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  • : l'éveil spirituel sous l'angle non-duel d'un Cours en miracles. DATE DE CREATION: 01/01/07 ________________________ contact: christalain.1000@wanadoo.fr ________________________ Ecrivez-moi pour tout commentaire, suggestion, encouragement. merci.
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Un cours en miracles


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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 21:48

L'origine de la relation particulière (bien) expliquée par Ken Wapnick, dans son livre : « LOVE DOES NOT CONDEMN » . Le texte qui suit est extrait des traductions faites par Mathieu sur son blog : http://coursenmiracles.over-blog.fr/   - Merci à lui pour ce travail qu'il m'a permis de partager.

 

« La première relation particulière fut par conséquent avec notre Créateur. Nous Lui avons demandé Son amour particulier de façon à ne pas avoir à regarder en face la culpabilité investie dans notre relation à Lui. Nous avons passé un marché avec Dieu, espérant qu’Il (en réalité notre image de Lui) accepterait notre don de souffrance et de sacrifice comme le paiement des pêchés que nous avons commis contre Lui. Quand Dieu n’accepte pas notre marché (cela ne se passe qu’au-dedans de nos esprits), notre culpabilité commence à nous accabler, ce qui mène à la terreur de Sa vengeance. Cette terreur provient de notre projection qui est un mécanisme de défense : ce n’est pas nous qui avons rejeté Dieu, mais Lui qui nous a rejeté. Ainsi, notre choix de nous tourner vers les autres pour l’amour qu’Il nous a nié est justifié, et dans cette décision, toutes nos relations particulières sont nées : « C’est dans la relation particulière, née du désir caché d’avoir l’amour particulier de Dieu, que la haine de l’ego triomphe. En effet, la relation particulière est le renoncement à l’Amour de Dieu et la tentative du soi de se sécuriser dans la particularité qu’Il a nié. 

 

Cette négation de l’Amour de Celui qui nous a crée et de qui nous sommes en tant que Christ (« L’amour m’a crée pareil à lui-même », livre d’exercice), est la fondation de tout ce qui suit. De même que l’ego a initialement conseillé au Fils endormi d’échapper à la douleur de sa culpabilité par la projection, il nous conseille ici, dans notre apparente existence individuelle, d’échapper à la douleur provoquée par notre vide intérieur en cherchant un soulagement extérieur. Cette recherche extérieure a deux formes élémentaires que le Cours appelle la relation de haine particulière et la relation d’amour particulier.

 

La relation d’amour particulier suit la même dynamique que nous trouvons dans la haine particulière, mais dans une forme opposée. Désormais, l’ego ne nous conseille pas de projeter notre culpabilité et notre haine de nous même directement sur les autres, mais plutôt de cannibaliser ce qui est à l’extérieur de nous, le ravissant aux autres (ou au monde) et l’incorporant de façon à remplir le trou béant de vide que l’ego nous a fait prendre pour notre réalité.  (Love does not condemn, p. 445, 446, 447).

 

Ces gens “particuliers” sont alors aimés pour ce qu’ils peuvent faire pour nous et non pour ce qu’ils sont en tant que Christ: « Le meilleur soi que l’ego cherche est toujours plus spécial. Et celui qui possède un soi particulier est « aimé » pour ce qui peut être pris de lui. » Dit d’une autre manière, les gens et les choses à l’extérieur de nous répondent aux besoins particuliers que nous pensons avoir, ce qui n’est rien de plus qu’une forme particulière de la croyance sous-jacente en la réalité de notre propre sentiment de culpabilité et de manque. La motivation première dans toute relation particulière est donc la croyance qu’en se « joignant » à une autre en amour (affection, approbation, etc.), nous complétons notre incomplétude inhérente : « Personne ne vient dans ce monde qui n’a encore l’espoir, quelque illusion persistante, ou quelque rêve qu’il y a à l’extérieur de lui quelque chose qui va lui apporter le bonheur et  la paix. Si tout est en Lui, cela ne peut pas être. Et ainsi, par sa venue, il nie la vérité à propos de lui-même et cherche quelque chose de plus que le tout, comme si une partie du tout était séparée et trouvée là où tout le reste n’est pas. 

 

Quand ces besoins sont comblés par cette personne particulière, nous sommes amoureux, ce qui est simplement de la dépendance. Et où « les deux partenaires voient ce soi particulier en  chacun, l’ego voit une « union du Ciel ». » Cependant, quand ces besoins ne sont pas comblés comme cela avait été prévu au départ, notre amour tourne alors en haine, et nous avons vite fait de condamner quelqu’un ou quelque chose à l’extérieur de nous pour notre détresse.

 

Le noyau de toute relation spéciale est le marchandage. Cela n’a pas d’importance si mon partenaire d’amour particulier est conscient ou non de ce troc insane : Je joue tout cela pour nous deux dans mon propre esprit. Pour revenir à notre métaphysique non dualiste, puisqu’en vérité rien n’existe à l’extérieur de l’esprit, il n’y a personne à l’extérieur de toute façon. Que le rêve soit endormi ou éveillé, il se passe la même chose : tous les personnages du rêve sont des projections de notre esprit. Ainsi, encore une fois, ma relation avec toi (de mon point de vue) n’existe que dans mon esprit : tu n’es par réellement là. Le drame du marchandage prend alors cette forme : Je suis dans un besoin désespéré de complétude et il n’y a que toi (mon partenaire d’amour particulier) qui peut me la donner. Cependant, puisque je suis si torturé, tu ne me donneras pas ce dont j’ai besoin (qui est en réalité une partie de ton soi) sans recevoir quelque de valeur en retour. Le problème, c’est que je n’ai rien à t’offrir de valeur (puisque j’ai déjà décidé que je suis coupable et sans valeur). Ainsi, je dois te tromper en te faisant croire que je te donne quelque chose de valeur en contrepartie de la grande valeur que tu me donnes. C’est cela le royaume des cieux de l’ego : un véritable enfer bâtit sur des mensonges et des tromperies, sur le vol et le ravissement cannibale.

             [….]

             Un tel retournement de l’amour particulier à la haine particulière est inévitable pour plusieurs raisons. D’abord, aucune personne ou chose n’est capable d’être toujours et de toutes les manières là pour nous. Ensuite le but de l’ego, comme nous le dit le Cours, est le meurtre, et nos partenaires particuliers sont mis en place par l’ego pour finalement échouer et devenir ainsi des boucs émissaires et ainsi justifier notre colère. Enfin, puisque c’est la culpabilité qui a rendu cette relation d’amour particulier nécessaire comme défense, l’objet d’amour doit devenir un symbole de la culpabilité puisque celle-ci est le but de la relation. Ainsi, alors que nous sommes seulement conscients de l’amour et de la gratitude de notre bien aimé qui nous a permis de nier notre douleur derrière les rideaux de la particularité, inconsciemment nos pensées continuent à se déplacer de la personne bien aimée à ce qu’il/elle symbolise : notre culpabilité. Et puisque c’est notre culpabilité que nous détestons plus que tout dans le monde, nous devons alors finir par détester celui qui symbolise cela pour nous. Cette haine, par conséquent, est toujours présente, même si nous proclamons le plus vigoureusement notre amour. C’est seulement une question de temps avant que la tempête brise les barricades de l’amour particulier et se révèle telle qu’elle a toujours été »

(Love does not condemn, p. 448, 449, 450).

 

Ken WAPNICK

Traduit par Mathieu.

 

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