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  • : l'éveil spirituel sous l'angle non-duel d'un Cours en miracles. DATE DE CREATION: 01/01/07 ________________________ contact: christalain.1000@wanadoo.fr ________________________ Ecrivez-moi pour tout commentaire, suggestion, encouragement. merci.
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Un cours en miracles


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Christalain

 

 

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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

Bienvenue sur Axialmedia, blog dédié à l'exploration de la conscience, à la connaissance de "Soi". Une approche holistique à travers des articles, des partages à la fois personnels et collectifs. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, beaucoup de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser le rappel de notre véritable nature. Présentation générale du blog ici. Mais Axialmédia, c'est surtout une approche de l'éveil  dans l'esprit non-duel d'Un Cours en miracle: radicale et sans concessions.  A ce propos, avant la lecture de tout article en rapport direct avec le Cours en miracles, il est vivement conseillé de consulter cet article. Pour tout commentaire général, toute question particulière, ou toute suggestion, toute critique ou tout encouragement, n'hésitez pas à m'écrire.   christalain.1000@orange.fr
     
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" Le secret du réveil à ton immortalité, c'est la maitrise non des choses de ce monde, mais du regard que tu poses sur lui ".   Gary Renard
 

 

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1er novembre 2016   

 

* "En passant..."

 

* "Nomade in love"

 

*  "Un Cours en miracles vu par S.Sobottka"

   

 

1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 17:51

  

Tu n’as aucune idée de l’immense délivrance et de la paix profonde qui viennent d’une rencontre totalement dépourvue de jugement avec toi-même et avec tes frères.

Un Cours en Miracles » T-3.VI.3". 


Nous sommes dépendants du jugement, c'est la nourriture de l'ego. Il maintient l’apparente séparation. L'ego est la pensée que la séparation est réelle. Et nous, en tant que fils de Dieu endormi, savourons cette pensée et nous nous efforçons de la garder en vie en jugeant.

 

Si nous cessons de nous juger où juger les autres, ce rêve d’apparente séparation commencera à paraître moins réel. Notre individualité bien-aimée et notre particularité sembleront moins solides et la peur surviendra. Qui sommes-nous sans notre ego? Comment pouvons-nous fonctionner sans le sentiment d'un soi séparé?

 

Juger qui que ce soit, c'est les voir comme un ego, comme un corps.
Voir quelqu'un d’autre comme un ego (séparé) c’est renforcer l'ego en nous-même et ainsi perdre notre paix — un exemple de ce que vous donnez (enseigner) – vous recevez (apprendre).

 

Une puissante définition du pardon dans le Cours est la suivante :

 

Le pardon, par contre, est calme, et tranquillement ne fait rien — Livre d’Exercices, p. 418.

 

Cela signifie que nous arrêtions d’étiqueter ce que nous observons en nous-même et dans le monde. Plus de bien et de mal. C'est l'ego qui prend parti. Ni vrai ou faux.

 

Rien n’est bon ni mauvais en soi, tout dépend de ce que l’on en pense.

William Shakespeare 

 

Cela ne signifie pas d’être inactifs lorsque nous sommes confrontés à des actions qui pourraient conduire à la souffrance. Que ferions-nous si nous sommes témoin d'un enfant qui est sévèrement battu? Si nous jugeons et étiquetons le batteur comme « fautif » et « méchant » notre cœur se fermera, laissant l'ego prendre la décision, ce qui est une garantie de la mauvaise réponse. Sans le jugement notre cœur reste ouvert, ce qui nous permet d'être guidés par l'esprit. Nous ne saurons pas à l'avance ce que nous ferons, mais ce sera adéquat.

 

On m'a raconté l’histoire d'une femme qui a été enlevée par deux hommes et emmenée dans une forêt pour être violée. Quand ils sortirent de la voiture ils s’approchèrent d'elle. Comme elle les regardait, tout jugement cessa et elle s'entendit dire ces mots : « Vous devez tous deux avoir beaucoup souffert. » Un d’eux fondit en larmes et ils la replacèrent dans la voiture la ramenant chez elle en toute sécurité. Elle n'avait pas prévu de dire cela, c’est seulement survenu.

 

Comment pouvons-nous connaître l'histoire de ces deux hommes, de quelle douleur avaient-ils souffert?

 

Il est nécessaire pour l’enseignant de Dieu de réaliser, non pas qu’il ne devrait pas juger, mais qu’il ne peut pas… Au contraire, il se met dans une position où le jugement peut se faire à traverslui plutôt que parlui. M-10.2.

 

Seul le Saint-Esprit sait comment juger.

 

Pour juger quoi que ce soit correctement, il faudrait être pleinement conscient d’un éventail inconcevablement vaste de choses passées, présentes et à venir. Il faudrait reconnaître à l’avance tous les effets de ses jugements sur tous ceux et tout ce qu’ils concernent d’une façon ou d’une autre. Et il faudrait être certain qu’il n’y a pas de distorsion dans la perception, afin que le jugement soit entièrement équitable envers chacun de ceux sur qui il porte, maintenant et dans le futur. Qui est en position de faire cela ? Qui, sauf en des fantasmes de grandeur, prétendrait à cela ? M-10.3.

 

Ainsi le jugement d’ego doit toujours se tromper.

 

Le Cours ne nous demande pas d'abandonner tout jugement, seulement les jugements de valeur — bien ou mal, bon et mauvais. Vous avez besoin du jugement pour décider beaucoup de choses au cours de votre journée. Quoi porter et manger, comment se rendre à un certain endroit, etc., mais ceux-ci ne sont pas des jugements de valeur.

 

À travers la prise de conscience vous commencez à observer les constants jugements de valeur que nous avons — à la fois de nous-même et des autres. N’essayez pas de les éliminer tous ou alors le niveau de culpabilité ne fera qu'augmenter pendant que nous échouons désespérément. Au contraire, essayez d'observer les jugements sans les juger. De cette façon, ils commencent lentement à perdre leur effet. Certains étudiants du Cours pensent que nous devrions cesser de juger et avoir un œil attentif sur les autres élèves et sont bien heureux de les informer lorsqu'ils jugent.

 

Il est de loin préférable d'apprendre à sourire aux jugements de l'ego que d'essayer de les supprimer. L'ego déteste ne pas être pris au sérieux, car il sent que vous ne le lui donnez pas de réalité.

 

Le Saint-Esprit est le seul vrai juge.

 

Il y a Quelqu’un avec toi Dont le jugement est parfait. Lui connaît tous les faits passés, présents et à venir. Lui connaît tous les effets de Son jugement sur tous ceux et tout ce qu’il concerne de quelque façon que ce soit. Et Il est entièrement équitable envers chacun, car il n’y a aucune distorsion dans Sa perception.

M-10.4.


Ainsi le jugement du Saint-Esprit est un jugement gagnant-gagnant. Il ne voit personne méritant une punition — mais comme le déclare le Cours, seulement des personnes qui demandent de l'amour ou qui donnent de l'amour. C'est le jugement le plus élevé et cet objectif d'apprentissage nous attend à la fin de notre voyage.

 

Par conséquent, dépose le jugement, non pas avec regret mais avec un soupir de gratitude. Maintenant tu es libéré d’un fardeau si lourd que tu ne pouvais que chanceler et t’écrouler sous son poids. Et tout n’était qu’illusion. Rien de plus. Maintenant l’enseignant de Dieu peut se lever, soulagé de son fardeau, et continuer d’un pas léger. Or ce n’est pas cela seul qui est son bénéfice. Ses soucis ont disparu, car il n’en a pas. Il s’en est départi avec le jugement.

M-10.5.

 

Il n’est pas difficile de renoncer au jugement. Mais il est certes difficile d’essayer de le garder.

M-10.6.

 

La dépression suit le jugement. Nous pouvons ne pas souffrir de dépression au moment de notre colère apparemment justifiée, mais elle suivra toujours. Au plus profond de nous-même, nous savons que notre jugement est malhonnête. Nous nions ce que nous détestons en nous-même et le projetons sur les autres. Nous ne sommes pas le méchant, ils le sont.

 

Nous essayons donc d'échapper à notre culpabilité en rendant les autres coupables. À moins d'avoir de la compassion pour le comportement d'autrui, nous portons ce « péché » en nous.

La colère est toujours un drapeau rouge à quelque chose de non cicatrisé en soi. Et plus notre illusion est forte, plus nous avons besoin de la défendre. Il n'y a pas de juste colère.

 

Quand tu es fatigué, c’est parce que tu t’es jugé capable d’être fatigué. Quand tu ris de quelqu’un, c’est parce que tu l’as jugé indigne. Quand tu ris de toi-même, il faut que tu ries aussi des autres, ne serait-ce que parce que tu ne peux pas supporter l’idée d’être plus indigne qu’ils le sont. Tout cela te fatigue parce que c’est essentiellement décourageant. Tu n’es pas réellement capable d’être fatigué, mais tu es parfaitement capable de te lasser. L’effort qu’exige le jugement incessant est pratiquement intolérable. Il est curieux qu’une aptitude aussi débilitante soit tellement chérie.T-3.VI.5.

 

Graduellement nous commençons à voir que personne ne gagne en jugeant. Nous commençons à voir nos jugements comme des signaux clairs de ce qui est non guéri en nous-même. Au lieu de juger ce que nous voyons à l'intérieur, nous commençons lentement à sourire à nos ego insensés. En prenant l'ego moins sérieusement il commence à dépérir, révélant la joie et la paix que nous portons éternellement : notre état de bonheur sans cause. Constatant que nous perdons notre bonheur en jugeant, nous apprenons simplement la futilité de juger ainsi que la guérison que nous pouvons donner d'un cœur ouvert — à nous-même et aux autres.

L’enseignant de Dieu le dépose (jugement) avec joie dès l’instant qu’il en reconnaît le coût. Toute la laideur qu’il voit autour de lui en est la conséquence. Toute la douleur qu’il regarde en est le résultat. Toute la solitude et le sentiment de perte, de temps qui passe et de désespérance de plus en plus grande, de désespoir qui rend malade et de peur de la mort; tout cela en est sorti. Et maintenant il connaît que ces choses n’ont pas besoin d’être. Pas une seule n’est vraie. Car il a abandonné leur cause, et elles, qui ne furent jamais que les effets de son choix erroné, sont tombées de lui. Enseignant de Dieu, cette étape t’apportera la paix. Peut-il être difficile de ne vouloir que cela ?

M-10.6.

 

Le souvenir de Dieu vient à l’esprit quiet. Il ne peut venir là où il y a conflit, car un esprit en guerre contre lui-même ne se souvient pas de l’éternelle douceur.

T-23.I.1.

La libération du jugement apporte non seulement la paix, mais le souvenir de qui nous sommes. Le pardon met fin au jugement, dégageant un espace dans notre esprit pour que Dieu entre. Une fois que nous nous souvenons être éternel, informe, parfait esprit, nous saurons que toutes choses vivantes partagent ce souvenir et le jugement devient impossible.

N’oublie pas que la motivation pour ce cours est l’atteinte et la conservation de l’état de paix. Étant donné cet état, l’esprit est quiet, et la condition est atteinte dans laquelle tu te souviens de Dieu.

T-24.in.1.

 

 

Michael DAWSON.

 

Merci à Stella PILON pour cette traduction.

 

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