Présentation

Bienvenue sur le blog Axialmedia, dédié à l'exploration de la conscience et à la connaissance de "Soi". Une approche holistique à travers des articles, des partages, et des informations à la fois personnelles et collectives. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, un peu de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser l'éveil et le rappel de notre véritable nature. Mais surtout une approche de l'éveil dans l'esprit d'Un Cours en miracle: radicale et sans concessions.

" Si je pouvais te toucher en cet instant et, mettant simplement ma main sur ton épaule, faire disparaitre de ta vision le brouillard qui t'a empêché de voir ta propre divinité, je ferais de toi une victime. Car il y aurait une force extérieure à toi qui pourrait t'apporter quelque chose. Cela voudrait dire aussi que Dieu t'aurait créé captif et non pas âme libre".   Jesus-christ - Dialogue sur l'éveil.


___________________________Edito du 18/12/09_________________________

 

P1000479.jpgJe suis sur le point de terminer ce livre dont je parle depuis quelques temps. « L’Esprit d’Un cours en miracles ». Je connais certes une satisfaction d’arriver au bout de  ce projet, mais au moment de le finaliser et le rendre « publique », l’ego s’en mêle dans une crise d’indignité/culpabilité surprise. C'est vrai, je manque totalement de recul par rapport à ce travail dans lequel je me suis beaucoup investi et certaines peurs font surface genre : « Pour qui te prends-tu pour triturer le Cours en miracle et en briser l’intégrité originale ? Qui espères-tu intéresser ? Tu ferais mieux d’agir au lieu d’étudier encore… etc ».

Que l’ego ait  « raison » ou « tort » devrait pourtant peu m’importer car ma démarche est sincère et sans arrière pensée. Ce livre s’est plus imposé à moi  que je me suis imposé de l’écrire pour une quelconque reconnaissance. Alors je me dis que même s’il n’ aucune légitimité « publique », même s’il n’aide qu’une personne (moi même ? :-), je n’aurais pas complètement perdu mon temps. Il m’aura au moins aidé à comprendre le Cours plus en profondeur, ce qui me permettra de mieux l’appliquer au quotidien. Pour le reste, et bien nous verrons cela début 2010.. je lâche prise, je lâche prise encore… merci Saint Esprit. 


Christalain

Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /2009 22:11

Note de Ian Lungold:

Avertissement à propos de cet article : Juste après que j'ai terminé d'écrire ceci, des problèmes qui couvaient firent irruption dans ma réalité et j'ai été diagnostiqué d'un cancer. Certes cet état était sous-jacent depuis un certain temps mais c'est quand j'ai écris cette vérité que çà a explosé dans ma vie. Le cancer était placé sur le côté droit de ma gorge sur la glande lymphatique. Je croyais depuis quelques mois que c'était un problème dentaire. Si vous avez quoi que ce soit qui se manifeste, c'est peut-être juste pour que vous vous en occupiez rapidement après avoir lu cet article. Juste à titre d'avertissement.

 

 

Nous sommes là, dans une supposée réalité créée en 720 degrés tout autour de notre conscience. Cette réalité « solide » a des limites présumées et des barrières qui ne peuvent être dépassées. (Pourtant, la conscience les a récemment surmontées par bonds successifs). Comment en sommes-nous arrivés à cette situation au départ ? De nombreuses religions nous disent dans leur cosmologie que nous sommes entrés dans un corps de chair par la chute, l'homme s'étant détourné de la Grâce, que la Création a été divisée lorsque les forces de « Lumière » et d' « Obscurité » se sont séparées en deux camps. (Cela m'apparaît comme ayant pu être le Big Bang).

 

Qu'est-ce que c'était réellement ? Que s'est-il vraiment passé ici ? Une réponse simple serait l'idéal. Une réponse avec laquelle chaque partie de la création et de la conscience puisse résonner en tant que vérité, sinon ce n'est en aucun cas une réponse. A mon humble opinion, ce qui s'est vraiment passé a été la naissance de la conscience individuelle à travers une décision autodéterminée. Cette décision a mis en place le statut que nous étions des êtres individuels et séparés du reste de la création afin que nous puissions avoir un point de vue témoin et extérieur.

 

Le point de vue extérieur et individuel a été mis intentionnellement sur une piste divergente de l'état statique de la source (Dieu/Déesse) et la séparation qui était initialement graduelle, nous le réalisons maintenant, est en perpétuelle accélération.

 

La séparation de la Création ou Source de Lumière est devenue de plus en plus grande, de plus en plus rapidement. Finalement nous avons perdu de vue le fait que nous étions entrain de créer notre propre réalité et dans la confusion qui s'en suivit nous sommes partis en quête pour trouver d'autres points de vue afin de confirmer notre expérience. La rencontre des points de vue a lieu quand les gens voient les choses de la même manière ou pensent d'une manière semblable à propos de quelque chose. Des accords se créent à travers le mécanisme que nous appelons l'esprit. L'esprit étant un champ

 

électromagnétique ou des écrans sur lesquels l'être projette sa création afin qu'elle soit perçue par sa conscience et celle des autres.  Quand deux âmes se rencontrent dans une entente mutuelle, l'idée devient plus réelle. Plus fort est l'accord qu'il existe quelque chose, plus « Réel » devient ce quelque chose.

 

Prenez le vieillissement par exemple. Il y a des consensus à ce sujet et donc les gens vieillissent vraiment. Mais avez-vous noté qu'ils vieillissent à des rythmes différents ? Ce n'est pas absolu et fixe alors cette "réalité" du vieillissement est quelque peu arbitraire. Ce qui veut dire : vieillir est Arbitraire. N'est-ce pas ?

L'idée de vieillir est seulement un arrangement logé dans l'esprit. Mais regardez combien cette limitation a été « réelle » pour nous tous. Souvenez-vous, tout a commencé avec l'idée que nous voulions faire les choses à notre manière, en tant qu'individus. D'une manière évidente, notre raison d'être est de démontrer notre auto-déterminisme pendant que nous expérimentons la création avec un point de vue individuel. Cette expérience grandiose a serpenté autour d'elle-même jusqu'au point où nous sommes aujourd'hui. Apparemment, piégés dans une création que nous n'avons pas créée et qui gère les causes et les effets d'une manière très superficielle. Comme les échos dans un canyon, les causes et les effets rebondissent autour de nos têtes dans un fouillis déroutant. Dépassée, notre conscience se recroqueville dans nos esprits qui mettent bien sûr en place un système de défense « autodéterminé » en opposition avec « l'autre déterminisme »

 

Les mécanismes fonctionnent à peu près comme ceci ; vous êtes immobilisés dans votre voiture à une intersection dans une ruelle donnant sur la grand-rue de la ville. Vous voulez vraiment tourner à gauche. Il y a une file de voitures interminable et vous voulez VRAIMENT tourner à gauche. Si vous le permettez, votre auto-déterminisme va se mettre à rayonner à un haut niveau et illuminer votre esprit contrarié par les conditions dont vous êtes témoin. Tous ces autres conducteurs et ces voitures sont là sur votre chemin ! En d'autres mots vous devenez « déterminé par l'autre » au moment et au niveau de votre « Autodétermination ». Ce simple processus est la source dans votre esprit de toutes les mauvaises intentions et des actes destructeurs à travers la Création. C'est ce processus qui met en place des défenses (Un ensemble de raisons) tout au long d'une ligne dite « logique » et qui érige des remparts entre l'être et le reste de la Création contenant la source de l''ensemble de l'être et de ses possibilités. Moi, en opposition à tout et tout le monde ! Ainsi, notre chute à tous a été et est toujours le mécanisme que nous appelons le mental, qui par ailleurs, est le seul endroit où peut exister l'idée que nous sommes séparés du reste.

 

(La solution bien sûr est d'être « Déterminé à Passer au Travers » et de suivre le courant. Dans l'exemple de l'embouteillage, nous pourrions tourner à droite puis traverser la file de gauche, à gauche de nouveau puis revenir sur la droite pour aller dans la direction que nous voulions prendre).

  

Tout notre périple en tant qu'être humain depuis les 100.000 dernières années a été de découvrir ce qui existe déjà. Nous sommes partis de la capacité de décider, à travers la conscience de la raison puis nous sommes passés à la loi. Au cours des 390 dernières années, les découvertes des lois naturelles (science) ont été transmutées dans le pouvoir coïncidant au dessein du cycle de la Conscience Planétaire qui a commencé en 1755 ap. J.C. et à présent (depuis le 5 Janvier 1999) nous nous déplaçons vers la conscience de l'Ethique et de l'Intégrité ou du développement durable.

 

Pas à pas, depuis les 100.000 dernières années, la Conscience est devenue de plus en plus « consciente » de la création qui, finalement, est créée par nous-mêmes. En d'autres mots, tout ce processus concerne notre retour à la pleine réalisation que nous sommes véritablement entrain de créer notre entière expérience, autant ce que nous considérons comme le bien que le mal.

Le prochain point crucial dans cette évolution est juste-là à l'horizon. Il aura lieu le 1er et le 2 Juin 2005. Le 1er Juin est le dernier jour avant le milieu du Cycle de la Conscience Galactique qui concerne entièrement l'Ethique et l'Intégrité triomphant de la conscience du Pouvoir ou de la Domination. Le 2 Juin et à partir de ce jour là, l'Ethique et l'Intégrité deviennent et sont la conscience prédominante de notre planète et pour autant qu'on le sache de tout cet univers créé en 3-D.

 

Pensez à une règle posée sur le bord d'une table ou d'un comptoir à un angle de 45 degrés. Maintenant poussez doucement la règle au-dessus du bord jusqu'à ce que vous ayez dépassé le milieu. La règle repose effectivement sur la table n'est-ce-pas ? C'est le même mécanisme que nous rencontrons de la part de la conscience. Actuellement, la Conscience de l'Ethique et de l'Intégrité DOMINE celle du Pouvoir et de la Dominance. Une fois que le milieu a été dépassé, la nouvelle conscience devient sans aucun doute prédominante puis elle continue à se mouvoir, broyant toute la réalité physique avec l'intention de la Création elle-même d'évoluer ou d'être éradiquée dans le processus.

 

Réaliser ce virage crucial pour correspondre au mouvement de la conscience veut dire permettre plus que tenter de contrôler les évènements de notre expérience. Ceci - comme je l'ai écrit et ré-écrit - sera notre plus grande épreuve. Avancer et simplement permettre tous les changements et les transformations au sein de notre réalité sera Notre Plus Grand Test. Préparez-vous à alléger votre fardeau afin que nous puissions suivre avec plus de justesse la Création et avoir moins de cochonneries qui s'accrocheront pendant le processus. Le plus gros fardeau que chacun de nous porte est notre mental et tous ses raisonnements (logiques) sur le pourquoi les choses existent, doivent ou devraient être d'une manière ou d'une autre. Ces conditions mentales sont le bagage qui peut devenir un problème et entraver notre libre mouvement dans la conscience. Vous saviez déjà cela à partir de votre propre expérience n'est-ce-pas ?

 

Tous les systèmes manquant d'intégrité (ce qui représente la plupart de nos systèmes économiques, gouvernementaux et médicaux actuels) sont prêts à s'effondrer car ils ne sont pas viables. De plus ils ne peuvent pas changer suffisamment rapidement pour suivre les transformations de la conscience.

Ils s'acheminent vers leur extinction tout comme les dinosaures.

 

Maintenant, que pouvez-vous faire par rapport à çà ? Rien ! Ne rien faire sera la meilleure manière de traverser toutes les transformations qui approchent. Le moins vous avez à FAIRE et le plus vous pouvez ETRE, ainsi vous serez au meilleur de vous-mêmes pendant que nous traversons les changements à venir. Si vous êtes dans une position où vous avez à FAIRE certaines choses afin de survivre, vous êtes au mauvais endroit. Quand vous avez créé une situation où vous pouvez simplement être avec la terre, l'air et l'eau, quand vous pouvez être dans un courant en accord avec la nature et son abondance, alors vous êtes dans une bonne position. C'est pourquoi les Mayas, les Hopis et autres Natifs Américains opprimés (qui sont demeurés fidèles aux traditions) sont dans une position supérieure. Les DOUX hériteront de la terre mes amis. Moi-même je ne suis pas dans une position enviable (bien que j'éloigne cela intentionnellement de moi). Il y a encore des choses que je dois faire pour m'en sortir. Comme faire de l'argent par exemple. Je suis sûr que la vaste majorité de vous qui lisez ceci est dans la même situation.

 

Ces messages que j'envoie ne sont pas là pour vous mettre à l'aise par rapport à vos possessions actuelles dans un monde devenu fou. Ces écrits sont là pour vous inciter à l'action afin que vous puissiez vous aligner avec les forces naturelles et avec votre intuition qui vous assistera à chevaucher la vague de changement rapide qui enveloppe notre monde.

 

Je ne suis pas entrain de vous juger, vous ni qui que ce soit. Vous créez vos propres situations et votre destinée avec ceux qui vous entourent. Plus il y a de personnes qui vous entourent plus vous êtes sujets à leurs créations en tant que partie de votre expérience. Au cours des années il y a beaucoup de gens qui m'ont dit que si seulement ils croient que tout va aller bien pour eux, alors rien ne leur arrivera de fâcheux et qu'ils se sentiront bien où qu'ils puissent se trouver.

 

Combien d'entre vous tous qui habitez dans des villes surpeuplées ont été dans un embouteillage, combien d'entre vous ont connu l'effet collectif de centaines de voitures empêchant l'accomplissement du trajet que vous aviez prévu. Vous avez là un exemple parfait des effets de la co-création dans votre réalité. Aucune de ces voitures ni de ces conducteurs n'avaient l'intention de vous arrêter, vous, eux-mêmes ou qui que ce soit d'autre. Mais vous voilà tous ensemble, soumis à la co-création de la situation.

Ce genre de situation est à l'image de ce qui va se passer à une très grande échelle pendant que les systèmes au sein de notre société vont s'effondrer. Il est d'une importance capitale de faire confiance en votre capacité de manifester votre survie pour effectivement la réaliser. Ajuster vos situations
afin de mettre les chances de votre côté est (à mon opinion) tout aussi important. Soyez préparés. Vous porteriez bien un manteau si le temps était à moins zéro degré n'est-ce-pas ? Les saisons sont des changements cycliques naturels avec lesquels nous sommes familiers. Les changements qui vont avoir lieu sont naturels et nous pouvons à présent en reconnaître les cycles grâce au calendrier Maya et à la divulgation du programme de l'évolution de la conscience.

 

La raison d'être de la survie est de perpétuer la conscience de telle manière qu'elle puisse continuer à évoluer. L'évolution, pour autant que je puisse en juger, est l'accumulation d'outils ou d'options et de compréhensions pour améliorer le potentiel de survie ou la qualité de celle-ci. La raison d'être de l'extinction est d'éliminer les systèmes ou organismes inexploitables afin que la conscience ne s'embourbe pas et puisse continuer à évoluer vers des niveaux supérieurs de survie.

 

Selon le programme divulgué par le calendrier Maya, nous sommes à présent à l'un de ces points cruciaux de choix entre l'évolution et l'extinction. Nous avons beaucoup à espérer quant à notre futur en regardant la conscience continuer de nous dévoiler la nature de la Création ainsi que nos capacités spirituelles innées. Alors qu'en est-il pour vous ?

 

Recevez ma meilleure intention pour toutes vos créations,

 

Ian Xel Lungold - 2005. 

 

Source : http://www.mayanmajix.com


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /2009 22:10

Suite des articles écrits par F.Corbeil  au sujet du Cours en miracles - Il est conseillé, pour ceux qui "prennent le train en route" , de commencer par lire les articles les plus anciens, dans l'ordre chronologique  (voir rubrique Un cours en miracles - "Synthèse de F.Corbeil").

    Il n'existe que ta Sainte volonté oh! mon Dieu.  Cette autre volonté n'existe que pour prouver que seule la tienne est réelle.  Cette autre volonté a créé le ciel et la terre, le monde des corps, des différences et des degrés.  Tout est plus ou moins beau ou laid, plus ou moins important.  Tout est différent et tout a le pouvoir de s'opposer à tout.  Tout est en compétition avec tout pour l'amour, le pouvoir, la beauté, l'importance, la survie.  Pour survivre, je dois prendre à l'autre, pour avoir ce qui me manque.  Voler et tuer, pour avoir ce que l'autre a dû sûrement me voler, puisque je ne l'ai plus.

     En quittant le Paradis de ma propre volonté, j'ai tout perdu : la paix, l'amour, le pouvoir, la sécurité, l'abondance.  Maintenant je vis dans un monde où tout me manque et je me fais croire, qu'en attaquant et en volant l'autre, pour obtenir ce dont je crois avoir besoin, je retrouverai ce qui m'appartient.  Dans mon raisonnement tordu, je crois que si je ne l'ai plus, c'est que mon frère me l'a volé et je suis donc maintenant en droit de le lui reprendre.


    Voilà la volonté de l'ego :  Ne pas prendre la responsabilité pour la perte du Paradis, mais plutôt, accuser mon frère de me l'avoir volé et justifier l'attaque et le meurtre sur lui.  Tuer ou  être tué, il n'y a pas d'autre choix.  Voilà ce que l'ego essaie de me faire croire et voilà à quoi servent le monde et le corps :  me faire croire que mes frères et moi sommes différents et que, par conséquent, il est donc possible et dans mon intérêt d'attaquer, de voler, de tuer.  Je crois maintenant, que ce que je vole à l'autre m'appartient et que ce que l'autre me vole, je le perds.


     La volonté de Dieu est que je ne manque de rien, que je sois toujours satisfait et que tout se trouve là où je suis, puisqu'il n'y a que son Amour partout.  Il n'y a aucun besoin de prendre, de voler, d'attaquer, de juger, de tuer.  Tout ce que je perçois de mon frère qui n'est pas de l'amour, est un cadeau qu'il me fait, en me permettant de voir ce qui me reste à guérir et en me donnant l'opportunité de le faire.  Dans chaque situation, mon frère me demande de ne plus lui faire jouer le rôle de bourreau, ou de victime.


     Je veux libérer mon frère de ce cauchemar d'attaque et de peur, en lui montrant que je ne peux être blessé par quoique ce soit qui vient de l'extérieur de moi.  Je dois prendre la responsabilité de tout ce que je ressens.   Si je ne le fais pas, je ne pourrai  faire autrement que de condamner mon frère et je resterai dans la volonté de l'ego qui est la condamnation, la culpabilité, l'attaque, le meurtre.


     Si je veux être sauvé, je dois décider sans équivoque, que le Fils de Dieu est innocent et que ce que je vois sur l'écran du monde n'est qu'une fausse image de Lui.  Une image que j'ai fabriquée moi-même et que je veux défaire avec le pardon et l'aide du Saint-Esprit.  Voilà la volonté de Dieu : son Fils est innocent et ne peut qu'aimer et donner pour toujours sans jamais manquer.  Amen.


F.Corbeil

 

A suivre (et pour finir) : Que la volonté de Dieu soit faite


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander - Communauté : Le cours en miracles
Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 22:15

"La magie d'un instant ne dépend en rien de la qualification, du degré de spiritualité des personnes présentes, mais en tout de la fusion de ces personnes dans un même soi, le temps d'un miracle."  (Christalain - 2008)
 
 

Le week-end de Pentecôte 2009 restera un bon cru dans ma mémoire, et apparemment dans celle de mes compagnons de voyages. En effet, nous avons visité le massif de la Ste Baume, en Provence, au nord-est de Marseille. Une grande barre rocheuse entourée de forêts abrite comme dans un écrin la célèbre grotte de la Ste Baume ou Marie-Madeleine aurait vécu selon l'histoire religieuse (ou la légende ?) les 30 dernières années de sa vie. Quoiqu'il en soit, une énergie bien particulière a rendu le séjour de plus en plus doux, fraternel, presque maternel, au fil des heures. C'est en tout cas le ressenti dont je témoigne ici et qui n'engage que moi.

Bien sûr, l'énergie de Marie-Madeleine est partout, tout comme l'énergie  de Jésus, ou tout autre entité ou égrégore auquel on veut bien se relier. Mais il est certain que notre attitude d'accueil, de disponibilité, d'attention, a rendu beaucoup plus claire et forte sa réception en ce lieu si hautement symbolique.  De même que toutes sortes d'ondes radio  invisibles voyagent dans l'espace, nous ne captons, comme un poste radio, que celles accordées sur la fréquence que notre conscience a sélectionnée en tant que récepteur.


Je ne dis pas cela pour démystifier le site de la Ste Baume. Au contraire, ce merveilleux site réunit tout les atouts pour nous aider à régler ce poste radio sur des fréquences spirituelles pour lesquelles notre quotidien n'est pas trop disponible.  Il y a d'abord le charme du climat méditerranéen qu'on ne présente plus, mais dont les excès de chaleur sont adoucis par l'altitude (environ 700m à l'hostellerie ou nous avons logé, et 1000m  sur la crête du massif). Il y a ensuite la magnifique forêt riche d'un écosystème unique, et ses chênes centenaires qui bordent les chemins d'accès, comme des gardiens bienveillants du sanctuaire. D'autres espèces complètent la panoplie...hêtre ou ne pas hêtre ? serait-ce la question ?

 


Il y a enfin les rencontres avec d'autres hommes et d'autres femmes, qui semblent d'abord  fortuites, mais qui apparaissent finalement pleines de sens. Les synchronismes prolifèrent dans une ambiance magique de reconnections entre les âmes en affinités, parfois le temps d'un week-end, et parfois le temps d'une vie ...peut-être ? Des histoires s'échangent, ainsi que des adresses, des compétences historiques, des points de vue spirituels, et des promesses de retour. Ecologie, chamanisme, mysticisme, métaphysique, psychologie, magnétisme... tous nos chemins se mélangent sans paroles, par la grâce des anges. Plus rien ne sera tout à fait comme avant, nous avons tous appris des uns des autres, et tous donné un peu de notre âme, et cela l'a fait grandir.

 

Dans un climat de mysticisme joyeux, au détour d'une conversation, s'invitent même quelques instants Saints : des silences remplis de plénitude, des éclats de rire ou des regards complices. Dans tous les cas, nous nous sommes rapprochés un peu plus, collectivement, de l'unité qui transcende les âges, le sexe, les histoires personnelles et les chemins spirituelles qui semblaient d'abords si différents. Au moment le plus fort du séjour, un souffle invisible est descendu sur nous, les paroles ont cessé, un silence spontané est venu comme un baume apaisant, harmonisant les vibrations de 12 personnes en un seule vibration harmonieuse. Dans le cours, on appelle cela un instant Saint. L'Esprit nous avait fait touché du doigt, et surtout du cœur, un échantillon, de reliance, de grâce. 

 


Il m'a semblé voir  les 2 visages de la Ste Baume : le premier, traditionnel, religieux et  (pas) très catholique, se posant comme le gardien officiel de l'histoire et des lieux, à travers des rituels rigoureux...ou rigides, selon de quel coté on se place. J'ai croisé pas mal de visages fermés, sans chaleur, sans lumière dans les yeux (sauf chez les bonne sœurs  qui doivent bien capter l'énergie féminine de Marie Madeleine !) ! Tellement de tenues frôlant parfois le ridicule (j'ai vu un homme apparent haut placé, vêtu d'un longue cape rouge, et j'ai cru que c'était Batman, puis un autre tout en noir qui ressemblait à un corbeau).  Abbés, Evêques, Archevêques, curés, vicaires, aumôniers, prêtres... Désolé si je « blasphème », mais je n'y comprend rien dans toute cette hiérarchie bien trop « humaine », tout cela me paraît n'avoir aucun sens ! (bien qu'ayant pourtant suivi le catéchisme dans ma jeunesse!).   Est-cela la représentation du royaume de Dieu sur terre  ? Est-ce que Jésus, le premier chrétien,  aurait souhaité cela ? j'en doute fort...

 

Comment un mouvement religieux qui se dit spirituel peut-il s'attacher à ce point à la forme matérielle des choses, idolâtrer des reliques, des fragments d'os, ? fussent-ils de Marie-Madeleine (qui en est certain de toutes façons ?). J'ai été atterré par la reconstitution hyper-réaliste de la crucifixion (devenue cruci-fixation) sur la gauche de la grotte. Ces imposantes statues sanguinolentes  me semblent complètement déplacées, grotesques. D'une part au regard du message véritable du Christ (le pardon, la  résurrection, l'immortalité...),  et d'autre part au regard du symbole de Marie Madeleine, probablement première disciple du maître à comprendre que le royaume de Dieu n'est que Douceur, joie, amour,  et qu'il n'est pas ici. 

 

Heureusement, l'autre visage de Sainte Baume (qui est dans l'Esprit, donc dans le regard) permet de passer outre les caricatures religieuses qui voudraient enfermer à clef Marie-Madeleine dans un dogme, une chapelle de pierre, un tombeau, une interprétation unique. Oui bien sûr, elle est toujours vivante, et j'ai bien plus ressenti son énergie sur les hautes crêtes rocheuses dénudées d'artifices et riches de simplicité, que dans les diverses chapelles remplies de Statues, de bougies,  de chants automatisées et de dévots téléguidés par la foi «Homologuée». J'espère ne choquer personne en parlant de la Ste Baume comme un prétexte pour contacter une autre dimension de Soi, car il s'agit d'un prétexte efficace que je réutiliserais bien volontiers...Mais la beauté ce que l'on peut y ressentir ne doit rien à la « grandiosité » des édifices, monuments, calvaires et autres statues,  mais tout à la grandeur de notre véritable nature qui l'espace d'un instant a pu s'exprimer.

 

Et je n'oublie pas que le visage gênant de la Ste Baume vient en miroir de certaines mémoires religieuses enfouies en moi. Dans une vie ou dans l'autre, j'ai joué le jeu du dogmatisme, de la hiérarchie. Je le sais, et je suis aussi venu me pardonner cela, pour m'en libérer définitivement...Alors Merci Marie-Madeleine de cet immense cadeau que tu nous a offert à travers l'Esprit. Quelque chose s'est rééquilibré en moi, et probablement chez certains de mes ami(e)s. En méditant dans la grotte, j'ai aussi entendu l'Esprit me chuchoter ce mot riche de sens : Réhabilitation.

 

Christalain



(Toutes les photos de cet article ont été prises durant ce week-end, sauf la dernière bien sûre ! j'ai croisée Marie, mais "seulement" en  énergie...et ci-dessous, un petit diapo sympa).   

 

 



 


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 22:12

 
Nous sommes l'Unité. Nous sommes l'incarnation de la Force divine, tout comme vous l'êtes vous-même. Nous sommes comme une goutte d'eau dans l'océan, unis à lui dans l'Unité et lui appartenant, tout en possédant notre propre identité et notre propre perception. Nous nous percevons comme la totalité. Celle qui englobe tout. L'antithèse de la limitation, sous tous les aspects. C'est cette focalisation maximale que vous cherchez présentement à atteindre, que vous en soyez conscient ou non.

 

En vous unissant dans l'Unité avec toute la Création, vous donnez sa pleine expression, dans le contexte de la forme linéaire, à la multidimensionnalité qui constitue votre véritable état d'être. En reconnaissant consciemment l'existence de la connexion et en acceptant son expression illimitée dans votre forme et votre conscience, vous ouvrez la porte à l'expansion et rassemblez les connaissances et les perceptions qui caractérisent cet état d'être.

 

C'est cette union avec les niveaux expansés du soi que vous cherchez à atteindre en cette époque. Le simple fait de lire ces lignes élève votre conscience. Votre connaissance et votre perception de la nature de la réalité transcendent ce qui est reconnu par la plupart comme la nature de ce qui est. Ce qui est ou ce qui n'est pas fait l'objet, dans votre culture, de spéculations considérables. Certains voudraient vous faire croire que la réalité perçue n'est qu'illusion. Bien que vos perceptions soient des représentations symboliques des formes-pensées qui les ont suscitées, elles sont décidément bien réelles.

 

Votre expérience, c'est-à-dire la réalité qui vous est présentée par vos sens, est réelle. Votre monde, c'est-à-dire la réalité que vos actions et vos formes-pensées ont manifestée, de concert avec tous ceux qui l'habitent, est réel. Et votre sens inné de votre connexion  au tissu de la vie, lequel n'est pas perceptible aux sens physiques, est effectivement très réel. C'est à l'exploration de cette connexion, à la compréhension d'un destin où s'entremêlent l'intention et le désir, que nous consacrons nos efforts communs.

 

La réalité telle que vous la connaissez cessera d'exister. Vous ne ressentirez pas ce changement comme une perte, bien que les circonstances qui l'entoureront puissent suggérer cette interprétation. Car, en passant à une octave supérieure de perception, vous manifesterez, au moment même de ce changement, la conscience et la connaissance innées qui accompagnent les états d'être supérieurs vers lesquels votre énergie s'écoule à une vitesse sans précédent.

 

À mesure qu'approchera ce changement de conscience, vous aurez des aperçus de cette réalité expansée. Vous pourrez voir des aspects de la réalité que la plupart sont incapables de percevoir puisque leur perception se limite à celle de leurs sens physiques. Vous connaîtrez la nature de votre état d'être illimité sans en avoir lu la description dans des livres ni entendu exposer le concept par ceux qui se font les visionnaires et les prophètes d'un nouveau paradigme. Finalement, vous ne dépendrez plus de personne puisque vous aurez développé votre propre pouvoir et que vous vous percevrez comme l'aspect de l'Unité que vous êtes vraiment.

 

Cette perception meilleure vous servira de base pour transcender entièrement vos perceptions physiques, lesquelles sont limitées à une vision de la réalité qui s'exprime dans le contexte spatiotemporel. La réalité vers laquelle vous évoluez - sans aucun effort si vous y consentez - n'est pas liée aux concepts linéaires de temps et d'espace. C'est une réalité où la perception physique est superflue par définition. Elle est le résultat d'une fusion, d'une liaison harmonieuse, d'une joyeuse unité de la totalité de votre essence avec ce que vous percevez actuellement comme étant « les autres ».

 

Finalement, il n'y aura plus aucune distinction entre la perception de « soi » et celle des « autres ». Car tous seront l'Unité. Nous sommes cette Unité. Nous sommes l'unité de Tout ce qui Est. Nous sommes l'unité dont vous faites partie et que vous cherchez à retrouver, sciemment ou non. Nous sommes vos cœurs désirant se réunir à la Source de vos origines. Nous sommes votre rêve bien établi de vous relier aux aspects fragmentés de votre essence, dispersés dans toute la Création depuis un temps immémorial. Et nous sommes l'impulsion menant à cette unification. Nous sommes l'invitation à vous éveiller de cette stupeur que vous appelez votre vie. Nous sommes l'occasion de vous débarrasser du bagage karmique que vous transportez et qui témoigne de l'état de séparation que vous manifestez. Nous sommes le cri le plus puissant de votre âme qui demande que les oeillères que vous vous êtes imposées à vous-même soient enlevées afin que vous puissiez voir vraiment.

 

Nous sommes l'aspect de votre soi qui transcende tous les niveaux de la Création et qui aspire, de concert avec vous, à se libérer du carcan d'une réalité définie par les limitations linéaires. Nous sommes le résultat ultime de ce qui s'appelle l'ascension. Nous sommes tels que vous êtes et tels que vous n'êtes pas encore. Vous êtes une parcelle de l'Essence divine, avec une conscience et une identité. Vous êtes un fragment de votre propre expression et de votre propre expérience de l'Un. Vous êtes une capsule temporelle programmée qui se réalise au moment prévu, après avoir récolté une grande richesse d'expériences physiques au cours de son voyage. Finalement, les connaissances tirées de ces aventures vous auront orienté vers une harmonisation incontestable avec la vibration supérieure qui résonne maintenant en vous.

 

Vous avez entrepris de démêler les fils qui s'étaient enchevêtrés au cours de vos existences dans le rêve que vous considérez comme votre réalité. Et vous avez atteint un degré de clarté qui vous permet de reconnaître parmi vos drames existentiels une intention commune et un résultat commun qui ont formé l'identité que vous reconnaissez comme étant vous.


Invisibles sont les expériences qui, perçues profondément, transcendent la conscience que vous retirez de vos expériences présentes. Invisibles, mais fermement ancrées sous la surface de votre conscience, sont les expériences d'incarnations antérieures dont l'influence contribue à l'orchestration des drames que vous vivez. Sous plusieurs aspects, ce que vous êtes est une résonance de la vibration intégrale de tout ce que vous avez été. Cette vie vous fournit l'occasion de transcender une partie de cette programmation. Il s'agit donc désormais pour vous de réaliser votre histoire et, simultanément, d'atteindre et d'intégrer les aspects intemporels du soi qui vous ont échappé jusqu'ici. Ce faisant, vous ferez l'expérience
de votre Unité. Vous deviendrez cette Unité en conjonction avec l'ensemble de vos aspects, qui, dans leur essence fondamentale, sont ce que vous êtes, mais se reconnaissent comme étant séparés de vous.

 

Ce processus est à votre portée. Vous vous efforcez actuellement de l'atteindre, avec tout ce qui se trouve dans votre réalité et au-delà. C'est le voyage que vous avez entrepris en reprenant une forme en cette vie. Et ce voyage pourrait, en cette vie, vous conduire au-delà des limitations de la forme. Il vous fera franchir, au-delà des paramètres du concept de vie, toute la distance vous séparant d'un état d'être constituant l'expression de l'intemporalité. Un état d'être appelé Unité. Nous sommes cette Unité. Et nous sommes venus afin de vous guider jusqu'au foyer originel. 

 

RASHA

 

Extrait du livre « UN »


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 22:11


" L' Homme libre présente un visage privé de masques,

on peut aisément le blesser et même l'occire.

Tel Ulysse, il tente de se tenir au dessus des vagues mouvantes de la mer du monde,

où demeuré seul et nu sur la grève, il apparaît privé de tout secours.

Parfois un malaise obscurcit sa vision,

celui - ci devient, en quelque sorte, le revers d'une espérance naïve,  difficile à évincer quand elle a fait son nid dans le coeur.

 

L'homme libre peut tout d'abord souffrir, être écartelé,

osciller un instant sous le poids de la décharge reçue.

Toutefois son amour n'est jamais entamé, sa foi en la liberté n'est pas compromise.

Il a choisi une voie d'aventure avec les risques d'un parcours difficile. 

Qu'il s'y tienne donc résolument en s'éveillant constamment lui-même ;

sa mission s'exerce dans le secret ; il réveille les consciences somnolentes.

 

Certes, son ouverture et sa liberté inquiètent ;

chez les meilleurs, un tel comportement engendre une dimension plus vaste ;

par contre, elles peuvent non seulement briser les faibles ,

mais aussi dans certains cas les rendre agressifs et méchants ;

étant incapables de recevoir de plein fouet le vent de la libération,

ceux-ci ne peuvent que s'y opposer avec dureté.

 

Ils sentent ou plutôt ils subodorent l'avance de ces hommes en voie de libération.

La jalousie les dévore et les détruits ;

elle distille son poison au dedans et au-dehors,

et les hommes ainsi atteints deviennent leur propre bourreau.  

Le rampant est pris de fièvre maligne devant l'oiseau dont il rêverait de grignoter les ailes.

Qu'il devienne ailé à son tour, il quittera aussitôt son métier de rongeur et pourra prendre son vol. "


Source : http://sens-de-la-vie.com


Extraits de « Un Itinéraire » de M.M . Davy - 1984

 


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 22:10

Suite des articles écrits par F.Corbeil  au sujet du Cours en miracles - Il est conseillé, pour ceux qui "prennent le train en route" , de commencer par lire les articles les plus anciens, dans l'ordre chronologique  (voir rubrique Un cours en miracles - "Synthèse de F.Corbeil").
   
     Sans la foi, je me sens perdu dans un océan hostile et cruel. Plus rien à manger ni à boire, aucune protection contre les intempéries. Le vent, le froid, la solitude, la peur, viennent me solliciter pour que je me décourage et que je me laisse sombrer dans un profond désespoir. Je n'ai que la foi qui me dit calmement : «Sois en paix, tout est bien, Dieu avec son amour veille sur toi et t'enveloppe de sa protection. Toute cette illusion n'est rien d'autre qu'une vaine tentation pour te faire croire que tu n'es plus le Saint Fils de ton Père ; le Christ invulnérable et  ne pouvant manquer de rien».

      La foi me dit que je dois apprendre à croire, même si je ne vois pas. Je dois aimer, même si l'on ne semble pas m'aimer. Je dois être sûr, même dans le doute, que tout est amour et paix et que tout autre jugement est une erreur. Toutes les épreuves et tribulations n'ont qu'un but : rafermir ma foi, afin qu'elle devienne à toute épreuve et que plus rien ne me cause de tristesse, de peur, d'insécurité ou de désespoir. Dieu m'aime et je l'ai oublié. C'est pour cela que je dois traverser ces leçons, qui me  rappeleront à nouveau mon Père et son amour, qui peut transformer tout ce qui semble me menacer, en amour et en sécurité.

      Pour cela je  n'ai qu'a faire confiance. Être docile et ouvert à accepter ses leçons, qui n'ont pas pour but de me détruire, mais de me libérer.  Ne pas interférer, ne pas m'opposer ni me défendre. Laisser les illusions se défaire les unes après les autres, seulement par la foi que je suis innocent et que Dieu m'aime et qu'Il ne peut que me sauver de mon monde de terreur et de peur imaginaire. Ne pas me défendre moi-même, le laisser seul juge du moment et de l'action propice où Il interviendra, afin que ma leçon soit bien apprise. Que ma seule assurance soit la foi que Dieu m'aime, et cela, même si je n'en ai aucune preuve extérieure.


      Traverser cet océan tumultueux, sachant que je suis sur un navire qui ne peut sombrer, sachant que même les vents les plus forts et les vagues les plus hautes ne peuvent le faire chavirer. Rien ne peut me toucher, si je me tiens dans cette foi que Dieu m'offre sans cesse à chaque instant. Dieu me dit toujours : «Crois que la foi en Moi est ce navire qu'aucune chose créée de la matière ou de la pensée ne peut atteindre ou détruire». Dans les pires tempêtes, tu n'as qu'à croire, que rien n'est plus fort que l'Amour et que l'Amour, par ta foi, va te protéger de tout mal. 


       Perds cette foi et le navire disparaîtra. Tu seras alors à la merci de l'océan, de sa profondeur, de sa cruauté et de son immensité. Tu seras désespéré, seul sans réconfort, ne sachant plus que ton seul protecteur ne peut plus te protéger, parce que tu as perdu ta foi en lui. Retrouve cette foi sans faille, sans vacillement et tu seras à nouveau dans les bras de l'amour et de la sécurité pour ne plus jamais la perdre. Tu atteindras ainsi l'éternité et la vie en Dieu et en son Amour.


F. Corbeil


A suivre : Seule la volonté de Dieu donne la Paix

 


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander - Communauté : Le cours en miracles
Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /2009 22:04

Ce texte est un résumé de résumé, une compilation hyper condensée. Seul, il n'a donc aucune valeur d'enseignement et ne doit pas être partagé dans cette optique. Son seul intérêt est de constituer un mémento, un pense-"bête" en vue de la révision des idées clefs contenues dans les 50 premières leçons après les avoir étudié. Le principe de ces leçons étant  de défaire notre façon de penser (et donc de voir), il est important de les suivre dans leur intégralité. Car comprendre les idées « d'un bloc » ne suffit pas à les intégrer dans l'esprit  et faut  respecter le processus du cours. On n'apprend pas à nager en une seule séance !


Je ne comprend rien de ce que je vois, cela ne signifie rien  pour moi. Ce  que je pense voir prend la place de la vision. J'ai donné une signification illusoire à ce que je vois car j'ai jugé tout ce que je regarde.  Je vois la projection de mes propres erreurs de pensée, mais je peux en lâcher prise. De même mes pensés ne signifient rien non plus car sans Dieu elles sont irréelles, je ne suis donc jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense. J'essaye de justifier mes pensées, de légitimer ma colère et mes attaques. Je ne veux plus de ce système de pensée qui m'a blessé.

Mon esprit est préoccupé de pensées passées car je ne vois que le passé, et non pas  ce qui est maintenant, je suis donc contrarié par des pensées qui ne signifient rien car ce que je vois n'est pas là. Or la réalité n'apporte que la paix parfaite. En reprochant le passé à chacun, j'en fais mes ennemis. Ce que j'ai choisi m'a coûté la vision, je veux choisir de voir à nouveau. N'ayant pas de réellement de pensées privées car cela est impossible, je préfère me joindre à la pensée de l'univers.

Mes pensées in-signifiantes me montrent un monde in-signifiant :  ce ne sont que des images que j'ai faites, cela me contrarie et engendre la peur. Or, Dieu n'a pas créé un monde in-signifiant. Je peux voir un monde réel si je me tourne vers mes pensées réelles. Je choisis de ne pas accorder de valeur  à ce qui est insane et insignifiant. Rien n'est fiable et digne de confiance dans la folie. Par le pouvoir de ma décision, je retire ma croyance en ce monde et reconnais ou je demeure réellement, par ma volonté qui est celle de Dieu. 

Je n'ai pas de pensées neutre car elles ont un pouvoir, je ne vois donc pas de choses neutres. Je ne suis pas seul a éprouver les effets de ma vue  car je n'ai pas de pensées privés. Je ne suis donc pas seul à éprouver les effets de mes pensées. Or, je suis déterminé à voir le monde réel et celui-ci surgira lorsque je laisserais mes erreurs être corrigés. Et il est en mon pouvoir de changer chaque esprit avec le mien pour remplacer mes pensées de séparation par mes pensées réelles..

Je suis déterminé a voir les choses différemment car ce que je vois est une forme de vengeance sous forme de maladie, de mort et de désastre. Je peux échapper de ce monde en abandonnant les pensées d'attaque, pour voir à la place un monde  de paix, de sécurité et de joie. Or, je ne perçois pas mon propre intérêt car je ne connais pas qui je suis et je ne sais pas à quoi sert quoi que ce soit, sinon prouver la réalité des illusions. Pour retrouver mon but réel et celui du monde, je suis désireux de suivre le guide que Dieu m'a donné.

Mes pensées d'attaque attaquent mon invulnérabilité et m'empêchent de connaître qui je suis dans un monde incontrôlable. Or, mon héritage divin est sécurité, épanouissement.  Par dessus tout, je veux voir différemment pour me souvenir de qui je suis, et lâcher l'image effrayante que j'ai faite de moi. Dieu est dans tout ce que je vois parce que Dieu est dans mon esprit, derrière les images, les voiles , les pensées insanes. J'ai oublié la connaissance mais je ne l'ai pas perdue, elle est dans l'esprit de Dieu avec lequel je ne fais qu'un.

Je ne suis pas la victime du monde que je vois. Seul mon souhait de rester me garde prisonnier alors que je peux partir dans la lumière. J'ai inventé le monde que je vois, j'ai juste besoin de reconnaître qu'il est impossible d'emprisonner le fils de Dieu pour me libérer. Il y a donc une autre façon de regarder le monde, et voir la paix qui reflète les lois de Dieu à la place de la guerre. Mon esprit fait partie de Celui de Dieu, je suis très saint. Avec mes frères,  dans l'unité, je partage la paix du monde qui a revêtu la lumière de mon pardon, et réfléchit le pardon sur moi.

Ma sainteté enveloppe tout ce que je vois, dans la perception du monde réel. Ayant pardonné, j'accepte mon  innocence. Ma sainteté bénit le monde et sa perception partage la joie qu'elle m'apporte. Il n'y a rien qu'elle ne puisse accomplir, elle  guérie  en sauvant des illusions, des idoles et de toute culpabilité. Le reconnaître est mon salut, ainsi que celui du monde. Ainsi je n'ai plus de peurs et peut partager ma compréhension qui est le don de Dieu.  Je suis béni en tant que fils de Dieu et toutes les bonnes choses m'appartiennent, sans privation, ni perte ni douleur.

Dieu vient avec moi partout ou je vais, je ne peux donc pas douter de moi même, ni être troublé, ni souffrir de quoi que ce soit.  Dieu est ma force, la vision du christ est son don. Celui-ci m'aide à comprendre l'éternité aujourd'hui. Dieu est ma source, je ne peux pas voir à part de lui. Au delà de sa volonté il n'y a qu'illusions, celles que je vois avec les yeux du corps. Dieu est la seule lumière dans laquelle je vois un monde heureux quand je l'accueille. Dieu est l'esprit avec lequel je pense, je n'ai pas de pensées, ni d'esprit à part du Sien.

Dieu est l'amour dans lequel je pardonne. Dieu ne pardonne pas car il n'a jamais condamné. Dans le pardon je reconnais mon innocence. Dieu est la force dans laquelle je me fie car je ne peux pardonner par ma propre force. Je commence à me souvenir de l'amour que j'avais choisi d'oublier mais Qui ne m'a pas oublié.  Le monde me paraîtra sûr quand je pourrais le voir : il n'y a rien à craindre car je lui ai pardonné et il m'a pardonné. La voix de Dieu me parle tout le long de la journée, c'est la seule voix et le seul guide donné à son fils. Je suis ainsi soutenu par l'amour de Dieu , son amour illumine le monde quand j'ouvre les yeux. Avec la vision qu'il m'a donné, je me souviens être son fils sans péché.

Compilation-condensation  effectuée par Christalain en 2008.


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander - Communauté : Le cours en miracles
Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /2009 22:02

 

Apres avoir lu cet article, vous allez peut-être voir votre belle-mère d'une manière un peu différente ! (Christalain)


" Légèrement en sueur, vêtu d'une simple tenue de course adaptée aux conditions rigoureuses d'un lundi en plein mois de février, je m'apprête à prendre place dans l'église de Sangatte, la petite localité bien connue située à quelques encablures de Calais. C'est une courte pause avant de repartir par la plage. Par temps clair, on devine au loin la silhouette majestueuse des falaises de la perfide Albion. Pas besoin d'être un catholique pratiquant pour venir se ressourcer ici par intervalles. Les nombreuses statues de saints m'inspirent un sentiment de dévotion profond. Dans un coin, une Vierge haut perchée domine avec autorité les rangées de chaises.

A l'évidence, les responsables de la paroisse Notre-Dame-Du-Blanc-Nez ne dissimulent pas leur appartenance au fan-club de Jean-Paul II. En effet, plusieurs coupures de presse faisant état de phénomènes mystiques qui lui sont attribués ont été placardées dans le hall d'entrée. On remarque aussi deux affiches destinées aux fidèles qui voudraient se rendre en pèlerinage à Lourdes ou à La Salette, là où Marie serait apparue au milieu du XIX ème siècle. Juste à côté, apparaît la photo d'un des visionnaires de Medjugorje, petite ville de Bosnie où la Madone se manifeste de temps à autre depuis plus de vingt-cinq ans, ce qui fait grincer quelques dents au Vatican. Je suis très sensible à ces choses. Voilà pourquoi, je jette un coup d'œil avant d'aller à l'intérieur. Je sais exactement ce qui m'amène. On abordera ce point crucial un peu plus loin. En tout cas, c'est un jour qui sort de l'ordinaire car ma belle-mère, si dévouée à sa famille, est décédée le jour d'avant des ''suites d'une longue et douloureuse maladie''. Disparue à seulement soixante-quatre ans, elle n'aura hélas pas eu le temps de voir grandir ses petits-enfants.


Ce matin-là, je viens peut-être de pénétrer dans un des laboratoires de recherche les plus perfectionnés de la planète. Certes, je ne me trouve pas dans les couloirs du CERN ou dans la cour principale de l'IAS (Institute for Advanced Studies) de Princeton. Pourtant, ici même, je réaliserai dans les minutes qui suivent une expérience qui révèle un des secrets les plus jalousement gardés de l'Univers. Sans m'en douter un seul instant, je suis sur le point d'être brutalement projeté dans les méandres de la science du XXI ème siècle : la science de l'Ascension.


Comme pour toute expérience décisive, une longue et minutieuse préparation est nécessaire afin d'être capable de la réaliser correctement. Celle-ci, encore davantage que les autres puisqu'elle requiert un engagement total. C'est le cas en ce qui me concerne car des méditations quotidiennes furent mon régime de base pendant plusieurs années, en plus de mes entraînements de course à pied et des différentes charges familiales qui sont les miennes.


Je venais de passer ce que je savais être les dernières fêtes de Noël avec ma belle-mère. Sans chercher le moins du monde à s'informer du résultat des derniers dosages, mais à en juger sim­plement par son état, je l'ai très vite compris. Dans ce genre de situation, en méditant il est possible de suivre les ''préparatifs'' en cours dans l'au-delà. Pour cette raison, je restais relativement serein. Je pressentais que le ''passage'' serait assisté, toutefois j'étais loin d'imaginer l'incroyable dénouement. Il faut dire que mes beaux-parents ont toujours été agnostiques, voire critiques à l'égard de toute pratique religieuse. Chacun est libre de ses convictions. Ceci étant, l'approche de la mort peut s'avérer plus éprouvante encore pour ceux qui pensent qu'il s'agit du ''termi­nus''. D'autant plus que je demeurais circonspect : aurait-t-elle à rendre des comptes ? Le moment n'était-il pas venu pour elle de mettre de l'ordre dans ses ''affaires'' spirituelles ? Telles étaient les questions que je me posais le plus sérieusement du monde. Je ne suis pourtant pas un fondamentaliste. Mais, je sais juste que la mort n'est sans doute rien d'autre qu'une étape plus ou moins bien réussie. Je le ''vois'' assez facilement grâce à la méditation justement. Le mystère de la mort me paraît cependant plus épais que jamais, surtout après ce qui s'est passé.


A la fin du séjour, au moment de prendre congé, je me suis retrouvé en face d'elle, gêné et silencieux. On l'imagine aisément, j'avais le ventre noué ? Les relations n'ont pas toujours été au beau fixe, mais sur le fond je n'avais rien à lui reprocher. Mettons ça, si l'on veut, sur le compte de l'incompatibilité de caractère. Bien sûr, je la voyais pour la dernière fois vivante. A ce moment là, j'aurais voulu revenir en arrière et rattraper certaines de mes erreurs passées. Le courage dont elle avait fait preuve tout au long de cette épreuve me laissait perplexe.


Le dernier week-end de sa vie restera gravé dans ma mémoire. Les circonstances firent que je restai seul, à plus de six-cent kilomètres d'elle. Je tenais à maintenir ma participation, quoi qu'il arrive ou presque, à l'inter-régional de cross court auquel je devais participer. Je ne voulais pas faire faux bond à mon club. Une telle décision n'aurait de toute façon rien changé.


Le soir, j'observai de l'intérieur ce qui était en train de se passer si loin de moi. Je me sentis comme suspendu, à cheval entre le monde des vivants et celui des morts. Le lendemain, en route pour le championnat, je ne cessai secrètement d'y songer, assis au milieu de mes coéquipiers insouciants. C'est seulement en fin d'après-midi, une demi-heure après la fin de l'épreuve que le téléphone portable devait finalement retentir : ma mère m'appelait pour m'annoncer ce qui était devenu de toute façon inéluctable. Mon beau-père venait à peine de l'informer, aussi par un coup de fil. Quelques instants seulement après que le décès de sa femme eût été constaté. Sonné, je raccrochai. Je réalisai alors que je me trouvais exactement là où je voulais être pour apprendre cette terrible nouvelle : dans un magnifique endroit de verdure, entouré de coureurs enthousiastes, comme si, à ce moment là, il ne pouvait s'agir que d'une célébration de la vie et non plus d'une mort. Curieusement, je me rendis compte que quelque chose d'inhabituel venait de se passer. Quoi ? Je ne savais pas encore. Dans le minibus du retour, je commençai à ressentir les premières ondes de choc. Elles s'amplifièrent peu à peu, comme si une explosion thermonucléaire venait de se produire à distance.


Il me fallut attendre le soir pour, seul, commencer à comprendre. Quelque chose de phénoménal s'était en effet produit. Dans les dernières heures, ma belle-mère avait totalement ouvert son cœur. Elle avait été comme aspirée et elle était allée directement au ciel avec les anges et les saints ! Comment dire les choses autrement ? Contrairement à ce que l'on croit, je ne suis pas sûr que cela arrive si souvent que ça. Jamais d'ailleurs, je n'aurais pu prévoir ce coup de théâtre ! L'aide soignante qui s'est occupée d'elle alors que tout était en train de basculer, une femme remplie de compassion et dotée d'une capacité d'écoute inhabituelle, confirma de manière indépendante plusieurs détails remarquables. Une certaine paix, contrastant avec l'angoisse et la souffrance des jours précédents, semblait avoir envahie la mourante. Elle avait souri à plusieurs reprises. A un moment, elle avait même demandé d'où provenait cette ''lumière dorée'' autour d'elle. Aucun autre propos plus spécifique n'a été porté à ma connaissance. Elle ne chercha pas, par exemple, à changer les dispositions relatives à ses obsèques, des arrangements excluant toute cérémonie et toutes références religieuses. Sans doute se trouvait-elle alors en état de demi-conscience ?


Le phénomène le plus directement observable, et donc le plus probant, devait toutefois se produire le lendemain de sa disparition, là où je viens donc de m'asseoir pour prier et méditer au sujet du ''miracle'' qui s'était produit la veille. Que le lecteur essaye donc d'imaginer : je suis encore sous le choc ! Ce qui s'est produit ne me semble pas concevable. Cela me paraît même injuste pour les autres. Comment se faisait-il que ma belle-mère, qui avait été guidée toute sa vie durant par une vision athée, puisse se retrouver dans une sorte de paradis quatre étoiles réservé aux ''élus'' ? Bien sûr, c'est une façon de parler. Quoi qu'il en soit, je n'arrive toujours pas à en croire mes yeux et je cherche à ''comprendre'' le sens de tout ça. La parabole des ouvriers de la dernière heure ne me donne guère l'impression d'être une explication satisfaisante. Cette épiphanie de dernière minute ressemble plutôt à un épisode de la série télévisée MacGyver où, au dernier moment, le héros arrive à s'en sortir grâce à du bricolage spirituel. Je m'érige, encore pour quelques instants, en arbitre suprême de la destiné des âmes. Mais plus pour très longtemps car, d'un coup, je suis frappé par une énergie d'amour d'une puissance infinie qui durera quelques minutes. C'est une irradiation qui me consume jusqu'aux fondations de mon être. Aussitôt, je comprends deux choses fondamentales :

  • 1. L'Esprit est une source d'amour illimité. Il est le seul apte à juger. Ses décisions n'appartiennent qu'à lui. Il est donc impensable de porter un jugement sur les autres. Une grâce extraordinaire a été accordée à ma belle-mère. Pour quelles raisons ? Je ne sais pas.
  • 2. En signe de reconnaissance, je dois absolument tenir une promesse : témoigner. Ce que je fais aujourd'hui.

Peu après, je sors de l'église dans un état de confusion mentale bien compréhensible, dérouté à la fois par la profondeur, mais aussi par la simplicité des vérités qui viennent de m'être assénées d'un coup. Une fraction de seconde plus tard, un troisième message m'est envoyé : bientôt, je verrai des mes propres yeux les ''conversions de masse'' au cours desquelles les gens tomberont ''comme des mouches''. Je commence à tituber en recevant cette ''révélation''. Pour m'achever, arrive finalement un quatrième message qui me concerne personnellement. Je ne peux plus me retenir dès lors de pleurer à chaudes larmes, écrabouillé sous le poids de l'émotion.


Il faut des années, parfois des décennies, afin de prendre toute la mesure des implications d'une expérience aussi capitale. La physique moderne découle d'une poignée d'expériences inexplicables. Par exemple, celles portant sur la vitesse de la lumière ou le rayonnement du ''corps noir''. J'ai plus que de bonnes raisons de penser que la physique du futur devra beaucoup aux expériences similaires à celle que je viens de relater. Ce livre a pour but, non pas de ''prouver'' une telle assertion, car je sais une telle chose impossible, mais d'expliquer comment j'ai été conduit à adopter ce point de vue. Cette nouvelle physique sera également une nouvelle spiritualité et une nouvelle philosophie : c'est la science de l'Ascension.

 

Jean-Michel  COULOMB


Extrait du livre  « l'ascension, une nouvelle science » (prologue)

Editions INTERKELTIA -  ISBN 978-2-35778-009-5


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /2009 22:01

Tout ce qu'il y a est le rien étant tout. Et en part de ce tout, apparaît la croyance et l'expérience au quotidien d'être un soi séparé - un individu apparent disposant d'une volonté, d'un pouvoir de choix et d'une capacité à agir qui lui seraient propres. Ceci est spécifique à l'homme et est appelé conscience de soi. La plupart des gens prennent cela pour la réalité.

Ce sentiment apparent d'être séparé est à la racine de la souffrance, du mal-être et du sentiment de perte qui conduisent à chercher à y échapper ou à résoudre la situation. C'est l'Etre rêvant qu'il est séparé de lui-même, cherchant urbi et orbi un tout qui n'a jamais cessé d'être. C'est le rêve hypnotique de séparation qui, pour le rêveur, est très réel.

Le dilemme pour le rêveur en recherche est que le sentiment de séparation gouverne la quête de solution ce qui alimente plus avant le sentiment de séparation.

Le développement d'un « esprit » intelligent et capable de compréhension s'accompagne apparemment du pouvoir d'opérer des choix et des actions en une tentative de négocier avec le monde. Ces tractations ne sont pas toujours couronnées de succès et l'individu semble faire l'expérience de souffrances et de plaisirs qui lui seraient propres.

Tout ceci engendre également chez le rêveur une grande considération pour les conseils, les orientations et le contrôle qui émanent en apparence de l'esprit-qui-comprend. Toutefois, tant qu'il y a un sens de la séparation, il subsiste un sentiment d'insatisfaction ou de perte et une recherche visant à le dissiper.

L'entité séparée ne peut que tenter d'imaginer ou de projeter ce à quoi ressemble de ne pas être séparé. Ce qui est recherché est la possibilité d'un but ou d'un état futur pouvant être réalisé et qui, par conséquent, et en toute logique, doit être approchable. A partir de là, la fonction de la recherche et l'enseignement tourné vers le devenir, enferment le chercheur dans un état de constante aspiration à se rapprocher de quelque chose qu'il ne peut saisir. Tout cela est expression de l'Etre, se manifestant en tant que ce bon vieil esprit-qui-comprend, fiable et digne de confiance, fonctionnant de la seule manière qu'il connaisse... en perpétuelle agitation et constante anticipation. C'est cette activité tournée vers le devenir qui très efficacement maintient le chercheur dans le rêve hypnotique d'un élan vers quelque chose qu'il ne peut saisir.

Bien sûr, la Libération peut, apparemment, survenir, totalement à son gré en dépit de tous ces efforts. Le seul autre espoir pour le rêveur, pour l'apparent chercheur spirituel, est de croire en une énergie bienveillante (disons Dieu, la Conscience ou un soi-disant maître illuminé) qui puisse être motivée pour le guider et choisir de l'influencer tout au long d'un cheminement finissant par conduire à la plénitude. Mais il n'est aucun choix à quelque niveau que ce soit. Toutes ces idées de devenir, de but, de dessein, de choix et de destinée naissent au sein du rêve.

Le paradoxe tient à ce que l'Etre bien qu'apparaissant en tant que rêveur en recherche, n'est pas un état qui puisse être imaginé, conçu, atteint ou même réalisé à travers une quête dont il ferait l'objet. Etre ne requiert absolument rien... il est le Rien et le Tout - déjà complétude et plénitude immaculées. Rien n'a besoin d'être transformé ou atteint, abandonné ou trouvé, pour qu'Etre simplement Soit. L'apparence de séparation est simplement l'expression de l'Etre. L'idée même de quelque chose qui aurait besoin d'approcher ce qui est déjà, est merveilleusement futile. L'Etre est un comédien au public qui ne rit jamais.

Le chercheur rêvé éprouve un sentiment de perte et d'indignité et de ce fait se trouve très attiré par les enseignements dans le rêve qui impliquent la purification, l'effort soutenu, l'abandon, la dévotion et la culture de la renonciation et le détachement.

Il y a une sorte d'inéluctabilité logique et d'indéniable honorabilité attachée à ces notions qui résonnent avec le sentiment de manque. La voie quasi sans fin de l'effort assure joyeusement la prorogation de l'expérience individuelle. Ces idées semblent émaner directement de l'histoire d'une sagesse traditionnelle parfaitement cohérente et digne de foi et qui assurément doit être respectée, quand bien même elle ne nous parviendrait plus qu'en tant que mots couchés sur des bouts de papier.

Deux voies traditionnelles s'attachent à résoudre ou à échapper au sentiment de séparation : la méditation et le questionnement de soi.

Dans la méditation, il semble possible, par l'intermédiaire d'une guidance et de choix apparents, d'atteindre certains états de tranquillité ou de béatitude qui semblent meilleurs que le sentiment de séparation. La croyance prévalente est que l'effort assidu à la méditation va cristalliser l'état et finira par le rendre permanent. Mais ces états ne sont que des expériences personnelles subtiles survenants à l'intérieur de l'histoire rêvée. Ainsi à l'instar de toute autre activité inscrite dans le temps, ces expériences apparaissent et disparaissent.

Le questionnement de soi est un processus similaire dans le sens où l'individu à pour but de choisir d'agir ou de faire un effort pour atteindre un endroit nommé conscience qui, son maître le lui promet, apportera paix de l'esprit, joie et fin de toute souffrance.

Une grande importance est attribuée à la nécessité de mener une investigation rigoureuse des processus de pensées, etc. et de maintenir une vigilance prévenant « la distraction par des pensées centrées sur soi.» Toute cette activité se fonde sur le principe de l'acquisition et du maintien d'une possession personnelle de l'unicité.

L'effet de l'état conscient est un mouvement apparent vers un plan de détachement qui à première vue semble très libérateur, puissant et sécure... Un peu comme être dans une cage de verre d'où la vie peut être observée sans que l'observateur soit jamais affecté. Cela demeure une expérience personnelle subtile empreinte de dualité, se déroulant au sein de l'histoire rêvée de la séparation. De ce fait elle est transitoire.

La conscience du déroulement de la vie n'est pas Etre la vie.

De façon prévisible, la conscience de soi (la présence à soi des bouddhistes) est facilement oubliée, perdue, ou encore submergée par les pensées du rêve ou par certaines situations fortement émotionnelles. La cage de verre est ébranlée et l'endroit où vous sembliez établi paraît à nouveau perdu. Le chercheur rêvé va se remettre au questionnement de soi, en quête d'un nouveau coup de pouce, à moins que ne soit réalisé que la culture de l'état conscient n'est simplement qu'un autre refuge au sein du rêve de la séparation.

Tout cela est simplement l'expression de l'Etre.

Une autre façon pour le rêveur d'éviter d'être, simplement, est de tenter de comprendre ou d'éclaircir sa propre nature. Il est très facile de se retrouver prisonnier de concepts non duels. La singulière et inexorable réitération de notions telles que « tout ce qui est, est Etre. », « Tout est expression de l'Etre. » ou « il n'est personne » est une forme de communication aride et simpliste. Elle n'aborde ni n'éclaire l'apparent dilemme du chercheur du rêve, et de toute évidence ignore l'essence énergétique primordiale de la vie se vivant elle-même, implicite dans le simple fait d'Etre.

Dire constamment qu'être éveillé ou assoupi n'a aucun sens puisque « Etre est tout ce qui est » est comme dire à un aveugle que son état n'est pas un problème puisque « voir est tout ce qui est. » C'est de l'idéalisme pur. Bien sûr, il n'existe rien de tel qu'être assoupi ou éveillé, mais cela ne peut être vu avant la disparition de celui qui cherche à voir.

Le message du Secret Ouvert n'est pas tributaire de concepts clairs, si efficaces soient-ils pour démasquer la confusion. La parole entendue est une survenue spontanée et les mots ne peuvent que pointer en direction d'un autre possible, situé au-delà de l'expression verbale. C'est le message éternellement neuf et présent dans les Ecritures, ignoré, rejeté ou dissimulé aux seuls yeux de l'esprit.

La notion d'enseignement prescriptif, l'idée de guider ou d'offrir une assistance en est simplement absente. C'est un message dépouillé de tout espoir ou de tout réconfort pour l'individu, mais invariablement le chercheur rêvé n'en continuera pas moins à croire qu'il y a ici quelque chose d'offert... Telle est la fonction de la recherche. Il peut également se trouver que tout ce qui demeure soit rien et que puisse surgir alors un autre possible. Toutefois, il n'y a aucun dessein, aucune intention, car ici il n'y a rien à vendre.

Il est possible que puisse surgir la clarté, mais l'ultime compréhension n'est pas la libération. Cela dit, tout cette communication conceptuelle est secondaire en regard d'un élément primordial très illuminant. Cet élément est du domaine énergétique, il s'agit du déploiement impersonnel de la vie... la vibrante merveille implicite dans le simple fait d'Etre. C'est un déplacement énergétique, conduisant apparemment hors de la contraction vers l'illimité. Ce « sans limite » ne peut être possédé et par conséquent ne peut être concédé. Sa simplicité confond profondément l'esprit, mais il en émerge une reconnaissance impersonnelle qu'il n'est personne et rien à libérer. Toute idée de séparation, de souffrance individuelle, de libre-arbitre, de choix autonome, de sens, de dessein ou de but, de destiné, de hiérarchie et de tradition est simplement vue, par personne, comme le drame rêvé de l'Etre.

Il semble que l'esprit en recherche éprouve une fascination pour la lutte, la difficulté et la complexité. Tout le tissu de la « recherche spirituelle » est truffé d'histoires de constructions impressionnantes, apparemment reposant sur des débuts modestes. Le bouddhisme, la chrétienté et combien d'autres dogmes se disputent le fait d'avoir les meilleurs dieux. Les catéchismes du péché et de l'indignité, tout comme les notions de degrés de conscience et de niveaux d'éveil, sont inventoriés, questionnés, explorés, disséqués et font l'objet de farouches affrontements.

L'esprit adore l'idée d'une illumination qui serait une sorte de lieu distant, virtuellement inatteignable, un espace parfait de félicité permanente, libre de toute souffrance et empli d'omniscience, d'omniprésence, d'omnipotence et de toute une ribambelle d'autres « omnis » très importants, affairés au calcul des tenants et aboutissants et déterminés à sauver le monde. Et bien sûr, comme toute cette gloire et cette distinction doit être conquise de haute lutte, il semble naturel qu'elle soit assortie d'une interminable errance dans les affres de « l'obscure nuit de l'âme », d'innombrables karmas passés, du péché originel, de la pensée juste, de l'action juste et de la préparation aux bardos. « Un conte narré par un sot, plein de bruit et de fureur, mais n'ayant aucun sens. »

Pourtant, Etre, simplement et naturellement Etre, est une constante tellement ordinaire et empreinte de tant de douceur. Quand cela est vu, c'est. Quand cela passe inaperçu, c'est.

Etre ne nécessite aucun effort et ne requiert aucun critère. Intemporel, il n'est pas de voie à épuiser, pas de dettes à payer. C'est déjà totalement su. Quand ceci est entendu et que la confusion se dissipe, quand la tension pour s'emparer de l'ultime se relâche et que la vibrante énergie d'être « la vie même se déployant » devient apparente, quelque chose d'autre émerge, de façon très naturelle, bien sûr, car il s'agit de tout ce qui déjà est.

Tony PARSONS - 1er juillet 2006

Source :  http://www.theopensecret.com/french.htm


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /2009 22:00

 Suite des articles écrits par F.Corbeil  au sujet du Cours en miracles - Il est conseillé, pour ceux qui "prennent le train en route" , de commencer par lire les articles les plus anciens, dans l'ordre chronologique  (voir rubrique Un cours en miracles - "Synthèse de F.Corbeil").

Lorsque l'on a trouvé, on ne cherche plus.  Lorsque l'on ne cherche plus, on se laisse trouver par Dieu qui est partout et en toute chose.  Non, je n'ai pas à me défendre sans cesse, à me battre pour survivre, à prouver que je suis digne d'être aimé et reconnu, à montrer que j'ai une valeur afin de ne pas être rejeté.  Dieu m'aime tel que je suis.  Mais je ne sais plus qui je suis et je crois au plus profond de moi que je n'ai pas de valeur, que je ne suis pas digne d'être aimé et que je mérite d'être rejeté et c'est cela que j'expérimente dans ma vie parce que j'y crois.

         Cette quête sans fin de devenir quelqu'un d'important, quelque chose de plus que ce que je suis, afin de me confirmer à moi-même que je ne suis pas celui que je pense être : cet être laid, répugnant et sans valeur qui, ayant commis un crime horrible, mérite la terrible punition.  Tout ce temps, cette énergie à prouver ce que je n'ai pas besoin de prouver et que je ne pourrai jamais prouver.  Car si je crois cette image que j'ai faite de moi, peu importe ce que je ferai pour la camoufler, ça ne marchera pas.

         J'essaierai d'avoir plus d'argent, plus de diplômes, plus de pouvoir. J'essaierai de me cacher sous des apparences de bonté et de gentillesse.  Je me blesserai, me rendrai malade pour prouver que je suis innocent.  Mais je sentirai toujours à l'intérieur de moi cette fausse image qui me hantera et me rappellera qu'un jour on verra vraiment qui je suis.  On verra que je suis coupable, sans valeur et l'on me rejettera et me laissera mourir dans une solitude et une souffrance insupportable.

         N'est-il pas plus facile de croire l'image que Dieu a de moi.  Il me voit toujours comme Son Fils bien-aimé.  Ce Fils qu'Il aime et qui est sans faute, sans peur et qui ne peut manquer de rien.  Celui qui n'a fait qu'un mauvais rêve.  Un rêve de peur et d'horreur qui n'a aucune réalité, provenant d'une vaine croyance qu'Il pouvait changer son image pour celle d'un meurtrier et d'un usurpateur du Pouvoir Divin.

        La bonne nouvelle est que l'on croit l'avoir fait, mais que l'on ne l'a fait qu'en rêve.  Rien ne s'est réellement produit.  Je ne me suis pas vraiment séparé de Dieu.  J'y ai cru et c'est pour cela que je souffre et que toute la souffrance du monde continue à être expérimentée.  Il suffirait de croire que ce monde n'est qu'un rêve, une illusion dans laquelle je me fais peur parce que je me crois coupable et que j'ai peur de revenir vers Dieu.

         Dans un rêve, tout peut se produire.  Mais lorsque je m'éveille, rien de ce que j'ai rêvé n'est réel.  Tout disparaît dans le néant d'où il est venu.  Et je me retrouve avec mon Père qui me tend les bras et qui me donne tout ce que je croyais avoir perdu.  Et je retrouve mon image, mon identité de Fils de Dieu pour toujours et toujours...

F.Corbeil

 

A suivre : La foi dans l'Amour du Père

 


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander - Communauté : Le cours en miracles

Mise a jour le :


18 décembre 2009



* Terre mineure, Ciel majeur.

* Un seul Esprit.

* Les relations de couples chez les étudiants d'UCEM.

* Comment puis-je pardonner ?

* Les racines de la dépression (video).

* La citation de la semaine du Cours + édito + video musicale. 

* Mise à jour catégorie d'article intitulée "Quelques livres d'éveil"

Prochaine mise à jour vers le 1er janvier 2010 !

haut-jura.jpg

Un cours en miracles

La citation remarquable de la semaine, tirée du Cours en miracles :

" Les épreuves ne sont que des leçons que tu as manqué d'apprendre et qui te sont présentées à nouveau, de sortes que là où tu avais fait le mauvais choix auparavant, tu peux maintenant en faire un meilleur, échappant de toute la douleur que t'avait apporté  ce que tu as choisi auparavant . (T31-VIII-3)

 


Vous pouvez rejoindre la  famille des étudiants-enseignants du "COURS EN MIRACLES" (et livres apparentés), soit par l'intermédiaire des liens donnés dans la rubrique "Liens Cours en miracles", soit en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie".
A bientot !

Christalain

 

 

 Cliquez sur la photo :


"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés