Présentation

"Le plus grand voyageur n'est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde, mais celui qui a fait une seule fois le tour de lui-même". (Anonyme)

 

"On ne s'échappe définitivement que d'un rêve heureux" 
 (inspiré par UCEM)
  
 

 Bienvenue sur le blog Axialmedia, dédié à l'exploration critique du "nouvel âge", l'étude du genre humain, et la connaissance de Soi. Une approche holistique à travers des articles, des partages, et des informations à la fois personnelles et collectives. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, un peu de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser l'éveil... et le réveil !. 

Tout les mots que vous lirez sur ce blog sont à la fois VRAIS et FAUX:  Vrais s'ils éveillent en vous une aspiration à la libération de l'âme, faux s'ils engendrent  incompréhension, refus ou révolte.  La vérité ultime est à l'extérieur des mots, et à l'intérieur du coeur.  (Christalain).

Présentation complète cliquer ici: "AXIALMEDIA". 

                 Contact :  christalain.2012@wanadoo.fr

 ___________________________  édito   du  2 janvier   2008  ______________________

 

Voici quelques-unes de mes « bonnes résolutions » pour l'année 2009, mûries au cours de l'année précédente. Je les partage en vous souhaitant beaucoup de lumière, de joie et de paix. Ces seuls attributs vous garantiront alors la santé, l'abondance, l'amour et la concrétisation de vos souhaits restés trop longtemps inexaucés. Vive 2009, année des révélations.

 

« Je demande à Dieu l'inspiration, la vision et la clairvoyance afin d'être juste dans mes pensées, juste dans mes paroles, et juste dans mes actions. Que mon Intention soit la plus élevée possible, que mon Attention soit la plus intense possible, que mon retour à la source soit ainsi le plus rapide possible. J'entend chaque jour davantage la voix de mon soi divin qui me guide, me conseille, me rassure, me soutient, m'encourage, et dans lequel je me confond graduellement. »

 

Christalain

Vendredi 5 septembre 2008

La suite de la synthèse effectuée par F.Corbeil :  (un texte par semaine)

                                    
Le Cours nous dit que Dieu n'aurait pas pu créer ce monde, car ce monde est un monde cruel où l'on naît dans la souffrance et où l'on vieillit et meurt dans la souffrance.  Ce monde est un monde de perte et d'injustice, où l'on marche seul et effrayé dans des dangers constants. Il est plein de désappointements et de frustrations. Un monde où l'on abandonne et où l'on est abandonné. Si Dieu avait créé ce monde, il serait cruel.


      Le Cours dit aussi que ce monde n'est que la représentation du jugement que nous avons porté sur nous-mêmes.  Il dit que c'est une fausse image de nous que l'égo veut que nous croyons, afin que l'on  ne se souvienne pas de ce que nous sommes réellement . Finalement , il dit que ce monde n'existe pas, sauf dans notre rêve imaginaire


      Il nous dit aussi que nous l'avons fabriqué parce que nous voulions faire notre volonté.   Alors pourquoi aimons-nous ce monde? Tout simplement parce que c'est nous qui l'avons fabriqué et que nous ne croyons plus pouvoir retourner dans le monde que Dieu a créé : l'Esprit.  Il ne nous reste donc que cette fabrication, la nôtre, qui n'est en effet qu'une pauvre tentative de reproduire l'état que nous vivions au Paradis, une triste parodie de la vérité. Une tentative, par des moyens matériels et finis, de recréer une expérience spirituelle et infinie.


      C'est exactement pour cette raison que nous ne sommes pas heureux. La matière changeante et corruptible, le temps qui voit tout naître, évoluer, souffrir et mourir, ne peuvent assouvir notre besoin d'éternité et notre besoin d'un amour qui dure et ne meurt pas.  L'éternel, le durable, appartient à ce qui est éternel et durable. Le mortel, l'éphémère, appartient à ce qui est mortel et éphémère.


      Comment demander au corps de nous donner ce qu'il ne peut nous donner ?  Le corps est limité et il ne peut nous donner qu'une infime partie de ce que nous voulons.  Il ne peut surtout pas nous le donner d'une façon constante, car toute expérience  venant de lui  doit suivre  la loi de la mort, cette loi de laquelle  il provient.  Il provient  de la croyance en la mort de Dieu, la mort de la vie, la mort de l'esprit. Maintenant tout ce qui vient de lui doit suivre cette loi : naître, grandir, expérimenter un peu, puis mourir.


      Comment ne pas se réjouir devant cette bonne nouvelle que Dieu n'est pas mort, que Jésus n'est pas mort et que nous aussi ne pouvons mourir ?  Nous n'avons donc plus à nous cacher derrière une fausse image de nous, corruptible, fabriquée de chair, de sang et d ‘os, afin de nous faire croire que nous ne sommes pas  le Saint Fils de Dieu. Cette cachette nous en avions  besoin car nous croyions faussement que Dieu recherchait Son Fils pour le punir et le détruire.


      Le  Cours nous dit que le Paradis nous attend, tel qu'il était lorsque nous nous sommes endormis et que nous avons  commencé notre rêve de peur.  Notre Père au Paradis nous aime d'un amour que nous ne pouvons imaginer ici-bas.  Ses bras sont tendus constamment  vers son Fils et n'attendent qu'un signe de lui pour l'aider à revenir à la maison.


      Si nous voulons revenir dans la maison de notre Père, nous devons  réaliser que nous ne pouvons amener cette illusion avec nous au Paradis.  Alors notre tâche sera maintenant de défaire tout ce qui n'est pas de Dieu,  tout ce que nous avons fabriqué, en reconnaissant que nous n'avons pas réussi à nous donner le bonheur, que nous sommes fatigués et las d'un si long voyage, loin de notre demeure.


      L'Esprit-Saint nous donnera toute l'aide nécessaire pour défaire notre système de pensée basé sur les croyances de l'égo: la victimisation, le manque, l'attaque, la défense, la peur, tout ce qui provient de la fausse culpabilité. Il nous apprendra que nous n'avons pas pris la place Dieu et que nous ne sommes pas coupables et que nous ne méritons donc pas d'être punis.


       Il changera toutes perceptions erronées à l'intérieur de nous.  Il le fera en transformant la source de ces perceptions en amour ou en appel à l'amour.  Il nous montrera que nos frères sont une partie de nous et que si nos frères sont innocents nous sommes aussi innocents et que si nous croyons que nos frères peuvent êtres sauvés,  alors nous aussi pouvons être sauvés. Ce que le Fils de Dieu croit, devient réel pour lui.  S'il veut l'enfer, l'enfer lui sera donné. S'il veut le Paradis, le Paradis lui sera donné.


      Un Père si puissant à créé un Fils à son image, lui donnant la même puissance créatrice que Lui. Il a le pouvoir de rendre réel pour lui, ce qu'il veut qui soit réel.  Maintenant qu'il a choisi l'enfer comme réalité, il doit choisir à nouveau. Choisir qu'il ne veut plus cet enfer qu'il a fabriqué mais qu'il veut retourner au Paradis (l'Esprit) pour être heureux, enfin dans la réalité du Père Éternel.


François Corbeil

A suivre : «  Le monde n'est pas ma maison  »  

Source : http://cyberquebec.ca

par Christalain publié dans : UN COURS EN MIRACLE : Synthese de F.Corbeil communauté : Le cours en miracles
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Dimanche 31 août 2008

C'était l'une de ces journées d'été ou tout semblait réuni pour être bien : vacances, soleil, temps libre. Tout sauf l'essentiel peut-être, l'absence du doute insidieux toujours à l'affût du moindre relâchement... Gagné par la morosité, le spleen, je me décide à faire une balade vers les hauts plateaux du jura, nécessitant une approche en voiture. Près du but, je me heurte à une route barrée pour travaux, non indiquée auparavant, ce qui m'oblige à faire un bon détour, et m'encourage à lancer quelques jurons saignants à l'adresse de la D.D.E négligente... Un jour « sang » décidément ?


Enfin, je gare ma voiture au bout d'une route peu fréquentée, à l'orée du bois et commence la marche le long d'une sorte de falaise, sur une ébauche de chemin coincé entre la foret et le vide. Le paysage est magnifique et la température douce, mais je suis toujours d'humeur maussade. On échappe à rien en changeant de lieu, en marchant, en courant, en travaillant... on emmène toujours ses préoccupations avec soi. L'énergie suit toujours la pensée, nous sommes toujours ce que nous croyons être.


Comme une habitude devenue un réflexe salutaire, je demande de l'aide à l'Esprit-Saint, tel que le suggère UCEM  (Un Cours En Miracles). Un peu plus tard, fatigué, je m'assois  au sommet d'une sorte de colline dépourvue d'arbres et permettant d'admirer le vaste panorama jurassien. Oui, mais.. l'instant est déjà gâché par une double nuisance sonore : Un tronçonneuse s'acharne au loin sur un pauvre Sapin, et comme je suis en hauteur, le bruit lancinant ne perd rien de sa vigueur. En écho, une alarme de voiture accompagne ce concerto en casse-pied majeur. Une alarme en pleine forêt ? à des kilomètres de la moindre route, de la moindre habitation... un comble... ! Ou donc trouver la tranquillité en ce monde ?


 
Je finis par en rire intérieurement, et sort de mon sac à dos le résumé d'UCEM « format voyage », 150 pages ou j'ai rassemblé ce qui m'as semblé être la quintessence de cet enseignement. J'avais déjà remarqué que les passages lus à un moment précis apportaient très souvent des réponses aux préoccupations de l'instant. Une fois de plus, la magie opère, grâce à un certains nombre de phrases clefs qui me rappellent que la vigilance ne doit jamais se relâcher face à l'ego. Cet ennemi, le seul en fait,  nous entraîne dans la pente du découragement, et nous fait oublier que le choix est toujours possible, le choix d'opter pour l'esprit-Saint qui est quiètude, joie, vérité. En vrac, voici quelques-unes de ces phrases aux vertus apaisantes , lues pendant cette pose: 


-          Ceci n'est pas un temps pour la tristesse. Pour la confusion peut-être, mais sûrement pas le découragement. Tu as une relation réelle, et elle a une signification.

-          Ce cours n'exige presque rien de toi. Il est impossible d'en imaginer un qui demande si peu, et puisse offrir davantage.

-          La vision est donnée librement à ceux qui demandent à voir. Il n'est pas de problème, pas d'événement ni de situation, pas de perplexité que la vision ne résoudra. Tout est rédimé* qui est regardé avec la vision. (* sauvé)

-         Le monde que tu vois te montre simplement combien de joie tu t'es permis de voir en toi et d'accepter comme tienne.

-         Ne dis que ceci, mais en le pensant vraiment et sans réserves, car là réside le pouvoir du salut : Je suis responsable de ce que je vois. Je choisis les sentiments que j'éprouve, et je décide quel but je voudrais atteindre. Et tout ce qui semble m'arriver, je le demande, et je reçois comme j'ai demandé.

-         Reconnais seulement que tu as fait erreur et tous les effets de tes erreurs disparaîtront.

-         La foi, la vision et la croyance ne sont signifiantes qu'avant que soit atteint l'état de certitude. Au Ciel elles sont inconnues. Or le Ciel s'atteint par elles. Il est impossible que le Fils de Dieu manque de foi, mais il peut choisir où il la voudrait. L'absence de foi n'est pas un manque de foi mais une foi en rien. La foi donnée aux  illusions ne manque pas de pouvoir, car par elle le Fils de Dieu croit qu'il est impuissant. Ainsi il n'a pas foi en lui-même, mais sa foi est grande dans ses illusions à propos de lui-même. Car la foi, la perception et la croyance, c'est toi qui les as faites, comme moyens de perdre la certitude et de trouver le péché. Cette folle  direction était ton choix; et par la foi placée dans ce que tu as choisi, tu as fait ce que tu désirais.


Une fois de plus, la magie UCEM a opérée...Le cours m'a rappelé, encore une fois, ce que l'ego avait réussi à me faire oublier depuis quelques heures : nous créons notre réalité à chaque instant. Ce barrage routier, ces bruits désagréables, ces nuages devenant sombres...n'étaient que l'écho, la réponse de l'univers à mon état intérieur. Les occurrences extérieurs se sont mises au diapason  de mes sombres pensées ou l'énergie circulait mal. Le moral remontait en flèche, j'étais recentré.


Bien entendu, la sirène hurlante s'est arrêtée, puis peu de temps après, le massacre à la tronçonneuse également...le temps de valider cette heureuse interprétation, le temps d'un silence sacré, d'une réponse céleste éloquente, comme toujours. Comme si cela ne suffisait pas, le soleil est revenu, et un papillon est venu tourner plusieurs fois autour de ma tête avant d'aller se poser sur une fleur violette. Regardez la photo ci-dessous : impossible de ne pas y voir un visage souriant... Pour ce qui est de la couleur violette, elle est symbole de transmutation bien sur...

Régénéré dans ma foi et mon objectif, rempli de gratitude, j'ai rangé mon appareil photo, mon cours, ma peine, et j'ai pris le chemin du retour. A ce moment précis, la tronçonneuse hurlait à nouveau. Hé bien oui, c'est lundi et  il y en a qui travaillent, la foret ne m'est pas réservée ! Puis une voix intérieure m'a dit : « tu n'avais pas besoin de faire ça »  (de venir jusqu'ici, trouver un réconfort loin de chez moi).


Il y aura d'autres moments difficiles, des doutes insidieux, des attaques...ou l'ego prendra sa revanche, fera de la résistance avant de se laisser dissoudre. Je le sais, mais le cap est donné, et plus rien ne me fera dévier de ce chemin libératoire ou l'Esprit-Saint m'accompagne dès que je pense à lui... « Demandez et vous recevrez... » est une formule qui fonctionne réellement à la mesure de la foi que nous avons en Dieu. Au fil  du temps, je comprend de mieux en mieux en quoi cette foi peut déplacer les montagnes. Car une petite étincelle de celle-ci accomplit déjà des petits miracles. Celui que je viens de vous conter n'est pas le plus impressionnant de ceux que je vis, notamment  grâce au cours en miracles,  depuis le début de l'année...


Une spiritualité qui change le quotidien, voila selon moi le seul critère de sa pertinence.

Christalain.

 

par Christalain publié dans : L'ESPRIT DU COURS EN MIRACLE : Nos articles
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Dimanche 31 août 2008

L'Ere Nouvelle est là. Le Nouveau Monde pointe à l'horizon. La Pyramide de Lumière s'édifie. L'Ere du Verseau approche.

2012 reste toujours 2012, même si certains avancent une date antérieure, comme le 28 Octobre 2011, qui est un saut quantique d'importance (Carl Johann Calleman, spécialiste du calendrier Maya). Tout est progressif. Ce sera le plus grand alignement planétaire de tous les temps (la densité, l'électromagnétisme, le temps et l'atmosphère de toutes les planètes changent).

Un processus " ascensionnel " est une préparation à un saut quantique qui équivaut au passage soudain de l'ère des reptiles et autres dinosaures à sang froid à l'ère des mammifères à sang chaud.

" J'ai trouvé le chaînon manquant entre l'animal et l'homme civilisé : c'est nous ". Konrad Lorenz.

L'être humain qui aura choisi d'évoluer et aura acquis la Connaissance (la connaissance n'est pas le savoir et n'a rien à voir avec l'enseignement scolaire ou les livres, c'est une co-naissance) sera affranchi définitivement des systèmes de contrôle absurdes - la liste de ceux-ci est longue. Il sera libre (il l'est déjà si il choisit cette option) et créera en conscience, dans le respect de la liberté et des choix d'autrui.

Ce processus - inévitable - est actuel. Il est progressif - ce sont des paliers. Cette situation dure depuis août 1987. Ce sont les 26 dernières années, en accéléré, d'un cycle de 25920 ans). Ces changements - les paliers - arrivent généralement autour des solstices d'hiver et d'été, des équinoxes d'automne et de printemps (l'équinoxe de printemps est le véritable " Nouvel An "), des nouvelles et pleines lunes (les fenêtres inter dimensionnelles s'ouvrent 3 jours avant et se ferment 3 jours après ces dernières).

Tout est une question de vitesse vibratoire, de vitesse électronique des différents corps. D'où l'importance de porter toute son attention aux pensées émises (la focalisation), à l'environnement, aux diverses ondes électromagnétiques, aux ondes psychiques positives ou non, et, bien évidemment, dans l'ordre, à l'eau structurée, à l'air, à l'alimentation. A chacun d'agir en conscience en fonction de son seuil personnel de tolérance et d'observer ses propres réactions physiques et psychiques, suite à l'ingestion de toxiques potentiels).

Le saut quantique est le passage d'un électron sur une orbite extérieure, plus lointaine. Personne ne connaît le trajet de l'électron. Il est là, et ensuite, il se trouve ailleurs, tout simplement. Il n'y a pas de trajectoire.

Cela se passera sans doute autour du 21 décembre 2012 et / ou du 28 octobre 2011. On suggère une fenêtre entre 2009 et fin 2012.

2012 (comme la bannière de ce site) est un code digital quasi-subliminal (mais visible consciemment, car le subliminal, contrairement aux croyances populaires, est une vaste blague, cela ne fonctionne pas tel quel, sans la perception et l'accord préalable du sujet), ou un code " surbliminal " destiné à éveiller la conscience du plus grand nombre en vue de l'Ere Nouvelle. Tout comme les " crop circles ", les " light circles " ou les " orbes ", qui sont une forme de métalogique, 2012 touche l'inconscient, mais surtout la glande pinéale (le 3ème œil), et agit ensuite en temps utile. " Tout est prêt lorsque l'esprit est prêt ", " Quand l'élève est prêt, le maître apparaît ". On reçoit un nouveau brin d'ADN lorsqu'on est prêt. On ne le " veut " pas, on ne le " demande " pas, mais on le " reçoit " en temps opportun.

L'ADN évolue chez beaucoup d'êtres humains et reste statique (2 brins - car ignorance, peur, agressivité et réflexe homéostatique bloquent l'ADN) chez d'autres. Il devrait en être à 8 brins en 2008 chez la plupart, avec parfois l'une ou l'autre fêlure sur l'un des brins (ou hélices, peu importe la définition, puisque tout est fréquentiel et vibratoire), à 9 en 2009... et à 12 en 2012. C'est loin d'être le cas, à cause des raisons mentionnées ci-dessus (ondes, etc.), mais aussi et surtout à cause des dernières tentatives des bilderbergers, Illuminati et autres francs-maçons aux plans délirants pour le contrôle de la planète. La peur propagée par les médias (l'insécurité, la peur du lendemain, etc.) y est pour beaucoup. Les crises alimentaire et énergétique ont, quant à elles, été planifiées depuis très longtemps, comme... " plan de secours ". Ceci dit, chacun est responsable de lui-même. Personne n'est là pour sauver qui que ce soit, mais chaque action réalisée dans l'amour vrai (STO - Service To Others) compte, ainsi que chaque pensée ou parole. Pardonnons-leur car ils représentent la part endormie du Créateur. C'est l'ancienne loi de polarité, remplacée par la loi d'attraction pure.

Plusieurs chamanes en connexion télépathique directe avec la 9ème densité (la Loge Noire n'a pas accès au-delà de la 4ème densité), les Pléiades, et les crânes de cristal sont intervenus sur une très grande échelle depuis quelques années, de multiples façons, souvent par des moyens électroniques de 3ème densité ou de 4ème densité virtuelle (comme Internet), et parfois de façon plus classique (le bouche à oreille, une information subtilement glissée dans les médias par des " infiltrés ", ou des films à grand spectacle, tel le dernier " Indiana Jones ", qui est un message inconscient important, ne fût-ce que par son titre), pour que l'humanité emprunte un nouveau segment du temps.

Si le segment du temps " prévu " par les prophéties populaires avait été emprunté, et si il n'y avait pas eu intervention, toute l'humanité aurait déjà subi le feu nucléaire ou une catastrophe équivalente (météorite, etc.) depuis longtemps. La puce électronique sous-cutanée serait déjà en place partout sur la planète. Il n'en a rien été. Il n'y aura pas de pucs électroniques sous-cutanée.

Beaucoup ont payé de leur vie cette audace. Certains ont perdu travail, argent, domicile, famille (famille et entourage, ignorants de la situation réelle ont été souvent utilisés, par des moyens techniques tels les ELF ou des égrégores de 4ème densité, contre le " paria de la société ") et ont pour ainsi dire été rayés de la vie " normale ". D'autres encore ont été ridiculisés (le ridicule a remplacé le bûcher des sorcières) ou harcelés en permanence, etc.

Sur Internet, certains sites ont fermé, leurs webmasters ayant décidé de suivre une autre voie, plus utile ou plus proche des gens, et c'est certainement très bien ainsi. Leur intuition les guide. Ils ont accompli avec succès leur mission (une autre les attend), et d'autres, très nombreux (nous avons inspiré beaucoup de visiteurs qui ont créé leur propre site ou blog, qui ont développé de nouveaux concepts, et ont démultiplié le trafic global) ont pris la relève. C'est une chaîne évolutive. Siver Wolves reste en ligne. Le mouvement a été lancé et rien ne l'arrêtera.

Si vous comprenez bien l'anglais, je vous suggère de regarder, sur youtube ou ailleurs, la conférence de Michael Tsarion pour son approche de l'histoire de la chute de l'Atlantide à nos jours (la conférence dure 4 heures).

Je vous suggère aussi et surtout de regarder la longue video de David Wilcock (dont on dit qu'il serait la " réincarnation " d'Edgar Cayce, mais lui ne l'a jamais affirmé). C'est plein d'humour, aussi. Je partage en grande partie sa vision du monde et des événements à venir. Son film, " Convergences " (en préparation à Hollywood), est prévu pour début 2009. Son livre, " The Law of One " n'a, à ma connaissance, été traduit qu'en allemand. Son site est divinecosmos.com.

Est-il possible que deux terres tournent en sens inverse à des taux vibratoires différents ? Ma sensibilité me dit que oui, car je l'ai vue en état parfaitement conscient à deux reprises (j'étais physiquement ici et là. C'est de la bilocation) fin 2006 et début 2007. Cela vous (et me) semble étrange, mais le " sens inverse " est une possibilité et rejoint les prophéties Maya : " Les Pléiades se lèveront à l'est ". Peu importe le sens... et chacun choisira sa voie. Il y a près de 7 milliards de voies.

Une partie de l'humanité passerait de l' " espace-temps " au " temps-espace " (de la création instantanée) et entrerait dans l'Ere Nouvelle. Une limite existe entre les deux. Entre l'Ancien Monde et le Nouveau Monde. Certains pourraient connaître le changement des pôles, aux conséquences dramatiques, et d'autres non. Peut-être cette limite est-elle le " chas de l'aiguille " de la Bible...

Une seule " condition " serait nécessaire : Avoir en soi 51% de STO (Service To Others - l'altruisme) pour passer au " temps-espace " (l'Ere Nouvelle et la densité supérieure). Au stade actuel (donc rien n'est à prendre au pied de la lettre, car le monde change très rapidement), ceux qui auraient 51% de STS (Service To Self - l'Ego, l'égoïsme) resteraient bloqués dans l'espace-temps de 3ème densité (la volonté de contrôler autrui, les " conseils ", les " remarques " et autres critiques sont typiques des gens qui, si ils ne changent pas, resteront en 3ème densité), contrôlés par les prédateurs (les Flyers, les vampires psychiques décrits par Castaneda) de la densité légèrement supérieure, qui utilisent peur, agressivité et ignorance via la partie reptilienne du cerveau humain. Rappelons que chaque pensée de peur, d'agressivité, d'ignorance, de " jugement " insidieux ", etc. est une pensée reptilienne. Se poser la question " qui pense ? ". " Moi ou un prédateur à travers moi ? ". On pourrait dire plus simplement que " nettoyer devant sa porte " (voir la poutre devant son œil avant de voir la paille chez autrui) serait LA condition préalable à l'accès aux densités supérieures ! C'est logique et correct.

Il n'y a pas de dualité dans les densités supérieures. Ni bien, ni mal. Ni pour, ni contre. Pas de " d'accord - pas d'accord ", pas de stérile " débat d'opinion ".

L'accélération du temps ressentie par tout le monde est une accélération de la conscience du temps, car le temps est une illusion. C'est une accélération de la conscience. Une chamanisation planétaire.

" La distinction entre passé, présent et futur n'est qu'une illusion, aussi tenace soit-elle. Le temps n'est pas du tout ce qu'il semble être. Il ne s'écoule pas dans une seule direction, et le passé et le futur sont simultanés ". Albert Einstein.

Des physiciens quantiques affirment que nous avançons dans le " temps " mais que la conscience, elle, va à reculons. Illusion et réalité, toujours. Tout est simultané. Un changement de pensée ou d'action dans cette vie-ci induit automatiquement et instantanément un changement dans les vies parallèles (et non " antérieures ").

La création instantanée vient de la qualité de la focalisation, des pensées émises, et cela rejoint - en très petite partie seulement ! - les films " What the Bleep do we Know ? ", " Down into the Rabbit Hole " ou " Le Secret ". La création instantanée vient de l'alignement avec le souhait de l'âme (et non de l'Ego, car on ne crée jamais rien par l'Ego, contrairement à ce qu'affirment ces films, surtout " Le Secret ", qui est assez dangereux pour ceux n'ayant pas une réelle expérience spirituelle). " Le Code de Moïse " (sorti en mai 2008 aux USA) - le " Je Suis " (en conscience) est la création instantanée. L'intention n'est pas toujours nécessaire. Tout dépend de la fréquence vibratoire.

L'Ere Nouvelle est le passage au " point zero " (résonance Schumann : 13Hz). L'Ere Nouvelle est le passage au temps zero.

L'Ere Nouvelle est l'ère de la création instantanée dans un monde de 3ème " Tempsité " (3T).

Dominique

Source:  http://www.silver-wolves.com

par Christalain publié dans : ARTICLES DIVERS SELECTIONNES SUR LE WEB
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Dimanche 31 août 2008


A compter de cette semaine, une série d'articles écrits par l'auteur canadien François Corbeil au sujet du cours en miracles.  Merci à lui pour son autorisation de publication.






     

     Le Cours est divisé en trois parties. La première partie se nomme : Le Texte. Ce texte contient une explication complète de la métaphysique de l'origine en la croyance de notre séparation d'avec Dieu et de la fabrication de l'univers physique et du corps, tels que nous les connaissons maintenant. Il nous dévoile les motivations profondes qui nous ont amenés dans la condition où nous sommes présentement : souffrance, manque, injustice, guerre, maladie et mort. Il nous explique, avec beaucoup de détails, les moyens par lesquels nous pouvons guérir le système de pensée qui nous a amenés à cette croyance en la séparation d'avec Dieu .


     Le Cours est donc un outil d'enseignement qui va permettre à l'étudiant d'apprendre les deux systèmes de pensée qui nous sont présentés tout au long du Cours. Ces deux systèmes de pensée s'opposent en tout point et sont toujours présents dans notre esprit. L'un amène la souffrance, la culpabilité et la mort. L'autre apporte la guérison de notre esprit, la paix, l'innocence, l'amour et la vie éternelle.


     Le Cours nous demande de bien comprendre ces deux systèmes de pensée, afin que nous puissions facilement les différencier. Une fois  apprise la différence entre les deux, il nous est alors demandé de faire le bon choix. Dans chaque situation de notre vie, le Cours nous demande de ne plus choisir d'utiliser le système de l'ego, mais plutôt de choisir le système provenant de la partie de notre esprit qui est toujours une avec la Vérité et l'Amour de Dieu.


     Donc, l'étude des dynamiques, des concepts et des raisonnements de l'ego est très importante au début de l'apprentissage. Cette étude va nous permettre de comprendre de quelle façon nous sommes identifiés au système de l'ego, nous aidant ainsi à le reconnaître et à le laisser aller, en l'échangeant pour celui qui est sain dans notre esprit. De là vient le nom  Esprit Saint ; La partie de notre esprit qui est saine et une avec Dieu et qui a pour fonction de nous guider et de nous ramener à notre vraie nature de Fils de Dieu pur et innocent.


     Le Cours nous offre aussi une deuxième partie pratique, après le texte, soit : Le Livre des Leçons, (365 leçons), comprenant des exercices précis à faire chaque jour de l'année. Ces leçons ont pour but de faciliter l'intégration des nouveaux concepts appris lors de notre étude du texte. Les premières leçons sont dédiées au désapprentissage du vieux système de pensée et les leçons suivantes sont dédiées à l'application pratique du nouveau système de pensée.


     Enfin le Cours contient une troisième partie, soit :Le Manuel des Enseignants et la Clarification des Termes. Ce manuel contient du matériel très aidant qui explique le développement de l'étudiant tout au long du processus de sa guérison. Il contient aussi les réponses du Cours aux questions les plus souvent posées . Cette troisième partie contient aussi une clarification des termes utilisés dans le Cours. Cette clarification est très utile pour nous montrer la différence de signification, entre les termes utilisés dans le Cours et ceux appris dans notre éducation chrétienne.


     Finalement le Cours nous explique comment, par l'outil du Pardon, nous pouvons défaire notre investissement dans la souffrance, la culpabilité et la peur, qui sont les conséquences du système de pensée de l'ego. Transformer par le Pardon tout ce qui n'est pas Amour est le chemin du Cours pour retourner à notre vraie nature de Fils de Dieu qui est Amour, Paix et Joie pour toujours et toujours. Amen


François Corbeil .


Source :
http://cyberquebec.ca/prs/retourunite/right.html 

par Christalain publié dans : UN COURS EN MIRACLE : Synthese de F.Corbeil communauté : Le cours en miracles
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Dimanche 31 août 2008

Pour arriver sur les lieux, nous avons fait 5 heures de route, la dernière heure à chercher un panneau, une affiche que nous ne trouverons qu'à l'entrée du chemin, je maugrée, je leur dirais moi à ces gens qu'ils doivent mettre des inscriptions partout, jusqu'en Espagne s'il le faut !


Badjan's, l'accueil nous épingle de son œil comptable, « le prix c'est le prix », c'est vrai qu'il est beau ce lieu, on est guidé partout, tout est bien organisé, pas habitués, fatigués, énervés, on a faim, il faut le badge pour manger, on reviendra demain, la femme qui est là nous explique que la zone « sans badge » à laquelle nous avons droit est ce qu'elle désigne en faisant un petit rond de la main.


Je le regarde autour, je n'apprécie pas bien de quoi elle me parle, car il n'y a pas vraiment de murs, juste les restes du temps, empilement de pierres en murets instables et moussus, charmants, il est 14 h.


Elle me désignait le parking, question de rangement.


Nous décidons de repartir, resto, hôtel, village, marché nocturne, tempête et parasols vacillants, cavalcades pour remballer, une pluie orageuse conclut la soirée.


Nous sommes de retours le matin, 9h, il fait beau, nous passons à la caisse, l'ami Fred est là, accolade, sourire, je fais déjà partie des autres, là, de l'autre coté du muret.


Je ne comprend pas encore bien de quoi il s'agit, inexpérimenté en Maître Indien que je suis (inexpérimenté).


Il y a beaucoup d'arbres, la nature est sauvage, le pays me rappelle ma Normandie natale, c'est bon quand on vient du Roussillon, aride et sec, je sais déjà que s'installe en moi quelque chose, un « autre chose », derrière les habits clairs et les étiquettes énergétiques, je détaille les affiches proposant les différentes activités de la structure, tai chi, yoga, mandala, pourquoi pas...


Mon égo croit savoir ce qui est là, il scrute les faciès avec son « bagage blessures », jugeant jaugeant.


Nous prenons la file, enlevons nos chaussures, comme pour Amma que j'ai vu deux fois « en vrai », darschan, music.


Ma compagne, après avoir marché sur la terre, le gravier étalés entre les étagères à chaussures et l'entrée du chapiteau, s'essuie les pieds sur le tapis violet qui serpente sur le lieu jusque là,


-« Le tapis est pour Sri Tathâta » dit une gardienne du temple, désolés, nous ne sommes pas très dévots nous autres, et ça se voie.


Sous le chapiteau, ambiance inde, l'intérieure de la toile est noir, appelle au recueillement, l'introspection.


Sa structure, charpente de fer, dessine un carré abstrait avec ses quatre pics, presque les sommets d'un temple cathédralesque, blanc dehors.


Les dévots sont là, acclamant mantras en bajan's, déclamant la beauté que nous avons laissée en chemin dans la pompe orgueilleuse de nos églises désertes.


Nous attendons le méditant, chantons des chansons dont je ne connais pas les paroles, je me contente de suivre l'air, c'est déjà ça, je préfère les Oommmmmmmmmmmmm


Il arrive, acclamé, réclamé, un souffle le précède, ce souffle qui fera vaciller mes émotions trop tendues ces derniers temps, je ressens tout les symptômes du nettoyage qui s'accomplit en présence de ces êtres d'exceptions aux capacités de concentrations hors normes, je laisse le travail se faire confiant des quelques sages et dévots-relais que j'ai déjà croisés.


Sur la scène, impeccablement mise, le sage en blanc appelle à la lumière, le décor est simplissime, comme son enseignement, le fond rose dégage cette légèreté festive que seule l'Inde sait nous transmettre.


Quelques fleurs, bougies, et objets font le reste.


Je suis aux premiers rangs avec l'amis Fred, qui me convia à cette rencontre, assis en tailleur, nous empruntons cette voix difficile que je ne tiendrai qu'une matinée, notre séjour n'en prévois que deux sur la quinzaine proposée, outre le décoiffage énergétique que je reçois, mes fémurs appellent à la trêve.


Le lendemain, je préfère une chaise, n'est pas dévot qui veut, je commence quand même à avoir de l'entraînement, celui du sage qui balaye le public et pose ses yeux d'une étrange fixité, scrutant directement l'entre-monde.


Sa voix rocailleuse nous explique quelques fondements de ses recherches, du Véda, de son but d'immortalité, de nous aider dans ce parcours vers l'accomplissement, l'objet de mes recherches.


Je perçois intuitivement que cet homme est sur un fil, connecté un maximum aux plans supérieurs pour nous enseigner directement, avec deux traducteurs, de sa langue natale en anglais, puis en français, le souffle !


Je n'ai pas réellement d'images pour décrire ce qui se passe ici, c'est rare, c'est beau, questions de priorité.


Nous passons l'après midi avec un intervenant qui nous enseigne le Taî Chi, deux heures de détente harmonieuse dans des mouvements gracieux et répétés.


Nous faisons cette expérience comme des milliers d'autres en France qui ont croisé les Maîtres et autres enseignants de toutes sortes, en oubliant tous les mensonges diffusés sur les gourous, les sectes, et autres aveux de peur de se découvrir tous, sans exception, dans des sectes, manipulés, séparés de la source.


Nous enseignons ce que nous sommes, c'est ce qui nous fait.


Il y a une belle ferveur féminine motivée par l'initiatrice du lieu, dont j'ai déjà pu voir quelques enseignements sur le web, pour ses sœurs occidentales.


Je crois qu'il s'agissait de nos rôles respectifs, égarés que nous sommes dans nos costumes sociaux étriqués, ayant perdu de vue nos véritables places.


Ha ! Oui ! l'énergie féminine !


Bien sûr, cette énergie que certaine n'ont pas manqué de me décrire comme la plus puissante, et tout ce qui va avec comme colères et frustrations que peuvent vous déballer les êtres blessés par l'autre polarité, séparés qu'ils se croient.


Rien de tout cela ici, pas de défiance, pas de regards qui disent la dualité comme j'ai pu en voir dans d'autres lieux de recherches d' »autres choses », transe en danse.


J'ai beaucoup aimé ces deux jours, je les aime toujours, comme je peux, comme un occidental qui cherche la voie du cœur, co-naître.

Patrick.


http://www.maitreyiamma.org/index_francais.htm

    

par Christalain publié dans : CONTRIBUTIONS - PARTAGES - ANNONCES
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Vendredi 1 août 2008

Avant des vacances bienvenues et à mi chemin dans l'année 2008, il m'est venu l'idée de faire un petit point sur la situation globale telle que je la perçois.  Sur le plan énergétique collectif tout d'abord, il faut noter une accélération sensible du « nettoyage » à tous les niveaux depuis le début de l'année: tremblements de terre, cyclones, inondations, incendies...Ces évènements géophysiques semblent venir en écho aux transformations intérieurs que nous vivons individuellement, en particulier sur le plan émotionnel.


Pour ceux qui ont choisit l'évolution spirituelle plutôt que le refuge dans les vieilles énergies 3D, le rouleau compresseur est venu casser bien des illusions, des idées reçus, des vieux schémas de vie obsolètes, et des tentations de se croire arrivé pour certain(e)s. Tout ceux qui n'ont pas encore emprunté consciemment le chemin du réveil souffrent aussi, mais ne savent pas encore pourquoi. Puisse cette douleur les encourager à se questionner plus profondément au lieu d'accuser son voisin, Sarkosi, les américains, l'euro, les immigrés, ou même Dieu !


Dans le milieu dit « new age », voici venu le crépuscule des idoles... les premières vagues d'éveil ont gagné en discernement et se font moins attirer  par le clinquant superficiel des canalisations « made in Ashtar ».  Les prophéties abraca-dantesque ont quasiment déserté les forums, et on ne parle plus de l'allumage de Jupiter, « sans cesse repoussé parce que  l'ombre résiste »... ben voyons... Il y a moins de volume dans les échanges et les débats, comme si beaucoup avait compris, par choix ou nécessité, que le véritable travail se faisait « à la maison », ou dans la vraie vie, pas avec des bonnes intentions virtuelles lancées sans cesse sur la toile.


Il est a la fois triste et amusant de constater que les personnes les plus actives en matière de stage, de conférences, de formations, de réunions de paroles etc...ne sont pas forcément les plus « sages ». Volontiers donneuses de leçon, elles dissimulent pourtant mal leurs plaies psychologiques encore béantes derrière un rideau de frénésie verbale.


Elles prônent l'amour universel, le pardon, la tolérance mais leur  bouche dégouline parfois de ressentiment, de rancune, ( en coulisse bien sur) , envers ceux qui osent contredire leur sagesse toute puissante. Mise en face de leurs contradictions, elles crient : « laisser moi mes illusions d'éveil, laissez moi croire que je suis un maître et laissez-moi le faire croire aux néophytes qui m'admirent ». Telle pourrait être leur devise, ou du moins celle de leur puissant ego. 


A coté de cela, on a  plaisir à voir des personnes humbles et discrètes se transformer à vue d'œil, tout simplement parce qu'elle acceptent de se remettre en cause, d'écouter les autres, parce qu'elle acceptent d'avouer leur souffrance, leur mal être, parce qu'elles ne le refoulent pas par orgueil. Parce qu'elle savent aussi apprécier les moments de grâce, témoins de leur ouverture au divin, à la sagesse discrète mais implacable distillée dans tous les événements du quotidien. Le cynisme n'est pas plus recommandable que l'angélisme excessif. Oui, il faut croire avant de voir, mais ne pas croire n'importe quoi. Oui, il faut rester ancré aux réalités de la terre, mais aussi croire que les plus beaux rêves se réalisent malgré la noirceur du monde actuel.


2008 est bien un tournant pour tous beaucoup de ceux qui se sont engagés dans la voie de l'éveil, il s'agit de passer de l'intention aux actes, de commencer de nouveaux projets, d'enterrer définitivement les fantômes du passé. Il semblerait que le choix soit en train d'être effectué entre les âmes qui veulent continuer leur évolution dans la 3D, et ceux qui veulent vraiment passer à autre chose. Une frontière, un fossé  infranchissable empêchera bientôt tout retour en arrière car le retard ne pourra plus être comblé avec ceux qui sont resté à quai. D'ici la fin de l' année, il est probable que nous sachions qui, autour de nous, est résolu à ne pas « s'ouvrir » dans cette vie, à cette époque si particulière, si extraordinaire, celle de la moisson annoncée. Il risque d'en découler une « bi-polarisation » plus franchement manifestée et des incompatibilités devenues insupportables. Des couples n'ont pas fini de se briser...et des larmes de couler.


La bonne nouvelle consiste à se rappeler que tout ceci est un cauchemar provisoire, et dont on s'éveillera tous, plus ou moins vite...Autant ne pas prendre ce monde trop au sérieux , et transformer autant que possible ce cauchemar  en doux rêve, en attendant le véritable éveil...


Christalain

par Christalain publié dans : MES ARTICLES ECLECTIQUES
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Vendredi 1 août 2008

La joie est liberté infinie de mouvement. La joie est liberté d'expression exempte de tout jugement. Elle est liberté d'être sans peur ni culpabilité. La joie est là quand vous créez votre vie d'après vos propres critères. Elle est le mouvement sublime par lequel vous vous autorisez à être. Voilà ce qu'est la joie.


Et pourquoi la joie est-elle l'état d'être suprême ? Du fait qu'elle vous fait mouvoir avec Dieu. Et vous mouvant avec Dieu vous ne connaissez ni la jalousie, ni la colère, ni l'amertume, ni la guerre. Dans la joie, l'on ne hait pas, ni n'assiège ni ne blesse quelqu'un. Etant heureux et joyeux vous aimez Dieu, puisque le voyant partout.


Dans l'état de joie vous êtes en paix avec votre entourage, vous ne sentez en vous ni remords ni insécurité, ni peur ni manque. Dans l'état de joie vous êtes dans le contentement et la complétude, de sorte que la vie et la créativité coulent pareilles à un puissant fleuve au-dedans de vous. Etant dans la joie, vous êtes inspirés, vous atteignez aux hauteurs de la grandeur et aux profondeurs de la sensibilité.


Dans l'état de joie, la vie prend l'ardeur et l'intensité de l'aube, alors que le ciel se revêt du plus magnifique rose, que les nuages s'embrasent et que les oiseaux se mettent à chanter. Dans la joie, le corps s'arrête de vieillir, vous devenez  immortels ; la vie n'est plus une corvée mais aventure prodigieuse. Quand la joie est là, vous devenez votre royaume. Dans l'état de joie, vous découvrez l'utopie. 


Comment trouver la joie ? Chaque instant de la vie peut accorder la liberté de l'exprimer, il suffit d'en avoir le désir. Il le faut le savoir et savoir que rien ne mérite d'abandonner le bonheur et la joie...et Dieu ! Absolument rien ! Enfin, il convient de s'aimer complètement, intégralement car, le faisant, c'est Dieu qu'on aime.


Extrait du livre blanc de RAMTHA.

par Christalain publié dans : ARTICLES DIVERS SELECTIONNES SUR LE WEB
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Vendredi 1 août 2008

De même que toute thérapie est une psychothérapie, toute maladie est une maladie mentale. C'est un jugement porté sur le Fils de Dieu - et le jugement est une activité mentale. Le jugement est une décision, prise et reprise, contre la création et son Créateur. C'est une décision de percevoir l'univers tel que tu l'aurais toi créé. C'est une décision selon laquelle la vérité peut mentir et doit être mensonge. Que peut alors être la maladie, sinon une expression de chagrin et de culpabilité ? Et sur quoi pourrait-on pleurer, sinon sur sa propre innocence ?


Dès que le Fils de Dieu est vu coupable, la maladie est inévitable. Elle a été demandée et elle sera reçue. Et tous ceux qui demandent la maladie se sont maintenant eux-mêmes condamnés à chercher des remèdes inefficaces, parce qu'ils placent leur foi dans la maladie et non dans le salut. Il n'y a rien qu'un changement d'état d'esprit ne puisse affecter, car toutes les choses extérieures ne sont que les ombres d'une décision déjà prise. La décision changée, comment ses ombres pourraient-elles rester inchangées ? La maladie ne peut être que l'ombre de la culpabilité, grotesque et laide puisqu'elle singe une difformité. Si l'on voit une difformité comme étant réelle, comment les ombres ne pourraient-elles pas en être déformées ?


U
ne fois prise la décision de la réalité de la culpabilité, la descente pas à pas aux enfers suit un cours inévitable. Maladie, mort et détresse parcourent maintenant la terre en vagues incessantes, parfois toutes ensemble, parfois en un sinistre défilé. Pourtant, pour réelles qu'elles apparaissent, toutes ces choses ne sont que des illusions. Qui, une fois qu'il s'en est rendu compte, pourrait avoir foi en elles ? Et qui pourrait ne pas avoir foi en elles avant de s'en être rendu compte ? La guérison est thérapie ou correction; nous l'avons déjà dit et nous le dirons encore: toute thérapie est une psychothérapie. Guérir les malades, c'est simplement leur apporter cette prise de conscience.


Le mot " soigner " est tombé en disgrâce chez les thérapeutes les plus " respectables " de ce monde et ce, à juste titre, car aucun d'entre eux ne peut soigner et il n'en est pas un seul qui comprenne la guérison. Au pire, ils ne font que rendre le corps réel dans leur propre esprit puis, l'ayant fait, ils cherchent une magie par laquelle guérir les maux dont leur esprit a doté le corps. Comment un tel processus pourrait-il soigner ? C'est ridicule du début à la fin. Mais comme il a débuté, il lui faut se finir de la même façon. C'est comme si Dieu était le diable et devait être trouvé dans le mal. Comment l'amour pourrait-il être là ? Et comment la maladie pourrait-elle soigner ? Ces deux questions n'en forment-elles pas une seule ?



Au mieux - encore pourrait-on mettre en question l'utilisation de ce terme ici -, les " guérisseurs " du monde peuvent reconnaître l'esprit en tant que source de la maladie. Mais leur erreur réside dans la croyance selon laquelle l'esprit peut se soigner lui-même. Il y a quelque mérite à cela dans un monde où le concept de " degrés d'erreur " a un sens, mais leurs soins ont nécessairement un effet temporaire, ou bien une autre maladie remplace la première, car la mort n'a pas été vaincue avant que ne soit comprise la signification de l'amour. Et cela, qui peut le comprendre sans la Parole de Dieu, Que Dieu donne au Saint-Esprit comme le don qu'Il te fait ?


Toute maladie peut être définie comme le résultat d'une vision du moi: un moi faible, vulnérable, mauvais, menacé et avec le besoin d'une défense constante. Mais si le moi était réelle­ment comme cela, la défense en serait impossible. Il faut par conséquent rechercher des défenses de type magique qui doivent surmonter toutes les limites perçues dans le moi, tout en forgeant un nouveau concept du moi au sein duquel l'ancien ne puisse pas revenir. En un mot, l'erreur est acceptée pour réelle et on s'en occupe avec des illusions. Comme la vérité est portée devant les illusions, la réalité devient maintenant une menace et on la perçoit comme mauvaise. On se met à avoir peur de l'amour parce que la réalité est amour. On ferme de cette façon le cercle contre les " incursions " du salut.


La maladie est par conséquent une méprise qui a besoin d'être corrigée et comme nous y avons déjà insisté, une correc­tion ne peut être accomplie en établissant d'abord la " justesse " de la méprise pour ensuite y passer outre. Si la maladie est réelle, il ne peut y être passé outre en vérité, car passer outre à la réalité, c'est de la démence. C'est cela cependant l'objec­tif de la magie: rendre vraies des illusions à travers une perception fausse. Cela ne peut pas guérir, car c'est contraire à la vérité. On peut y substituer un petit moment une illusion de santé, mais pas pour longtemps. La peur ne peut pas être longtemps cachée par des illusions, car elle en fait partie. Elle s'échappera et prendra une autre forme, puisqu'elle est la source de toutes les illusions.


La maladie est démence parce que toute maladie est une maladie mentale, et là il n'y a pas de degrés. Une des illusions par laquelle on perçoit la maladie comme réelle est la croyance d'après laquelle elle varie en intensité, que le degré de menace diffère selon la forme qu'elle prend. C'est en cela que réside la source de toutes les erreurs, car toutes ne sont que des tentatives d'établir un compromis en ne voyant qu'un tout petit peu de l'enfer. Il s'agit là d'une mascarade si étrangère à Dieu qu'elle doit être inconcevable à jamais. Mais les déments y croient parce qu'ils sont déments.


Un fou défendra ses propres illusions parce que c'est en elles qu'il voit son salut à lui. Aussi attaquera-t-il celui qui essaie de l'en sauver, en croyant que ce dernier est en train de l'attaquer. Ce curieux cercle d'attaque-défense est un des problèmes les plus difficiles dont doit s'occuper le psychothéra­peute. C'est en fait sa tâche centrale: le coeur de la psychothé­rapie. Le thérapeute est vu comme quelqu'un qui est en train d'attaquer la possession à laquelle le patient tient le plus: son image de lui-même. Et comme cette image est devenue la sécurité du patient telle qu'il la perçoit, le thérapeute ne peut être vu que comme une source réelle de danger, à attaquer, voire à tuer.


Le psychothérapeute porte alors une responsabilité énorme. Il doit faire face à l'attaque sans attaquer, et donc sans défense. C'est sa tâche de démontrer que les défenses ne sont pas nécessaires et que l'état sans défense est force. Tel doit être son enseignement, si sa leçon est que la santé mentale est sécurité. On ne peut trop fortement insister sur le fait que les déments croient que la santé mentale est une menace. Il s'agit là du corollaire du " péché originel ": la croyance que la culpabilité est réelle et pleinement justifiée. C'est par conséquent la fonction du psychothérapeute d'enseigner que la culpabilité, étant irréelle, ne peut être justifiée. Mais elle n'apporte pas non plus la sécurité. Aussi doit-elle rester autant non désirée qu'elle est irréelle.


La doctrine simple du salut est le but de toute thérapie: délivre l'esprit du fardeau insensé de la culpabilité qu'il porte avec tant de lassitude, et la guérison est accomplie. Le corps n'est pas soigné. Il est simplement reconnu pour ce qu'il est. Correctement vu, on peut en comprendre le but. Quel besoin de maladie y a-t-il alors ? Ce simple changement opéré, tout le reste suivra. Il n'y a aucun besoin d'un changement compliqué. Il n'y a aucun besoin de longues analyses, de discussions et de recherches lassantes. La vérité est simple, car elle est une pour tous.


Extrait de : PSYCHOTHÉRAPIE: 
Objectif, processus et pratique (Une extension des principes d'Un Cours en Miracles)  Traduction Christian Gauchet


Source : http://uncoursenmiracles.wordpress.com

par Christalain publié dans : UN COURS EN MIRACLE : Articles divers
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Vendredi 25 juillet 2008



Ô toi belle lune, ô toi reine de la nuit, me libères-tu ou m'aliènes -tu ?

C'est toujours avec la même fascination que j'assiste à ton apparition.

A intervalles réguliers, tu affiches ta ronde splendeur,

que la nuit tente d'amputer chaque jour un peu plus.

Tu connais à présent mon rituel crépusculaire

durant lequel, spectateur voué a ta personne,

 j'attend que tu t'élèves au dessus des sombres forêts de l'horizon.

Tu distribues alors ta douce lumière dans toute la vallée,

 telle une mère se penchant sur le berceau de son nouveau né.

Tout comme ta passivité, ton immobilité n'est qu'apparente,

tu sembles rivée au zénith mais traverse pourtant le ciel

bien avant que le jour ne te rattrape et te capture.

Tu sembles morte pour le terrien distrait qui ne t'accorde qu'un simple regard

Mais je vois danser sur toi mille et une vies

Combien d'ombres fugitives qui voyagent

Entre la mer des crises, et la mer des sérénités ?

Combien d'éclairs (de lune) entre la mer des tempêtes et la mer de la tranquillité ?

Depuis des temps immémoriaux, tu t'est penchée sur  la tête des hommes

Qui à leur tour se sont penchés sur ton cas étrange

qui présente à leur yeux toujours le même profil. 

Tu est le plus grand mystère qui hante l'humanité

jamais  éclairci malgré la lumière que tu reçois de ton père le soleil.

Combien d'âmes romantiques ont succombé à ton charme attachant

Elles t'ont rendue  hommage pour l'inspiration que tu as fait naître en eux.

Je ne cesse d'être émerveillé par ta fidèle présence au fil des âges

Toi le témoin des origines les plus lointaines de la race humaine

Et peut-être celui de sa fin puisqu'elle n'aime guerre la paix.

Combien de rencontres furtives et de rendez-vous tardifs as-tu inspiré

Toi le soleil des visiteurs de la nuit et des poètes vagabonds.

A mon tour je veux conclure un pacte sacré avec toi

Même si je en suis pas un des ces vrais romantiques

Pour que tu continues à m'inspirer en échange de mon dévouement

à ta lumière qui dispense l'émotion éternelle du ciel.


Christalain

(Extrait du "royaume de l'infinie solitude" - 1990).
par Christalain publié dans : MES POEMES ET ESSAIS
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Vendredi 25 juillet 2008

Bien que théorique par sa forme livresque, l'enseignement de "A Course in Miracles" exige une pratique soutenue, car c'est par l'observance rigoureuse de ses principes face aux événements de sa vie que l'élève fera l'expérience qui le convaincra de ses bienfaits. D'ailleurs, cette pratique est proposée d'emblée sous forme de 365 leçons - une pour chaque jour de l'année.


Pour accomplir le but de cet enseignement qui est d'atteindre et de préserver l'état de paix, condition absolue qui permet à l'esprit de se souvenir de Dieu (T. 24-Intro), les moyens et leurs applications sont déclinés tout au long de ses pages selon une logique parfaite. Disons que le moyen principal consiste à apprendre à se connaître soi-même, afin que l'élève différencie son vrai Soi de son faux moi. Pour ce faire, les leçons vont enclencher un processus de dévoilement de son système de penser qui, au fur et à mesure que l'élève progresse dans son apprentissage, va lui révéler la construction artificielle - sa fabrication - qu'il appelle la réalité (qui n'est que haine) qui fait obstacle à la réalité (qui n'est qu'Amour) telle que Dieu l'a créée.


La première leçon, sans doute la plus difficile, propose une affirmation qui va tout droit au but : ce qui est vu (dans cette pièce, par cette fenêtre, dans ce lieu) n'a aucune signification, car, affirme la seconde leçon, c'est l'élève qui a donné à ces choses toute la signification qu'elles ont pour lui. Les exercices suivants démontent progressivement la construction factice et spécieuse de la perception de l'élève, perception qui ne repose que sur sa façon de penser erronée. Car ses pensées n'ont aucune signification : elles ne sont en rien différentes des choses qu'il voit, et si elles le perturbent, c'est parce qu'il leur a attribué une signification qu'elles n'ont pas (L. 3 à 6).


Ainsi apprend-il à faire un lien entre ses propres pensées et ce qu'il voit : or ce qu'il voit n'est qu'une trace qui est déjà passée. En fait, il ne voit pas le présent parce que son esprit est préoccupé par le passé (L.7 et 8). Si l'élève accepte que ses pensées sont sans signification, il aura fait un grand pas qui le conduira à reconnaître que percevoir un monde sans signification ne peut qu'engendrer la peur (L. 13). La bonne nouvelle, cependant, c'est que Dieu ne peut avoir créé un monde sans signification (L. 14). Cependant, l'élève ne perçoit toujours qu'une forme de vengeance (L. 22) : ce qui indique que son interprétation est fausse ; mais son erreur peut être rectifiée.


Petit à petit, l'élève est conduit en douceur à observer ce qu'il