Présentation

Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /2009 22:02

 

Apres avoir lu cet article, vous allez peut-être voir votre belle-mère d'une manière un peu différente ! (Christalain)


" Légèrement en sueur, vêtu d'une simple tenue de course adaptée aux conditions rigoureuses d'un lundi en plein mois de février, je m'apprête à prendre place dans l'église de Sangatte, la petite localité bien connue située à quelques encablures de Calais. C'est une courte pause avant de repartir par la plage. Par temps clair, on devine au loin la silhouette majestueuse des falaises de la perfide Albion. Pas besoin d'être un catholique pratiquant pour venir se ressourcer ici par intervalles. Les nombreuses statues de saints m'inspirent un sentiment de dévotion profond. Dans un coin, une Vierge haut perchée domine avec autorité les rangées de chaises.

A l'évidence, les responsables de la paroisse Notre-Dame-Du-Blanc-Nez ne dissimulent pas leur appartenance au fan-club de Jean-Paul II. En effet, plusieurs coupures de presse faisant état de phénomènes mystiques qui lui sont attribués ont été placardées dans le hall d'entrée. On remarque aussi deux affiches destinées aux fidèles qui voudraient se rendre en pèlerinage à Lourdes ou à La Salette, là où Marie serait apparue au milieu du XIX ème siècle. Juste à côté, apparaît la photo d'un des visionnaires de Medjugorje, petite ville de Bosnie où la Madone se manifeste de temps à autre depuis plus de vingt-cinq ans, ce qui fait grincer quelques dents au Vatican. Je suis très sensible à ces choses. Voilà pourquoi, je jette un coup d'œil avant d'aller à l'intérieur. Je sais exactement ce qui m'amène. On abordera ce point crucial un peu plus loin. En tout cas, c'est un jour qui sort de l'ordinaire car ma belle-mère, si dévouée à sa famille, est décédée le jour d'avant des ''suites d'une longue et douloureuse maladie''. Disparue à seulement soixante-quatre ans, elle n'aura hélas pas eu le temps de voir grandir ses petits-enfants.


Ce matin-là, je viens peut-être de pénétrer dans un des laboratoires de recherche les plus perfectionnés de la planète. Certes, je ne me trouve pas dans les couloirs du CERN ou dans la cour principale de l'IAS (Institute for Advanced Studies) de Princeton. Pourtant, ici même, je réaliserai dans les minutes qui suivent une expérience qui révèle un des secrets les plus jalousement gardés de l'Univers. Sans m'en douter un seul instant, je suis sur le point d'être brutalement projeté dans les méandres de la science du XXI ème siècle : la science de l'Ascension.


Comme pour toute expérience décisive, une longue et minutieuse préparation est nécessaire afin d'être capable de la réaliser correctement. Celle-ci, encore davantage que les autres puisqu'elle requiert un engagement total. C'est le cas en ce qui me concerne car des méditations quotidiennes furent mon régime de base pendant plusieurs années, en plus de mes entraînements de course à pied et des différentes charges familiales qui sont les miennes.


Je venais de passer ce que je savais être les dernières fêtes de Noël avec ma belle-mère. Sans chercher le moins du monde à s'informer du résultat des derniers dosages, mais à en juger sim­plement par son état, je l'ai très vite compris. Dans ce genre de situation, en méditant il est possible de suivre les ''préparatifs'' en cours dans l'au-delà. Pour cette raison, je restais relativement serein. Je pressentais que le ''passage'' serait assisté, toutefois j'étais loin d'imaginer l'incroyable dénouement. Il faut dire que mes beaux-parents ont toujours été agnostiques, voire critiques à l'égard de toute pratique religieuse. Chacun est libre de ses convictions. Ceci étant, l'approche de la mort peut s'avérer plus éprouvante encore pour ceux qui pensent qu'il s'agit du ''termi­nus''. D'autant plus que je demeurais circonspect : aurait-t-elle à rendre des comptes ? Le moment n'était-il pas venu pour elle de mettre de l'ordre dans ses ''affaires'' spirituelles ? Telles étaient les questions que je me posais le plus sérieusement du monde. Je ne suis pourtant pas un fondamentaliste. Mais, je sais juste que la mort n'est sans doute rien d'autre qu'une étape plus ou moins bien réussie. Je le ''vois'' assez facilement grâce à la méditation justement. Le mystère de la mort me paraît cependant plus épais que jamais, surtout après ce qui s'est passé.


A la fin du séjour, au moment de prendre congé, je me suis retrouvé en face d'elle, gêné et silencieux. On l'imagine aisément, j'avais le ventre noué ? Les relations n'ont pas toujours été au beau fixe, mais sur le fond je n'avais rien à lui reprocher. Mettons ça, si l'on veut, sur le compte de l'incompatibilité de caractère. Bien sûr, je la voyais pour la dernière fois vivante. A ce moment là, j'aurais voulu revenir en arrière et rattraper certaines de mes erreurs passées. Le courage dont elle avait fait preuve tout au long de cette épreuve me laissait perplexe.


Le dernier week-end de sa vie restera gravé dans ma mémoire. Les circonstances firent que je restai seul, à plus de six-cent kilomètres d'elle. Je tenais à maintenir ma participation, quoi qu'il arrive ou presque, à l'inter-régional de cross court auquel je devais participer. Je ne voulais pas faire faux bond à mon club. Une telle décision n'aurait de toute façon rien changé.


Le soir, j'observai de l'intérieur ce qui était en train de se passer si loin de moi. Je me sentis comme suspendu, à cheval entre le monde des vivants et celui des morts. Le lendemain, en route pour le championnat, je ne cessai secrètement d'y songer, assis au milieu de mes coéquipiers insouciants. C'est seulement en fin d'après-midi, une demi-heure après la fin de l'épreuve que le téléphone portable devait finalement retentir : ma mère m'appelait pour m'annoncer ce qui était devenu de toute façon inéluctable. Mon beau-père venait à peine de l'informer, aussi par un coup de fil. Quelques instants seulement après que le décès de sa femme eût été constaté. Sonné, je raccrochai. Je réalisai alors que je me trouvais exactement là où je voulais être pour apprendre cette terrible nouvelle : dans un magnifique endroit de verdure, entouré de coureurs enthousiastes, comme si, à ce moment là, il ne pouvait s'agir que d'une célébration de la vie et non plus d'une mort. Curieusement, je me rendis compte que quelque chose d'inhabituel venait de se passer. Quoi ? Je ne savais pas encore. Dans le minibus du retour, je commençai à ressentir les premières ondes de choc. Elles s'amplifièrent peu à peu, comme si une explosion thermonucléaire venait de se produire à distance.


Il me fallut attendre le soir pour, seul, commencer à comprendre. Quelque chose de phénoménal s'était en effet produit. Dans les dernières heures, ma belle-mère avait totalement ouvert son cœur. Elle avait été comme aspirée et elle était allée directement au ciel avec les anges et les saints ! Comment dire les choses autrement ? Contrairement à ce que l'on croit, je ne suis pas sûr que cela arrive si souvent que ça. Jamais d'ailleurs, je n'aurais pu prévoir ce coup de théâtre ! L'aide soignante qui s'est occupée d'elle alors que tout était en train de basculer, une femme remplie de compassion et dotée d'une capacité d'écoute inhabituelle, confirma de manière indépendante plusieurs détails remarquables. Une certaine paix, contrastant avec l'angoisse et la souffrance des jours précédents, semblait avoir envahie la mourante. Elle avait souri à plusieurs reprises. A un moment, elle avait même demandé d'où provenait cette ''lumière dorée'' autour d'elle. Aucun autre propos plus spécifique n'a été porté à ma connaissance. Elle ne chercha pas, par exemple, à changer les dispositions relatives à ses obsèques, des arrangements excluant toute cérémonie et toutes références religieuses. Sans doute se trouvait-elle alors en état de demi-conscience ?


Le phénomène le plus directement observable, et donc le plus probant, devait toutefois se produire le lendemain de sa disparition, là où je viens donc de m'asseoir pour prier et méditer au sujet du ''miracle'' qui s'était produit la veille. Que le lecteur essaye donc d'imaginer : je suis encore sous le choc ! Ce qui s'est produit ne me semble pas concevable. Cela me paraît même injuste pour les autres. Comment se faisait-il que ma belle-mère, qui avait été guidée toute sa vie durant par une vision athée, puisse se retrouver dans une sorte de paradis quatre étoiles réservé aux ''élus'' ? Bien sûr, c'est une façon de parler. Quoi qu'il en soit, je n'arrive toujours pas à en croire mes yeux et je cherche à ''comprendre'' le sens de tout ça. La parabole des ouvriers de la dernière heure ne me donne guère l'impression d'être une explication satisfaisante. Cette épiphanie de dernière minute ressemble plutôt à un épisode de la série télévisée MacGyver où, au dernier moment, le héros arrive à s'en sortir grâce à du bricolage spirituel. Je m'érige, encore pour quelques instants, en arbitre suprême de la destiné des âmes. Mais plus pour très longtemps car, d'un coup, je suis frappé par une énergie d'amour d'une puissance infinie qui durera quelques minutes. C'est une irradiation qui me consume jusqu'aux fondations de mon être. Aussitôt, je comprends deux choses fondamentales :

  • 1. L'Esprit est une source d'amour illimité. Il est le seul apte à juger. Ses décisions n'appartiennent qu'à lui. Il est donc impensable de porter un jugement sur les autres. Une grâce extraordinaire a été accordée à ma belle-mère. Pour quelles raisons ? Je ne sais pas.
  • 2. En signe de reconnaissance, je dois absolument tenir une promesse : témoigner. Ce que je fais aujourd'hui.

Peu après, je sors de l'église dans un état de confusion mentale bien compréhensible, dérouté à la fois par la profondeur, mais aussi par la simplicité des vérités qui viennent de m'être assénées d'un coup. Une fraction de seconde plus tard, un troisième message m'est envoyé : bientôt, je verrai des mes propres yeux les ''conversions de masse'' au cours desquelles les gens tomberont ''comme des mouches''. Je commence à tituber en recevant cette ''révélation''. Pour m'achever, arrive finalement un quatrième message qui me concerne personnellement. Je ne peux plus me retenir dès lors de pleurer à chaudes larmes, écrabouillé sous le poids de l'émotion.


Il faut des années, parfois des décennies, afin de prendre toute la mesure des implications d'une expérience aussi capitale. La physique moderne découle d'une poignée d'expériences inexplicables. Par exemple, celles portant sur la vitesse de la lumière ou le rayonnement du ''corps noir''. J'ai plus que de bonnes raisons de penser que la physique du futur devra beaucoup aux expériences similaires à celle que je viens de relater. Ce livre a pour but, non pas de ''prouver'' une telle assertion, car je sais une telle chose impossible, mais d'expliquer comment j'ai été conduit à adopter ce point de vue. Cette nouvelle physique sera également une nouvelle spiritualité et une nouvelle philosophie : c'est la science de l'Ascension.

 

Jean-Michel  COULOMB


Extrait du livre  « l'ascension, une nouvelle science » (prologue)

Editions INTERKELTIA -  ISBN 978-2-35778-009-5


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Mise a jour le :


18 décembre 2009



* Terre mineure, Ciel majeur.

* Un seul Esprit.

* Les relations de couples chez les étudiants d'UCEM.

* Comment puis-je pardonner ?

* Les racines de la dépression (video).

* La citation de la semaine du Cours + édito + video musicale. 

* Mise à jour catégorie d'article intitulée "Quelques livres d'éveil"

Prochaine mise à jour vers le 1er janvier 2010 !

haut-jura.jpg

Un cours en miracles

La citation remarquable de la semaine, tirée du Cours en miracles :

" Les épreuves ne sont que des leçons que tu as manqué d'apprendre et qui te sont présentées à nouveau, de sortes que là où tu avais fait le mauvais choix auparavant, tu peux maintenant en faire un meilleur, échappant de toute la douleur que t'avait apporté  ce que tu as choisi auparavant . (T31-VIII-3)

 


Vous pouvez rejoindre la  famille des étudiants-enseignants du "COURS EN MIRACLES" (et livres apparentés), soit par l'intermédiaire des liens donnés dans la rubrique "Liens Cours en miracles", soit en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie".
A bientot !

Christalain

 

 

 Cliquez sur la photo :


"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés