Présentation

Bienvenue sur le blog Axialmedia, dédié à l'exploration de la conscience et à la connaissance de "Soi". Une approche holistique à travers des articles, des partages, et des informations à la fois personnelles et collectives. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, un peu de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser l'éveil et le rappel de notre véritable nature. Mais surtout une approche de l'éveil dans l'esprit d'Un Cours en miracle: radicale et sans concessions.

" Si je pouvais te toucher en cet instant et, mettant simplement ma main sur ton épaule, faire disparaitre de ta vision le brouillard qui t'a empêché de voir ta propre divinité, je ferais de toi une victime. Car il y aurait une force extérieure à toi qui pourrait t'apporter quelque chose. Cela voudrait dire aussi que Dieu t'aurait créé captif et non pas âme libre".   Jesus-christ - Dialogue sur l'éveil.


___________________________Edito du 18/12/09_________________________

 

P1000479.jpgJe suis sur le point de terminer ce livre dont je parle depuis quelques temps. « L’Esprit d’Un cours en miracles ». Je connais certes une satisfaction d’arriver au bout de  ce projet, mais au moment de le finaliser et le rendre « publique », l’ego s’en mêle dans une crise d’indignité/culpabilité surprise. C'est vrai, je manque totalement de recul par rapport à ce travail dans lequel je me suis beaucoup investi et certaines peurs font surface genre : « Pour qui te prends-tu pour triturer le Cours en miracle et en briser l’intégrité originale ? Qui espères-tu intéresser ? Tu ferais mieux d’agir au lieu d’étudier encore… etc ».

Que l’ego ait  « raison » ou « tort » devrait pourtant peu m’importer car ma démarche est sincère et sans arrière pensée. Ce livre s’est plus imposé à moi  que je me suis imposé de l’écrire pour une quelconque reconnaissance. Alors je me dis que même s’il n’ aucune légitimité « publique », même s’il n’aide qu’une personne (moi même ? :-), je n’aurais pas complètement perdu mon temps. Il m’aura au moins aidé à comprendre le Cours plus en profondeur, ce qui me permettra de mieux l’appliquer au quotidien. Pour le reste, et bien nous verrons cela début 2010.. je lâche prise, je lâche prise encore… merci Saint Esprit. 


Christalain

Vendredi 8 mai 2009 5 08 /05 /2009 11:31
L'origine des (véritables) humains enfin dévoilée !



Par contre, j'ai oublié la source... désolé.

Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 8 mai 2009 5 08 /05 /2009 11:30

Suite des articles écrits par F.Corbeil  au sujet du Cours en miracles - Il est conseillé, pour ceux qui "prennent le train en route" , de commencer par lire les articles les plus anciens, dans l'ordre chronologique  (voir rubrique Un cours en miracles - "Synthèse de F.Corbeil").

 

      Lorsque je pense à mon identité dans le monde, je fais presque toujours référence à mon corps physique, à mon statut social, à mes biens et à mes croyances personnelles sur le monde et les personnes.  J'ai mon propre système de valeur qui diffère de celui des autres et qui souvent même entre directement en conflit avec celui des autres.  Tout ce qui m'arrive est donc jugé par ce système de valeur personnel qui détermine si la situation ou les personnes impliquées, sont bonnes ou mauvaises pour moi, souhaitables ou dangereuses, m'apportant le bonheur ou le malheur.

 

      De ce jugement de valeur découlera toutes les émotions que j'éprouverai.  Si je décide dans mon système de valeur que telle situation est inacceptable et injuste, je vivrai des émotions de frustration, d'injustice, de peur, de rejet et d'attaque.  Par contre si quelqu'un d'autre vit cette même situation avec un système de valeur différent, il pourra trouver cette situation acceptable et juste et les émotions qu'il ressentira seront des émotions d'acceptation, de paix et de bien-être.

 

      Alors, toutes les émotions que nous avons sont donc déterminées par ce que nous croyons.  Notre système de valeur personnel détermine si les émotions seront heureuses ou non.  Alors pourquoi, si vraiment nous voulons être heureux, ne choisissons-nous pas un système de croyance dans lequel tout peut être utilisé pour le bien?  Un système dans lequel tout est acceptable, où tout peut être une aide importante à notre recherche de bonheur et où toute situation négative peut être transformée en situation de paix et d'amour.

 

      Voilà la Question primordiale!  Est-ce qu'un tel système de croyance est possible ou, est-ce folie de croire que tout mal, toute négativité, toute souffrance peuvent être transformés dans mon esprit, simplement en croyant qu'il est possible de le faire?  Cela voudrait donc dire que les choses en elles-mêmes n'ont aucune valeur négative sauf celle que je leur donne.  Si j'ai le courage ou la folie de croire que tout péché ou tout mal ne provient que de mon esprit, je pourrai donc choisir de guérir ma croyance à propos de la situation.

 

      Ce système de croyance est le système de croyance de l'Esprit-Saint et de Jésus.  Pour eux, il n'y a que de l'amour ou, des appels à l'amour.  Tout peut être transformé en amour si j'y crois.  Tout le mal et toute la souffrance que je peux encore voir dans le monde existe seulement parce que je crois encore dans mon esprit que le mal est réel, que certaines formes de mal ne peuvent pas être guéries, que la maladie, la mort, l'égoïsme, la victimisation sous toutes ses formes ne sont pas sous mon contrôle.

 

      Tout peut être transformé en amour, peu importe la gravité de la situation présente, passée ou future.  Même tout le mal passé peut être racheté et aucune perte ou souffrance ne demeure pour prouver que le mal est plus réel que Dieu et Son amour.  Même la souffrance et la mort n'ont plus aucune emprise sur moi, lorsque je décide de croire que tout, sans exception, peut être transformé en amour.

 

      Toute situation difficile n'est qu'une leçon d'amour que je n'ai pas apprise et qui m'est représentée une autre fois, afin que je puisse changer mon jugement sur elle et que maintenant je choisisse comme Jésus.  Il n'y a que l'amour de réel.  Tout le reste n'est qu'une illusion qui existe simplement parce que je continue à y croire.  Alors mon frère, choisis ton système de valeur et de croyance très attentivement.  L'un t'apportera la souffrance, la perte et la mort.  L'autre t'apportera la paix, la joie, l'amour et la vie éternelle.

 

F. Corbeil

 

A suivre : Le Choix entre l'Amour de Dieu ou  l'illusion


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander - Communauté : Le cours en miracles
Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /2009 17:48

Dans un précédent article (« matins ordinaires sur le chemin de l'éveil »), j'ai commencé à témoigner sur ma façon de « travailler » sur l'éveil au quotidien. Aujourd'hui, je vais entrer un peu plus dans le détail du processus tel que je le perçois, au cœur du travail. Comme je l'ai déjà indiqué, il est déjà nécessaire, selon mon expérience, de parvenir à une maîtrise de soi en dehors de toute contrainte extérieure, en milieu familier et protégé, seul chez soi par exemple.   
      

Ce que j'appelle « maîtrise de Soi » dans le contexte d'un enseignement non-duel tel que UCEM, c'est tout simplement garder à l'esprit, en permanence, quel est notre vrai désir : celui de voir le monde dans une perspective de guérison, avec les lunettes du Saint-Esprit ? ou voir le monde avec les yeux de l'ego ? Dans le 1er cas, chaque pensée, chaque événement, chaque expérience sera vécu dans la paix, l'acceptation et la confiance car on se rappellera que nous nous sommes données cette expérience comme une occasion de rappel salutaire, et une occasion de pardon. Dans le second cas, nous jugerons l'expérience comme imposée de l'extérieure, nous nous séparerons de l'unité dans une attitude de victime. (l'enfer, c'est les autres).

 

Passer de longues périodes seul chez moi m'a permis de me familiariser avec cet état de paix, de Conscience, de confiance envers l'assistance permanente du St-Esprit, puis de le consolider, le stabiliser et l'ancrer dans le quotidien. Une fois ce premier palier, cette 1ere étape franchie après quelques années,  je pouvais être sûr de retrouver cette oasis de paix en rentrant chez moi, quelque soit la journée que j'avais pu connaître et ses divers occasions de « déconcentration ». De longs moments dans la nature aident beaucoup à atteindre cette paix mentale, en alternance avec l'étude du Cours ou autres enseignements non-duels. Ensuite, le challenge consiste à « emporter avec soi sa forêt magique de quiètude » dans tout déplacement hors de sa base.

 

Entre la maîtrise de Soi manifestée en toute circonstance et l'inconscience de Soi existe un état intermédiaire qu'il semble nécessaire d'expérimenter un long moment, à moins de connaître un éveil « éclair » façon Eckart Tolle. Cet état s'appelle l'observation lucide de Soi. Il s'agit de se VOIR retourner dans ses anciens patterns, sans toutefois pouvoir empêcher cela. Il peut s'agir des réactions et émotions diverses qui caractérisent « l'ancien moi » piloté par l'ego. Cette phase est très désagréable, surtout au début, quand on la vit en tant que témoin : on se sent impuissant à contenir une vague surgie des profondeurs de soi. On s'était promis de ne plus se mettre en colère, de ne plus s'impatienter, de ne plus juger dans une situation donnée, de ne plus céder à la tristesse. Et pourtant, malgré la visibilité de cette vague qui approche, on ne peut l'éviter, mais tout juste, au mieux,  la retarder un moment.

 

Il y a ici un point critique, crucial : ne pas oublier notre désir le plus puissant, celui de s'éveiller, même au milieu de l'orage. Nous sommes aidés en cela par cet « égrégore de paix »  que nous avons cultivé dans notre jardin secret. Mais dans cet état transitoire, ce rappel se fait au prix de la botte secrète de l'ego : la culpabilsation, l'autodévalorisation, le fameux sentiment d'indignité. « Tu vois que tu n'y arrives pas ! c'est ta nature et tu ne la changeras jamais !  tu est comme tant d'autres, faible et impuissant ! l'éveil, ce n'est pas à ta portée, laisse tomber !... ect ». Malgré tout l'essentiel est sauf à ce stade du processus quand on est resté CONSCIENT pendant la tempête.

 

C'est là qu'il faut tenir bon, c'est ici qu'il est utile de rejoindre un groupe pour se re-motiver, partager ses expériences, se rendre compte que l'ego réagit violemment... justement parce que l'on a réalisé une percée décisive. Cette longue étape intermédiaire nous permet de mesurer à quel point ce logiciel saboteur a une emprise forte sur nos pensées et nos comportements. Si vous parvenez a rester conscient une journée entière, comptez combien de fois vous aurez jugé une personne, une situation, une idée (combien de fois vous lui aurez affecté une polarité « bonne » ou « mauvaise » ).  Vous serez sans doute aussi étonnés et découragés que je l'ai été. Oui, il ne faut pas se voiler la face, le chemin semble long, mais la récompense est merveilleuse. Il y a des raisons de garder l'espoir.

 

Christalain


A suivre : « reconnaître les signes de progrès ».
 


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /2009 17:47

Extraits du livre de Gregg BRADEN : "La guérison spontanée des croyances" p. 169 à 186 .  Editions Ariane - 2008.

 

 


La Grande question
au cœur de votre vie

Il y a une croyance centrale qui guide nos vies, et elle le fait par des voies dont nous n'avons peut-être même pas conscience, ou auxquelles nous ne songeons peut-être même pas. Si cette croyance peut exercer un tel pouvoir sur nous sans que nous ayons conscience de son existence, c'est qu'elle est inconsciente. C'est bien cela - il y a en cet instant même, fonctionnant de manière autonome tel un programme instinctif, une croyance fondamentale qui est si puissante qu'elle a servi de point de référence avec lequel toutes nos autres croyances ont été comparées.


En dépit de la grande diversité d'expériences que vous avez pu vivre jusqu'ici, rien ne s'est produit qui n'ait pas été influencé par cette croyance. Votre amour et chacune de vos peurs; les chances que vous avez eu le courage de prendre et celles que vous n'avez pas osé prendre par crainte de l'échec; votre santé et votre vitalité; votre façon de vieillir; la réussite ou l'échec de chacune des relations que vous avez eues avec une autre personne, avec vous-même, avec votre monde et avec l'univers tout entier ... en somme, tout sans exception se résume à une seule et unique croyance que vous avez.

Vous pouvez découvrir par vous-même la nature de cette croyance en répondant à une seule question - la Grande question - que voici.


Croyez-vous qu'il existe une seule source responsable de tout ce qui se passe dans le monde, ou croyez-vous qu'il existe deux forces opposées -le bien et le mal, l'une qui vous
"aime" et l'autre qui ne vous aime pas?


Telle est la question! Toutefois, ne vous laissez pas tromper par la simplicité de ces quelques mots à la fois puissants et profonds. Il nous faut tous à un moment ou l'autre de notre existence répondre à cette question. Elle concerne sans doute la plus importante relation que l'on nous ait jamais demandé de comprendre. Son élégance se trouve dans sa simplicité.

 

Notre croyance en l'existence d'une seule force à l'origine de tout ce qui arrive dans le monde, ou en celle de deux forces opposées - le bien et le mal- se répercute dans notre vie, notre santé, nos relations et le degré d'abondance dont nous profitons.


La réponse que vous apporterez à la Grande question vous poussera à redéfinir l'essence de qui vous croyez être et ce que vous éprouvez à l'égard du genre de vie que vous menez. Votre esprit étant éclairé par votre réponse à cette question, vous incitez votre "programmeur intérieur" à modifier et ajuster les éléments favorables à la vie dans votre corps. Tout commence avec cette question toute simple. Voici pourquoi.


Le fondement de votre vie

Votre réponse à cette Grande question met en lumière ce qui constitue le fondement de votre existence. Si vous croyez qu'il existe deux forces séparées dans le monde, avec deux modes d'expression différents, alors vous percevrez toujours les choses à travers le filtre de ces deux polarités et de cette séparation. Même s'il s'agit là d'une croyance inconsciente dont vous n'avez jamais parlé à personne d'autre, et que vous n'avez peut-être même jamais reconnue comme telle, elle peut néanmoins exercer une influence dominante sur la façon dont vous acceptez l'amour et la réussite dans chaque relation, dans chaque aspect de votre carrière, dans vos finances, et dans la qualité de votre santé.


Cette seule croyance trop souvent inconsciente peut détourner les plus puissantes expériences de notre vie, et ce, sans que nous n'ayons même conscience de ce qui s'est passé.
Par exemple, si nous percevons la force de la "lumière" comme une amie qui nous aime et qui ne veut que ce qu'il y a de mieux pour nous, tout en croyant que les "ténèbres" ne se soucient pas de notre bien-être et ne cherchent qu'à nous entraîner dans des comportements autodestructeurs, alors le monde aura forcément pour nous l'aspect d'un champ de bataille entre ces deux forces, et la vie sera l'enjeu de ce combat. Si nous sommes persuadés que ces deux forces sont engagées dans une lutte perpétuelle, alors nous verrons des répercussions de ce conflit dans chacune de nos croyances - par exemple, si l'on s'estime digne, ou indigne, d'être aimé et de réussir, ou même tout simplement d'être en vie. En présence d'une croyance si profondément ancrée en nous s'exprimant avec la puissance et la vitesse réactionnelle du subconscient, il n'est pas surprenant de constater que les effets de ce combat se manifestent dans la biochimie de notre corps.


Ainsi que nous l'avons constaté auparavant, chaque sentiment, chaque émotion et chaque croyance non physiques que nous créons en nous s'expriment dans nos cellules par leur équivalent physique. Il existe donc réellement ce que nous pourrions appeler une "chimie de l'amour", tout comme il existe une "chimie de la haine". Ceci étant établi, que croyez-vous qu'il arrive dans la vie d'une personne qui est persuadée qu'il y a deux forces antagonistes à l'œuvre dans le monde - une bonne et une mauvaise, une qui nous aime et une qui ne nous aime pas, une qui ne cherche qu'à nous nuire et une autre qui est toujours prête à nous aider? La réponse semble assez évidente.


Si l'on est fondamentalement convaincu que la vie est un don rare et précieux que l'on se doit de protéger et de chérir, alors le monde sera pour nous un endroit merveilleux, offrant une multitude de cultures et d'expériences qu'il fait bon explorer. Ce qu'il faut retenir ici, c'est que nous devons croire que nous ne courons aucun danger avant de pouvoir profiter pleinement des avantages offerts par une telle expérience. Il ne suffit pas d'espérer ou de souhaiter que ce soit vrai. Nous devons l'accepter et le croire au plus profond de notre être.


Vous pensez peut-être, "Bien sûr! Alors dites-moi, je vous prie, où se trouve ce monde sans danger dont vous parlez?" et je conviendrai que si l'on se fie aux médias et à l'opinion de la plupart des gens, nous avons toutes les raisons de croire que notre monde est tout sauf sans danger.
D'autre part, si l'on est profondément persuadé de vivre dans un monde foncièrement dangereux, et que cette croyance est constamment au cœur de nos pensées, nous en verrons les effets autant dans notre emploi et notre carrière que dans nos relations et notre santé. Même lorsque de nouvelles occasions se présentent à nous, on aura le sentiment de ne pas être assez prêt ni assez digne pour les accepter. On aura peur de prendre des risques, on se sentira indigne d'avoir l'emploi ou l'idylle amoureuse qui nous rendrait vraiment heureux, et l'on se contentera de n'importe quoi.


Si nous n'avons aucune raison de croire différemment, il ne faut pas se surprendre de voir apparaître dans nos cellules les effets du combat permanent auquel nous croyons dans notre subconscient. Nos croyances peuvent même alors être perçues comme des instructions de produire les éléments chimiques capables de nous dérober la chose à laquelle nous tenons le plus: notre vie !


Parfois cette manifestation physique de nos croyances se fait subtilement. C'est une chance pour nous lorsqu'il en est ainsi, car cela nous donne la possibilité de reconnaître les conséquences de notre peur et de réagir avant qu'il ne soit trop tard. Quelquefois, cependant, les signes ne sont pas si subtils.

Notre corps reflète notre réponse à la Grande question
...
Le pouvoir de nos croyances peut s'exercer dans les deux sens et avoir des effets favorables ou défavorables pour la vie. Autant nos croyances inconscientes peuvent créer les conditions décrites dans la précédente histoire du mari de ma collègue, autant elles peuvent contrer celles qui sont une menace pour notre santé. Ce qui rend cette possibilité si attirante pour nous, c'est le fait que nos croyances peuvent être délibérément changées, et ce, en un rien de temps. La clé pour y parvenir, c'est de sentir au fond de soi qu'une nouvelle croyance est bien réelle, au lieu de simplement penser, espérer ou souhaiter qu'elle le soit et que ses effets positifs se manifestent. C'est ainsi que nos croyances personnelles peuvent triompher des croyances conscientes entretenues par ceux en qui nous avons confiance, comme les médecins et les amis. Il suffit parfois que quelqu'un d'autre nous rappelle qu'il est possible de croire autre chose.


En fin de compte, le secret d'une transformation réussie de nos croyances les plus invalidantes réside dans la guérison de notre relation la plus intime en ce monde, soit celle ayant trait à ce qui nous relie aux forces fondamentales -la "lumière" et les "ténèbres" - façonnant notre monde. Ce sont nos croyances les plus profondes, et souvent inconscientes, à propos de ces forces qui forment le fondement de toutes nos autres croyances se manifestant de manière favorable ou défavorable à la vie.


Les forces
de la lumière et celles des ténèbres: ennemis éternels ou réalités mal comprises?

De toute évidence, nous vivons dans un monde de contraires, et incontestablement, c'est la tension entre eux qui donne naissance à notre réalité. Depuis les charges électriques des particules atomiques jusqu'à la conception même de la vie, tout est une affaire de plus et de moins, de mâles et de femelles. En théologie, ces contraires prennent des noms et des apparences qui se traduisent en forces de la lumière et en forces des ténèbres, en bien et en mal. Je ne nie pas leur existence, mais je décris comment il est possible de changer le sens qu'ils ont dans notre vie et, ce faisant, de redéfinir notre relation avec eux.


Si pour nous la vie est une lutte perpétuelle entre la lumière et les ténèbres, alors nous devons juger tout ce qui nous arrive à partir de cette perspective - ce qui fait du monde un endroit vraiment terrifiant. Une telle vision des choses nous oblige à nous identifier à la lumière ou aux ténèbres, et à considérer le camp de notre choix comme étant meilleur ou plus puissant que l'autre. C'est ce qui nous cause parfois des ennuis avec nos propres croyances subconscientes, ainsi qu'avec celles des autres. Je me souviens avoir souvent réfléchi à tout cela lorsque j'étais enfant.


Ayant grandi dans une ville conservatrice dans le nord-est du Missouri, je mettais en doute ce que l'on m'enseignait à l'école, à l'église et dans ma famille à propos des notions de lumière et de ténèbres, de bien et de mal, et de l'effet que ces forces étaient censées avoir dans ma vie. Quelque chose clochait dans tout cela. Mon conditionnement m'amena à croire que nous vivons dans un monde déchiré entre le bien et le mal, chacun luttant contre l'autre pour devenir la force dominante dans ma vie. Des personnes bien intentionnées m'enseignèrent comment reconnaître la différence entre les deux par l'impression qu'elles laissaient en moi: les choses qui me faisaient du mal appartenaient aux ténèbres, et celles qui m'apportaient joie et bien-être émanaient de la lumière. Associée à l'idée du mal, il y avait la peur que quelque chose d'horrible soit en train de rôder dans l'ombre, attendant le moment propice pour me dérober, dans un instant de faiblesse, tout le bien que j'avais pu accomplir jusque-là. Si cette peur était fondée, cela voulait dire qu'il existait une "chose" si puissante qu'elle nous dominait, qu'elle me dominait, de son pouvoir absolu.


J'étais tourmenté par l'idée que nous vivions dans un tel univers - non pas tant parce que je ne l'aimais pas, mais tout simplement parce que cela n'avait pas de sens. Je savais que j'allais devoir un jour réconcilier ce que l'on m'avait appris au sujet de ces deux forces opposées avec ce qu'elles signifiaient pour moi. Toutefois, au lieu d'une grandiose révélation subite, cette réconciliation se fit graduellement à la suite d'un rêve récurrent que j'ai fait à maintes reprises autour de la quarantaine.
Ce ne fut peut-être pas une coïncidence si ce rêve survenait chaque fois que j'affrontais de grands défis et de profondes douleurs dans ma vie. J'ai toujours été une personne très visuelle, de sorte que la nature très crue de ce rêve particulier ajoutée aux émotions intenses qu'il suscitait ne furent nullement une surprise pour moi.


Ce rêve commençait toujours de la même manière: je me voyais seul dans un endroit complètement obscur et totalement vide. Au début, il n'y avait rien d'autre autour de moi qu'une obscurité impénétrable s'étendant, me semblait-il, à l'infini. Peu à peu, toutefois, quelque chose finissait invariablement par apparaître au loin, à la limite de ma perception.


À mesure que je m'en approchais et que ma vision s'ajustait à ce que je voyais, je commençais à reconnaître des visages. Je voyais des gens, beaucoup de gens, certains que je connaissais et d'autres que je n'avais jamais vus auparavant. (Fait intéressant à noter, je me retrouvais parfois à attendre à un feu de circulation dans une petite ville ou en train de marcher dans un aéroport grouillant de monde, et soudain j'apercevais quelqu'un que j'avais vu quelques heures auparavant dans mon rêve habituel.)


Tandis que ma vision se clarifiait dans mon rêve, je prenais conscience que dans la foule se trouvaient toutes les personnes que j'avais connues jusque-là et toutes celles que j'allais connaître dans le reste de ma vie, y compris tous mes amis, tous les membres de ma famille et chaque personne que j'avais un jour aimée. Elles étaient toutes réunies là, mais se trouvaient séparées de moi par un grand fossé qui s'était ouvert entre nous dans les ténèbres.


C'est parvenu à ce point que ce rêve devenait réellement intéressant. D'un côté du fossé, il y avait un abysse d'où montait une lumière aveuglante, et de l'autre je distinguais un second abysse où régnait une noirceur absolue. Chaque fois que j'essayais de franchir le fossé pour rejoindre les gens que j'aimais, j'étais attiré d'un côté ou de l'autre et je perdais l'équilibre. Et , chaque fois que je résistais pour ne pas tomber dans les ténèbres ou dans la lumière, je me retrouvais à mon point de départ, torturé par l'ardent désir de retrouver tous ceux qui m'étaient chers alors qu'ils s'éloignaient de plus en plus de moi.


Une nuit que je faisais une fois de plus ce même rêve, quelque chose changea. Il débuta de la façon habituelle, mais je pris bientôt conscience de ce qui se passait, et sus donc à quoi m'attendre ensuite. Cette nuit-là je fis quelque chose de différent. Alors que je commençais à traverser le fossé et que je sentais l'obscurité et la lumière m'attirer dans des directions opposées, je n'offris aucune résistance, mais ne renonçai point. Au lieu de cela, je changeai ce que j'éprouvais en leur présence, de même que ce que je croyais à leur sujet.


Plutôt que d'en juger un comme étant "bon" et l'autre comme étant "mauvais", ou les deux comme étant meilleurs ou pires que l'autre, j'acceptai leur présence et consentis à ce qu'ils deviennent mes amis. Dès l'instant où je fis ce choix, quelque chose d'absolument incroyable se produisit. Soudain, je les perçus différemment, et ils se fusionnèrent ensemble, remplissant le fossé et formant un pont qui me permit d'aller rejoindre tous ceux que j'aimais.
Après cela, mes rêves récurrents cessèrent. Même si j'en ai fait d'autres tout aussi riches d'enseignements, je ne refis plus jamais ce rêve particulier.


L'effet en cascade de la guérison

Durant plusieurs mois avant que ne survienne la guérison dans mon rêve récurrent, je vécus certains des problèmes relationnels les plus difficiles de ma vie adulte. Qu'il s'agisse de mes relations avec des amis, des associés d'affaires, les membres de ma famille ou mes partenaires romantiques, tout semblait aller désespérément mal pour des raisons qui m'échappaient totalement. Ainsi que je l'ai découvert grâce à la reconnaissance des anciens miroirs esséniens de la relation dont j'ai parlé dans La Divine Matrice, j'en suis venu à sentir clairement ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas en ce qui concerne l'honnêteté, l'intégrité et la confiance dans mes relations. Et c'est justement mon opinion sur ces qualités qui s'est avérée être l'aimant puissant qui ne cessait de m'attirer ce genre de problèmes relationnels.

Presque immédiatement après avoir fait ce rêve, une chose tout à fait inattendue se produisit. En à peine quelques jours, chacune des personnes reflétant mes jugements disparurent de mon existence. Ma colère envers ces gens se dissipa entièrement. Je ne leur en voulais plus du tout. Je me mis à éprouver un étrange sentiment d'indifférence à leur égard. Il n'y eut aucune effort délibéré de ma part pour les éloigner de moi. Ayant redéfini ma perception de la lumière et des ténèbres, et reconnaissant la véritable nature de mes expériences avec ces gens plutôt que de m'en tenir à la perception biaisée que j'en avais à cause des jugements que je portais sur eux, je me rendis compte qu'il n'y avait tout simplement plus rien pour les retenir dans ma vie. L'une après l'autre, ces personnes cessèrent graduellement tout contact avec moi. Subitement, je commençai à recevoir de moins en moins d'appels téléphoniques et de courrier d'elles, et je pensai de moins à moins souvent à elles. Mes jugements à leur égard avaient été la force d'attraction qui avait fait perdurer ces relations.


Bien que ce nouveau développement dans ma vie me parût intéressant, au bout de quelques jours quelque chose d'encore plus fascinant et même d'un peu curieux commença à se produire: je pris conscience que d'autres personnes ayant été dans ma vie depuis longtemps, et avec qui je n'avais pas le moindre conflit, se mirent elles aussi à cesser tout rapport avec moi. Une fois de plus, je n'avais fait aucun effort conscient pour mettre fin à ces relations. Elles semblaient tout simplement n'avoir plus aucun intérêt pour moi. Les rares fois où j'ai eu une conversation avec l'un de ces individus, elles me semblaient forcées et artificielles. Là où auparavant nous avions des intérêts communs, il ne restait plus désormais qu'un indéfinissable malaise. Dès l'instant où je remarquai le changement survenu dans ces relations, je pris conscience qu'il s'agissait là pour moi d'un nouveau phénomène.


Chacune des relations qui disparaissait de mon existence avait été fondée sur le même schéma, celui-là même qui avait au départ amené ces gens dans ma vie. Ce schéma était les jugements que je posais sur leurs actions tel que perçues à travers mes croyances sur la lumière et sur les ténèbres. En plus d'être l'aimant ayant attiré vers moi ces relations, ces jugements avaient également été la "colle" qui les avait fait durer. En leur absence, ces liens se dissipèrent rapidement. Je remarquai ce que me semblait être un effet de cascade qui fonctionnait comme suit: une fois la reconnaissance de ce schéma réalisée à l'égard d'une chose ou d'une relation, l'écho de cette prise de conscience se propagea à plusieurs autres aspects de ma vie.


J'ai le sentiment que ce genre d'effet de cascade consécutif à une telle guérison spirituelle survient souvent dans notre existence, même si nous ne l'identifions pas toujours comme tel. Dans l'histoire que je viens de vous raconter, il s'est produit si rapidement qu'il aurait été difficile de ne pas le remarquer.
Je vous invite donc à examiner l'ensemble de vos relations, tout particulièrement celles qui ont été difficiles. Lorsqu'elles semblent subitement cesser sans aucune raison apparente, leur fin peut être l'indice vous signalant que quelque chose a changé dans vos croyances. Il se peut que ce qui alimentait en vous une certaine perception ait été guéri et que plus rien ne subsiste pour entretenir ces relations.


Réécrire les règles de l'ancien combat

Bien que les effets de nos croyances se fassent sentir dans nos relations et sur notre santé, ce dont il est finalement question ici c'est ce qui est perçu depuis longtemps comme l'ancien combat entre les forces de la lumière et celles des ténèbres se répercutant dans notre corps et dans le monde. Nous avons été conditionnés depuis des millénaires à percevoir ces forces dans notre vie comme des pôles opposés - à choisir l'un et à détruire l'autre. Même si ce combat a débuté il y a au moins 2 000 ans, il est toujours bien présent dans notre culture aujourd'hui. Ses effets s'observent tant dans la technologie que nous utilisons au 21e siècle que dans nos croyances.


Comme dans tout conflit, nous devons nous poser la question suivante : Si nous employons la bonne stratégie, alors pourquoi personne n'a-t-il encore proclamé notre victoire? Se peut-il que l'ancienne lutte opposant la lumière aux ténèbres ne soit pas un combat à être gagné ou perdu au sens habituel de ces termes? Se pourrait-il que le but au fond soit de changer les règles qui font en sorte de le perpétuer? Se pourrait-il que ce combat ne concerne pas tant le fait de chercher à gagner que celui de transformer les croyances fondamentales qui le prolongent? Cette grande lutte entre la lumière et les ténèbres se résume peut-être à de petites escarmouches se déroulant constamment sous nos yeux. Si c'est de cela dont il s'agit, alors que peuvent-elles nous apprendre?


J'ai connu des gens qui affirment ne vouloir s'associer qu'avec des personnes vivant dans la lumière, ou que certains de leurs amis ou des membres de leur famille sont tombés sous l'emprise des forces de l'ombre. Lorsque je rencontre de telles personnes, je me contente de leur poser une seule question: pourriez-vous m'expliquer la distinction entre les deux... me montrer où se termine la lumière et où commencent les ténèbres? Dès qu'elles tentent de le faire, je peux leur montrer quelque chose d'encore plus puissant que ces deux forces fondamentales, parce qu'à l'instant même où ces personnes commencent à me décrire ce qui distingue la lumière des ténèbres, elles tombent dans l'ancien piège qui les retient prisonnières de ces mêmes croyances auxquelles elles tentent d'échapper!


Ce sont précisément les jugements que ces gens portent sur le bien et sur le mal, soit que l'un est meilleur que l'autre et mérite davantage d'exister, qui les maintiennent dans l'état de conscience qu'ils prétendent vouloir changer. Je ne veux pas laisser entendre par là que mes amis apprécient l'apport des ténèbres dans leur vie. Il y a une énorme différence toutefois entre juger ces forces et discerner leur existence et ce qu'elles représentent. C'est dans cette distinction subtile mais significative que se trouve le secret grâce auquel nous pouvons nous élever au-dessus des polarités antagonistes et apaiser le conflit entre la lumière et les ténèbres, pas uniquement dans le but de lui survivre, mais pour devenir plus grand que les forces contraires exacerbées par le combat qu'elles se livrent. Tel est selon moi le message qu'il faut retenir du rêve que j'ai décrit plus haut.


Pour certaines personnes, l'idée de fusionner la lumière et les ténèbres en une seule force encore plus puissante est une chose qu'elles ont toujours cru possible sans jamais vraiment savoir comment réaliser ce mariage. Pour d'autres, l'idée même de réconcilier ces deux forces est la chose la plus étrange qu'elles puissent imaginer. C'est l'antithèse même de tout ce qu'elles ont appris, et ça frôle même l'hérésie! Toutefois, cette impression ne résiste pas à l'examen des faits :


Fait numéro 1
: Les croyances et les sentiments que nous entretenons dans notre cœur façonnent par un constant dialogue avec notre cerveau les idées et les perceptions s'y formant.

Fait numéro 2: Au cours de ce dialogue, notre cœur indique au cerveau s'il doit libérer dans le corps des hormones d'amour ou de peur.

Fait numéro 3 : L'émission régulière d'hormones d'amour favorise et perpétue la vie en nous.

Fait numéro 4: La production constante d'hormones de peur est nuisible à la santé.

Fait numéro 5 : lnternaliser la croyance en l'existence de deux forces opposées, c'est faire de son corps un champ de bataille et de notre vie un combat perpétuel.


Sur la base de ces faits, est-il raisonnable de demeurer engagé dans un tel combat entre la lumière et les ténèbres en alimentant la perception que l'une de ces forces est notre amie, et l'autre notre ennemie? Ou bien ne serait-il pas plus sensé de reconnaître que les deux sont nécessaires, et qu'en fait elles sont indispensables à l'existence de notre univers physique tridimensionnel, du jour et de la nuit, des polarités masculines et féminines, ainsi que de la vie et de la mort ?


Pour mettre fin au combat millénaire entre la lumière et les ténèbres, il nous faut accepter qu'il s'agit non pas tant de défaire l'une ou l'autre de ces forces que de choisir d'être en relation avec les deux. Même si pour certaines personnes décrire notre rapport aux polarités comme une bataille n'est qu'une simple métaphore, pour d'autres il s'agit d'une évidence quotidienne bien réelle. Dans les deux cas, ce qu'il faut retenir c'est que ce combat - réel ou métaphorique - existe uniquement parce que nous y croyons.

M'étant débarrassé de mes jugements à l'égard de la lumière et des ténèbres, cette libération s'est reflétée dans toutes mes relations, qu'elles soient de nature romantique, associative, commerciale ou financière. L'effet fut instantané, et tout commença par un simple changement dans ce que j'estimais être vrai au sujet d'une croyance si profondément enracinée dans notre subconscient collectif que nous n'en reconnaissons peut-être même pas l'existence, et pourtant elle est si universelle qu'elle nous affecte tous à chaque moment de la journée. Et l'on en revient encore une fois à la Grande question visant à déterminer si nous croyons qu'il existe deux forces distinctes (l'une qui nous aime et l'autre pas), ou bien qu'il n'y a qu'une seule force à l'œuvre, d'une infinie variété de manières, pour nous permettre de vivre des expériences.


Une fois que l'on a réconcilié le pouvoir de la lumière avec celui des ténèbres en les considérant comme des éléments constitutifs de la même force, il faut ensuite se poser la question suivante: comment peut-on utiliser ce champ de force unifié dans sa vie? Et c'est là où le fait de considérer les croyances comme une forme de programme informatique prend tout son sens. Comme pour tout logiciel, si vous en connaissez le code source, vous pouvez choisir vos limites. Comprendre le "langage informatique" des croyances, c'est donc se donner le pouvoir de choisir les limites dans sa vie.


GREG BRADEN

SOURCE : http://www.eveildelaconscience.ca


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /2009 17:46

Traduction d'une transcription d'un extrait de conférence de David Hoffmeister à Maui, Hawaii, Avril 2009 :

"Cela fait partie de la nature humaine de se débattre avec un millier de doutes et tu commences à te dire : "est-ce-que je ressens vraiment la paix, et si ce n'est pas le cas, est-ce-qu'on pourrait me montrer quelque chose, me révéler quelque chose, une clarté qui pourrait m'aider à faire cette expérience de paix, à tomber dedans ?" Tu peux tomber dedans et c'est vraiment un miracle. Mais c'est un cours en miracles ... au pluriel... dans le sens où le Saint-Esprit sait que l'être humain a besoin de beaucoup de preuves, c'est pourquoi il est question de pratique ici ... L'illumination est un processus jusqu'à ce qu'elle soit un instant, mais il semble que tu passes par un entraînement, un processus, et tu dois le considérer comme tel. Il n'y a pas de raccourci, cela passe par la descente vers un état "d'être prêt" et de désir de l'esprit.

 

Le bonheur est une décision, c'est un choix et si tu as des croyances inconscientes que tu n'as pas encore remises en question et que tu sembles décider pour la maladie ou décider d'être malheureux ou inquiet ou soucieux, alors c'est juste une nouvelle opportunité de remettre en question ou de lâcher-prise de ces croyances. Cela ne change pas la réalité, la réalité est heureuse et nous approchons la réalité en allant à l'intérieur."

"J'essaye de ne pas m'identifier à certains comportements et cela demande un peu d'entraînement de se défaire de cette identification, mais plus tu vas profondément, plus tu deviens conscient que les pensées que tu pensais penser étaient si réelles ... ne le sont pas. Et quand tu éloignes ton mental d'elles, elles s'effacent tout simplement et deviennent plus périphériques dans ta conscience et elles disparaissent et ce qu'il te reste, c'est juste un état de tranquillité.


Depuis plusieurs années maintenant la voix de Jésus de l'Esprit m'a guidé et ensuite tu atteins cet état dans lequel une sorte de fusion se fait, dans laquelle même le va et vient entre ce qui semble être un "toi" et l'Esprit, disparaît. Alors les questions disparaissent, là où auparavant il y avait beaucoup de doutes et de questions, même ceux-ci commencent à disparaître et alors ton mental atteint un état de calme. Je perçois encore un monde... c'est simplement ce que j'appelle un rêve heureux maintenant, parce que c'est un rêve de non-jugement, je ne juge tout simplement pas le monde... il ne sert à rien de le rejeter, de l'analyser ou de le comprendre, il s'agit plutôt d'être en état d'observation ou de regard de ce qui est en train de se passer.

 

Tu te sens si uni et connecté avec chacun ,il n'y a pas de sensation de séparation, tu n'as pas d'emploi du temps et tu n'essayes pas de provoquer qui que ce soit ou quoi que ce soit. Je continue de voyager à travers le monde, mais il n'y a pas de volonté de changer le monde...ça  coule... regardant et observant au lieu de contrôler et diriger. Mon expérience générale de tout est la paix. Peu importe ce qui est en train de se passer, ou ce que semblent être les actes ou les réactions... pour moi c'est naturel et la manière dont la vie  se déroule me semble complètement naturelle. Lorsque les gens me demandent : "comment peux-tu être constamment heureux dans ce monde ?", je réponds : "c'est très simple, ne donne simplement aucune crédibilité aux apparences et reste juste vivant dans ton coeur et c'est ce qui arrive."

Transcrit par Lynne Sears et traduit par Fabienne Lison

Merci à Fabienne pour ce partage.


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander - Communauté : Le cours en miracles
Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /2009 17:45

Suite des articles écrits par F.Corbeil  au sujet du Cours en miracles - Il est conseillé, pour ceux qui "prennent le train en route" , de commencer par lire les articles les plus anciens, dans l'ordre chronologique  (voir rubrique Un cours en miracles - "Synthèse de F.Corbeil").
 
        
        Dieu n'a pas oublié Son Fils.  Il a toujours le même Amour pour Lui.  Il ne l'a pas laissé sans ressource et sans pouvoir.  Il ne l'a pas condamné pour un quelconque crime qu'Il n'a pas commis.  Dieu ne peut comprendre comment Son Fils, créé à Son image, pourrait être impuissant et à la merci de quoique ce soit.  Notre rêve n'a aucun sens pour Lui.  Il nous a donné tout pouvoir dans notre esprit, de créer l'Amour comme Lui.  Il ne comprend donc pas la raison pour laquelle nous demeurons endormis.  Il réalise toutefois que Son Fils rêve et qu'Il se croit hors du Paradis, sans pouvoir.  Il envoie donc l'Esprit-Saint dans le rêve de Son Fils, comme guide et enseignant, afin de le ramener à la maison.

         Il donne à l'Esprit-Saint la mission de nous faire comprendre notre erreur et de nous amener à choisir de nous éveiller à la réalité, au lieu de continuer à rêver.  L'Esprit-Saint connaît le pouvoir de notre esprit. Il sait qu'Il ne peut nous obliger à accepter et à voir la vérité de ce que nous sommes vraiment, à moins que ce ne soit notre désir.  Il comprend que nous ayons appris à avoir peur de la vérité et Il ne veut pas augmenter notre peur.  Il attend donc que nous Lui demandions humblement de l'aide.  Lorsque le Fils reconnaît qu'il a échoué à se rendre heureux lui-même, il demande alors pour un guide, un enseignant, autre que lui-même.


         Dès que la demande est faite, l'Esprit-Saint accepte aussitôt cette petite bonne volonté à apprendre.  Il commence son enseignement sans perdre de temps car Il sait que pour nous, le temps est précieux.  Il nous enseigne que l'image que nous avons de nous-mêmes en tant que corps vulnérable et mortel est fausse et qu'en réalité nous sommes esprit invulnérable et immortel.  Nous n'avons pas à souffrir et à mourir si nous choisissons de nous identifier à l'Esprit au lieu du corps.


         L'Esprit-Saint est conscient, que ce qu'Il a à enseigner au Fils de Dieu est totalement opposé à ce qu'il croit.  Il comprend que le système de pensée du Fils est complètement en opposition avec celui du Père.  Il a donc un plan progressif et sans faille pour faire le transfert complet d'un système de pensée à l'autre. La seule condition pour la réussite est que le Fils n'intervienne pas dans le plan, mais qu'il laisse plutôt l'Esprit-Saint en charge.


         Dieu ne peut venir dans le rêve du Fils car Il le rendrait réel.  C'est pour cela qu'Il envoie l'Esprit-Saint à Sa place.  Nous sommes responsables d'avoir choisi et appris la leçon de l'ego.  Par le pouvoir de notre esprit, nous avons investi dans des valeurs et des formes qui sont devenues des substituts aux valeurs et à l'Amour de Dieu.  Par ce même pouvoir de notre esprit, nous devons donc nous-mêmes désinvestir de ce monde et de ses valeurs que nous avons appris à aimer et qui nous empêchent de nous éveiller.


          Lorsqu'un Fils veut retourner à son Père qui L'aime, rien ne peut se dresser devant Lui.  Le Père, à travers l'Esprit-Saint, donnera à Son Fils bien-aimé tout ce dont Il a besoin pour guérir sa pensée et pour pouvoir retrouver son identité en tant qu'esprit infini, invulnérable et immortel.  Rien ne pourra résister à l'attirance de l'amour d'un Fils pour son Père L'Esprit-Saint peut faire remonter à la surface tous les raisonnements qui sont enfouis dans l'inconscient du Fils de Dieu et qui l'ont amené à choisir de se cacher dans le monde sous une fausse identité.  Il pourra aussi Lui donner une autre interprétation que celle de l'ego.  À la lumière de cette nouvelle interprétation, le Fils de Dieu aura l'opportunité de choisir à nouveau entre le sommeil et l'éveil, entre la culpabilité et l'innocence.


         Grâce à cet enseignement, le Fils de Dieu pourra se rappeler la première décision qu'il avait prise en écoutant l'ego.  Cet ego lui disait qu'il avait réussi à se séparer de la réalité de Dieu et qu'il était donc coupable et en danger d'être puni.  Il pourra donc choisir que l'ego a tort et qu'il peut retourner au Paradis, s'il le veut.  Il pourra aussi choisir qu'il est innocent et qu'il n'a plus besoin de cette fausse identité corporelle et mortelle pour se protéger d'une supposée punition de la part de Dieu.


        Rien ne peut manquer à un Fils de Dieu qui rêve et qui veut s'éveiller à la vérité.  Tout lui sera donné au fur et à mesure qu'il sera consentant et prêt à le recevoir.  S'il a trop peur de la vérité, l'Esprit-Saint attendra que la peur diminue et que le Fils de Dieu comprenne que la vérité est son salut.  Même s'il en a encore peur pour l'instant, il veut quand même apprendre à guérir son esprit, afin que toute peur disparaisse et qu'il ne reste que l'amour.


         Dieu ne peut venir dans le rêve du Fils car Il le rendrait réel.  C'est pour cela qu'Il envoie l'Esprit-Saint à Sa place.  Nous sommes responsables d'avoir choisi et appris la leçon de l'ego.  Par le pouvoir de notre esprit, nous avons investi dans des valeurs et des formes qui sont devenues des substituts aux valeurs et à l'Amour de Dieu.  Par ce même pouvoir de notre esprit, nous devons donc nous-mêmes désinvestir de ce monde et de ses valeurs que nous avons appris à aimer et qui nous empêchent de nous éveiller.


          Lorsqu'un Fils veut retourner à son Père qui L'aime, rien ne peut se dresser devant Lui.  Le Père, à travers l'Esprit-Saint, donnera à Son Fils bien-aimé tout ce dont Il a besoin pour guérir sa pensée et pour pouvoir retrouver son identité en tant qu'esprit infini, invulnérable et immortel.  Rien ne pourra résister à l'attirance de l'amour d'un Fils pour son Père et d'un Père pour son Fils.

 

F.Corbeil

A suivre : Mon système de croyance


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander - Communauté : Le cours en miracles
Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /2009 21:20

Pas très sérieux mon nouvel article ? Du laisser-aller dans Axialmédia ? Certains lecteurs pourraient le penser. Je leur demande alors : « qu'est-ce qui est véritablement spirituel dans la vie et qu'est-ce qui ne l'est pas ? quels sont les critères ? ». Ce dont je suis sûr, c'est que le jour ou je me prendrais trop au sérieux, cela témoignera d'une sortie de route, ou plus exactement d'un détour inutile dans l'illusion et l'ego. « Un dieu qui ne sait pas rire n'aurait pas pu créer cet univers humoristique » disait Jung. Alors voilà, un matin, je me suis réveillé avec cette chanson dans la tête (bien que ne connaissant pas un sentiment particulier d'indignité à  ce moment là !) et l'idée du pastiche a fait le reste. Je me suis bien amusé à l'écrire, j'espère que vous vous amuserez bien en le lisant, ou plus encore, en le chantant, puisqu'il  a été conçu ainsi... Voici d'abord l'original en vidéo pour se remettre l'air dans la tête : (une chanson qui, soit dit en passant, n'a pas pris une ride !)


 

Elle croyait qu'j'étais Jésus-Christ
Nazaréen d'origine

Le fils de Dieu en personne

Alors admiration.

 

Faut dire qu'j'avais les ch'veux vraiment longs

Une tunique blanche sur le dos

Pour faire le sauveur très beau

Mais composition

 

Elle me parlait d'lumière tout'l'temps

J'lui répondais deux ou trois mots bidons

Des trucs entendus sur internet

Consternation

 

Elle croyait qu'j'étais guérisseur

Venu d'écoles supérieures

Avec mes anti-douleurs

Alors admiration

 

J'lui disais véhicule de lumière, situation contrôlée

Admirateurs fascinés

Inspiration

 

Elle me dit partons à Cuba, dans ton super merkaba

Mais elle décolle pas ma vision

Consternation

 

J'suis mal dans ma peau en Ashtar très beau

And I just go comme un p'tit rigolo

J'suis bidon, j'suis bidon

 

J'suis qu'un mec à frime bourré d'channeling

And I just go with my complete schizo

J'suis bidon, j'suis bidon

 

Elle croyait que j'étais canal

Messie international

Tournées conférences du cœur

Admiration


Faut dire qu'j'avais des gri-gri partout

Des colliers autour du cou

Les bracelets d'mon grand gourou

Exhibition


Elle  me dit Appelle les Archanges
J'ai avalé un tube de  cachetons

Puis j'ai bousillé  Métatron 

Consternation

 

J'suis mal dans ma peau en prophète très beau

And I just go with my big parano

J'suis bidon, j'suis bidon


J'suis qu'un mec à frime bourré d'channeling

And I just go with my pince à vélo

J'suis bidon, j'suis bidon


J'habite chez mes parents

Juste derrière mon écran

And I just go with my big parano

J'suis bidon, j'suis bidon

 

Etc


Chanson « bidonnée » par Christalain - 2009 ©


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /2009 21:17

Le nouvel accent va maintenant être sur la guérison. Le miracle est le moyen, la Rédemption le principe, et la guérison est le résultat. Ceux qui parlent du « miracle DE guérison » combinent deux ordres de réalité de façon inappropriée. La guérison N'est PAS un miracle. La Rédemption, ou le miracle final, est un REMEDE. C'est purement un moyen, alors que tout type de guérison est un résultat.

 

L'ordre de l'erreur à laquelle la Rédemption est appliquée est hors de propos. Essentiellement, TOUTE guérison est la délivrance de la peur. Mais pour entreprendre ceci vous ne pouvez pas être effrayé vous-même.

 

Vous ne comprenez pas la guérison à cause de votre propre peur. J'ai indiqué tout du long (et une fois déclaré très directement, parce que vous étiez non effrayée à ce moment-là) que vous DEVEZ guérir les autres. La raison en est que leur guérison simplement témoigne ou atteste de la vôtre.

 

Une étape majeure dans le plan de la Rédemption est de défaire l'erreur à TOUS niveaux. La maladie, qui est réellement « état Mental non Correct », est le résultat d'une confusion de niveau au sens où elle entraîne toujours la mécroyance que ce qui est de travers à un niveau peut en affecter un autre défavorablement.

 

Nous nous sommes constamment référés aux miracles comme aux moyens de corriger la confusion de niveau. En réalité, toutes les méprises doivent être corrigées au niveau où elles se produisent. Seul le mental est capable d'erreur. Le corps peut AGIR de façon erronée, mais c'est seulement parce qu'il a répondu à une mé-Pensée. Le corps ne peut pas créer, et la croyance qu'il le PEUT, une erreur fondamentale responsable de la plupart des illusions auxquelles il a déjà été fait référence, produit tous les symptômes physiques.

 

Toute maladie physique représente une croyance en la magie. L'entière distorsion qui a créé la magie reposait sur la croyance qu'il y a une capacité créative en la matière, laquelle peut contrôler le mental. Cette illusion peut travailler dans les deux sens ; c.-à-d., il peut être mé-cru ou bien que le mental peut mécréer DANS le corps, ou que le corps peut mécréer dans le mental. Si il peut être rendu clair  que le mental, qui est le seul niveau de création, ne peut pas créer au-delà de lui-même, alors ni l'une ni l'autre confusion n'a besoin de se produire.

 

La raison pour laquelle seul le mental peut créer est plus évidente que ce qui peut être immédiatement apparent. L'Ame a été créée. Le corps est un outil d'apprentissage POUR le mental. Les outils d'apprentissage ne sont pas des leçons en eux-mêmes. Leur intention est simplement de faciliter la pensée de l'apprenant. Le plus qu'un usage erroné d'un outil d'apprentissage puisse faire est d'échouer à faciliter. Il n'a pas le pouvoir en lui-même d'introduire des erreurs d'apprentissage véritables.

 

Le corps, si il est compris correctement, partage l'invulnérabilité de la Rédemption à l'application à double tranchant. Ceci n'est pas parce que le corps est un miracle, mais parce qu'il n'est pas de façon inhérente ouvert à la mésinterprétation. Le corps est simplement un fait. Ses CAPACITES peuvent, et sont fréquemment, sur-évaluées. Cependant, il est presque impossible de dénier son existence. Ceux qui le font s'engagent dans une forme de déni particulièrement indigne. (L'utilisation du mot « indigne » ici implique simplement qu'il n'est pas nécessaire de protéger le mental en déniant le non-pensée. Il y a peu de doute que le mental puisse mécréer. Si quelqu'un dénie cet aspect infortuné de son pouvoir, il est aussi en train de dénier le pouvoir lui-même.)

 

Tous les moyens matériels que l'homme accepte en tant que remèdes pour des maladies corporelles sont simplement des re-formulations des principes magiques. C'était le premier niveau de l'erreur que de croire que le corps avait créé sa propre maladie. Par la suite, c'est une seconde més-étape que de tenter de le guérir à travers des agents non-créateurs. Il ne s'ensuit pas, cependant, que l'application de ces dispositifs correcteurs très faibles soit mauvaise. Parfois la maladie a une emprise suffisamment grande sur le mental d'un individu pour le rendre inaccessible à la Rédemption. Dans ce cas, on peut être sage d'utiliser une approche de compromis du mental et du corps, en laquelle à quelque chose de l'EXTERIEUR il est temporairement donné  une croyance guérisseuse. Ceci est parce que la dernière chose qui puisse aider les Mentals-non-Corrects (ou les malades) est une augmentation en peur. Ils sont déjà dans un état affaibli par la peur. Si ils sont de façon inappropriée exposé à un miracle direct et non dilué, ils peuvent être précipités dans la panique. Ceci est particulièrement à même de se produire quand une perception à l'envers a induit la croyance que les miracles sont effrayants.

 

La valeur de la Rédemption ne repose pas en la manière de laquelle elle est exprimée. En fait, si elle est véritablement utilisée elle va inévitablement ETRE exprimée de quelque façon qui soit la plus aidante pour le receveur, pas le donneur. Ceci signifie qu'un miracle, pour atteindre sa pleine efficacité, DOIT être exprimé dans un langage que le receveur peut comprendre sans peur. Il ne s'ensuit en aucune façon que ceci soit le plus haut niveau de communication dont il soit capable. Mais cela SIGNIFIE que c'est le plus haut niveau de communication dont il soit capable MAINTENANT.

 

Le but entier du miracle est d'ELEVER le niveau de communication, pas d'imposer une régression (telle qu'utilisée improprement) sur elle. Avant qu'il soit inoffensif de laisser les travailleurs en miracle s'en donner à coeur joie dans ce monde, il est essentiel q'ils comprennent pleinement la peur de la délivrance. Autrement, ils pourraient involontairement favoriser la mécroyance que la délivrance est emprisonnement, laquelle est très prévalente. Cette méperception a découlé du dispositif de protection tenté (ou médéfense) que la blessure peut être limitée au corps. Ceci était à cause de la peur beaucoup plus grande (que celle-ci contrecarre) que le mental peut blesser lui-même. Ni l'une ni l'autre erreur n'est réellement signifiante, parce que les mécréations du mental n'existent pas réellement. Cette reconnaissance est un outil de protection de loin meilleur que toute forme de confusion de niveau, à cause des avantages d'introduire une correction au niveau de l'erreur.

 

 Il est essentiel que la remémoration du fait que SEULEMENT le mental peut du tout créer demeure avec vous. Implicite en ceci est le corollaire que la correction appartient au niveau de la pensée, et PAS à un niveau ou un autre auquel la création est inapplicable. Pour répéter une déclaration faite plus tôt, et aussi pour l'étendre quelque peu, l'Ame est déjà parfaite, et par conséquent n'a pas besoin de correction. Le corps n'existe pas réellement, sauf en tant qu'outil d'apprentissage pour le mental. Cet outil d'apprentissage n'est pas sujet à des erreurs de lui-même, parce qu'il a été créé, mais N'est PAS en train de créer.

 

Il devrait être évident, alors, que corriger ce qui est créateur (ou l'induire à abandonner la mé création) est la seule application de la création qui soit du tout signifiante de façon inhérente.

 

Nous avons dit auparavant que la magie est essentiellement irraisonnée, ou l'utilisation destructrice (mé créée) du mental. Les médications physiques sont une forme de « formules magiques ». D'une façon, elles sont une forme plus bénigne, en cela qu'elles n'entraînent pas l'illusion de possession qui ENTRE quand un mental croit qu'il peut en posséder un autre. Puisque ceci est moins dangereux de façon considérable, bien qu'encore incorrect, cela a ses avantages. C'est particulièrement aidant pour le thérapeute qui veut réellement guérir, mais qui est encore effrayé lui-même. En utilisant des moyens physiques pour le faire, il n'est pas en train de s'engager en quelque forme d'esclavage, quand bien même il n'est pas en train d'appliquer la Rédemption. Ceci signifie que son mental est engourdi par la peur, mais n'est pas engagé activement dans la déformation.

 

Ceux qui sont effrayés d'utiliser le mental pour guérir ont raison de l'éviter, parce que le fait même qu'ils soient effrayés les A rendus vulnérables à la mé création. Ils sont par conséquent à même de mé comprendre toute guérison qu'ils pourraient induire, et, parce que l'égocentricité et la peur se produisent en général ensemble, peuvent être incapables d'accepter la Source réelle de la guérison. Sous ces conditions, il est plus sûr pour eux de compter TEMPORAIREMENT sur des dispositifs de guérison physique, parce qu'ils ne peuvent pas les mé percevoir comme leurs propres créations. Aussi longtemps que leur propre vulnérabilité persiste, il est essentiel de les préserver de même tenter des miracles.

 

Nous avons dit dans une section précédente que le miracle est une expression de l'état Mental de miracle. L'état Mental de miracle signifie simplement état Mental Correct au sens où nous sommes maintenant en train de l'utiliser. L'état Mental Correct ni n'exalte ni ne déprécie  le mental du travailleur en miracle ni du receveur du miracle. Cependant, en tant qu'acte créateur, le miracle n'a pas besoin d'attendre l'état Mental Correct du receveur. En fait, son intention est de le restaurer A son Mental Correct. Mais il est essentiel que le travailleur en miracles soit dans son Mental Correct, où il va être incapable de rétablir l'état Mental Correct en quelqu'un d'autre.

 

Le guérisseur qui compte sur sa propre facilité met en danger sa compréhension. Il est parfaitement en sécurité aussi longtemps qu'il est complètement non concerné au sujet de SA facilité, mais maintient une confiance cohérente en la MIENNE. (Des erreurs de cette sorte produisent certain comportement très désordonné, ce qui montre habituellement une non volonté sous-jacente de coopérer. Notez que en insérant le carbone à l'arrière, B. a créé une situation en laquelle deux copies n'existaient pas. Ceci reflétait deux niveaux de manque de confiance, un en Ma facilité à guérir, et l'autre en sa propre bonne volonté de donner.)

 

Ces erreurs introduisent inévitablement l'inefficacité dans le comportement du travailleur en miracle, et perturbent temporairement son état mental de miracle. Nous pourrions aussi faire des commentaires très similaires au sujet de votre propre hésitation au sujet de dicter même. Ceci est une erreur plus grande seulement parce qu'elle résulte en une inefficacité plus grande. Si vous ne dites rien, personne ne peut l'utiliser, incluant Moi. Nous avons établi cela pour tous les processus correcteurs, la première étape est savoir que ceci est peur. A moins qu'une peur soit entrée, la procédure de correction ne serait jamais devenue nécessaire. Si vos propensions à travailler en miracle ne fonctionnent pas, c'est toujours parce qu'une peur a fait intrusion en votre Mental Correct, et l'a littéralement dérangé. (c.-à-d. l'a tourné à l'envers).

 

Toutes les formes d'état Mental non Correct sont le résultat du refus d'accepter la Rédemption POUR VOUS-MEME. Si le travailleur en miracle l'ACCEPTE, il place lui-même dans la position de reconnaître que ceux qui ont besoin d'être guéris sont simplement ceux qui N'ont PAS fait ceci. La raison pour laquelle vous sentiez la vaste portée de rayonnement de votre propre illumination intérieure est parce que vous étiez consciente que votre état Mental Correct EST guérison.

 

La seule responsabilité du travailleur en miracle est d'accepter la Rédemption lui-même. Ceci signifie qu'il sait que le mental est le seul niveau créatif, et que ses erreurs SONT guéries par la Rédemption. Une fois qu'il accepte ceci, SON mental peut seulement guérir. En déniant à son mental tout potentiel destructeur, et en reformulant ses pouvoirs purement constructifs, il a placé lui-même en une position où il peut défaire la confusion de niveau en les autres. Le message qu'il donne alors aux autres est la vérité que LEURS MENTALS sont de façon similaire réellement constructeurs, et que leur propre mé créations ne peuvent pas les blesser. En affirmant ceci, le travailleur en miracle délivre le mental de sur évaluer son propre outil d'apprentissage (le corps), et restaure le mental en sa vraie position en tant que l'apprenant. Il devrait être souligné à nouveau que le corps n'apprend pas, pas davantage qu'il crée. En tant qu'outil d'apprentissage, il suit simplement l'apprenant, mais si il est faussement doté d'auto initiative, il devient une obstruction sérieuse à l'apprentissage qu'il devrait faciliter.

 

SEUL le mental est capable d'illumination. L'Ame est déjà illuminée, et le corps en lui-même est trop dense. Le mental, cependant, peut AMENER sa propre illumination AU corps en reconnaissant que la densité est l'opposé de l'intelligence, et par conséquent non soumis à un apprentissage indépendant. Il est, cependant, amené facilement en alignement avec un mental qui a appris à regarder au-delà de la densité en direction de la lumière.

 

Un apprentissage correcteur commence toujours avec l'éveil de l'oeil spirituel, et se détourner de la croyance en la vision physique. La raison pour laquelle ceci entraîne de la peur est parce que l'homme est effrayé de ce que son oeil spirituel va voir, ce qui était pourquoi il l'avait fermé en premier lieu. Nous avons dit auparavant que l'oeil spirituel ne peut pas voir l'erreur, et est capable seulement de regarder au-delà d'elle vers la défense de la Rédemption. Il n'y a aucun doute que l'oeil spirituel produit un inconfort extrême par ce qu'il voit. La chose que l'homme oublie est que l'inconfort  n'est pas le résultat final de sa perception. Quand à l'oeil spirituel il est permis de considérer la souillure de l'autel, il regarde aussi immédiatement en direction de la Rédemption. Rien de ce que l'oeil spirituel perçoit ne peut induire la peur. Chaque chose qui résulte d'une conscience spirituelle précise est simplement canalisée en direction de la correction. L'inconfort est provoqué seulement pour amener le besoin de corriger vigoureusement en la conscience.

 

Ce que l'oeil physique voit n'est pas correcteur, cela ne peut pas non plus être corrigé par quelque dispositif qui peut être vu physiquement. Aussi longtemps qu'un homme croit en ce que sa vue physique lui dit, tout son comportement correcteur va être mé dirigé. La raison pour laquelle la vision réelle est obscurcie est parce que l'homme ne peut pas supporter de voir son propre autel profané. Mais puisque l'autel a ETE souillé, ce fait devient doublement dangereux à moins qu'il SOIT perçu. Cette perception est totalement non menaçante à cause de la Rédemption. La peur de la guérison découle à la fin d'une non volonté d'accepter le fait inéquivoque que la guérison est nécessaire. La peur découle à cause de la bonne volonté nécessaire de regarder ce que l'homme a fait à lui-même.

 

La guérison a été une capacité qui a été prêtée à l'homme après la Séparation, avant laquelle elle était complètement non nécessaire. Comme tous les aspects de la croyance spatio-temporelle, la capacité guérisseuse est temporaire. Cependant, aussi longtemps que le temps persiste, la guérison reste parmi les protections humaines les plus fortes. Ceci est parce que la guérison repose toujours sur la charité, et que la charité est une façon de percevoir la vraie perfection d'un autre, même s'il ne peut pas la percevoir lui-même. La plupart des concepts les plus élevés dont l'homme est capable maintenant sont dépendants du temps. La charité est réellement une réflexion atténuée d'un englobement d'amour beaucoup plus puissant, qui est loin au-delà de toute forme de charité que l'homme puisse concevoir pour l'instant. La charité est essentielle à l'état Mental Correct, au sens limité où l'état Mental Correct peut maintenant être atteint. La charité est une façon de regarder un autre COMME SI il était déjà allé loin au-delà de son accomplissement actuel dans le temps. Puisque sa propre pensée est erronée, il ne peut pas voir la Rédemption lui-même, ou il n'aurait aucun besoin de charité du tout. La charité qui lui est accordée est à la fois et constatation qu'il EST faible, et une reconnaissance qu'il POURRAIT ETRE plus fort. La façon dont ces deux croyances sont déclarées implique clairement leur dépendance du temps, rendant tout à fait apparent que la charité repose à l'intérieur du cadre des limitations humaines, bien qu'en direction des niveaux plus élevés.

 

Nous avons dit auparavant, deux fois en fait, que seulement la Révélation transcende le temps. Le miracle, en tant qu'une expression de charité humaine vraie, peut seulement le raccourcir au mieux. Il doit être compris, cependant, que chaque fois qu'un homme offre un miracle à un autre, il EST en train de raccourcir la souffrance des deux. Ceci introduit une correction dans l'Enregistrement, laquelle corrige de façon rétroactive aussi bien que progressivement.

 

Source :  3eme partie des messages particuliers de Jesus -

 

Traduction « Urtext » A.M.Soulas pour la paix © sept.07 / janv.08


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander - Communauté : Le cours en miracles
Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /2009 21:16

Il faut connaître le soulagement de n'être plus un chercheur. Il faut, pour cela, en avoir connu la douleur. Le chercheur spirituel, à l'instar du chercheur «matériel», est toujours en quête, comme un de ces logiciels qui fonctionnent en arrière-plan. La vie a la saveur de la quête et il manque toujours quelque chose à l'instant.

 

Un jour, j'ai noté que les «instants pleins» (ceux où il ne semblait rien manquer) étaient ceux que je vivais en présence de quelqu'un qui aurait atteint un état de grâce, un être éveillé, que je voyais  conscient d'une myriade de choses inconnues et certainement inaccessibles à ma pauvre petite âme égarée. Cette compagnie était un apaisement et, longtemps, je ne me suis pas interrogé. Heureusement, un jour nous sommes confrontés à la nécessité de voir. La compagnie apaisante était rare et le reste de ma vie demeurait incomplet, mal vécu. La proximité du sage était un «cachet d'aspirine» pour mon âme. Je ne dis pas qu'elle était «inutile», mais je ne vois pas qu'elle ait été «utile» non plus. Le déclic se fait ailleurs.

 

Il y a deux projections fondamentales dans la quête : la première est celle de «l'état de grâce» et la seconde celle de «l'âme égarée.» L'état de grâce est l'idée que le mental se fait de l'éveil et l'âme égarée est la vision que l'ego a de lui-même. Les deux sont incompatibles, presque irrémédiablement, dans cette vision. Alors, désespérés, il ne nous reste plus que le «cachet d'aspirine» occasionnel, le «calin cosmique.»

 

Il n'y a pas d'état de grâce. L'éveil désigne autre chose qu'un état rare, quelque chose qui ne nous serait  pas familier. La distance qui crée la nécessité de la quête est la distance que nous créons avec «ce à quoi nous nous éveillons». La réalité à laquelle nous nous éveillons est sans feu d'artifice, elle est humble, plus qu'un homme ne peut l'être. Il n'existe pas de pouvoir particulier autre que celui de l'Amour (qui est une disponibilité absolue à la Vie.)

 

La «compagnie du sage» a lieu en nous. Celui-ci n'est pas responsable de ce que nous vivons à son contact parce qu'il n'a aucun pouvoir. Simplement, en cet instant, nous nous autorisons un Abandon qui semble demander beaucoup de travail hors de cette rencontre. La compagnie du sage est une compagnie avec soi qui, par un détour mental, nous semble possible dans cette situation-là. Par conséquent, nous pouvons dire au revoir au sage et à sa compagnie apaisante, du moins en tant que passage obligé ou ingrédient essentiel de l'éveil.

 

Il n'y a pas d'état de grâce ou bien nous en sommes l'obstacle. L'obstacle dit : «Je suis indigne de cela !» «Ce n'est pas pour moi !» Cela étant, bien sûr, fondé sur la vision de l'éveil par l'ego, forcément un peu tronquée. Dans la compagnie du sage, nous trouvons ainsi l'apaisement de l'ego en négatif (celui qui se «sent nul») qui a le privilège d'être au contact d'un être supérieur. La vie vécue dans cette quête permanente est une frustration. L'herbe est toujours plus verte ailleurs, ou l'instant d'après et surtout «ce que je vis n'est pas complet, il manque quelque chose, il y a quelque chose que je ne vois pas, que je verrai peut-être un jour !»

 

Comment attend-on le bus lorsqu'on est éveillé (Comment vit-on une situation ordinaire en présence de Dieu ?) Pour le chercheur la question est latente. Ce qu'il vit est forcément inférieur à ce que peut vivre un familier du Seigneur. La réponse est donc mystérieuse. Soit il n'attend plus le bus (cela est réservé aux âmes égarées), soit il l'attend en compagnie de Dieu avec qui il entretient un dialogue que nous ne sommes pas digne d'entendre. Dans les deux cas, on reste un chercheur et on attend le bus impatiemment ou dans l'abattement.

 

Je vous pose la question : Comment attend-on le bus lorsqu'on est éveillé ?

La quête est fondée sur la distance. Il y a, en particulier, une distance que l'ego spirituel ne veut pas lâcher et qui se rapporte au «besoin de grandeur.» Je rencontre toujours cette attente chez les chercheurs spirituels invétérés. Quand l'éveil semble trop simple, que l'éveillé semble imparfait, l'ego spirituel a toujours recours à ses autres créations : avatars, incarnations divines et leurs miracles. La quête a toujours un peu les accents de la recherche du Père ou de la Mère parfaits, de celui ou celle devant qui nous saurons enfin nous abandonner parce qu'ils sont dignes de confiance. L'ego spirituel a des exigences. Il n'a pas l'intention de baisser les bras devant n'importe qui ! Et la quête prend alors la forme d'un voyage autour du monde à la recherche de Dieu sur terre. Il faut aller en Inde ou en Europe voir la toute dernière incarnation de la Mère Divine. Il faut toujours aller quelque part... et la tension s'apaise le temps de la rencontre, justifiant une nouvelle fois la pérennité de la quête. Pourtant, la merveille de la Vie est une flamme simple au coeur de cet instant présent, là, tout de suite ...

 

Thierry VISSAC   (ISTENQS)

 

Source : http://www.istenqs.org/Index.htm


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /2009 21:15

Suite des articles écrits par F.Corbeil  au sujet du Cours en miracles - Il est conseillé, pour ceux qui "prennent le train en route" , de commencer par lire les articles les plus anciens, dans l'ordre chronologique  (voir rubrique Un cours en miracles - "Synthèse de F.Corbeil").


         Paix sur toi mon frère,  qui a choisi de guérir ton esprit divisé entre l'illusion et la vérité.  Ta décision de faire un choix pour un ou pour l'autre, est la seule décision que tu puisses vraiment faire ici-bas.  Toutes les autres décisions que tu sembles prendre dans le monde, ne sont en vérité que le choix, entre guérir ton esprit en faisant face aux  fausses émotions de la séparation ou, fuir la guérison de ces émotions, en préférant les voir comme étant réelles et garder ainsi ton esprit malade.


         Lorsque le Fils de Dieu demande pour la guérison de son esprit et qu'il choisit que Dieu l'aime, il apprend alors une autre leçon que celle apprise avec l'ego.  Cette leçon que l'ego t'a apprise et veut que tu crois être la vérité, est complètement opposée à celle que l'Esprit-Saint veut que tu apprennes.  À cause de cela, l'ego s'y opposera de toutes ses forces, essayant de te démontrer que la guérison de ton esprit est impossible et très dangereuse pour toi.


          Le Fils de Dieu, avec l'aide de l'Esprit-Saint, apprendra que la culpabilité sous toutes ses formes n'est pas réelle et qu'il n'a rien fait méritant une condamnation ou une punition d'aucune sorte.  L'Esprit-Saint ne fait aucune exception, rien ne peut amener un Fils de Dieu à se sentir coupable, sauf sa propre croyance.  Toute culpabilité doit donc être jugée comme une erreur, une fausse croyance qui doit être défaite par le pardon.  Toute fausse croyance basée sur un mensonge doit disparaître et la leçon que tu apprendras, est que le Fils de Dieu est innocent.


         Tu apprendras aussi à faire confiance à Dieu, dans toutes les situations d'apprentissage qui se présentent à toi, durant ton passage sur terre.  Tu comprendras que tu dois changer ce que tu vois et perçois comme dangereux et catastrophique, en  opportunité de te débarrasser à jamais de la peur et de l'anxiété de la punition et de la destruction, qui n'existent que dans ton esprit malade.  Plutôt que de fuir ces situations d'apprentissage, tu les accepteras donc avec gratitude et tu comprendras qu'elles ne sont pas ta mort, mais ton salut.


         Le Fils de Dieu doit choisir la leçon de l'Esprit-Saint, s'il veut unifier son esprit.  S'il choisit l'ego, il ne trouvera jamais la paix, car l'ego ne pouvant détruire la vérité, gardera par conséquent, son esprit  divisé entre la vérité et l'illusion.  Le choix de la guérison lui donnera la paix, car la vérité peut défaire toutes les illusions qui apportent le conflit et la souffrance, unifiant ainsi son esprit en n'y laissant que l'Amour et la Paix de Dieu.


         Voilà la seule solution pour un esprit torturé et souffrant:  Il doit choisir dans toutes les circonstances de sa vie, de croire que tout ce qui est peur, danger, attaque, punition, culpabilité et souffrance sous toute forme que ce soit, sont, sans exception, des illusions et des erreurs de la pensée du Fils de Dieu et qu'elles doivent toutes être amenées à l'Esprit-Saint pour leur guérison.


L'esprit du Fils de Dieu restera divisé, s'il choisit de garder loin de la guérison, certaines formes d'illusions qu'il préfère.  Toute forme de détresse peut être transformée en Amour.  Aucune ne peut résister au pardon et à la Vérité.  Moi, Fils de Dieu, c'est cela que je veux croire et j'unifie donc ma pensée, qui maintenant, n'a qu'un seul but:  l'heureux retour d'un Fils à la maison de son Père après un long voyage inutile, loin de l'Amour et de la Paix.


F.Corbeil

A suivre : Le guide et le chemin vers l'éveil.

 


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander - Communauté : Le cours en miracles

Mise a jour le :


18 décembre 2009



* Terre mineure, Ciel majeur.

* Un seul Esprit.

* Les relations de couples chez les étudiants d'UCEM.

* Comment puis-je pardonner ?

* Les racines de la dépression (video).

* La citation de la semaine du Cours + édito + video musicale. 

* Mise à jour catégorie d'article intitulée "Quelques livres d'éveil"

Prochaine mise à jour vers le 1er janvier 2010 !

haut-jura.jpg

Un cours en miracles

La citation remarquable de la semaine, tirée du Cours en miracles :

" Les épreuves ne sont que des leçons que tu as manqué d'apprendre et qui te sont présentées à nouveau, de sortes que là où tu avais fait le mauvais choix auparavant, tu peux maintenant en faire un meilleur, échappant de toute la douleur que t'avait apporté  ce que tu as choisi auparavant . (T31-VIII-3)

 


Vous pouvez rejoindre la  famille des étudiants-enseignants du "COURS EN MIRACLES" (et livres apparentés), soit par l'intermédiaire des liens donnés dans la rubrique "Liens Cours en miracles", soit en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie".
A bientot !

Christalain

 

 

 Cliquez sur la photo :


"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés