encouragement. merci.
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Un cours en miracles


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Christalain

 

 

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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

Bienvenue sur Axialmedia, blog dédié à l'exploration de la conscience, à la connaissance de "Soi". Une approche holistique à travers des articles, des partages à la fois personnels et collectifs. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, beaucoup de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser le rappel de notre véritable nature. Présentation générale du blog ici. Mais Axialmédia, c'est surtout une approche de l'éveil  dans l'esprit non-duel d'Un Cours en miracle: radicale et sans concessions.  A ce propos, avant la lecture de tout article en rapport direct avec le Cours en miracles, il est vivement conseillé de consulter cet article. Pour tout commentaire général, toute question particulière, ou toute suggestion, toute critique ou tout encouragement, n'hésitez pas à m'écrire.   christalain.1000@orange.fr
     
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" Le secret du réveil à ton immortalité, c'est la maitrise non des choses de ce monde, mais du regard que tu poses sur lui ".   Gary Renard
 

 

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1er novembre 2016   

 

* "En passant..."

 

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*  "Un Cours en miracles vu par S.Sobottka"

   

 

1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 10:58

Une conversation avec Ken Wapnick  (2ème partie)

27 février 2012 - (1ère partie publiée le 1er juillet). 

par suzanne dugan.

 

Traduction: Stella Pilon 

 

 

J'ai écouté aussi votre CD « Cast No One Out » (Ne jetez personne dehors) et aussi « Make it about them » (Faites-le à propos d'eux) le thème que vous avez recommandé. J'ai eu beaucoup de résistance à cette question. Je pensais savoir ce dont vous parliez mais ce qui revenait sans cesse dans ma salle de classe était la prise de conscience à quel point je ne veux pas « le faire à propos d'eux »; je veux le faire à mon sujet. Et vous dites ensuite de « le faire à propos d'eux » mais de ne pas être une carpette. Et ma féministe intérieure aimerait faire la remarque que toute ma vie on m’a enseigné (comme à beaucoup de femmes) de le faire pour tous les autres et qu’enfin j’en suis venue à bout et c'est encore là. Alors, comment le faites-vous sans être une carpette ou un traitre au féminisme ?

         

L'idée de « le faire à leur sujet » est une correction pour l'ego qui veut toujours le faire à propos de moi. Vous savez ; l'idée que vous avez ce quelque chose de spécial, que j'en ai besoin et l'obtiendrai de vous, donc je semblerai être gentil et généreux et compréhensif mais je suis vraiment en train de vous cannibaliser et de vous séduire par tous les moyens afin d’obtenir de vous ce que je veux. C’est ce qu’est la particularité. Dire alors de « le faire à leur sujet » est la correction pour ceci et n’à rien à voir avec le fait d’être une carpette ou de te voir comme étant insignifiant. Il s’agit seulement de te voir insignifiant comme ego.

 

Alors, ce qui est utile est qu’au lieu de toujours penser à obtenir que mes besoins soient rencontrés, je pense à toi. Au lieu d'être moi-même le point de rencontre, je fais de toi le point de convergence. Je pense avoir dit dans cette classe aussi que cela se termine de façon à dire que si je le fais à propos de toi, je le fais vraiment à propos de nous. Ce n'est pas une question de l'un ou de l'autre. Si je le fais vraiment à ton sujet – ce qui signifie que je corrige mon égoïsme et toujours penser que tu existes seulement pour me servir – je te vois comme une personne. Et je te vois ainsi que moi-même comme étant semblables. De cette façon, je suis en train de le faire à propos de nous.

 

Le faire au sujet de la guérison de notre seul esprit.

 

Oui, c’est de ne pas nous considérer comme séparés. Mais vous devez commencer là où vous êtes et donc nous commençons tous dans une relation où nous le voyons comme « tout à propos de moi ». Même si vous êtes une carpette dans une relation vous en obtenez toujours quelque chose. Parce que c’est la façon dont vous conservez la relation. Donc dans un sens cela vient également d'une position où je ne me vois pas comme un ego qui est rempli de manque ou d'un lieu de pauvreté ; je me vois comme un esprit juste qui éprouve cet amour — c’est ce que signifie le faire au sujet de l'autre personne. Ce n'est pas seulement une correction pour mon égocentrisme et mon égoïsme mais c’est ce qui représente aussi un changement dans lequel je me vois comme quelqu'un qui est capable d'être attentif et aimant.

         

Sans regard à ce que l’autre personne semble faire.

 

Oui. Il s'agit du changement en moi – qu’au lieu de me faire le centre d'attention parce qu'il y a un tel manque en moi que je dois remplir – à maintenant voir que je n'ai pas de besoin. Et c’est ce qui me libère pour penser à vous.

 

Et cela signifie aussi de ne pas venir du passé dans votre relation. Venir à chaque instant dans la relation sans besoin. J'ai vécu un véritable changement récemment dans une relation spéciale houleuse où les choses devenaient de pire en pire et je suis venu au point de seulement laisser aller tous les problèmes passés et le traiter comme un ami ou quelqu'un dont je n'ai aucune attente. Et il a semblé y avoir un vrai changement dans le sentiment et d'une manière ou d'une autre tout était vraiment bien. Nous étions tous deux du même côté. Le faire à propos de nous, je suppose ; comme vous l’avez dit plus tôt.

         

C’est très bien.

 

Une question connexe est de savoir quoi faire dans une relation troublée quand vous vous sentez cette urgence de l'ego à prendre une certaine décision dans la forme. J'ai eu cette expérience récemment où je n’arrêtais pas de demander à voir avec justesse de pensée que le problème est mon choix inconscient de blâmer une autre personne pour mon manque de paix. Mais je demandais aussi pour obtenir plus de clarté sur ce qu’il faut faire dans la forme, bien que je sache que ce n'est jamais vraiment au sujet de la forme. Je n'ai pas obtenu de réponse dans la forme. Ce que j'ai obtenu était ce dont je viens juste de parler. Il suffit seulement d’être gentil de moment en moment et traiter la personne comme un ami. Donc je suis venu à un point où si je suis dans la pensée juste et n'ai toujours pas de réponse, je ne fais rien. Je pourrais faire quelque chose, mais je n'ai pas à le faire. Est-ce exact ?

         

Oui, absolument, Susan. C'est une bonne règle de base – à moins que les circonstances le rendent impossible — ne rien faire si vous n'êtes pas sûr de ce qu’il faut faire. Juste essayer, comme vous avez dit, à aller dans la pensée juste et quand le moment est venu, quoi que cela signifie, vous saurez quoi faire. Et peut-être que vous ne ferez rien, ce qui est aussi une décision. Parfois il est impossible de ne pas agir mais même alors vous pouvez le faire autant que possible dans la pensée juste. D'une manière ou d'une autre au même moment où vous devez faire attention à la décision dans la forme, une autre partie de vous se rend compte que peu importe ce qui se passe, je peux être paisible. C’est ce que vous voulez toujours faire et ne pas donner au monde le pouvoir d’affecter cette paix. Et puis ayez confiance que la réponse viendra. Mais l’accent ne devrait pas être sur ce que le corps fait, mais vraiment sur quel enseignant vous choisissez dans votre esprit.

         

Alors, si ça se passe en ce moment c'est juste mon programme d’études et une occasion d'apprendre ce que je veux vraiment savoir ?

 

Oui, cela ressemble à une salle de classe vraiment tangible, une importante. Donc vous voulez être fidèle à votre enseignant ce qui signifie que vous voulez être paisible, que vous ne voulez pas justifier votre colère ou votre culpabilité.

         

Dans La Relation Guérie au Chapitre 17, Jésus parle de confier notre relation à la direction du Saint-Esprit. Mais il continue ensuite à dire qu'une fois que c’est accompli, la relation peut devenir très perturbée parce que maintenant son objectif initial de prouver la séparation est désaligné. Alors, la question est de savoir comment faire confiance que tout va bien quand tout semble en train de s'effondrer ? Les étudiants de mes classes du Cours me demanderont cela et tout en le décrivant je peux entendre qu'ils ne semblent pas encore avoir eu une expérience de l'Instant Saint et ne savent pas que l'Amour et la paix éternellement présentes attendent toujours de l'autre côté. Je ne me souviens pas comment j'ai eu cette confiance en premier lieu sauf qu'il m’a semblé qu’il devait y avoir une meilleure façon de s’entendre ici et j'étais prête à la trouver. Mais comment les gens ont-ils cette patience quand ils ne savent pas encore qu'il y a quelque chose d'autre en attente dans l'esprit qui offre tout ce qu’ils veulent vraiment?

 

Il s'agit d’une question de foi et cette section dit « ceci est un temps pour la foi ». Et c'est vraiment la foi dans le processus. Parfois je dis aux gens qui traversent une période orageuse, c'est comme si vous étiez sur un bateau et qu’il y a tempête. Faites juste passer à travers l'orage en ayant confiance que votre bateau ne chavirera pas ; ce sera correct. Ne faites que prendre les vagues et vous atteindrez les eaux calmes ; il suffit juste d’y croire. Ce qui aide au moins intellectuellement est se de rendre compte que ceci est un voyage et que c'est un voyage dans l'esprit. Et pendant que les choses arrivent dans le monde, l'ancrage est vraiment que ceci est entièrement dans mon esprit et que je pourrais voir la paix au lieu de ceci. Et seulement voguer sur les vagues et vous fier que votre bateau ne coulera pas et si vous voulez emmener la métaphore plus loin ; faire confiance au capitaine du bateau, ce type de chose. Parce que quand vous êtes dans une crise — que ce soit une crise maritale, une crise de travail, une crise de santé — ça devient le devant et le centre. Et c'est utile au moins quelque part de savoir que ceci semble être au dehors mais le vrai drame se joue dans l'esprit et je pourrais être paisible même avec toutes ces choses qui se passent.

 

Même si ceci engendre la guerre entre mes soi qui s'opposent et que je semble éprouver des rages.

 

Les guerres externes en termes de votre perception. Donc ce que vous voulez faire est de vous rendre compte que le calme réside dans votre esprit, aussi. Vous savez qu'il y a cette ligne « Vous n'êtes pas deux êtres en conflit ». Vous semblez l’être, nous avons tous l'air de l'être, et c’est ce qui est projeté. Mais nous ne sommes pas deux êtres en désaccord. Et l’apprendre consiste en tout le voyage. Ainsi vous pouvez apprendre à traverser une crise conjugale, une crise financière, une crise professionnelle, une crise de santé et être toujours paisible et ne pas voir la loi des corps comme un ennemi. Vous regardez le tout de la perspective de l'esprit et non du corps. C’est comme j'ai dit ce matin et que je dis toujours, vous ne pouvez pas lire ce Cours comme un corps parce que vous le comprendrez tout de travers.  C'est inévitable de le faire, mais cela ne le rend pas adéquat. Vous ne comprendrez pas ce qu'il dit.

 

Alors Avous continuez juste à chercher et à demander.  

Vous parlez souvent comment il est vraiment important de voir la nature horrible du monde et je suis devenue vraiment bonne à cela.

 

Vous voulez le voir, mais sans lui donner du pouvoir.

Et ne vous fiez pas à vos pensées et vos sentiments à moins qu’ils soient totalement paisibles et que tout le monde est inclus dans cette paix

 

C’est bien. Mais vous parliez aussi hier au sujet de la section sur Le développement de la confiance du Manuel pour Enseignants et il s’y trouve cette quatrième étape vraiment agréable que je semble avoir ignoré ou pas encore apprise, suivie par la cinquième étape où l’enfer se déchaîne.

     

Ce n’est pas linéaire.

 

Je sais. Mais je ne semble pas avoir passé beaucoup de temps à cette quatrième étape et une quantité disproportionnée de temps à la cinquième. Alors, je suppose que ma question est : combien de nuits sombres de l'âme prend-il pour guérir mon esprit ? Je sais que c’est l'ego qui parle mais ça semble parfois interminable.

         

Les six étapes ont seulement pour but de donner aux gens une idée en quoi consiste le processus de lâcher-prise. Et donc, ce ne sont pas six étapes distinctes que vous faites et c'est fini. La dernière étape est le monde réel, mais avant vous faites en sorte de revenir en arrière. Les trois premières étapes consistent à apprendre le lâcher-prise, la quatrième étape est relativement paisible, et à la cinquième tout l'enfer se déchaîne quand vous vous réalisez ce qu’on vous dit vraiment.

         

À propos du soi que tu vois dans le miroir?

 

Exact. Mais tout cela est circulaire, nous continuons toujours à tourner en rond et en rond dans les étapes mais les six étapes donnent une idée de ce à quoi ressemble le processus ; le lâcher-prise de tout, pensant que j’ai fais un bon travail, et alors subitement me rendre compte que ce que j’ai vraiment à laisser aller – c’est moi-même.

         

Votre enseignement autour de « le faire à  propos d'eux » m'a vraiment beaucoup aidé après que je me suis remise d’avoir été en colère contre vous pour cela et je pense que j'ai été de plus en plus capable de pratiquer le moment par moment de bienveillance et l’abandon de mes besoins et j'ai eu beaucoup d'occasions pour l'appliquer dans de nombreuses situations différentes, ce qui m’a aidé à voir que c'est tout pareil. J'ai eu des gens qui en apparence demandaient certaines choses de moi et j'ai vu que ma première réaction était toujours de ne pas vouloir faire ce qu'ils demandaient, que ce n'était pas la façon dont je voulais que les choses se passent. Mais ensuite je demandais pour la pensée juste et voyais que ce n'était pas une grosse affaire. Pourquoi avais-je besoin que ce soit à ma façon au coût de la paix intérieure ? Ce que je vois maintenant c’est mon attachement à ma croyance en la méchanceté secrète de Susan. Comme beaucoup d'étudiants, je trouve ça beaucoup plus difficile d’être gentille avec moi-même, de me pardonner. Avez-vous une idée là-dessus? 

         

N’arrêtez pas ce que vous faites. Ayez foi en ce que vous faites ainsi qu'au processus. Je suis sûr que je l'ai dit la dernière fois aussi, mais soyez douce et patiente avec vous-même. Un de vos grands handicaps est que vous n'êtes pas gentille avec vous-même.

         

Je sens comme étant plus facile de me voir innocente quand j'enseigne le Cours ou que j’écris au sujet du Cours mais entre les deux, pas tellement.

 

Mais c’est la réponse. Prendre ce que vous savez être vrai lorsque vous enseignez et écrivez dans tous les domaines de votre vie, en particulier vos relations. Mais vous n'êtes pas gentille pour vous-même, c’est votre grosse pierre d'achoppement. Et alors, rendez vous compte que oui ; bien sûr il y a la peur. Vous ne voulez pas vous diviser par une clôture ou dissociez ce que vous savez et sentez être vrai quand vous enseignez et écrivez ; c’est ce que vous voulez apprendre à ne pas faire. Et vous apprenez à ne pas le faire simplement en le voulant et en devenant de plus en plus consciente quand vous êtes avec une autre personne que vous voulez vraiment apprendre à incarner la vérité que vous savez être vraie quand vous enseignez et écrivez dans cette relation. Et être aussi gentille que possible avec vous-même tout en apprenant.

 

Traduction libre par Stella Pilon – mai 2012

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