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  • : l'éveil spirituel sous l'angle non-duel d'un Cours en miracles. DATE DE CREATION: 01/01/07 ________________________ contact: christalain.1000@wanadoo.fr ________________________ Ecrivez-moi pour tout commentaire, suggestion, encouragement. merci.
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Un cours en miracles


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Christalain

 

 

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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 10:08

Une conversation avec Ken Wapnick

27 février 2012

par suzanne dugan.

 

Traduction: Stella Pilon

 

J'ai eu la chance récemment de m’asseoir de nouveau avec Ken Wapnick alors que j’assistais à un atelier à la Fondation pour « Un Cours en Miracles » à Temecula, en Californie. Plusieurs de mes questions sont le résultat de l’écoute de deux des plus récentes séries de CD de Ken : « Sur la mort et mourir » et « Ne jetez personne dehors », de même que mon voyage moment par moment à la pratique de l’unique pardon du Cours dans la salle de classe de ma vie. Comme toujours, la générosité de Ken, l'homogénéité, la patience, et la douceur brillent dans ses réponses. J'espère que vous les trouverez aussi éclairantes et utiles que je les ai trouvées.

 

J'ai écouté votre série de CD intitulée On Death and Dying (Sur la mort et mourir) et j’ai quelques questions relatives à ce sujet. Je pense connaître les réponses à la plupart d'entre elles, mais le Cours m'a enseigné à remettre en question tout ce que je pense savoir ; de toujours m'assurer quel enseignant intérieur j’écoute vraiment. Donc, pour commencer, si la mort n'est pas une fin ou une libération, est-il possible de se réveiller entre les vies ou avons-nous besoin d'un corps pour le faire ?

 

Vous devez toujours revenir à l'idée de base que le corps est dans l'esprit. Tout se situe dans l'esprit, que vous soyez incarné ou non ; il ne fait aucune différence parce que le processus est toujours le même — vous êtes dans l’esprit juste au lieu de l’esprit faux.

 

Mais il semble que nous utilisons la forme pour retourner à l'esprit. Donc après que je quitte ce corps – entre les vies ; quelle que soit la façon dont cela se passe – qu’est-ce qui me motiverait à choisir l'esprit juste ? Parce que dans le pardon du Cours nous utilisons ce que nous percevons apparemment dérangeant « au-dehors » pour retourner à l'esprit et regarder nos illusions avec Jésus ou le Saint-Esprit. Mais si nous n'avions pas eu un corps, comment cela fonctionnerait-il ?

 

C'est une bonne question. Mais c'est la mauvaise question parce que vous n'êtes jamais dans le corps. C’est pourquoi ceci une question piège en quelque sorte, une question d'ego. Alors les questions au sujet de ce qui arrive quand je meurs, quand je suis entre les vies n’ont vraiment aucun sens parce que vous n'êtes jamais dans un corps. C'est toujours au niveau de l'esprit. Et vous savez qu’il y a cette ligne dans le Cours « toute pensée produit une forme à quelque niveau » alors il y a toujours quelque forme parce que les pensées dans l'esprit seront toujours projetées ou prolongées. Mais nous avons une vue très limitée qui est fondamentalement; je suis un être humain. Je fais mes leçons, je vis, je meurs, je vais quelque part d'autre et puis je dois revenir dans un corps. Mais ça ne fonctionne tout simplement pas de cette façon du tout. Et puisque le temps n'est pas linéaire ; c’est aussi le problème. Votre question présuppose la linéarité du temps et ça ne fonctionne pas comme ça.

 

Donc, il est très difficile d’essayer de le comprendre d'une perspective humaine. J’ai l’habitude de citer ce passage au début de Chapitre 17 : « penses-tu que tu peux apporter la vérité au fantasme, et apprendre ce que signifie la vérité du point de vue des illusions » ? Vous ne pouvez pas comprendre la vérité du point de vue du fantasme et vous ne pouvez pas comprendre la non-dualité de la perspective de la dualité. Vous ne pouvez pas comprendre l'esprit du point de vue du corps ; c’est ce que ces genres de questions essaient de faire et c’est pourquoi elles ne fonctionnent justement pas. Il n'y aucune explication satisfaisante et c’est pourquoi les questions continuent à affluer. Vous pouvez le comprendre seulement à partir d'une perspective au-dessus du champ de bataille où il n'y a pas de temps et vous vous rendez compte que tout est dans l'esprit. Et puisqu’il n'y a pas de temps, c'est toujours une question qui nous est offerte à chaque instant du fait de choisir l'ego ou le Saint-Esprit pour être mon enseignant ! Alors, on ne peut y répondre à partir de ce cadre et c’est ce que ces questions exigent toujours.

 

J’en ai aussi quelques-unes de plus comme cela.  

 

C’est bien.

 

Bon ; parce qu’en voici une autre. Il y a de nombreux passages dans le Cours où Jésus parle spécifiquement du corps et la guérison du corps comme si c'était vrai. Et alors hier dans une des classes qui enseigne au personnel, il y avait une déclaration qui laissait entendre que s'il n’y avait aucune culpabilité dans l'esprit nous ne pourrions pas vieillir et pourrions connaître un corps guéri. Alors, si c’était le plus utile pour notre corps dans la condition que nous pensons être ; pourrions-nous vraiment faire l’expérience d’une guérison de notre corps ?

 

Voyez, vous ne pouvez pas ; c'est la même chose.

 

Parce que la non-dualité du Cours s’effondre si vous essayez de l’apporter dans la dualité.

 

Oui, ils s’effondrent tous. Et ce dont vous parlez est un exemple aussi des quelques passages qui conseillent de demander au Saint-Esprit pour de l'aide spécifique. Le Chant de la Prière s'adresse à cela. Et il y a des passages qui semblent impliquer que le corps est guéri, tout comme au début du texte il dit que les miracles sont des choses que vous faites. Il parle d'exécuter des miracles. Bien ; cela va contre tout ce que le Cours enseigne. Et l’énorme quantité de matériel dit exactement le contraire : vous n’avez pas à demander de l'aide dans le monde, les miracles ne font rien, et le corps n'est pas guéri parce qu’il n'est pas malade. Donc il y a des passages dans le Cours qui rencontrent tout le monde où qu’ils se trouvent sur l'échelle. Et c’est la seule façon de le comprendre. Parce qu'autrement le Cours se contredit vraiment lui-même. Mais ce n’est pas le cas si vous le lisez comme vous le feriez d’un grand poème. (Et je ferai un atelier sur ceci plus tard cette année). Vous ne pouvez le lire intellectuellement. Il ne se contredit pas quand vous comprenez le contenu et que vous comprenez où un passage se situe dans le plus grand schéma de choses et l'idée qu'il y a quelque chose dans le Cours qui rencontre les gens où ils sont.

 

Eh bien, est-ce que cela signifie aussi que vous éprouveriez la guérison du corps ou non de quelque manière qui n'augmenterait pas la peur pour vous et serait le plus utile à votre chemin d'expiation à ce moment-là ?

 

Oui, absolument ! Il parle dans Chapitre 2 que le miracle semble menaçant lorsque vous êtes dans un état affaibli par la peur, ce qui signifie que la guérison de l'esprit semble menacée si vous avez besoin de cette approche de compromis. Aussi longtemps que vous pensez être un corps, prenez soin de votre corps sous quelque forme que ce soit. Mais à un moment donné vous voulez réalisez que cela n’a rien à voir avec le corps. Mais puisque nous sommes tellement identifié avec le corps il peut être utile de se faire dire que le corps est guéri. Mais un grand nombre de fois le corps n'est pas guéri mais l'esprit peut l’être. Donc vous avez toujours besoin du contexte plus large du Cours dans lequel considérer des passages individuels et ne pas prendre des choses hors contexte.

 

Alors, comme étudiant qui lit de tels passages, vous ayez juste besoin de consulter et de vous souvenir de la métaphysique de base du Cours et s'il n'y a pas de corps ni de monde alors ceci n’est vraiment pas possible parce qu'il n'y a pas de guérison dans le monde.

 

Exact. C'est une métaphore écrite à un niveau que les gens peuvent accepter à l’endroit où ils sont libres de peur.

 

Ce n'est jamais à propos d'exécuter littéralement des miracles dans la forme ?

 

Non, ce n'est pas ce que le Cours dit et c'est évident qu’il ce n'agit pas de cela. Mais, au début, (et dans certains passages subséquents) il le dit. C’est pourquoi j’utilise toujours l'image d'une symphonie. Un très grand conducteur possède l'ensemble de la symphonie dans son esprit. Et alors chacun des passages différents est dirigé pour contribuer à l'ensemble. Mais il ne perd jamais de vue ce qu’est la symphonie entière.

 

Vous devez vraiment comprendre en quoi consiste le Cours entier et puis la façon dont certains passages spécifiques s’insèrent dans cela. Alors vous comprendrez que quelques-uns sont utilisés pour l’effet.  Quelques-uns servent à rencontrer les gens là où ils pensent être ;  que nous sommes en quelque sorte mené en haut d’une échelle. Lorsque vous avez cette compréhension de ce qu’est la symphonie entière du Cours, alors vous ne vous faites pas attrapé dans ce piège parce que vous comprenez que le monde est une illusion et que le corps se trouve dans l’esprit, l’esprit n’est pas dans le corps. Et comment un corps peut-il être guéri quand il est dit maintes et maintes fois que le corps n’est pas malade ? Mais les passages pris hors de leur contexte sembleraient le suggérer. Il est donc vraiment important de comprendre l’ensemble.

 

Alors, voir le corps comme preuve de guérison de l'esprit est un retrait dans la peur ?

 

Oui, et ce retrait dans la peur se manifeste alors lui-même en rendant le corps réel et essayant de prouver que le Cours a tort. Et si mon corps est réel — qu’il soit malade ou guéri — le Cours a tort et j'ai raison. Et c’est le genre de tendance de ce que la plupart des gens font avec le Cours. C'est une façon subtile d’essayer de prouver que le Cours a tort.

 

Est-ce que ça fait presqu’une partie du voyage?

 

Oh, oui ; c'est une partie intrinsèque du voyage. Mais ce qui vous aide à cheminer est juste de savoir que c’est bien ce que vous faites. Être conscient que c’est votre ego qui le fait. Non pas que c'est terrible ou que votre ego est mauvais. Mais bien sûr qu’il va résister et essayer de faire des compromis et amener Dieu dans le monde. Mais si vous savez que vous le faites, cela vous avancera tout au long.

 

Un grand Un grand nombre d’entre nous étudiants du Cours semblent avoir ces détours de retour dans la dualité. Nous pouvons très bien connaître le Cours et sembler être rendu très loin le long de notre voyage de retour à la maison et puis subitement nous essayons encore de rapporter le Cours dans le monde.

 

C'est juste de la peur. Soyez gentil. Comme je l'ai dit ce matin, Jésus a dit à Helen en réponse à sa détresse au sujet de ce que certains enseignants faisaient déjà avec le Cours : « Ne prends pas un autre chemin pour le tien mais tu ne devrais pas le juger non plus ». Les gens deviennent craintifs et ils compromettent la pureté de l'enseignement du Cours.

 

C’est très utile — je vous remercie.

 

Le Cours dit « Me voici mon frère, de ta main je meurs, » se référant à la façon dont nous utilisons inconsciemment la maladie pour punir les autres et les faire sentir coupables. Mais c'est aussi une façon pour continuer à me sentir coupable, pour me punir ? Mais c'est la même chose quand j'essaie de me jeter sur un autre corps ou le corps que je pense être ?

 

Oui.

 

Vous avez beaucoup parlé sur ce même CD à propos « qu’il n'y a rien de plus aveuglant que la perception de la forme. » Une personne peut mourir d'une maladie en phase terminale et être toujours parfaitement en paix et dans sa pensée juste. Alors, dans une relation tumultueuse où vous pratiquez le pardon et n'éprouvez pas une amélioration dans la forme, vous pouvez également toujours ressentir la paix ; c’est seulement la même idée psychologiquement.

 

Oui.

 

Donc nous ne devrions jamais regarder à la forme comme preuve de guérison de toutes sortes?

 

Exact.

 

 

A suivre: 2ème partie.

 

 

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