La suite de la synthèse effectuée par F.Corbeil : (un texte par semaine)
Le Cours nous dit que Dieu n'aurait pas pu créer ce monde, car ce monde est un monde cruel où l'on naît dans la souffrance et où l'on vieillit et meurt dans la souffrance. Ce monde est un
monde de perte et d'injustice, où l'on marche seul et effrayé dans des dangers constants. Il est plein de désappointements et de frustrations. Un monde où l'on abandonne et où l'on est abandonné.
Si Dieu avait créé ce monde, il serait cruel.
Le Cours dit aussi que ce monde n'est que la représentation du jugement que nous avons porté sur nous-mêmes. Il dit que c'est une fausse image de nous
que l'égo veut que nous croyons, afin que l'on ne se souvienne pas de ce que nous sommes réellement . Finalement , il dit que ce monde n'existe pas, sauf dans notre rêve imaginaire
Il nous dit aussi que nous l'avons fabriqué parce que nous voulions faire notre volonté. Alors pourquoi aimons-nous ce monde? Tout simplement parce
que c'est nous qui l'avons fabriqué et que nous ne croyons plus pouvoir retourner dans le monde que Dieu a créé : l'Esprit. Il ne nous reste donc que cette fabrication, la nôtre, qui n'est
en effet qu'une pauvre tentative de reproduire l'état que nous vivions au Paradis, une triste parodie de la vérité. Une tentative, par des moyens matériels et finis, de recréer une expérience
spirituelle et infinie.
C'est exactement pour cette raison que nous ne sommes pas heureux. La matière changeante et corruptible, le temps qui voit tout naître, évoluer, souffrir et
mourir, ne peuvent assouvir notre besoin d'éternité et notre besoin d'un amour qui dure et ne meurt pas. L'éternel, le durable, appartient à ce qui est éternel et durable. Le mortel,
l'éphémère, appartient à ce qui est mortel et éphémère.
Comment demander au corps de nous donner ce qu'il ne peut nous donner ? Le corps est limité et il ne peut nous donner qu'une infime partie de ce que nous
voulons. Il ne peut surtout pas nous le donner d'une façon constante, car toute expérience venant de lui doit suivre la loi de la mort, cette loi de laquelle il
provient. Il provient de la croyance en la mort de Dieu, la mort de la vie, la mort de l'esprit. Maintenant tout ce qui vient de lui doit suivre cette loi : naître, grandir,
expérimenter un peu, puis mourir.
Comment ne pas se réjouir devant cette bonne nouvelle que Dieu n'est pas mort, que Jésus n'est pas mort et que nous aussi ne pouvons mourir ? Nous
n'avons donc plus à nous cacher derrière une fausse image de nous, corruptible, fabriquée de chair, de sang et d ‘os, afin de nous faire croire que nous ne sommes pas le Saint Fils de Dieu.
Cette cachette nous en avions besoin car nous croyions faussement que Dieu recherchait Son Fils pour le punir et le détruire.
Le Cours nous dit que le Paradis nous attend, tel qu'il était lorsque nous nous sommes endormis et que nous avons commencé notre rêve de
peur. Notre Père au Paradis nous aime d'un amour que nous ne pouvons imaginer ici-bas. Ses bras sont tendus constamment vers son Fils et n'attendent qu'un signe de lui pour
l'aider à revenir à la maison.
Si nous voulons revenir dans la maison de notre Père, nous devons réaliser que nous ne pouvons amener cette illusion avec nous au Paradis. Alors
notre tâche sera maintenant de défaire tout ce qui n'est pas de Dieu, tout ce que nous avons fabriqué, en reconnaissant que nous n'avons pas réussi à nous donner le bonheur, que nous sommes
fatigués et las d'un si long voyage, loin de notre demeure.
L'Esprit-Saint nous donnera toute l'aide nécessaire pour défaire notre système de pensée basé sur les croyances de l'égo: la victimisation, le manque,
l'attaque, la défense, la peur, tout ce qui provient de la fausse culpabilité. Il nous apprendra que nous n'avons pas pris la place Dieu et que nous ne sommes pas coupables et que nous ne
méritons donc pas d'être punis.
Il changera toutes perceptions erronées à l'intérieur de nous. Il le fera en transformant la source de ces perceptions en amour ou en appel à
l'amour. Il nous montrera que nos frères sont une partie de nous et que si nos frères sont innocents nous sommes aussi innocents et que si nous croyons que nos frères peuvent êtres
sauvés, alors nous aussi pouvons être sauvés. Ce que le Fils de Dieu croit, devient réel pour lui. S'il veut l'enfer, l'enfer lui sera donné. S'il veut le Paradis, le Paradis lui sera
donné.
Un Père si puissant à créé un Fils à son image, lui donnant la même puissance créatrice que Lui. Il a le pouvoir de rendre réel pour lui, ce qu'il veut qui
soit réel. Maintenant qu'il a choisi l'enfer comme réalité, il doit choisir à nouveau. Choisir qu'il ne veut plus cet enfer qu'il a fabriqué mais qu'il veut retourner au Paradis (l'Esprit)
pour être heureux, enfin dans la réalité du Père Éternel.
François Corbeil
A suivre : « Le monde n'est pas ma maison »
Source : http://cyberquebec.ca
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C'était l'une
de ces journées d'été ou tout semblait réuni pour être bien : vacances, soleil, temps libre. Tout sauf l'essentiel peut-être, l'absence du doute insidieux toujours à l'affût du moindre
relâchement... Gagné par la morosité, le spleen, je me décide à faire une balade vers les hauts plateaux du jura, nécessitant une approche en voiture. Près du but, je me heurte à une route barrée
pour travaux, non indiquée auparavant, ce qui m'oblige à faire un bon détour, et m'encourage à lancer quelques jurons saignants à l'adresse de la D.D.E négligente... Un jour « sang »
décidément ?

L'Ere Nouvelle est là. Le Nouveau Monde pointe à l'horizon. La Pyramide de Lumière
s'édifie. L'Ere du Verseau approche.

Avant des
vacances bienvenues et à mi chemin dans l'année 2008, il m'est venu l'idée de faire un petit point sur la situation globale telle que je la perçois. Sur le plan énergétique collectif tout
d'abord, il faut noter une accélération sensible du « nettoyage » à tous les niveaux depuis le début de l'année: tremblements de terre, cyclones, inondations, incendies...Ces
évènements géophysiques semblent venir en écho aux transformations intérieurs que nous vivons individuellement, en particulier sur le plan émotionnel.
La joie est liberté infinie de mouvement. La joie est liberté d'expression exempte de tout jugement. Elle est liberté d'être sans peur ni culpabilité. La joie est là quand
vous créez votre vie d'après vos propres critères. Elle est le mouvement sublime par lequel vous vous autorisez à être. Voilà ce qu'est la joie.

Bien que théorique par sa forme livresque, l'enseignement de "A Course in
Miracles" exige une pratique soutenue, car c'est par l'observance rigoureuse de ses principes face aux événements de sa vie que l'élève fera l'expérience qui le convaincra de ses bienfaits.
D'ailleurs, cette pratique est proposée d'emblée sous forme de 365 leçons - une pour chaque jour de l'année.