L’absence de peur est la caractéristique principale de la maîtrise. La maitrise est le fait de ne pas avoir un grand pouvoir pour faire que les choses se réalisent.
C’est seulement la reconnaissance que ce qui est vrai est toujours vrai et il n’y a pas d’autre choix. Le libre arbitre ne veut pas dire que vous avez le droit de croire que vous
pouvez arriver à être un autre de celui que Dieu vous a crée. Avoir le libre arbitre ne veut pas dire que vous pouvez choisir de ne pas faire le chemin que la vie vous offre à chaque
instant. Cela signifie que juste que vous avez le droit de le remettre à un autre jour. Et chaque fois que vous le reportez, vous dormez dans votre souffrance.
Mais quand vous choisissez de prendre le seul chemin qui compte, alors vous choisissez d’utiliser le pouvoir de votre libre arbitre pour dire :
A présent, à partir ce cet instant, je n’accepterai plus l’erreur en moi-même.
Plus de jeux, plus de rêves. Je m’engage à n’être que la présence de l’Amour,
Car ceci est la Vérité de qui je suis.
Cela ne concerne pas les opinions des autres qui résistent pourtant devant cette décision. Alors, véritablement, toutes choses au Ciel et sur Terre concourent à vous soutenir, à vous guider vers la bonne personne, le bon endroit, le bon livre, le bon lever du soleil, la bonne prairie, pour vous aider à laisser aller les chaînes des obstacles à la présence de l’Amour que vous avez crée en tant qu’idole et substitut à l’Amour.
C’est pourquoi quand vous priez vraiment du fond du cœur de votre âme : « Dieu, conduis-moi à la maison », vous pouvez être sûr, qu’à partir de cet instant il est bon de faire confiance à chaque petite chose qui se déroule. Car même si vous ne les voyez pas, ceux que vous appelez les anges – les amis qui n’ont simplement pas de corps – se pressent car vous avez donné des ordres :
Oui, j’accepte votre présence dans ma vie. Je retourne toute chose.
A présent, chaque instant est dédié à guérir et à m’éveiller
De tout sentiment illusoire de séparation d’avec Dieu que jadis je créai par erreur.
De combien de façons avez-vous cherché l’Amour ? Pouvez-vous les compter. Oseriez-vous essayer de compter chaque grain de sable sur toutes les plages de la planète ? Chaque âme a déjà essayé de chercher l’Amour de différentes façons, et bien plus. Vous avez essayé de le faire de millions de façons tout en sachant que vous ne le trouveriez pas. Tout cela parce que vous vouliez continuer la tentative insensée d’essayer d’être séparé de Dieu. Et ceci est aussi futile qu’un rayon de soleil qui essaierait d’être séparé du soleil.
En vérité, amis bien aimés, il n’y a qu’une question dont vous avez besoin de répondre :
Qu’est ce que choisi en ce moment ?
A quoi ai-je donné la maîtrise sur ma vie ? Quelle perception, quelle pensée, quel sentiment ? Le sentiment découle simplement de la pensée ou de la perception que vous avez choisie. Quel comportement, quelle action est ce que je choisis en ce moment et qui exprime la réalité de mon être ? Ai-je été occupé à étendre l’Amour, ou est-ce que je m’occupe par peur essayant de toucher ce que je pense qui peut m’amener de l’amour afin que je ne le perde pas ?
Regardez bien, ainsi, sur vos parents, vos frères et sœurs, vos partenaires, et vos amis. Pas un seul parmi eux – pas un seul d’eux – ne détient le pouvoir de vous amener l’amour. Alors, qu’est ce que vous attendez d’eux ? Pourquoi même insistez-vous dans le fait qu’un autre soit conforme à ce que vous croyez que vous avez besoin ? C’est futile – à cent pour cent, absolument, positivement futile – de chercher l’amour dans une relation avec qui que ce soit.
Par contre, c’est approprié d’étendre l’Amour en chaque relation, avec
chaque être et toute chose. Mais l’extension de cet Amour demande que vous vous soyez éveillé à la vérité que la seule relation qui a vraiment de la valeur est la relation entre
vous en tant qu’âme et Dieu en tant que votre Créateur.
Imaginez une ampoule dans une de vos lampes, qui chercherait à partir de ses petits filaments et dirait : « Bien, j’espère que la personne qui vient juste d’entrer est la bonne. Si seulement je pouvais aller lui dire, peut être que ma propre lumière s’allumerait. »
Ne serait-il pas plus simple de prendre simplement le fil et le brancher dans la bonne prise ? Combien de fois allez-vous insister à essayer de brancher votre fil dans la mauvaise prise ? « OK, celle-là n’a pas marché Je vais essayer ce corps ; je vais essayer cette personne. Je vais essayer cette profession. Sans obtenir beaucoup de courant ». Et alors vous vous mettez en colère parce que cela ne vous donne pas assez de courant, ou qu’il vous a donné suffisamment de courant hier, mais pas aujourd’hui, ainsi cela doit être sa faute.
Il y a une petite prise à laquelle vous pouvez brancher votre fil. C’est la seule qui convient et c’est la seule prise branchée qui puisse vous amener les eaux vivantes de grâce. Cette prise se trouve seulement à l’intérieur de votre cœur. Non pas le cœur physique, mais celui qui est symbolisé par le cœur physique : le noyau de votre être même. Mais combien de fois par jour vérifiez-vous que le fil est toujours branché ? Combien de fois vous rappelez-vous de vous demander :
Est-ce mon engagement à l’Amour ou mon engagement à la
peur ?
La peur est l’acte de déconnecter votre fil de la seule prise qui peut vraiment vous satisfaire, et de courir en essayant de se brancher à quelqu’un ou quelque chose. Je vous demanderai de considérer cette seule question, en observant l’ensemble de votre expérience : Est-ce que cela a-t-il jamais marché ? Peut-il jamais marcher ?
Imaginez essayant de bloquer l’eau qui coule dans la paume de votre main en fermant les doigts ensemble. Combien vous reste t-il ? N’est-ce pas qu’elle coule à travers vos doigts, quoique vous essayez de faire ? Elle trouve les petits trous et s’en va. Vous ouvrez votre main et il n’y a même pas assez pour mouiller votre langue.
Pourtant, chaque fois que vous avez regardé quelqu’un – que ce soit un parent, un frère, un ami ou un partenaire, professeur ou n’importe quelle personne physique ou objet – et avez essayé de brancher le fil dans cette prise pour obtenir le courant que vous croyiez vous aviez besoin, c’est en fait ce que vous faites. Et vous finissez littéralement en tordant la vie de la relation elle-même.
Quand vous cherchez en premier le Royaume et branchez le fil dans la prise à l’intérieur de votre cœur, quand vous vous rappelez que vous et votre Père êtes un, cet unique Amour est réel, et rien d’autre compte, vous allez vous rappeler que la tentative de trouver l’Amour en dehors de votre Soi n’est rien d’autre que l’écho d’une vieille habitude. Et cette habitude ne peut pas vivre à moins que vous la nourrissiez.
Ainsi, nourrissez seulement la seule habitude qui compte : l’habitude de se rappeler que la Vérité est
toujours vraie, quelque soit ce qui se produit devant vos yeux physiques et votre esprit. Dans toutes les allées et venues, en toutes les morts et naissances, dans tous les passages d’un
univers à un autre, au milieu d’un pneu crevé ou d’un tempête soudaine, rien – rien – n’a de la valeur qu’à l’exception de votre relation avec votre Créateur.
Lorsque vous avez expérimenté dans une relation avec quelqu’un ou quelque chose un instant de grâce, un instant de paix qui dépasse tout entendement, un instant de plénitude si doux et sublime qu’aucun mot ne peut le décrire, ce que vous avez expérimenté n’est simplement que le flot de l’Amour de Dieu à travers vous. Cette personne ou chose ne l’a pas causé. Il fut causé parce que, pendant un instant, vous êtes sorti de votre drame, vous êtes sorti de votre rêve, et avez permis à la Vérité d’être vécue.
Ainsi, bien entendu, vous vous êtes mépris dans la croyance : « Dieu, c’était si doux ! C’était la plus belle chose que j’ai jamais goûtée. Cela doit venir de toi. Viens par ici ! J’ai besoin de toi ! » Si jamais vous croyez avoir besoin de quelqu’un ou quelque chose, soyez certains, à cet instant là, que vous délirez.
J.M JAYEM
Extrait de la leçon 6 "L'amour guérit tout " du livre de JAYEM
intitulé: "la voix du coeur."
Merci à Marie-Claude pour le partage
La citation remarquable de la semaine, tirée du Cours en miracles :
" Si tu savais qui marche à tes cotés sur le chemin que tu as choisis, la peur serait impossible".(T18-III-3)

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A bientot !
Christalain
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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle
te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM