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  • : l'éveil spirituel sous l'angle non-duel d'un Cours en miracles. DATE DE CREATION: 01/01/07 ________________________ contact: christalain.1000@wanadoo.fr ________________________ Ecrivez-moi pour tout commentaire, suggestion, encouragement. merci.
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Un cours en miracles


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Christalain

 

 

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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

Bienvenue sur Axialmedia, blog dédié à l'exploration de la conscience, à la connaissance de "Soi". Une approche holistique à travers des articles, des partages à la fois personnels et collectifs. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, beaucoup de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser le rappel de notre véritable nature. Présentation générale du blog ici. Mais Axialmédia, c'est surtout une approche de l'éveil  dans l'esprit non-duel d'Un Cours en miracle: radicale et sans concessions.  A ce propos, avant la lecture de tout article en rapport direct avec le Cours en miracles, il est vivement conseillé de consulter cet article. Pour tout commentaire général, toute question particulière, ou toute suggestion, toute critique ou tout encouragement, n'hésitez pas à m'écrire.   christalain.1000@orange.fr
     
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" Le secret du réveil à ton immortalité, c'est la maitrise non des choses de ce monde, mais du regard que tu poses sur lui ".   Gary Renard
 

 

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1er novembre 2016   

 

* "En passant..."

 

* "Nomade in love"

 

*  "Un Cours en miracles vu par S.Sobottka"

   

 

31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 13:11

J’ai entendu parler pour la première fois de Georg GRODDECK en 2007, alors que je lisais « Et l’univers disparaitra » de Gary Renard.  Au début du livre, ce psychologue contemporain de Freud est présenté de manière assez élogieuse et je me suis dit qu’il serait intéressant d’en savoir plus. A chaque relecture je me suis fait à nouveau cette réflexion, mais ce n’est pourtant qu’en 2013 qu’une demande silencieuse venue de mon esprit s’est faite plus « pressante ». J’ai donc entrepris quelques recherches sur Mr Groddeck et je ne le regrette pas. Ce chercheur était « diablement» en avance sur son temps et ses écrits, remis dans leur contexte, s’avèrent courageux, iconoclaste, voir subversif, mais dans le sens positif du terme. J’ai décidé de vous en proposer quelques extraits issus de l’un de ses livres majeurs : « Le livre du ça » dans les prochains mois. Comme vous pourrez le constatez, sa notion du ça présente de grande similitudes, du moins dans ses effets, à l’ego tel qu’il est décrit dans un Cours en miracles. Ce mois-ci, je vous propose justement quelques citations à propos du ça, extraites de ce livre.

Christalain

 

 

  *

Je pense que l’homme est vécu par quelque chose d’inconnu. Il existe en lui un « Ça », une sorte de phénomène qui préside à tout ce qu’il fait,  à tout ce qui lui arrive.  La phrase  « Je vis… » n’est vraie que conditionnellement ; elle n’exprime qu’une petite partie de cette vérité fondamentale : l’être humain est vécu par le Ça.

 

 

Nous ne connaissons de ce Ça que ce qui s’en trouve dans notre conscient. La plus grande partie — et de loin ! — est un domaine en principe inaccessible. Mais il nous est possible d’élargir les limites de notre conscient par la science et le travail et de pénétrer profondément dans l’inconscient quand nous nous résolvons non plus à « savoir », mais à « imaginer ».

 

 

Je cherche à expliquer par tous mes développements, c’est-à-dire en gros que le Ça, cette chose par laquelle nous sommes vécus, ne fait pas plus de différence entre les sexes qu’entre les âges. Je pense ainsi vous avoir au moins donné un aperçu du manque de bon sens de cette entité.

 

 

Car c’est le Ça inconscient, et non la raison consciente qui crée les maladies. Elles ne viennent pas du dehors, comme des ennemies, ce sont des créations opportunes de notre microcosme, de notre Ça, tout aussi rationnelles que la structure du nez et des yeux qui est, elle aussi, un produit du Ça. Où trouvez-vous inadmissible qu’un être qui, avec des filaments de semence et un oeuf, fait un homme, avec un cerveau d’homme et un coeur d’homme, puisse susciter un caner, une pneumonie ou une descente de matrice ?

 

 

Le Ça satisfait son droit à la jouissance dans le bien comme dans le mal.

 

 

J’ai tendance à charger la femme d’une culpabilité qui me pèse ; car c’est encore là une des caractéristiques du Ça, que toutes les culpabilités pensables et imaginables pèsent sur chacun d’entre nous, en sorte que l’on est bien obligé de se dire à propos de l’assassin, du voleur, de l’hypocrite, du traître : Toi aussi, tu en es un !

 

 

Ce qui est refoulé ne disparaît point, cela ne reste pas à sa place, voilà tout ; c’est repoussé dans quelque coin, où il ne lui est pas rendu justice, où cela se sent à l’étroit et désavantagé. Cela se dresse alors constamment sur la pointe des pieds, se presse de temps à autre en avant de toutes ses forces pour regagner le lieu où cela devrait être et dès que cela aperçoit une brèche dans le mur, cela essaie de s’y faufiler. Cela y réussit peut-être, mais quand cela est parvenu au premier plan, cela a épuisé toutes ses forces et n’importe quel heurt de quelque puissance autoritaire le renvoie en arrière. C’est une situation bien désagréable et vous imaginez les bonds que fait un être aussi refoulé, écrasé, broyé quand il est enfin libéré.

 

 

Je ne sais si je vous ai bien clairement fait saisir l’immense portée que prend à mon point de vue la notion du transfert (ndlr : à rapprocher de la projection du Cours). Je me permettrai donc de vous exposer à nouveau la chose en l’attaquant par un autre bout. Mais n’oubliez pas que je parle du Ça et que, par conséquent, tout n’est pas aussi exactement délimité que les mots pourraient le faire croire, qu’il s’agit d’objets se confondant et séparés artificiellement. Représentez-vous mes propos sur le Ça divisés en degrés, un peu comme le globe terrestre.

 

 

Il utilise pour lui-même la plus grande partie de cette masse de sentiments, presque tout, pour ainsi dire ; une autre partie, fort petite par comparaison, mais assez considérable pour la vie, peut être projetée au-dehors. Ce « dehors » est très varié : il se compose de personnes, d’objets, de lieux, de dates, d’habitudes, de fantaisies, d’activités de tous genres ; bref, tout ce qui fait partie de la vie peut être utilisé par l’être humain pour y rattacher ses sympathies ou ses antipathies. Ce qui importe, c’est qu’on ne peut changer l’objet de ses sentiments ; à dire le vrai, ce n’est pas lui, mais son Ça qui l’oblige à en changer. Mais on a l’impression que c’est lui, son moi, qui agit.

 

*

 

Le Ça veut être puni et quand il est frustré du bonheur de souffrir, il se venge un jour ; tôt ou tard, mais il se venge et certaines maladies mystérieuses révèlent leurs secrets quand on interroge le Ça de l’enfance au sujet de fessées évitées.

 

 

Pour qui s’occupe du Ça, il est deux choses desquelles on doit tenir compte : le transfert et les résistances. Et pour qui traite les malades, qu’il soit chirurgien, accoucheur ou médecin de médecine générale, il ne pourra vraiment venir en aide au patient que s’il réussit à utiliser les transferts du malade et à réduire les résistances.

 

Georg GRIDDECK – « Le livre du ça »

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Published by Christalain - dans DIVERS NON-DUALITE
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