Présentation

Bienvenue sur le blog Axialmedia, dédié à l'exploration de la conscience et à la connaissance de "Soi". Une approche holistique à travers des articles, des partages, et des informations à la fois personnelles et collectives. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, un peu de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser l'éveil et le rappel de notre véritable nature. Mais surtout une approche de l'éveil dans l'esprit d'Un Cours en miracle: radicale et sans concessions.

" Si je pouvais te toucher en cet instant et, mettant simplement ma main sur ton épaule, faire disparaitre de ta vision le brouillard qui t'a empêché de voir ta propre divinité, je ferais de toi une victime. Car il y aurait une force extérieure à toi qui pourrait t'apporter quelque chose. Cela voudrait dire aussi que Dieu t'aurait créé captif et non pas âme libre".   Jesus-christ - Dialogue sur l'éveil.


___________________________Edito du 18/12/09_________________________

 

P1000479.jpgJe suis sur le point de terminer ce livre dont je parle depuis quelques temps. « L’Esprit d’Un cours en miracles ». Je connais certes une satisfaction d’arriver au bout de  ce projet, mais au moment de le finaliser et le rendre « publique », l’ego s’en mêle dans une crise d’indignité/culpabilité surprise. C'est vrai, je manque totalement de recul par rapport à ce travail dans lequel je me suis beaucoup investi et certaines peurs font surface genre : « Pour qui te prends-tu pour triturer le Cours en miracle et en briser l’intégrité originale ? Qui espères-tu intéresser ? Tu ferais mieux d’agir au lieu d’étudier encore… etc ».

Que l’ego ait  « raison » ou « tort » devrait pourtant peu m’importer car ma démarche est sincère et sans arrière pensée. Ce livre s’est plus imposé à moi  que je me suis imposé de l’écrire pour une quelconque reconnaissance. Alors je me dis que même s’il n’ aucune légitimité « publique », même s’il n’aide qu’une personne (moi même ? :-), je n’aurais pas complètement perdu mon temps. Il m’aura au moins aidé à comprendre le Cours plus en profondeur, ce qui me permettra de mieux l’appliquer au quotidien. Pour le reste, et bien nous verrons cela début 2010.. je lâche prise, je lâche prise encore… merci Saint Esprit. 


Christalain

Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /2009 22:00

 Un hommage sous forme de lettre,  pour le 10ème  anniversaire de la disparition de Virginie, une soeur d’âme.

  

« Maudits péages, aéroports, gares et autres lieux de départ vers une destination toujours trop lointaine, et finalement jamais certaine. Maudits péages, il faut payer, certainement, pour accéder à l’autoroute du bonheur que je voulais emprunter avec toi.

 Je ne voulais pas te laisser t’envoler comme un rêve, comme un simple-ment-songe que l’on a cru impossible à matérialiser, comme une bulle de savon trop fragile et trop belle pour exister ici-bas. Tous ces mots que j’aurais voulu crier et dont on ne sait jamais s’il est trop tôt ou trop tard pour les prononcer. Chaque heure qui passe est une lutte contre l’impatience et le doute , contre le temps qui s’est arrêté,  contre le vide que tu laisses…»

 

 

Te souviens-tu  de ce début de lettre Virginie ? la première que je t’ai écrite en ce mois d’août 1996. On se connaissait depuis quelques mois à peine. N’est-elle pas étrangement prémonitoire ? comme si une partie de moi savait déjà que 3 ans plus tard, tu partirais, pour de bon cette fois-ci, et pas seulement pour une villégiature estivale.

 

Dix ans déjà que tu t’est lancée dans la grande évasion, à l’aube du 3ème millénaire. Tu avais choisi le 1er jour de l’automne 1999, comme un symbole, pour tirer ta révérence. Tant de choses ont changé dans mon être depuis ce jour, sauf le souvenir intact que je garde de toi, de nous. C’était juste avant le virtuel, avant les mails et autres MSN. C’était encore le temps du papier noirci à l’ encre de nos émotions, et qui jaunit doucement dans des enveloppes à moitié déchirées.

 

Il n’est pas une journée dans ma vie sans une pensée  pour toi, même fugitive. Je me souviens du meilleur, comme du pire. On n’oublie jamais ces moments là, on apprend juste à vivre avec. Bien sur, les blessures se sont cicatrisées au fil du temps qui les recoud, j’ai refais et refais encore ma vie, comme tu l’avais souhaité. Mais longtemps a subsisté un petit arrière goût d’amertume, un doute que seul ma foi grandissante a dissipé.

 

Parfois, il me semblait te reconnaître, passant au loin dans une voiture, allongée a l’autre bout d’une plage, ou encore au milieu d’une foule anonyme. Certains jours ou ta présence devenait plus insistante dans mon esprit, et ton absence plus cruelle, il me semblait que tu allais refaire surface, frapper à ma porte, comme si rien n‘était, comme une bonne blague dont je te savais capable. Toi d’ailleurs qui était souvent capable du meilleure, et une seule fois du pire, une fois de trop.

 

Mais à chaque fois tu est venue me trouver dans mes rêves, me consoler comme une sœur d’âme que tu est, et dissiper aussi mes inquiétudes à ton sujet. Vêtue de blanc, et avec ton sourire rayonnant qui était ta signature, tu m’expliquais que tu avais trouvée le repos et le bonheur dans ton nouveau royaume, ta nouvelle famille. Je me réveillais alors, troublé, ému, mais rassuré. Le rêve était ici, nos déchirements n’ont jamais existé, car seul l’amour est réel, et seul lui restera.

 

Oui, le monde a bien changé ici, pas trop en apparence, mais dans la manière dont il a évolué en conscience. Tu aurais adoré internet, le téléphone portable, la communication facile. Tu aurais aimé le calendrier Maya et l’excitation montante autour de l’avènement du nouveau monde. Mais vu d’en haut, cela doit être sympa aussi, tu me raconteras ?

 

Je n’oublierais jamais que tu est la personne qui m'a ouvert le chemin, en donnant un grand coup  de masse dans les fondations de l’ego, tu l’as fissuré, tu m’as donné l’élan pour entamer une démarche spirituelle salutaire. Je ne l’ai su que plus tard, je t’en remercie à présent. Oui, Dieu ne nous envoie que des anges et des maîtres, c’est une évidence…

 

De ton point de vu céleste, tu as compris que la vie ne peut pas mourir, qu’il n’y a  ni haut ni bas, qu’on est tous dans le même bateau. On ne  peut alors que se rencontrer de nouveau sur le pont, tôt ou tard… le pont qui franchit cette vallée d’illusions perdues pour nous amener tous ensembles vers le ciel. A bientôt belle âme, continue de te reposer, et rendez-vous au paradis ou l’on ne sortira de nos bagages terrestres que l’essence-ciel : notre complicité, nos rires et nos fou-rires, comme de vieux amis heureux de se retrouver.

 

Alain – septembre 2009. 

 

 
Marillion - "The great Escape" (la grande évasion)

Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /2009 21:58

 

Il semble que l’article parue le 10 septembre 2009 et intitulé « instructions relatives au sexe dans UCEM » suscite des interrogations et même certaines réactions de méfiance. On peut le comprendre pour 2 raisons selon moi :

 

La première concerne la forme : certains extraits de l’« urtext » non publiés dans le livre bleu semblent plus décousus, moins clairs et moins compréhensibles. Ces extraits sont également plus nominatifs dans leurs références, (à Freud notamment). En outre, leur coté « familier et intime » (vis a vis d’Hélen ou Bill) peut paraître déstabilisant, voir décrédibilisant vis a vis de la version officielle expurgée de toute indices relatifs à une personne, un enseignement ou une époque. 

 

La seconde concerne le fond : il semblerait (mais cela n’engage que moi) que tout ce qui touche au corps, et au sexe en particulier, provoque des résistances particulièrement fortes à la remise en cause de nos croyances à ce sujet. Ce n’est évidement pas un hasard puisque l’ego est l’allié du corps et qu’il manipule la libido pour justifier la « réalité » du corps, donc la sienne. Au lieu d’être une célébration d’amour et d’union, le sexe pour le sexe, c’est à dire pour le plaisir qu’il procure en lui même, érige le corps en idole au lieu d’en faire un instrument de communication et de communion entre les êtres.

 

Dans un idéal "accessible", c’est les esprits « en amour » (clin d’œil a mes ami(e)s du québéc) qui commandent le moment de célébrer l’union, et non les impulsions sexuelles de l’ego. Mais comme peu d’entre nous sans doute peuvent se vanter d’un tel idéal (du moins en permanence), une certaine forme de sentiment d’indignité larvé fait que ce genre de textes nous dérange un peu, nous met mal à l’aise, fussent-il extraits d’Un Cours en miracles !

 

Donc, d’après ce que j’ai compris de l’ensemble de ces textes publiés dans l’article précédent, le sujet principal en est :  l’utilisation « inappropriée » du sexe, en plus particulièrement : les impulsions sexuelles « mal dirigées ». Comme cela est répété à maintes reprises dans le Cours, mais sans que l’aspect sexuel soit clairement nommé, le corps est une interférence dans la communication véritable. Voici d’abord quelques citations à ce sujet dans la partie « texte » du Cours pour nous rafraîchir la mémoire.

 

« Or, il est impossible de chercher le plaisir par le corps sans trouver la douleur »

 

« Quand le corps cessera de nous attirer, et quand nous ne lui attacherons pas de valeur comme moyen d'obtenir quoi que ce soit, alors il n'y aura pas d'interférence dans la communication et nos pensées seront aussi libres que Celles de Dieu »

 

« Les impulsions physiques sont des impulsions miraculeuses mal dirigées. »

 

« Le Saint-Esprit ne nous demande pas que l’on sacrifie l'espoir des plaisirs du corps car il n'offre aucun espoir de plaisir. »

 

« Les esprits n'ont pas besoin du corps pour communiquer. La vue qui voit le corps n'a aucune utilité qui serve le but d'une relation sainte. »

 

« Le corps est une limite imposée à la communication universelle, qui est l'éternelle propriété de l'esprit. »

 

A la lumière de ces rappels, voici a présent les passages spécifiques aux impulsions sexuelles de la version urtext, regroupées ensembles pour une lecture facilité, j’ai sélectionné ceux qui me paraissent clairs et utiles à la compréhension des idées essentielles. Evidement, pour approfondir la notion « d’inversion du sens attribué au corps,  stabilisée par le généralisation d’une croyance », il faut se replonger dans les articles complets publiés le 10 septembre. Pour résumer grossièrement : une erreur partagée par une majorité de personnes ne la rend pas vraie pour autant, elle est simplement rendue plus stable, plus convaincante et donc plus difficile à corriger.

 

 

« Le sexe et les miracles sont tous les deux des manières d'entrer en relation. La nature de toute relation interpersonnelle est limitée ou définie par ce que vous voulez qu'elle soit, de pourquoi vous voulez cette relation en premier lieu.

 

Entrer en relation est une façon d'accomplir un résultat. Les impulsions sexuelles sans discrimination ressemblent aux impulsions de miracle sans discrimination. Les deux résultent dans des mauvaises perceptions de l'image du corps.

 

L'impulsion sexuelle est l'expression d'une tentative sans discrimination d'atteindre la communion par le corps. Cela implique non seulement une identification au soi qui est inappropriée mais aussi l'irrespect pour l'individualité de l'autre. Le self contrôle n'est pas entièrement la réponse à ce problème, bien que je ne sois en aucune façon en train de décourager son utilisation. Mais il doit être compris. Le mécanisme sous jacent doit être déraciné, un mot que tous les deux devriez comprendre assez bien désormais pour ne pas le considérer comme effrayant.

 …/…

 La confusion entre une impulsion de miracle et une impulsion sexuelle est une source majeure de déformation de la perception. Elle induit la confusion plutôt que de la rectifier au niveau de base pour tous ceux qui cherchent le bonheur avec les instruments de ce monde.

 

Un désert est un désert. Vous pouvez faire tout ce que vous voulez dans le désert mais vous ne pouvez pas le changer de ce qu'il est. Il manque toujours d'eau et c'est pourquoi c'est un désert. La seule chose à faire si vous êtes dans un désert, c'est de le quitter.

…/…

 

Le sexe a été prévu en tant qu'instrument pour la création physique afin de permettre aux âmes d'embarquer dans de nouveaux chapitres de leur expérience et ainsi améliorer leurs archives

 

Le plaisir dérivé du sexe en tant que tel est fiable seulement du fait qu'il découle d'une erreur partagée par les humains.

 

La seule utilisation valide du sexe est la procréation. Il n'est pas véritablement agréable en lui-même.

 

…/…

 « Ne nous laisse pas succomber à la tentation » signifie également  « ne nous laisse pas nous tromper nous-mêmes en croyant que nous pouvons être en relation de paix avec Dieu et avec nos frères grâce à quoi que ce soit d'extérieur à nous ».

 

Pour répéter une instruction antérieure, le concept de soi en tant qu' objet, ou encore d'une autre personne utilisée en tant qu'un  « objet de sexe » incarne cette étrange inversion

 

L'objectif ultime du corps est de se rendre lui-même non nécessaire. Apprendre à le faire est la vraie raison de sa fabrication

…/…

Les fantasmes sexuels sont des déformations de la perception par définition. Ils sont des moyens de faire de fausses associations et d'obtenir du plaisir provenant de celles-ci. L'homme ne peut le faire que parce qu'il est très créatif. Mais bien qu'il puisse percevoir de fausses associations, il ne peut jamais les rendre réelles sauf pour lui-même.

 

Aucun fantasme, qu'il soit de nature sexuelle ou autres, n'est vrai. Les fantasmes deviennent complètement non nécessaires à mesure que la nature satisfaisante de la réalité devient de plus en apparente.  L'impulsion de sexe est une impulsion de miracle quand elle est vue dans une perspective correcte.

…/…

Notez que les fantasmes sexuels sont toujours destructeurs (ou réducteurs) en cela qu'ils perçoivent un autre dans un rôle créateur inapproprié. Les deux personnes sont essentiellement perçues comme des « objets » remplissant leurs propres pulsions de plaisir. Cette vue déshumanisée est la source de l'usage réducteur du sexe.

 

La description de Freud est purement négative, c'est-à-dire que le sexe est vu comme une façon de se libérer d'une tension désagréable. Il a aussi observé que la tension qui provient des pulsions sexuelles ne s'apaise jamais complètement. Ce qu'il aurait dû dire est que le basculement des impulsions de miracles en pulsions sexuelles était débilitant en premier lieu, parce qu'il implique la confusion des niveaux.

 

Ce concept établissait un état dans lequel la délivrance réelle était impossible. Notez aussi que la notion de sexe de Freud en tant que mécanisme pour induire une relaxation confondait la relaxation avec la paix.  Le sexe inapproprié relaxe seulement dans le sens où il peut induire le sommeil physique. Le miracle d'autre part est un énergisant.

 

Il renforce toujours et ne réduit jamais. Il induit la paix en établissant la tranquillité ( pas la relaxation ) et il permet à la fois au donneur et au receveur d'entrer dans un état de grâce.

C'est ici qu'est restauré '' l'état d'esprit de miracle '' (et non la diminution de la tension). La tension sexuelle est le résultat d'une construction d'impulsions de miracles inexprimées. Cette tension ne peut pas être calmé vraiment autrement qu'en relâchant la pulsion de miracles, laquelle a été bloquée.

 

Convertir cette pulsion en libido sexuelle ne produit qu'un blocage de plus. N'entretenez jamais cette illusion en vous-même et ne l'encouragez pas non plus chez les autres. Un « objet » sexuel est incapable de libérer parce que c'est un concept privé de pouvoir créateur.

 

La reconnaissance du pouvoir créateur réel en vous-même et chez les autres amène la délivrance parce qu'elle apporte la paix.  « La paix de Dieu qui dépasse tout entendement » peut rester dans vos coeurs maintenant et pour toujours.

 

********

 

J’espére avoir contribué, même très partiellement, a éclaircir un peu le sujet. J'ajouterais que certains aspects du sujet développé par UCEM ne sont pas encore totalement clairs pour moi non plus, mais ça infuse... En guise de conclusion, voici un petit message bienvenu que m’a envoyé Hélene, une étudiante de la version urtexte, au sujet de ces textes sur la sexualité  :


«  Ce qui dérange le plus dans ces textes je crois est lié au fait de se servir de l'autre ou de le libérer, de voir ou non notre partenaire comme
   une idole, un objet de sécurité, de distraction, de complétude, etc. C'est tout à fait dans le courant de notre société et de notre culture que cet amour dépendant...Ce n'est pas demain la veille que les gens s'élèveront en amour au lieu de tomber en amour...Ce n'est pas demain la veille que nous entendrons des chansons qui libèrent l'autre au lieu de l'emprisonner. Mais cela viendra. L'amour, c'est laisser l'autre être libre. Tant mieux si ça dérange! Jésus est dérangeant, pas vrai ? À l'autre dans notre vie, on ne peut pas donner l'amour qu'on n'a pas pour soi-même. L'autre n'est pas là pour remplir nos vides...et vive le pardon ».

Christalain


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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /2009 21:53

La suite du résumé de Mickael Dawson sur le Cours en miracle :

"Quand l'ego te tente à la maladie, ne demande pas au Saint-Esprit de guérir le corps car cela serait simplement d’accepter la croyance de l'ego que le corps est le but approprié de la guérison. Demande plutôt que le Saint-Esprit t’enseigne la juste perception du corps, car seule la perception peut être distordue. Seule la perception peut être malade, car seule la perception peut être fausse." T.8.IX.5.
   
Quand notre corps est souffrant et fonctionne mal, il est très tentant de fixer notre attention sur les symptômes et rechercher un changement à ce niveau. C'est un exemple de ce que le Cours appelle de la magie. C'est une tentative de guérir quelque chose au mauvais niveau. Nous pouvons essayer les pilules, les rituels, les cristaux, Bach, les fleurs, la visualisation, la chirurgie, etc. le Cours ne nous empêche pas d'utiliser de la magie pour soulager notre douleur, mais nous dit bien que ce n'est pas de la guérison.


Nous essayons d'arranger quelque chose «à l'extérieur», ce qui semble la cause de la souffrance. «À l'extérieur», cela comprend notre corps, les autres corps «relations» et les diverses situations dans le monde. Nous croyons magiquement que quelque chose d'autre que nos pensées est la cause de notre détresse et que si nous pouvons suffisamment changer cette chose, nous deviendrons en paix. Ceci est la racine de toute notre colère. Nous croyons que l'attaque va nous apporter ce nous voulons. Par exemple, il se peut que vous ayez une relation difficile avec quelqu'un et vous vous apercevez que vous développez souvent un mal de tête en sa présence. Vous pouvez même avoir l'habitude de transporter avec vous une pilule pour soulager le mal de tête.


La colère dont vous vous servez pour changer le comportement de cette personne en essayant de la faire sentir coupable, ainsi que la pilule que vous prenez, sont des tentatives magiques de votre ego pour changer quelque chose en dehors de votre esprit. Ainsi la magie est un essai de changement au niveau de l'effet, à l'opposé de la cause.


«Guérison» est un mot qui ne peut s’appliqué à aucun des remèdes que le monde accepte comme bénéfiques. Ce que le monde perçoit comme thérapeutique est seulement ce qui fera que le corps «ira mieux»…Il n'est pas guéri. Il a seulement rêvé qu'il était malade, et dans le rêve il a trouvé une formule magique pour faire qu’il aille bien. Or il ne s'est pas réveillé du rêve, donc son esprit reste exactement comme il était auparavant."


La cause de toute notre souffrance, physique ou psychologique est due à la façon dont nous percevons le monde. Ce que nous voyons dans le monde est ce que nous voyons dans notre esprit «la projection fait la perception» comme l'énonce le Cours. Nous regardons en dedans en premier avant de regarder à l'extérieur. Si nous pouvons seulement percevoir dans notre esprit notre ego qui a peur et qui attaque, c'est tout ce que nous verrons dans le monde.


Emprisonnés dans nos pensées d'ego, nous ne pouvons que trouver des solutions d'ego, lesquelles vont traiter les symptômes, mais non la cause. Peut-être réussirons-nous pour quelque temps à changer nos conditions physiques ou nos rapports avec les autres. Les effets que nous obtenons en traitant avec les effets vont avoir la vie courte et nos problèmes vont revenir dans la même forme ou avec quelque différence.


Pour voir le monde différemment et être en paix, nous devons guérir notre perception. Pour y arriver, nous avons besoin d'aide en dehors du système de l'ego. C'est une erreur de croire que nous pouvons nous guérir nous-mêmes sans l'aide de Jésus ou du Saint-Esprit.


«Ainsi mettons-nous de côté nos amulettes, nos charmes et nos médicaments, nos chants et nos tours de magie sous quelque forme qu’ils prennent. Nous serons calmes et nos écouterons la Voix de la guérison, Qui guérira tous les maux ne faisant qu’un, et rendra la santé d’esprit au Fils de Dieu. Nulle autre voix ne peut guérir.» Leçon 140 - par.10


Lorsque nous  commençons à réaliser que nos propres moyens magiques ne peuvent pas nous apporter la paix constante, nos prières se retournent des effets «S.v.p. Jésus guéris mon corps » à la cause «Enseigne-moi comment pardonner». En réalisant que la cause de toute notre souffrance est dans notre esprit et non dans le monde, nous commençons le processus de retirer nos projections du monde et commençons à regarder avec l'aide du Saint-Esprit, tout ce que nous avons réprimé dans notre esprit. Nous ne faisons pas simplement «tout donner au Saint-Esprit», car nous devons en premier reconnaître et accuser réception du système de pensée d'attaque de l'ego qui est caché dans notre esprit. Le Cours, n'est pas l'affirmation de la vérité et de l'amour, mais la découverte et «la suppression des obstructions à la conscience de la  présence de l'Amour» T. Intro.


Comme nous commençons à découvrir l'étendue de notre colère et de notre haine dans notre esprit, l'ego va nous conseiller de nous sentir coupable ; car de cette façon nous allons continuer notre allégeance avec lui. Nous pouvons seulement nous sentir coupable si nous continuons à croire que ce que nous avons découvert dans la noirceur est réellement nous-mêmes. Durant ces moments, Jésus nous demande de nous retourner vers lui pour demander de l'aide. Seule sa lumière peut dissoudre notre obscurité. Il attend constamment afin de pouvoir allonger sa main vers nous si nous l'appelons à notre secours. Quand nous commençons à lui permettre de remplir notre esprit de sa lumière, nous aussi pouvons lui aider à guérir les autres à travers nous. La présence du Saint-Esprit dans nos pensées nous rappelle que nous sommes toujours les enfants de Dieu. De la même manière, notre exemple de paix va rappeler à ceux que nous rencontrons, qu'ils peuvent choisir de voir différemment.


La seule contribution signifiante  qu’un guérisseur puisse faire, c’est de présenter l’exemple de quelqu'un dont la direction a été changée pour lui et qui ne croit plus à aucune sorte de cauchemars. C’est donc la lumière dans son esprit qui répondra au questionneur qui doit décider avec Dieu que la lumière est parce qu'il la voit. T.9.V.7-4


Ceci ne veut pas dire d'arrêter de se servir de la magie pour soi-même et pour les autres, car peu ont atteint la phase où ils peuvent changer immédiatement de la perception erronée à la perception juste à chaque occasion. Ce n'est pas une faute d'avoir un mal de dents et une visite chez le dentiste serait une bonne décision. Cependant, notre but doit être la guérison de notre esprit et pour y arriver, nous devons reconnaître la noirceur de notre ego et demander sincèrement au Saint-Esprit que Sa lumière l'enlève. Comme nous apprenons à tenir la main de Jésus plus souvent et moins celle de l'ego, nous allons être encouragés par les joyeux résultats de lui faire confiance de plus en plus.

Michael Dawson - traduit par Stella Pilon

A suivre:  "Les obstacles à la vérité" 


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander - Communauté : Le cours en miracles
Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /2009 21:51

Qui rencontrons-nous vraiment ?
L’autre n’est-il pas déjà nous-même, pour nous-même ?
L’autre que je crois étranger, mais avant tout séparé de moi.


Chacun de nous, un monde d’idées, un monde mental. Oui, nous sommes séparés, mais séparés par nos mentaux qui cherchent la valorisation, et par ce fait même, à moment donné du scénario : la confrontation. La séparation est la conséquence de l’identification à notre monde mental.


Nous sommes, chacun de nous, un amas de pensées –amas de nuages- fait uniquement de mémoires, d’un passé auquel nous nous agrippons. Alors la relation à l’autre ? C’est la relation entre deux amas de nuages. Et selon les températures de chacun d’entre eux, il y aura soit attraction, soit répulsion. Soit attirance, soit rejet. C’est juste et uniquement des lois mentales qui provoquent la relation ou ne l’y amènent pas. Ainsi, nous ne rencontrons de l’autre que son enveloppe mentale (un masque) , lui ne rencontrera de moi que mon enveloppe (un autre masque), ma carapace, parfois même mon bouclier mental. Ma description est, somme toute, assez triste, même sombre, l’on pourrait me dire que j’exagère, et j’aimerai dire : « c’est vrai. » Mais, il n’y a aucune exagération, nous pouvons en faire le constat à chaque fois que nous sommes en relation avec un autre.

 

Je rajouterai que, de l’autre, nous ne voyons, non pas qui il est, parfois même nous ne soupçonnons pas cet amas dont je parle, non, nous ne voyons que nos idées sur lui… comme il ne voit que ses idées sur nous. Nous plaquons sur l’autre une image. Nous… projetons. « Elle en voit un autre. Je ne peux pas compter sur elle ni lui faire confiance. » reproche facile tourné vers l’autre. Et je me cache cette prison dorée dans laquelle je voudrais la confiner, je me cache…mon désir de la posséder, ma peur de voir que personne ne peut m’appartenir, mon égoïsme à la vouloir qu’à moi, à moi et rien qu’à moi, mon incapacité à regarder en face ce vide intérieur qui m’habite, cette béance qu’elle comble par sa présence. Et le conflit s’amorce, sans se faire attendre. « c’est de ta faute si je suis malheureux. » Nous plaquons sur l’autre des désirs en pensant, sans le penser vraiment, que c’est… un objet… Un objet de possession. L’autre est un objet.

 

Regardons, je vous prie, attentivement ce vécu relationnel, ne nous voilons plus la face avec des idées angéliques qui n’ont rien à voir avec ce qui se fait en matière de relation : nous sommes des objets les uns pour les autres, des objets de désir, de plaisir, de provocation, de succès, de déception, de conquête que celle-ci soit professionnelle, sentimentale, politique ou idéationnelle. Mais toujours des objets. Des objets de contentement. Pourquoi des objets ? Parce que D.E.F.I.N.I.S. : nous nous mettons les uns les autres en boite, nous devenons une image, un souvenir. Je vois de l’autre le souvenir que j’ai de lui. L’autre, je l’assigne à une mémoire. Je le délimite, comme il le fera aussi pour moi. Alors la relation à l’autre, c’est une relation d’intérêt, « vu comme il est, il m’aidera à monter en grade », entachée de désir, et pour l’un « je suis captivé par son savoir », et pour l’autre « je ne vois plus que ses seins »,où la libido s’en mêlant et se mélangeant, je cherche la ressemblance. Je cherche à m’assembler, et l’emboîtage m’attire. Et ces libidos s’emmêlant, on ne sait plus trop, ce qui est de toi, ce qui est de moi,… ce qui est de nous. Ah, on aimerait tant vivre le « ce qui est de nous ».

 

L’appartenance. Pour ne surtout pas être devant le « je suis seul face à mon monde particulier personnel unique. » Pour ne plus dire : « je ne suis pas compris(e) ». Dans notre confusion, on cherche la fusion. Assurément, la douce fonte des mentaux qui, n’en doutons pas un instant, réapparaîtront, quand les sexes se seront assouvis et repus et les corps suffisamment enlacés, et que le quotidien deviendra pour l’un comme pour l’autre le lieu approprié où chacun des mental, se défusionnant, et reprenant par la même occasion leur suprématie, se fera un devoir de s’affirmer dans les projections. « tu n’as toujours pas fait le ménage dans la salle de bain. C’est toujours moi qui m’y colle. » « Pour une fois, tu pourrais quand même coucher les enfants. » « il faudrait vraiment que tu changes. » « ton comportement est décevant. »… L’autre, nous désirons le prendre, le saisir avec nos exigences « comme tu es…, vu comme tu fais les choses…», avec nos mains, nous voulons le garder près de nous, avec notre sentiment de supériorité, nous lui donnons une apparence d’esclave soumis. Et tout cela, oui, tout cela, sans que nous en ayons conscience un seul instant. A-t-il une chance d’être autrement que comme nous le voyons ? Non, nous y tenons à l’idée que nous avons de lui. Alors d’apprendre, il ne reste plus que prendre.

 

La relation à l’autre. Mais, il n’y a pas d’autre, l’autre n’existe pas, il n’y a que moi et mes désirs, moi et mes attentes et mes espérances, et je suis attiré par la fille du libraire. Moi et mes déceptions, elle était bien bonne, la fille du libraire, mais bon sang, qu’est-ce qu’elle s’en posait des questions. Des questions essentielles en plus, enfin, à ce qu’elle disait. Moi, j’en ai rien à fiche des questions sur la vie. Moi, ce que je veux, c’est une bonne femme qui me fait à manger, des enfants bien sûr, et puis voilà. Et si l’autre ne comble pas mon désir, c’est qu’il n’est pas fait pour moi. L’huile et le vinaigre, ça ne se marie pas. Il ne faudrait tout de même pas attendre de moi que je change. Comme je suis, ça va. Et je complète : comme je suis formaté, ça va. L’autre ? Il doit être conforme à aux idées que j’entretiens sur l’autre. Car je les entretiens, les nettoie, les lustre pour surtout ne pas changer de perspective. L’autre n’existe pas, seules mes idées auxquelles je me rattache, tant je ne sais plus ce que veut dire « innocence », « vulnérabilité », « le maintenant, là, tout de suite ».

Nous aimons ceux qui nous ressemblent. Les autres, on les plaint, on les méprise ou on les combat. Ah, ne me parlez pas du chien de mon voisin, et du voisin non plus…

La relation est un risque, Internet est là pour palier à notre peur, nous nous rencontrerons par mail.

 

Et le conflit ? Une amère atmosphère de projections.
Dans cette relation à l’autre, qu’est-ce qui engendre les conflits (tous, SANS EXCEPTION, induits par nos mentaux) ? Ce sont nos attentes, nos désirs, c’est le simple fait que nous refusons la vie comme elle se présente à nous. Qu’est la vie et je parle ici de notre vie quotidienne. C’est mon voisin avec ses idées différentes des miennes, qui se gare juste devant chez moi, et je ne peux pas sortir la poussette. C’est cet homme dont je suis tombée amoureuse et qui va tôt ou tard sortir du moule mental dans lequel je l’ai confiné. Et alors que j’avais une vision idyllique de lui, le voilà violent, sourd à mes attentes, révélant son égoïsme auquel je ne m’attendais pas et que je refuse, parce que je refuse de voir que c’est moi, uniquement moi qui l’ai enfermé dans un moule. Voilà qu’il me déçoit et que je suis déçue parce qu’il ne correspond plus à l’image que j’avais entretenu à son sujet. Et je lui en veux d’être différent de ce moule.


Qu’est-ce qui engendre ces conflits ? C’est, entre autre, le fait que je prenne mes attirances sexuelles pour de l’amour. C’est le fait que je considère l’amour pour du marchandage, et je mélange amour et attente, amour et espoir : « je te comprendrais, et même, je ferais l’effort de te comprendre si tu me comprends. », « je réparerais la fuite du robinet si tu fais l’amour avec moi ce soir », « je t’aimerais si tu… ». Sauf que ce n’est pas d’amour dont il s’agit ici mais d’une histoire de pouvoir entre deux amas identificatoires.

 

« Mais qu’est-ce qui lui a pris ce matin, elle a mangé de la vache enragée ! Elle qui est si douce et si tranquille ! ». Nous ne remettrons pas en question notre extraordinaire capacité à enfermer les gens dans des tiroirs, que le contenu soit prometteur de « compassions », ou « sans espoir ». Nous nous disons connaître les gens alors que nous n’effleurons d’eux que la surface, qu’une image. L’image de la première rencontre. Mais c’est bien de nous dont il s’agit, c’est bien de notre capacité à mettre en boite, et à garder en mémoire le contenu, les idées que nous plaquons. Nous projetons sur l’autre nos idées sur lui. Et s’il sort de nos idées, dans la minute qui suit nous le prenons pour un lunatique, un traître. Alors que nos constructions mentales et nos idées appartiennent au passé. Elles ne sont fondées que sur notre peur : celle de ne pouvoir, en réalité, rien contrôler, rien savoir, rien comprendre, celle d’être face à un quelque chose sans référence… celle d’être seul face à nos pensées et nos exigences. Nous n’acceptons pas les choses comme elles nous viennent, parce que nous prétendons savoir ce qui nous conviendrait et ce qui serait bon pour nous. Et nous en voulons à la Vie, à l’ordre social, aux politiques, au plombier et à notre cher médecin qui ne nous a pas écouté lors de notre dernier rendez-vous. La solution de facilité sera toujours celle que nous encocherons et décocherons « en gros, c’est la faute de (ou des) autre (s) ». Mais plus qu’une solution de facilité, c’est une solution où la torpeur et le sommeil mentale fructifient, où nous préférons dormir dans nos idées étroites et nous recouvrir intégralement d’œillères éléphantesques.

 

Le conflit, c’est chaque matin que je l’enfile, et le met dans mes poches, en prétendant connaître l’autre et savoir ce qui est bon que ce soit pour moi ou pour lui. Le conflit, c’est mon refus tourné vers la vie et les situations qu’elle m’ « inflige », (enfin c’est ce que je prétends), c’est ma torpeur mentale qui me rend aveugle et sourd, c’est mon lit bien douillet et rassurant d’irresponsabilités où je poursuivrais mon sommeil dans lequel mon regard se ternira, pris par toutes ces illusions mentales (idées).

 

Nous dirons lui avoir fait confiance alors qu’il ne la méritait pas, sans voir un seul instant que donner la confiance à l’autre, comme il en est question ici, c’est le rendre responsable de notre propre amour envers lui. « Je te fais confiance parce que je t’aime » mais la formule n’est pas tout à fait terminée. « Je t’aime si… » engendre le conflit, et d’autant plus aujourd’hui où l’homme et la femme s’essayent à sortir de la soumission héritée (soumission de l’homme vis-à-vis de son père et de son devoir de réussir socialement,… et de sa mère, la toute puissante qui l’a mis au monde, soumission de la femme vis-à-vis des hommes et de leur autorité… et de l’utérus qui l’a engendré). « Je te fais confiance parce que je t’aime », et la formule de se poursuivre : « et si tu m’aimes vraiment, tu te dois de répondre à cette confiance que je te donne et à ne pas la décevoir ». Mais l’amour n’a pas besoin de cette confiance-là… de cette exigence. Il n’est simplement pas cette confiance, il ne se marchande pas par la confiance que l’on inflige à l’autre. « Et moi qui te faisais confiance, voilà que tu la salis, la souilles, l’enlaidis. » Nous tournons notre confiance vers l’autre parce que nous avons peur de nous retrouver seul face à nous-même, à notre responsabilité de mettre en boite. Qu’est en fait cette confiance ? Sur quoi repose-t-elle ? Cette confiance en l’autre repose sur une exigence : il (elle) ne doit pas nous décevoir. Mais précisons : il (elle) ne doit pas décevoir l’idée que je me suis fait(e) de lui, (d’elle). Inconsciemment, nous exigeons « tant que tu corresponds aux idées que j’ai de toi, je t’aimerais. Le jour où tu sortiras de ce moule, je ne t’aimerais plus. » cela d’autant plus que la relation est une relation dite de « couple », ou une relation « amicale ». Verrais-je un jour ma stupidité à prétendre connaître l’autre ! … et à le comprendre. L’autre, je ne peux le connaître, peut-on me connaître vraiment. Non, ce qui se vit en moi est absolument changeant. Ce que je suis n’est pas une image, ni une expression. Par contre, l’amas de nuages peut être connu, faisant parti du connu.

 

Pourtant, ce tableau d’enfermement peut être vu. A cet instant, je me souviens, c’est en reculant qu’il m’est possible de voir à quel mental je m’identifie. Et là, je vois et ma torpeur mentale, et le sommeil facile, et mes idées limitées, et l’obscurité qui m’habite. Et là, par le discernement, je vois aussi de quoi est faite cette obscurité, car je dois en passer par là : la désidentification ne peut avoir lieu que par la connaissance de ce à quoi je m'identifie. A quoi je m’identifie ?

 

A Q-U-O-I J-E M’I-D-E-N-T-I-F-I-E ?

 

Si je ne vois pas que je me prends pour une victime, que je me prends en pitié, et dans quel type de situation, je reste identifié(e). Et l’identification m’aveugle. Sortir de l’aveuglement, c’est se décaler, se décoller de la situation, du personnage que l’on joue, c’est le fait que je puisse voir ce qui m’agit intérieurement, mes enfermements : celui de penser être l’auteur de ma vie, celui de croire savoir ce qui est bon pour moi, celui de me comparer aux autres, aux meilleurs et lutter pour y arriver, celui de prétendre savoir ce que je devrais être, celui de mettre en boite tout individu qui croise mon chemin, celui de ne marcher qu’à l’opinion, celui de dépendre de mes émotions et états intérieurs, celui de prétendre être une image limitée, celui de m’enfermer dans un moule, une catégorie de gens, celui de prétendre aimer, celui de prétendre savoir qu’elles sont toute les causes de l’enfermement.

 

Voir

 

La relation à l’autre alors s’éclaire. Je me rends compte que l’autre c’est d’abord moi, moi pour moi-même. L’autre, ce sont tous ces « autres » qui vivent en moi et que je ne connais pas. Mes préjugés que je pensais être des vérités, mes peurs que je pense ne pas pouvoir regarder en face, mes refus face à mes émotions, mon inconscient qui m’agit sans que je m’en rende compte. Ces autres par rapport auxquels j’avais peur d’être en relation, ou je n’osais pas, ou je pensais que c’était inutile parce que futile, j’apprends maintenant, tout doucement, à les regarder de face. Alors cet amas de nuages, je le considère, c’est bien moi qui l’ai mis en place. Je le respecte. Je m’installe dans la vision. Une vision aimante. Ces autres qui me constituent, ne sont plus tant séparés de moi. Je me relie à moi. Tout en faisant cela, je constate, que la relation à l’autre, celui extérieur à moi, se modifie. Je le vois : je vois ce à quoi l’autre s’identifie, ses idées, son passé, un ensemble de mémoires amalgamées. Je ne veux plus le changer, je suis moi-même tout aussi conditionné, à ma manière, par l’histoire que j’ai vécu et que j’ai prise pour personnelle. Voilà, écouter seulement. Je ne me compare plus. Je vois en moi la comparaison s’amorcer, mon besoin d’être reconnu par l’autre. Je vois mes projections et elles sont nombreuses … La relation à l’autre devient une relation dans l’instant. Mais c’est du vécu, c’est du vivant, c’est du maintenant. C’EST DU VIVANT.

 

Aucun concept, tous volés en éclat. Je suis avec ce qui se présente maintenant, l’autre, mon émotion, son stress, sa peine, mon emportement, mon angoisse et sa colère. Je vois que cet autre qui parle, vit et réagit, réveille des mémoires en moi. Je vois comment cela agit, où cela agit, ce qui est touché, parce qu’il n’y a que cela dans l’instant. Moi face à mes réactions. Le discernement ne me quitte plus. Je deviens amoureux(se) du réel. Je ne demande plus à l’autre de me comprendre ni de m’approuver. Je vois en moi quand cela cherche à être compris, approuvé. Je le vois : l’autre me permet de voir où j’en suis avec moi, dans le refus de ce qui se vit en moi ou dans l’accueil. Sans l’autre, comme il me serait difficile de me connaître, de me voir. L’autre est un révélateur de mon monde intérieur, sans avoir besoin de lui surimposer un pouvoir « il a le pouvoir de me révéler ce qui se vit en moi ». L’autre n’a aucun pouvoir sur moi, sauf si je tiens à y croire, alors l’identification me reprenant (elle ne peut me reprendre que parce que je n’ai pas conscience de ce qui se vit en moi, et c’est tout de même une parenthèse importante), de nouveau, je lui ferai porter le chapeau de mes responsabilités : « c’est grâce à lui si je me connais aujourd’hui. »

 

L’autre me montre exactement ce à quoi je m’identifie.

Dans cette relation dans l’instant, on apprend à s’aimer, mais à s’aimer vraiment, là, sur le vif, quand le jugement cherche à être le maître, quand l’émotion surgit, quand la tristesse apparaît, quand le pouvoir s’impatiente et l’orgueil me mord le cerveau.

La relation à l’autre devient une relation… silencieuse. Car il faut le silence, là, au-dedans de moi, dans ma tête, pour pouvoir écouter vraiment ce que l’autre cherche à dire derrière ses paroles, pour écouter vraiment ce qui se réveille d’inconscient en moi. Dans cette écoute silencieuse, l’autre se révèle, que ce soit l’autre en moi, ou l’autre en face de moi. Dans cette disponibilité à cet autre, ses protections tombent, ses verrouillages se défont, ses fragilités, peines, blessures, croyances, mémoires du passé, peuvent réapparaître, se dire, son innocence peut à nouveau voir le jour, sa profondeur aussi. L’intervention est abolie par le silence même. La relation à l’autre, alors, c’est le risque de s’aimer. C’est le risque de se laisser traverser par l’amour, et de s’abandonner à lui. Le prendre nous quitte et fait place à l’apprendre, là, dans l’instant même de la rencontre. Alors on voit : derrière l’amas de nuages, le même silence, la même présence, un amour sans pouvoir, frais à l’instant qui se vit.

 

Je finirais ici cet exposé par ce passage du livre de Krishnamurti « se libérer du connu » :

« Lorsqu’on demande ce qu’est l’amour, il arrive que l’on soit trop effrayé par la réponse pour l’accepter, car elle peut provoquer un bouleversement complet, rompre des liens familiaux. on peut découvrir que l’on n’aime pas sa femme, son mari, ses enfants… (Les aimez-vous ?)… (…) Si malgré cela, vous voulez le savoir, vous verrez que la peur n’est pas l’amour, que la jalousie n’est pas l’amour, que la possession et la domination ne sont pas l’amour, que la responsabilité et le devoir ne sont pas l’amour, que se prendre en pitié n’est pas l’amour, que la grande souffrance de n’être pas aimé n’est pas l’amour. L’amour n’est pas plus l’opposé de la haine que l’humilité n’est l’opposé de la vanité. Si donc vous pouvez éliminer toutes ces choses, non par la force mais en les faisant disparaître à la façon dont la pluie lave la feuille chargée de la poussière de nombreuses journées, peut-être rencontrerez-vous cette étrange fleur à laquelle, toujours, les hommes aspirent. »

 

Hélène Naudy

Source :  « écoutelevent.fr »


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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /2009 21:50

Je souhaite vous faire connaitre le site de Suzanne qui propose un programme spirituel en douze étapes basé sur les enseignements du Cours. Voici la présentation de son blog:


Viens un temps ou un choix s'impose: décide ou décède !

" Le but de ce site est de permettre aux membres des fraternités anonymes de découvrir un outil d’approfondissement significatif de leurs principes spirituels. Il offre un regard nouveau et différent sur les principes émanant du programme de rétablissement en douze étapes.

Un Cours en Miracles peut se définir comme une psychothérapie spirituelle,  une auto-étude des concepts visant le renversement de la pensée, ce renversement étant la signification d’un miracle. 

Il existe de nombreux ouvrages, sites web et blogs traitant de la pertinence de l’étude de ce Cours, en rapport avec le programme de rétablissement que vous trouverez sous l’onglet des liens utiles de ce site.

L’objectif du programme spirituel des douze étapes des fraternités est de permettre, non seulement l’arrêt du comportement destructeur de leurs membres, mais aussi une recherche active sur l’application de principes spirituels menant à l’éveil de la conscience. Le Cours en Miracles est en parfaite harmonie avec les fraternités anonymes et ne constitue en rien une atteinte aux traditions. Il n’est en lui-même nullement associé à aucunes sectes, religions ou mouvements religieux. Il ne fait pas partie intégrante des mouvements. Il propose simplement un moyen de parvenir à une dés-identification de l’ego afin de retrouver notre essence divine.  Ce Cours traite d’amour, de pardon, de foi, de paix, de communication, de perceptions, d’empathie, d’unité, d’émotions, de choix, de liberté, d’impuissance et de guidance intérieure.

Il couvre des sujets aussi vastes que la peur, la culpabilité, le jugement, la colère, la séparation, la solitude, les relations affectives et les sacrifices inutiles. Il constitue un puissant outil de rétablissement pour des milliers de dépendants déjà engagés dans un cheminement spirituel salutaire. Son objectif n’est pas l’acquisition de connaissances intellectuelles, son objectif est la paix de l’esprit. " 
 
Suzanne P.

Son site :
http://www.lecancerdelame.com/index.html

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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 19:33

Une double réponse apporté à une question, dans l’Esprit d’Un Cours en miracles: « Comment être juste dans notre rapport à l'autre et au divin afin que l'abandon ne devienne pas soumission ou l'affirmation de sa divinité, contrôle? ».

 

 

1) Réponse de Sandrine :

 

Affirmer sa divinité c’est avoir conscience de son unité avec le TOUT, avec Dieu et avec ses fils ; avec ses frères et sœurs de lumière. L’ego seul peut contrôler car il croit en la séparation. Il croit avoir du pouvoir « sur ». Il croit pouvoir obliger quelqu’un à faire contre sa propre volonté mais il oublie que la volonté de l’autre, celle du Père et celle du Fils divin qu’il est en vérité ne font qu’UN. Lorsqu’il semble y avoir deux volontés entre nous et un frère (ou une sœur), rappelons-nous toujours d’accueillir et d’embrasser la volonté de l’autre comme si Dieu nous parlait à travers cette personne. En faisant cela, nous nous apercevrons que la volonté de l’autre n’est pas en contradiction avec la notre et que seul l’ego veut nous faire croire cela. La vision juste consiste à comprendre que toutes volontés ne font qu’UN en la source.

 

L’abandon consiste à entrer dans la compréhension profonde de l’unité qui existe entre chacun et avec le divin. L’abandon est l’apprentissage de la confiance, sans résistance ; grâce à la prise de conscience que personne ne peut soumettre le Fils divin. Personne ne peut nous imposer quelque chose que nous n’avons pas nous même choisi. Lorsque nous pensons que l’on puisse nous soumettre, nous avons oublié que nous sommes un Fils éternellement libre et divin. Qui peut rendre esclave celui qui est intrinsèquement libre? Croire que cela est possible est juste une erreur et penser que notre liberté intrinsèque est altérable ; c’est déjà nous emprisonner dans un rôle qui n’est pas l’essence de Ce Que Nous Sommes. Laissons faire, ne résistons pas. Personne ne peut porter atteinte à la liberté du Fils divin qui est campé dans sa véritable identité. Quelqu’un pourra imaginer pouvoir le faire mais cela ne sera qu‘un leurre. Quant à celui qui imagine que l’on puisse le soumettre ne fait que rêver, encore, d’un monde duquel il se réveillera un jour.

 

Soumission et contrôle existent lorsque nous pensons être séparés (monde de l’ego)

Abandon et affirmation de sa divinité existent lorsque nous savons être dans l’unité (monde du Soi divin).

 

Sandrine – Aout 2009

 

 

2) Réponse de Christalain

 

On pourrait traiter cette question de 2 façons : la 1ere, exhaustive, plutôt mentale, consiste à la décomposer en plusieurs parties, façon sujet de philosophie, car elle semble contenir plusieurs sous-questions :

1) Qu’est-ce que la justesse d’esprit ?

2) Quelle est notre conception du Divin ?

3) Avons-nous le même rapport au divin qu’avec les « autres » ?

4) Qu’est-ce que l’abandon ?

5) Qu’est-ce que la soumission ?

6)  Ou finit l’abandon et ou commence la soumission ?

7) Qu’appelles t-on affirmer da divinité ?

8) Comment se manifeste le contrôle ?

9)  Ou finit l’affirmation de soi et ou commence le contrôle ?

10) Synthèse : comment être juste dans différents contextes relationnels ?

 

Je grossis le trait bien sur, mais c’est à dessein pour faire apparaitre l’approche contrastée du mental et de l’intuition (supramentale). C’est pour  montrer une fois de plus qu’une question appelle une autre question, et ainsi de suite…. Est-il possible de faire plus simple pour éviter l’agitation mentale, et finalement la confusion ? Si l’on en croit le Cours en miracles, nous avons un seul choix a faire à chaque instant, jusqu’à l’éveil complet : écouter la voix de l’ego, du mental, OU écouter celle du St Esprit, du coeur.

 

La première nous hurle que ce monde est bien réel, que nous sommes séparés les uns des autres, ce qui justifie les pensées de peur, d’attaques, les jugements, sur les autres ou sur soi. Si on l’écoute, on se demande effectivement si notre désir d’abandon n’est finalement pas une forme de soumission, il faut donc vite y mettre fin. De la même façon, on se demandera si l’affirmation de qui l’on est ne représente pas une forme de contrôle et de pouvoir, et l’on ressentira alors de la culpabilité, et au mieux de l’incertitude. Dans tous les cas, la paix ne sera pas au rendez-vous.

 

La voix du St-Esprit, si on choisit de l’écouter, nous demandera, avec douceur, de ne pas accorder de crédit à toutes ces pensées d’attaques, ces doutes sur notre manière « bonne » ou « mauvaise » de se comporter avec les autres. S’il n’y a qu’une seule personne, il n’y a pas de relation, donc plus de risque de « mauvaise » relation, il y a juste communion, et dans l’illusion de la forme : accueil et acceptation des autres…parties de nous même. Autrement dit, nous n’avons qu’à nous occuper de nous,  de notre esprit, de la qualité de nos pensées, de nos intentions.

 

Si notre volonté sincère est la paix, la fraternité, la joie et la justesse dans nos rapports avec « les autres », il « suffit » alors de cultiver ces valeurs dans nos pensées. Il est découlera obligatoirement des relations harmonieuses, hors du contrôle manipulateur de l’ego. L’abandon dans les bras du St-Esprit ne peut jamais être excessif, il ne peut être soumission  car c’est la voix de la justesse et de la vérité. Quand à notre divinité, elle n’a pas besoin de « s’affirmer », (seul l’ego désire s’affirmer), elle éclairera notre entourage tout naturellement, à condition de voir chez les autres cette même divinité que l’on désir exprimer. Logique puisqu’ils sont nous-même. Dieu est un, son fils aussi.

 

Pour être « juste » dans toutes sortes de rapports, inutile donc de se poser trop de questions, (avec d’ailleurs des réponses hasardeuses), une seule suffit : « Que ferait l’amour à présent ? », précédée de ce constat d’humilité : « je ne sais rien, et rien de ce que je vois ou entend ne signifie quoi que ce soit dans le monde de la forme ». Arroser ensuite le tout d’un grand lâcher-prise et une confiance sans faille dans la voix du St-Esprit, la voix pour Dieu, toujours prête à nous guider.

 

Christalain – Aout 2009

 


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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 19:30

Les 3 textes suivants sont extraits de la version URTEXTE d’un Cours en miracles (version originale intégrale). Les passages en bleu sont ceux qui ont été enlevé du livre bleu (version officielle publiée) et les passages en noirs ceux qui ont été conservés. Comme vous pourrez le constater, la quasi-totalité de ces 3 textes qui abordent le sujet du sexe a été auto-censurée par les auteurs eux-même, bien que n’utilisant pas un langage choquant. Toutefois, il faut replacer ces écrits dans le contexte américain pudibond de l’époque. Il était malvenu de parler ouvertement de sexe, surtout dans un ouvrage dit spirituel ! Dommage en tout cas que ces extraits n’aient pas été réintégrés dans les versions récente du Cours, car  ils apportent des informations essentielles sur le sujet. Merci donc à la traductrice de la version urtexte, Hèlène Caron pour son aimable autorisation à publier ces textes. (Adresse de son site en fin d’article). Note : Dans le texte, HS désigne Helen Schucman, et B désigne Bill 

Christalain

 

 

21 octobre 1965-3 : Le sexe et le miracle sont le moyen d’entrer en relation

 

(Enlevé du livre bleu ) :

 

La suite se rapporte à la question du sexe. Dites à B « qu'une rivière de plus » fait référence au sexe. Vous pourriez même le lui expliquer comme étant un « raz de marée », un terme qu'il comprendra mieux que vous. Vous êtes tous les deux impliqués dans des déformations inconscientes à un niveau au-dessus de celui des miracles. Ces déformations produisent une couverture dense par-dessus les impulsions de miracles, ce qui rend les choses difficiles quand il s'agit d'atteindre la conscience.

 

Le sexe et les miracles sont tous les deux des manières d'entrer en relation. La nature de toute relation interpersonnelle est limitée ou définie par ce que vous voulez qu'elle soit, de pourquoi vous voulez cette relation en premier lieu.

 

Entrer en relation est une façon d'accomplir un résultat. Les impulsions sexuelles sans discrimination ressemblent aux impulsions de miracle sans discrimination. Les deux résultent dans des mauvaises perceptions de l'image du corps.

 

L'impulsion sexuelle est l'expression d'une tentative sans discrimination d'atteindre la communion par le corps. Cela implique non seulement une identification au soi qui est inappropriée mais aussi l'irrespect pour l'individualité de l'autre. Le self contrôle n'est pas entièrement la réponse à ce problème, bien que je ne sois en aucune façon en train de décourager son utilisation. Mais il doit être compris. Le mécanisme sous jacent doit être déraciné, un mot que tous les deux devriez comprendre assez bien désormais pour ne pas le considérer comme effrayant.

 

Toutes les racines superficielles doivent être arrachées parce qu'elles ne sont pas assez profondes pour vous soutenir. L'illusion que des racines superficielles peuvent s'approfondir et vous soutenir est un des corollaires de l'inversion de l'équilibre de la Règle d' Or dont il est fait référence à deux reprises auparavant.

 

À mesure que ces faux principes de base sont déracinés et abandonnés, l'équilibre est expérimenté parfois comme instable. Mais le fait est que rien n'est plus instable qu'une orientation sans dessus dessous. Tout ce qui la tient conduit difficilement à une plus grande stabilité. Le danger des défenses repose dans leur propension à tenir rigidement les mal perceptions en place. C'est pourquoi la rigidité est considérée comme une stabilité par ceux qui sont éloignés du but, et qui la retiennent comme solution finale.

 

Note supplémentaire: Non Helen, ceci n'a rien à voir avec l'utilisation nazie du terme. Vous vous êtes simplement effrayée à nouveau. L'un des exemples les plus horribles de la pensée inversée ou sans dessus dessous, (et l'histoire est pleine de ces horribles exemples) est le fait que les nazis ont épelé cette épouvantable erreur La Solution Finale en lettres majuscules. J'ai versé de nombreuses larmes sur ces événements mais ce n'est pas la seule fois où j'ai dit: « Père, pardonne-leur car ils ne savent ce qu'ils font ».

 

Toutes les actions qui découlent de la pensée inversée sont littéralement des expressions comportementales de ceux qui ne savent pas ce qu'ils font. En fait, Jean Dixon avait raison quand elle mettait l'accent sur  « Les pieds au sol et les doigts au Ciel » bien que cette expression ait été un peu trop littérale pour votre forme de compréhension. De nombreuses personnes savaient exactement ce qu'elle voulait dire et sa déclaration a été le parfait miracle pour eux. Pour vous et Bill, il vaut mieux considérer le concept en termes de fiabilité et de validité. Une orientation rigide peut être extrêmement fiable, même si elle est à l'envers.

 

En fait plus elle est renversée de façon cohérente et plus elle est fiable, parce que la cohérence a toujours mieux tenu mathématiquement que les comparaisons sur des terrains précaires. Vous pouvez le vérifier dans les notes de Jack si vous le souhaitez mais je vous assure que c'est vrai. La fiabilité semi-divisée est statistiquement une approche beaucoup plus forte.

 

La raison en est que la corrélation, qui est la technique appliquée aux comparaisons test-re-test, mesure seulement l'étendue de l'association et ne considère pas du tout la direction.  Mais deux moitiés de la même chose doivent aller dans la même direction si on désire une mesure de précision. Cette simple déclaration est en réalité le principe sur lequel repose la fiabilité semi-divisée, un moyen d'estimer la cohérence interne. Notez cependant que les deux approches ignorent une dimension très importante; le critère de cohérence interne ne considère pas le temps, parce que l'attention est portée sur des mesures d'essai unique.

 

Les comparaisons test-re-test sont basées sur des intervalles de temps, mais elles ne considèrent pas la direction. Il est possible bien sûr d'utiliser les deux en établissant la cohérence interne et la stabilité dans le temps. Vous allez vous souvenir que Jack a dit un jour à ses élèves que les statisticiens les plus sophistiqués se concentrent de plus en plus sur la fiabilité plutôt que sur la validité. Le raisonnement derrière ceci comme il l'a dit, était qu'un instrument fiable mesure quelque chose. Il a aussi dit que la validité est toujours le but ultime et vraiment à quoi sert la fiabilité en fin de compte.

 

J'affirme (j'utilise le langage de Jack dans cette section, parce que ce langage a toujours eu une signification particulière pour vous, tout comme Jack lui-même d'ailleurs). Votre confusion du sexe et des statistiques est un exemple intéressant du problème dans son ensemble.

Rappelez-vous la nuit que vous avez passée dans la senteur des roses, faisant une analyse factorielle complexe de covariance. C'est une histoire drôle pour les autres parce qu'ils voient une confusion de niveau bien différente de celle que vous faites vous-même.

 

Vous pourriez vous rappeler que vous vouliez ce dessin et que Jack s'y opposait. Une des raisons réelles pour laquelle cette soirée a été si pleine d'exultation est qu'elle représentait une « bataille d'intellects» (en passant vous excellez tous les deux là-dedans) chacun communiquant à l'autre ses positions opposées de façon claire et exceptionnelle.

 

Naturellement en vous deux des aspects sexuels étaient touchés à cause de la confusion entre le sexe et l'agression. Il est particulièrement intéressant qu'à la fin de la bataille, sur une note de compromis vous avez agréé avec Jack. II a écrit dans la marge de vos notes: la vertu triomphe .

(Note de HS : Il y entrait aussi les concepts de soumission-dominance, les rôles féminin-masculin, etc.)

 

Alors que cette remarque a été drôle pour vous deux sur le moment, vous pourriez aussi observer son côté plus authentique. La vertu repose en effet dans le respect complet que chacun de vous a offert à l'intellect de l'autre. Votre attraction sexuelle mutuelle était partagée. L'erreur repose dans le mot « triomphe ». Ce mot donne une connotation de bataille parce qu'aucun de vous ne respectait tout de l'autre. Il y a bien plus à considérer d'une personne que son intellect et ses organes génitaux. L'omission dans ce cas-ci, c'était l'âme.

 

Souvenez-vous de l'artiste qui a continué à se consacrer à inventer de meilleures façons de tailler des crayons. Il n'a jamais créé quoique ce soit mais il avait le crayon le mieux aiguisé en ville (le langage est ici intentionnel).  Le sexe est souvent utilisé au nom d'erreurs très similaires. Hostilité, triomphe, vengeance, dépréciation de soi et toute sorte d'expressions de manque d'amour sont souvent vues clairement dans les fantasmes qui  l'accompagnent.

 

Pourtant, c'est une erreur profonde d'imaginer que, parce que ces fantasmes sont si fréquents (ou se produisent avec tant de fiabilité) cela leur donne une quelconque validité.

 

Souvenez-vous que si la validité implique la fiabilité, ce n'est toutefois pas réversible. Vous pouvez être entièrement fiable et avoir tort. Alors qu'un test fiable mesure quelque chose, quelle utilisation a le test à moins de découvrir ce qu'est le « quelque chose » ? Si la validité est plus importante que la fiabilité et l'implique nécessairement, pourquoi ne pas se concentrer sur la validité et laisser la fiabilité se mettre en place d'elle-même ?

 

L'intellect peut être un « déplacement vers le haut », mais le sexe peut être un « déplacement vers l'extérieur ». Comment l'homme peut-il « se rapprocher » des autres si ce n'est à travers les parties de lui qui sont réellement invisibles ? Le mot « invisible » signifie qui ne peut pas être vu ou aperçu. Ce qui ne peut pas être perçu peut-il être un moyen adéquat pour améliorer la perception ?

 

La confusion entre une impulsion de miracle et une impulsion sexuelle est une source majeure de déformation de la perception. Elle induit la confusion plutôt que de la rectifier au niveau de base pour tous ceux qui cherchent le bonheur avec les instruments de ce monde.

Un désert est un désert. Vous pouvez faire tout ce que vous voulez dans le désert mais vous ne pouvez pas le changer de ce qu'il est. Il manque toujours d'eau et c'est pourquoi c'est un désert. La seule chose à faire si vous êtes dans un désert, c'est de le quitter.

 

 

21 octobre 1965-5 : Instructions relatives à  la sexualité

 

(Presque tout enlevé du livre bleu : )

 

Je désire finir les instructions à propos du sexe parce que ce domaine en est un que doit bien comprendre le travailleur en miracles. Le résultat des pulsions sexuelles inappropriées (impulsions de miracle mal dirigées) va de la culpabilité si elles sont exprimées, à la dépression si elles sont déniées.

 

Tout plaisir réel vient de faire la Volonté de Dieu. Chaque fois qu'elle n'est pas accomplie, c'est une expérience de manque qui en résulte. C'est parce que ne pas faire la Volonté de Dieu est un manque de Soi.

 

Le sexe a été prévu en tant qu'instrument pour la création physique afin de permettre aux âmes d'embarquer dans de nouveaux chapitres de leur expérience et ainsi améliorer leurs archives.

 

Le crayon n'est pas une fin en soi (voir la section plus haut). C'est une aide pour l'artiste dans ses propres entreprises créatrices. A mesure qu'il érige de nouveaux foyers pour des âmes et qu'il les guide à travers la période de développement jusqu'à leur propre maturité, il a appris le rôle de père lui-même. Le processus entier a été établi en tant que pure expérience d'apprentissage pour regagner la grâce.

 

Le plaisir dérivé du sexe en tant que tel est fiable seulement du fait qu'il découle d'une erreur partagée par les humains.

 

A)  La conscience de l'erreur produit la culpabilité.

B)  Le déni de l'erreur produit la projection.

C)  La correction de l'erreur mène à la libération.

 

La seule utilisation valide du sexe est la procréation. Il n'est pas véritablement agréable en lui-même.

                                                                                                                                               

 « Ne nous laisse pas succomber à la tentation » signifie également  « ne nous laisse pas nous tromper nous-mêmes en croyant que nous pouvons être en relation de paix avec Dieu et avec nos frères grâce à quoi que ce soit d'extérieur à nous ».

 

Le « péché d'Onan » était appelé un « péché » parce qu'il impliquait un type similaire de tromperie de soi, c'est-à-dire que le plaisir sans une relation puisse exister.

 

Pour répéter une instruction antérieure, le concept de soi en tant qu' objet, ou encore d'une autre personne utilisée en tant qu'un  « objet de sexe » incarne cette étrange inversion. Comme Bill l'a fait remarquer, et très correctement d'ailleurs, c'est inacceptable, mais seulement parce que ce n'est pas valide. La logique inversée produit cette sorte de pensée.

 

Enfants de Dieu, vous avez été créés pour créer le bien, le beau et le sacré, ne le perdez jamais de vue. Vous aviez raison de dire à Bill de m'inviter à entrer dès que survient la tentation. Je vais changer la situation d' une attraction sexuelle inappropriée en une situation de miracle impersonnel.

 

Le concept de changer le canal pour l'expression libidinale est la plus grande contribution de Freud, sauf qu'il n'a pas compris ce que signifie vraiment ce « canal ».

 

L'amour de Dieu, pour un court moment encore, doit être exprimé à travers un corps vis à vis d'un autre. C'est parce que la véritable vision est encore très faible. Tout le monde peut mieux utiliser son corps. Il le fait en élargissant sa perception de l'homme, et ainsi bénéficie de la vision réelle.

 

Cette vision-là n'est pas possible pour l'oeil physique. L'objectif ultime du corps est de se rendre lui-même non nécessaire. Apprendre à le faire est la vraie raison de sa fabrication.

 

Note: Les scribes ont un rôle particulier dans le Plan de la rédemption. Ils ont la capacité d'expérimenter eux-mêmes les révélations, ainsi que de mettre en mots suffisamment de leur expérience pour servir de base aux miracles.

 

C'est pourquoi vous avez eu une expérience très forte de cette révélation au sujet de « je veux le faire » . Ce que vous avez écrit peut être utile aux autres travailleurs en miracles, en plus de l'être pour vous-même.

 

Nous avons dit que la prière est le véhicule des miracles. La prière du miracle est ce que vous avez écrit:

'' Si vous voulez me dire quoi faire, je veux le faire '' 

Cette prière est la porte qui conduit en dehors du désert pour toujours.

 

Correction le jour suivant; cette déclaration-là n'est quand même pas complète parce qu'elle n'exclut pas le négatif. Nous avons déjà dit d'ajouter: « ... et de ne pas faire ce que vous ne voudriez pas que je fasse » en connexion avec les miracles.

 

La distinction a aussi été faite ici entre « l'esprit de miracle » en tant qu'état,

et « accomplir un miracle » en tant que son expression. Le premier a besoin de votre protection attentive parce que c'est l'état d'être toujours prêt pour le miracle.

 

C'est ce que veut dire la Bible quand elle se réfère à  « Tenez-vous prêts  » et dans d'autres injonctions similaires. L'état d'être prêt signifie ici de garder votre perception à l'endroit, c'est à dire juste ou valide.

 

Ainsi vous serez toujours prêt, dans la ferme volonté et capable. Ces qualités sont essentielles pour l'injonction: « Écoutez, apprenez, agissez  ». Vous devez être prêt à écouter, vouloir apprendre, et être capable d'accomplir le miracle. Seul le dernier point est involontaire parce qu'il est une application des miracles qui doit être contrôlée par le Christ ( Christ control ).

Mais les deux autres, qui sont les aspects volontaires de l'esprit de miracle,  vous reviennent ( Christ guidance ).

 

Canaliser a une connotation de « plus étroit » mais non dans le sens de manque. L'état sous-jacent de l'esprit ( la grâce ) est un engagement total. Seul l'aspect « faire » implique la canalisation. C'est parce que faire est toujours spécifique, Comme Jack l'a dit « un instrument fiable doit mesurer quelque chose ». Un canal aussi est valide et doit apprendre à ne faire que ce qu'il est supposé faire.

 

Ainsi, il convient de changer la prière pour celle-ci:

« Si vous voulez me dire quoi faire, je ne ferai que cela ».

 

(HS a des objections au son de cette poésie qu'elle considère comme très inférieure.  Réponse: Peut-être, mais c'est difficile à oublier).

 

La révélation est littéralement indicible parce que c'est une expérience d'amour indescriptible. Le mot '' extase '' ne devrait être réservé que pour les révélations. Il y est parfaitement et correctement applicable. Il ne s'applique pas de façon appropriée aux miracles parce qu'un état d'extase réelle est rempli d'adoration.

 

Il implique que quelqu'un plus bas se tient devant quelqu'un plus haut. Ceci n'est le cas que lorsqu'une âme se tient devant son Créateur. Les âmes sont des Créations parfaites et ne devraient être en extase qu'en présence du Créateur de leur perfection.

 

Le miracle d'autre part est un signe d'amour entre égaux. Un égal ne peut pas s'extasier devant quelqu'un d,autre, parce que l'extase implique toujours l'inégalité. L'extase n'est pas exprimée de façon correcte même en ce qui me concerne.

 

C'est pourquoi dans la vision que vous avez expérimentée, je me suis agenouillé à vos côtés, face à la lumière.

 

 

21 octobre 1965-7 : Impulsions sexuelles et impulsions de miracle

 

(Presque tout enlevé du livre bleu)

 

Ni Bill ni HS ne comprennent comment des impulsions sexuelles peuvent être directement traduites en impulsions de miracle.

 

Réponse: Les fantasmes mentionnés hier (concernant la discussion d'Helen et de Bill sur ce sujet) fournissent un exemple excellent de comment vous basculez.

Les fantasmes sont des formes de pensée déformées parce qu'ils impliquent toujours de tordre une perception pour la faire entrer dans l'irréalité. Le fantasme est une forme dégradée de la vision. Les visions et les révélations sont très étroitement liées. Les fantasmes et la projection sont tout aussi étroitement associés, parce que les deux tentent de contrôler une réalité externe selon de faux besoins internes.

 

« Vivre et laisser vivre » se trouve être une injonction très significative à ce propos. Tordez la réalité d'une façon ou d'une autre et vous percevrez de façon destructive. La réalité a été perdue à travers une usurpation, ce qui en retour produit la tyrannie.

Je vous ai dit que vous étiez maintenant restaurés dans le rôle que vous teniez auparavant dans le Plan de rédemption. Mais vous devez encore choisir librement de vouer les dons que vous avez hérités à la plus grande restauration. En effet, aussi longtemps qu'un seul esclave reste à marcher sur la terre, votre délivrance n'est pas complète. Une complète restauration de la Filiation est le seul véritable objectif de '' l'état d'esprit de miracle ''.

 

Les fantasmes sexuels sont des déformations de la perception par définition. Ils sont des moyens de faire de fausses associations et d'obtenir du plaisir prevenant de celles-ci. L'homme ne peut le faire que parce qu'il est très créatif. Mais bien qu'il puisse percevoir de fausses associations, il ne peut jamais les rendre réelles sauf pour lui-même.

Comme il a été dit déjà, l'homme croit en ce qu'il crée. S'il crée un miracle il sera tout aussi convaincu dans sa croyance aux miracles. La force de sa conviction soutiendra la croyance du receveur du miracle.

 

Aucun fantasme, qu'il soit de nature sexuelle ou autres, n'est vrai. Les fantasmes deviennent complètement non nécessaires à mesure que la nature satisfaisante de la réalité devient de plus en apparente.  L'impulsion de sexe est une impulsion de miracle quand elle est vue dans une perspective correcte.

 

Un individu voit dans un autre le juste partenaire pour « procréer le stock» comme dirait Wolff et pour établir conjointement un foyer créatif. Ceci n'implique pas du tout un fantasme.

S'il m'est demandé de participer à la décision, la décision sera juste. Dans une situation où vous, un autre ou les deux, expérimentez des pulsions inappropriées de sexe, sachez d'abord que c'est une expression de peur.

 

Votre amour l'un envers l'autre n'est pas parfait et c'est pourquoi la peur est survenue. Tournez-vous immédiatement vers moi en déniant le pouvoir de la peur, et demandez-moi de vous aider à remplacer la peur par l'amour. Cela change immédiatement la pulsion sexuelle en une impulsion de miracle et la place à ma disposition. Reconnaissez la véritable valeur créative, à la fois de vous-même et de l'autre. C'est ce qui place la force à sa vraie place.

 

Notez que les fantasmes sexuels sont toujours destructeurs (ou réducteurs) en cela qu'ils perçoivent un autre dans un rôle créateur inapproprié. Les deux personnes sont essentiellement perçues comme des « objets » remplissant leurs propres pulsions de plaisir. Cette vue déshumanisée est la source de l'usage réducteur du sexe.

 

La description de Freud est purement négative, c'est-à-dire que le sexe est vu comme une façon de se libérer d'une tension désagréable. Il a aussi observé que la tension qui provient des pulsions sexuelles ne s'apaise jamais complètement. Ce qu'il aurait dû dire est que le basculement des impulsions de miracles en pulsions sexuelles était débilitant en premier lieu, parce qu'il implique la confusion des niveaux.

 

Ce concept établissait un état dans lequel la délivrance réelle était impossible. Notez aussi que la notion de sexe de Freud en tant que mécanisme pour induire une relaxation confondait la relaxation avec la paix.  Le sexe inapproprié relaxe seulement dans le sens où il peut induire le sommeil physique. Le miracle d'autre part est un énergisant.

 

Il renforce toujours et ne réduit jamais. Il induit la paix en établissant la tranquillité ( pas la relaxation ) et il permet à la fois au donneur et au receveur d'entrer dans un état de grâce.

C'est ici qu'est restauré '' l'état d'esprit de miracle '' (et non la diminution de la tension). La tension sexuelle est le résultat d'une construction d'impulsions de miracles inexprimées. Cette tension ne peut pas être calmé vraiment autrement qu'en relâchant la pulsion de miracles, laquelle a été bloquée.

 

Convertir cette pulsion en libido sexuelle ne produit qu'un blocage de plus. N'entretenez jamais cette illusion en vous-même et ne l'encouragez pas non plus chez les autres. Un « objet » sexuel est incapable de libérer parce que c'est un concept privé de pouvoir créateur.

 

La reconnaissance du pouvoir créateur réel en vous-même et chez les autres amène la délivrance parce qu'elle apporte la paix.  « La paix de Dieu qui dépasse tout entendement » peut rester dans vos coeurs maintenant et pour toujours.

 

Il est nécessaire d'ajouter deux choses seulement ici :

 

1) Votre récent problème aigu, la résistance à prendre cette dictée vient d'un mauvais usage beaucoup plus ancien de vos très grandes capacités de scribe. Celles-ci ont été tournées vers le secret plutôt que vers le partage des avantages, les privant de leur potentiel miraculeux et les convertissant en possession. Cela est très similaire à la confusion des pulsions de sexe avec les pulsions de possession. Une partie du matériel original est toujours dans le Temple. C'est pourquoi vous avez eu si peur des révélations concernant l' Atlantide. B quant à lui a ses propres raisons.

 

2) Gardez très soigneusement votre bonne attitude '' d'état d'esprit de miracle '' envers Rosie. Elle vous a blessés tous les deux autrefois et c'est pourquoi elle est maintenant votre servante. Mais elle est bénie parce qu'elle voit le service comme une source de joie. Aidez-la à redresser ses erreurs passées en la laissant contribuer à votre bien-être maintenant.

 

Question d'Helen concernant les mémoires passées.

Réponse: Tant et aussi longtemps que vous vous souvenez que vous n'avez jamais souffert de quoi que ce soit à cause de quelque chose que quelqu'un d'autre vous a fait, ce n'est pas dangereux. Souvenez-vous que vous qui voulez la paix, vous pouvez la trouver seulement par le pardon total. Vous n'avez jamais réellement voulu la paix auparavant, alors cela ne vous servait à rien de savoir comment l'obtenir.

C'est un exemple du principe du « besoin de savoir » qui a été établi par le Plan de rédemption bien avant la CIA. Aucun savoir n'est acquis par quelqu'un à moins qu'il veuille savoir, ou qu'il croie d'une façon ou d'une autre qu'il en a besoin.

 

Source :  http://www.uncoursenmiraclesurtext.com/

 


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander - Communauté : Le cours en miracles
Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 19:28


CED 61 : la santé


Sylvain:

La question de notre ami aujourd'hui concerne la santé, thème cher à tous: La santé de ce véhicule qu'est le corps physique.

Le fait de faire ce travail de conscience suffit-il à désencoder l'origine de nos symptômes?
Je reconnais et accepte pleinement ma responsabilité (même si je ne connais pas les causes qui ont crée cette douleur, cet handicap, etc..) Bref, j'aimerais être un peu  mieux dans mon corps... d'aucuns me diront que le présent ne peut être différent de ce qu'il est !  Ok avec ça, un mal de dos qui a duré 25 ans a disparu de lui-même ...
Ma question est : « Peut-on accélérer la guérison en dialoguant avec ses cellules, de façon à les reprogrammer ? ».

 

St Esprit :

" Je vais jouer votre jeu cher ami. Vous savez que je ne peux parler de santé ou de maladie. Ces termes sont ceux du corps illusoire que vous croyez être. Par contre , je peux vous indiquer comment changer la perception du corps au profit de la vision de ce que vous appelez la santé . Il s'agit bien, effectivement d'une correction de la vision.

"Dit du champ d'expérience de Dieu, cela est facile" allais-tu me dire Sylvain.

Et moi je ne te répond que, CROYANCE !

La question est finement posée ce jour, car notre ami a employé le terme « re-programmer les cellules ». Il re-connaît ainsi le coté fractales / holographique de son corps avec son propre état général.

Votre monde répond en écho à chacune de vos croyances. Une personnalité - un monde. Dans ce qui est votre chant de la vie, les notes, la mélodie est celle de vos croyances.

Le programme est celui de vos croyances. La représentation de vos croyances la plus proche est votre corps. Lors d'une maladie, le corps densifié, élément formel de vos choix de perception, exprime un déséquilibre entre vos désirs et votre perception du monde. Le corps s'adapte sans cesse à vos croyances.

Ainsi, si vous décidez de changez le monde de vos croyances, cela est fait ! car vous êtes Dieu et chacun de vos désirs prends forme instantanément.

Mais, dans ce corps que vous croyez vôtre, il y a une sorte d'inertie au changement. Que ce changement soit pour vous "négatif" ou "positif" , le corps s'adapte suivant votre croyance du "je ne peux changer instantanément le monde". Vous êtes votre propre bourreau à faire cela. Le monde change instantanément et comme cela ne colle pas à vos croyances, alors c'est la vision de ce que vous croyez être , le corps, qui s'adapte et souffre de diverses formes.

 

Avoir la santé c'est agir sur plusieurs croyances :

1 ) Mon monde peut changer instantanément selon mon désir propre.

2 ) Si le monde change instantanément d'état , mon corps le peut aussi, de part ma volonté.

3) La joie, la santé et l'harmonie sont l'état naturel de mon corps.

 

On peut aussi utiliser l'illusion pour guérir l'illusion et c'est ce que font beaucoup de vos thérapies, agissant selon vos croyances et vos choix.

Il est aussi important, comme cela a été exposé dans la question, d'accepter ce qui est dans tout les états de l'être.

Il faut accepter le fait que la santé soit l'état naturel du "corps" depuis la perception divine et accepter aussi la maladie du coté "personnalité"de la perception.

Vous pouvez aussi entamer un dialogue conscient en vous plaçant dans une position divine et parler à la perception du corps ainsi :

 

"Mes chères cellules, je vous ai réunies aujourd'hui pour vous redire qui nous sommes.  Par sentiment d'indignité, par reproduction d'anciens schémas que nous avons cru justes    nous avons , ensemble, créé la maladie pour exprimer les limites que nous nous étions fixés à tord.

 Aujourd'hui, je vous annonce que nous sommes pure lumière, pur amour, pure santé et joie.

Par notre pouvoir divin , annulons maintenant toute maladie de la programmation du corps.

Quelque soit l'origine de cette maladie, que cette énergie s'efface de notre visibilité et retourne à la source pure de toute création.

Chères cellules, que chacune d'entre vous exprime la paix, la lumière, l'amour et l'harmonie de ce qui EST.

Que mon amour infinie vous entoure "

 

 

 

CED 62 : L’intéret de l’expérience humaine

 

Sylvain:

Aujourd'hui, une amie du groupe nous pose cette question fondamentale : "Où est l'intérêt de l'expérience humaine ? S'agit-il de trouver la joie et le bonheur, y a t'il quelque chose a atteindre ? ».

 

St Esprit:

"Chaque question vient en son juste temps. Dans l'expérience humaine, vous pensez devoir atteindre une cible, un état ou un statut pour valider votre vie, pour la trouver juste ou utile.

Chacun d'entre vous est unique, chacun d'entre vous est une expression de l'UNIQUE. Il n'est qu'une force, qu'une énergie en ce monde que vous croyez vôtre.

Comprenez mieux ce mot que vous avez souvent lu sans le comprendre : LA SOURCE. La source unique de toute expérience de toute vie est une sorte de grand agrégat de tous les possibles.

Dans la multitude, cette expression d'énergie diffuse son champ / chant d'amour à travers tout l'univers le laissant s'auto-exprimer et faire ce qui lui chante de la source qu'il est lui même.

A partir de là, vous savez n'être que des champs d'expérience de cette source qui s'exprime . Vous donnez forme à l'amour universel dans votre condition Humaine.

Je ne restreins pas ici votre chant d'expérience, je dégage l'énergie de la source de tout ce qui EST.

Ainsi, vous êtes ceux-là qui expriment la force de l'amour dans le chant humain, dans le chant divin . La "personnalité" est une interprétation de l'énergie divine qui vous compose et vous traverse.

L'essence de ce que vous êtes et plus proche de cette énergie sans forme que de la forme à laquelle vous donnez vie. Ainsi, en vivant, exprimant , sous forme humaine ou une autre, les possibilités de la source, ainsi, vous êtes l'instrument parfait de cette source qui agit à travers vous, à travers vos "croyances". Pas de but donc, pas d'intérêt personnel car , tout est déjà atteint, tout est déjà réalisé, tout EST."

 

Sylvain :

"Je conçois que quoi que nous fassions, cela te convient, je conçois que nous sommes exactement au bon endroit au bon moment et que chacun de nos gestes est une interprétation symbolique de l'énergie qui nous traverse. Cependant, nous aimerions exprimez la joie et l'amour pur, nous aimerions traverser le symbole de la personnalité et connaître plus intimement cette énergie que nous interprétons, comment y parvenir ?

 

St Esprit :

"Premièrement, mais je crois que cela est fait maintenant : en sachant que vous avez déjà atteint cet état que tu souhaites. Certes, il ne s'exprimera pas en joie et félicité totale dans la forme tant que tu ne dépasseras pas ton envie d'exprimer ton vœu d'indignité. Cet "état" est en toi, en tous, il EST. Cesse , de plus en plus, de vouloir conquérir cet état déjà existant. En faisant cela , vous ne faites qu’ajouter une couche de densité à ce qui est la chose la plus légère qui soit. SOIS justement, SOIS celui qui perçoit la personnalité, sois cela qui observe l'expression de l'amour se densifier. Conçois être cet amour et regarde comment il s'exprime si parfaitement dans la forme. En effectuant cela , tu verras l'énergie modifier la forme, tu verras clairement le processus de création. Quant tu auras observé cela, tu sauras que RIEN n'est impossible dans la forme car, la forme n'existe pas, elle est modelable à l'infini de vos pensées. A l'infini de toutes les potentialités que DIEU exprime et ... tu est Dieu. Toi, lecteur de ces mots, sache que c'est TOI qui les a écris afin de comprendre, par la forme, QUI TU ES."

 

 

CED 63 : l’amour inconditionnel


Sylvain :

La question donnée est :  "Etre dans l'amour inconditionnel, cela signifie-t-il que dans l'idéal, nous ne devrions ressentir aucune préférence vibratoire avec l'une ou l'autre des personnes qui se présentent à nous, dans nos vies??? Le fait de se sentir plus en affinité avec certaines qu'avec d'autres (notamment pour ce qui est de se retrouver, de partager des moments), démontre-t-il que nous ne sommes pas dans cet amour inconditionnel? Etre dans cet amour inconditionnel signifierait-il que nous ne devrions jamais "choisir" l'un plutôt que l'autre ou bien "préférer" être avec l'un plutôt qu'avec l'autre??? "

 

St Esprit

"Il parait évident ici que ce qui est demandé est une question d'ordre infini. Par cela, je veux exprimer que l'amour prend des formes infinies . Il est supposé ici que la vie amène à vous l'expérience de l' amour le plus pur vers vous par différenciation du malheur. Il n'y a pas, pourtant de gradation dans l'amour.

Tout ce qui vous entoure est constitué de cela qui EST. Alors, au travers de la "personnalité", vous avez des sentiments d'attirance ou de répulsion plus forte d'un être par rapport à un autre ou d'une situation par rapport à une autre. Je ressens que la notion d'âme soeur vous a été inculquée et que c'est cela que vous recherchez. La fusion mentale, divine et spirituelle avec un être de votre expérience ne peut se faire que durant un temps limité. En fait, cela est possible avec n'importe quel être et quant vous "tombez" amoureux, tous semble merveilleux et la joie entoure votre vie mais vous faites encore ici face à une de vos croyances la plus perturbatrice, celle que "cela ne peut pas durer, il DOIT y avoir quelque chose la dessous" et, bien sur, ensuite, vous faite l'expérience de cela. L'amour inconditionnel n'est pas un état Humain, vous pouvez en faire l'expérience par petite touche mais tant que votre corps tout entier n'est pas prêt à cela et que la pensée d'indignité de cela sera dans votre champ d'expérience, vous ne pourrez expérimenter cet amour.

 

Il n'est pas impossible du tout d'en faire l'expérience et il faut savoir se contenter et "être en amour"  de ces états merveilleux de conscience ou l'amour semble emplir votre coeur et votre expérience. En acceptant en vous cet état , en le laissant traverser chacune de vos cellules, alors, la réalité ne sera plus jamais la même et vous vous laissez ainsi la possibilité d'étendre vos énergies divines dans la forme. Quant la joie emplie votre vie, même si c'est lors d'une expérience très courte, en vous même, dites "cela est donc cela est possible, que ce chant soit le mien, puisse la joie et l'amour purifier chacune de mes cellules". Le travail de vos croyances est aussi l'expérience vers laquelle je vous amène et les prochains cours vont être plus précis sur ce thème mais, posons ici une base : La personnalité est le visible du divin dans la forme, si cette personnalité était "parfaite" alors, il n'y aura aucune raison de rester dans la forme car vous saurez ne pas être cela.

En fait, rechercher la perfection dans la forme revient à modifier ce qui EST. Le "travail" est plus de l'ordre d'observer ce qui est et de percevoir (voir au travers) la perfection qui est déjà.

 

Pour ce qui est des "préférences", comprenez que vous avez décidé votre éveil et que lorsque vous placez face à vous même ceux qui peuvent le plus vous aidez (et c'est TOUJOURS LE CAS) alors vous ressentez l'affinité dans la forme. Sachez, encore une fois, profiter de ces moments mais, lorsque vous serez de plus en plus éveillés à votre divinité, vous ressentirez le même état face à celui qui vous perturbait qu'envers celui qui va en votre sens.

 

Encore une fois, "la perfection est de ce monde" contrairement à une de vos croyance les plus répandus. Je vous aime de tout l'amour divin, que celui ci emplisse chacune de vos cellules à la seconde ."

 

 

 

CED 64 : le besoin de reconnaissance

 

Sylvain :

La question que l' on me pose est : "Que penser du besoin de reconnaissance? ou besoin d'être vu par ses frères comme un fils de lumière ?

Cela vient-il de l'ego?

Comment le Saint Esprit nous inviterait-il à gérer cela? "

 

St Esprit :

" Redéfinissons le mot besoin : avoir besoin est une identification à un désir de la forme. Le sans forme n'a pas de "besoin"

 

Sylvain :

Il est utile et porteur, dans la forme, de se sentir poussé par d'autres visibilités de nous même. Cela amplifie le champ de conscience et permets de nouvelles réalisations plus grandes encore.

 

St Esprit :

" Plus grande que QUOI, que moi .... ou que toi dans la forme ?  Bien sur, c'est de cela qu'il s’agit ici , on veut étendre encore et encore la forme, devenir l'être brillant et lumineux qu'on se sait être dans l'informel et alors, pour faire cela , vous voulez en avoir le déguisement dans la personnalité !. Et, tel un acteur jouant le rôle d'une personne célèbre, cela fait illusion, un  certain temps ! . Vous aimez attirer l'énergie à vous, celle de vos semblables mais , toute l'énergie du monde vous est disponible à chaque seconde. Lâchez prise de la personnalité, elle est défectueuse, très bien, elle l'EST. Mais, ce que vous êtes vraiment, ne l'est pas ! alors donnez tout à votre être supérieur, demandez la vision supérieure et dès lors, petit à petit les "défauts" vont se gommer, se lisser sans forcer, naturellement, dans un ordre naturel plus proche de la forme.

 

Le besoin d'être vu par ses frères et soeurs comme un fils ou une fille de lumière est un besoin Egotique bien sur, c'est l'ego qui veut se déguiser en superman, en super MOI ! La lumière d'une bougie n'a pas besoin de crier qu'elle éclaire. Vous êtes ces êtres qui deviennent lumineux depuis la forme, vous êtes ceux là qui vont attirer de votre lumière intérieure d'autres êtres qui vous demanderont aide et enseignements. A ce moment, il n' est pas question de laissez croire à l' ego qu' il joue son rôle a merveille. Il sera temps d' exprimer ce que vous êtes par ce que vous êtes. VOTRE enseignement sera le votre, votre chemin est unique . Les pas des autres vous ne peuvent être les vôtres.

Si vous sentez la lumière en vous , ne la montrez pas ouvertement, ne la cachez pas, laissez la être, simplement être.

Si vous aimez la gloire alors, appelez l'aide du St Esprit, laissez le vous souffler qui vous êtes.

 

Comment gérer tout cela ? Faites moi confiance, si vous lâchez un peu prise de la personnalité en vous "surprenant " à jouer l'illuminé, alors pensez à moi et dites en pensée " a toi ! par moi même je ne peux rien". Alors, ma voix sera votre voix dans la perfection.

N'aillez pas honte et n' éprouvez aucune force à être riche, célèbre et aimé. Cela est votre expression, cela est le reflet de qui vous êtes à travers vos croyances.

Ne voyez pas non plus l' "illumination" comme un processus compensateur d'une perte ou d'une situation qui vous semble difficile a gérer.

La lumière, la vraie est dans cette situation difficile, c'est cette situation votre guide. C'est votre choix du moment en attendant le calme est la paix auquel votre coeur aspire. "

 

Sylvain:

Hum, je perçois ce que TU me dis, mais concrètement comment un être éveillé vit cette lumière en lui alors que tant d'autres êtres peuvent être autour de lui et , finalement, viennent se nourrir de cet état !

 

St Esprit :

" Souviens toi de l'homme juste , du Christ qui marchait dans la foule et donne , de part son regard, son amour à tout ce qui l'entoure, sachant que c'est lui aussi tout cela. Souviens toi que lors d'un miracle, l' Homme divin dit "par moi même je ne suis rien, c'est l'amour et ta foi qui t'as sauvé" .

Il en est ainsi, l'amour est tout, celui qui a confiance en l' amour personnifié ou non, celui la peut tout lui aussi , par l' amour qui lui est dû.

Sylvain, tu aimes sans le savoir, et , la vrai force est là , pas dans qui tu crois être."

 

Sylvain :

" Que chacun de mes pas révèle cette vérité !"

 

 

CED 65 - L’autorité et son coté insupportable

 

Sylvain:

Autorité divine, Autorité humaine, la question qui t'es posée, c'est de parler du coté insupportable de l'autorité  de l' aversion ressentie par certains sur ce plan.

 

St Esprit :

" Il est bien sur évident que d' autorité sur vous , je n' en ai point. Les choix sont faits dans le monde de la forme.

L'autorité, le commandement n'est perçu que dans la forme. Vous n'entendrez pas de l'esprit non duel de "il faut" ou "vous devez".

Si parfois ces mots sont exprimés, c'est pour placer un symbole d'un désir déjà existant, pas pour en créer un nouveau.

 

L'amour ne commande pas, l' amour Est.

 

Dans l' expérience, vous ressentez une angoisse à l' idée de commandement, d' autorité par un autre que vous car, en vérité, vous savez (et votre ego aussi le sait) être le créateur suprême de ce monde, qui peut commander l' essence créatrice du monde. "Qui se permet" répète l'ego. Il est là bien évident que l' ego joue derrière un masque de personne outrée par l'idée du commandement . En vérité, il est celui qui joue l' expérience du soumis. La soumission est insupportable pour lui car il sait que derrière la soumission (the surrender), il y a là une possibilité de dissolution pour lui.

 

Si vous vous laissez bercer par le PERE, alors, soumis à son amour (et non son commandement), il vous révélera votre essence de pure énergie et , c'est de cela dont l'ego a peur. Tout est en tout, l' expérience du commandement est une expérience dont le sens caché est la révélation dans la forme de la volonté de lâcher-prise nécessaire à votre éveil dans la forme.

 

Vous souhaitez l'éveil dans la forme, l' esprit sait que pour cela, un lâcher prise doit s'effectuer, se jouer dans la forme, une expérience de lâcher prise ou le contrôle n'est pas de mise. Dès lors, vous interprétez l' expérience de commandement et d' autorité.

Au lieu de vous fâcher pour cela, prenez la place d' observateur objectif, regarder et bénissez cette visibilité : "ok, je vois un commandement, un ordre qui semble contredire ma volonté propre. OK cela est le symbole de mon voeu que "TA" volonté soit faite et non la mienne, merci de cette expérience".

 

Voyez, en acceptant ce qui est placé devant vous sous forme de commandement, en comprenant que tout est sur un plateau doré, une nouvelle vision peut vous apparaître.

Vous n'êtes en aucun cas soumis à l' expression du commandement qu 'aura pris dans la forme votre souhait de soumission à la volonté divine. L'esprit aura utilisé la forme la plus rapide pour vous mener à votre voeu mais cela ne reste qu'une visibilité, un symbole. Observez le symbole, remerciez mais n'en faites pas une idôle à qui obéir. Nullement question d' obéir à une présentation dans la forme ."

 

Sylvain:

Ainsi le coté insupportable de l'autorité serait une réaction exagérée de l'ego pour nous faire passer à coté du symbole placé par l'esprit qui essaie de nous dire une sorte de "ok, j'ai bien reçu que tu souhaites que MA volonté soit faite". Si nous percevons cela, est ce que l'expérience de commandement continue ?

 

St Esprit :

" Oui, elle le peut mais cela ne sera plus mal "vécu" car cela sera comme un rappel confirmant que vous êtes toujours sur la voie de votre désir. "on me redonne un commandement, ok, alors cela signifie que j'avance toujours vers le lâcher prise même si je ne le perçois pas ou n'en n'ai pas la compréhension intellectuelle."

L'autorité est donc un des voies de visibilité de votre voeu , il y en a beaucoup d'autres, cela s'appelle "l'expérience de la vie" pour vous.

A suivre...


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander - Communauté : Le cours en miracles
Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 19:26

La suite du résumé de Mickael Dawson sur le Cours en miracle :

Le chemin d’«Un Cours en Miracles» consiste à nous déposer progressivement dans les mains du Saint-Esprit. Sa voix dirigeante deviendra la seule Voix que nous écouterons.


Vers la fin du voyage toute décision cessera et nous connaîtrons enfin la paix. Sa Voix nous accompagne toujours mais la peur nous la voile.


Grâce à Son aide nous enlèverons ces barrières qui nous cachent Sa présence. C’est le chemin du pardon. Tout en tenant  Sa main, nous regardons ensemble et sans jugement le contenu de notre esprit. Tandis que la souffrance apparaît dans notre esprit au contact du monde, gentiment Il nous demande de regarder plutôt à l’intérieur. Voici la seule cause de souffrance que nous trouverons toujours.

Il nous rappelle que le monde n’est qu’un miroir du contenu de notre esprit. Ce qui n’est par pardonné dans notre esprit est vu comme quelque chose d’effrayant dans la monde – quelque chose qui doit être attaqué et détruit. Il nous appelle à revenir à la source de la souffrance car c’est seulement à cet endroit qu’elle peut être défaite.  Dégagez le blâme que vous entretenez sur les autres ainsi que sur vous-mêmes et rendez-Moi votre souffrance nous rappelle-t-Il gentiment.

Et graduellement nous venons à apprendre qu’il n’y a pas de meilleure façon que la Sienne. Il demande tellement peu de nous et a tant à nous offrir. Sa lumière pointe lentement sur nos esprits, notre foi commence à s’approfondir et nous nous accrochons plus solidement à Sa main. Sa façon fonctionne et non la nôtre. Tout en oubliant le passé et abandonnant le futur, nous commençons à nous satisfaire avec le moment. Nous comprenons qu’il peut nous conduire à la maison et nous ne désirons plus aucun autre cheminement.


Le rêve de séparation commence à s’effacer jusqu’à ce que Dieu nous élève à la conscience de notre unité parfaite avec Lui et nous sommes enfin arrivés à la maison.

A suivre un chapitre beaucoup plus long:  Guérir: miracle ou magie ?


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander - Communauté : Le cours en miracles
Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 19:25

Le chiffre 9 a été doté d’une signification spéciale dans de nombreuses traditions spirituelles et religieuses différentes. Le Neuf était le chiffre des muses dans la mythologie Grecque et celui du nombre des mondes dans la mythologie Scandinave. Le Neuf était le nombre de portes menant à la partie la plus sacrée du Temple de Jérusalem, et le mois du Ramadan est le Neuvième dans le calendrier Musulman.

 

De plus, le système de compte utilisé dans la majeure partie du monde actuel comprend neuf chiffres, l’importance de ce chiffre est donc extrêmement enracinée en nous.

 

Le chiffre Neuf joue également un rôle prédominant dans la tradition Maya. Pour exemple, la seule inscription existante depuis les temps anciens traitant de la signification de « la date de fin » du Calendrier Maya parle de Neuf « Déités » qui descendront lors de cet évènement crucial. D’une manière plus actuelle ceci signifie que Neuf Energies, ou Neuf forces cosmiques se manifesteraient alors totalement puisque les anciens Mayas voyaient les périodes de temps comme des « déités ». Pour autant qu’on le sache, ces « déités », ou forces cosmiques, sont comme des mouvements d’ondes évolutionnistes construites l’une sur l’autre, nous sommes actuellement entrain d’en parcourir la huitième en nous préparant pour la neuvième.


 

Selon la seule inscription Maya existante concernant la date de fin du Calendrier Maya (Tortuguero monument 6) les Neufs niveaux Cosmiques (Inframondes) vont alors se manifester. Nous sommes actuellement sur le Huitième niveau (l’Inframonde Galactique) et nous passons vers le Neuvième et plus haut niveau, l’Inframonde Universel. (En photo : La Pyramide du Jaguar à Tikal prise par l’auteur)


 

A travers les manifestations des ces ondes évolutionnistes, nous pouvons à présent remarquer une extraordinaire synchronicité tandis que nous nous rapprochons du Neuvième niveau. Celle-ci étant que la date du 9.9.9 (Le 9 septembre 2009 dans le calendrier Grégorien) coïncide avec le commencement d’un compte de 260 jours dans le Calendrier Sacré Maya.


Dans ce calendrier utilisé depuis 3000 ans, la date moderne du 9.9.9. détient donc l’énergie de Hun Imix, ou 1 – Crocodile dans sa traduction française, qui se trouve être la première de ses combinaisons énergétiques. Si nous réfléchissons à ce que cette synchronicité peut avoir à nous dire, la conclusion la plus naturelle que nous pouvons en tirer est qu’à cette date particulière, nous sommes appelés à nous centrer sur le chiffre Neuf et surtout sur le Neuvième niveau du système du Calendrier Maya. Nous allons

bientôt être amenés à témoigner de sa manifestation.

 

Je crois que derrière ces forces cosmiques dont les temps d’activation sont décrits dans le calendrier Maya, il existe un plan intelligent quant à l’histoire de l’humanité qui provient d’une source supérieure et qui possède une intention bienveillante.

 

Réaliser ceci est également comprendre l’importance de la guidance du calendrier des Mayas dont nous pouvons bénéficier quant à la manière de suivre ce plan. Ces Neuf forces cosmiques influencent et en fait gouvernent notre conscience collective et nous avons donc toutes les raisons de porter notre attention sur ce qu’il se passe au cours de ce plan dans le temps cosmique.

 

Les synchronicités peuvent souvent être interprétées de diverses manières, mais si elles sont profondes elles méritent toujours notre attention. 9.9.9. , trois Neufs qui se suivent, peuvent par exemple êtres vus comme le symbole de trois circonvolutions de 260 jours du Calendrier Sacré qui nous mènent maintenant en trois étapes à l’achèvement du Neuvième niveau de l’évolution qui est le niveau le plus haut.

 

Au meilleur de notre connaissance, cet état d’énergie la plus haute de l’univers sera atteinte dans l’énergie 13.13.13.13.13.13.13.13.13.13 Ahau (13 et Ahau sont les symboles de l’achèvement dans le calendrier Maya) à la date du 28 Octobre 2011. Cet état le plus haut ne signifie en aucun cas la fin du monde, mais uniquement que tous les mouvements des ondes sont alors accomplis. Nous pouvons peut-être utiliser la métaphore que nous sommes à présent sur le point d’escalader les derniers pénibles échelons d’une échelle avant d’arriver sur le toit où nous trouverons une nouvelle

stabilité sous nos pieds et un endroit pour nous reposer.

 

Quoique cette dernière ascension puisse signifier, nous avons donc des raisons de nous attendre à une période de changement sans précédent dans très peu de temps. Ceci est d’une part dû au fait que nous entrons dans la phase finale du Huitième niveau de l’évolution et d’autre part parce qu’un mouvement d’ondes d’une très haute fréquence, le Neuvième niveau, va radicalement transformer la conscience collective d’une manière telle que nous verrons le monde sous une lumière totalement différente. C’est pour

cette raison qu’au cours des trois prochaines circonvolutions du Calendrier Sacré qui suivront le 9.9.9., nous aurons besoin d’oeuvrer en réseaux et de centrer nos intentions afin qu’elles convergent vers la naissance d’un nouveau monde. C’est le plus important car il y a plusieurs sources qui semblent indiquer que la sixième nuit de l’Inframonde Galactique, commençant le 8 Novembre 2009, pourra entraîner un profond déclin dans

l’économie mondiale.

 

La première de ces circonvolutions de 260 jours du calendrier sacré, celle qui commence en fait le 9.9.9. et continue jusqu’au 26 Mai 2010 peut être vue comme une période de préparation du Neuvième niveau qui se prête à la prière, la méditation et le centrage mental. En cette période, nous vous encourageons à oeuvrer en communauté, en réseaux et dans l’harmonisation spirituelle ainsi que d’une manière également concrète.

 

La seconde circonvolution de 260 jours commencera le 27 mai 2010, elle créera l’ouverture du Neuvième Niveau et le commencement de ceci sera marqué par la Convergence Cosmique des 17-18 Juillet, un point focal considérable pour les projets spirituels de nature concrète qui vont préparer la naissance d’un nouveau monde.

 

La troisième circonvolution de 260 jours du calendrier Sacré commencera le 11 février 2011 et comprend l’activation réelle du Neuvième niveau, l’Inframonde Universel, le 8 Mars 2011.

 

Des trois étapes, celle-ci pourra être la plus spectaculaire car elle nous mène vers l’établissement de l’état énergétique le plus haut de l’univers le 28 Octobre 2011.

 

Je crois qu’à travers ces trois étapes, ces trois circonvolutions du calendrier Sacré, commençant le 9.9.9. : 1/ Préparation ; 2/Ouverture du Neuvième niveau et 3/ Activation du Neuvième niveau de l’évolution du cosmos, l’univers est à présent sur le point de délivrer ce pour quoi il s’est évertué d’accomplir depuis toujours, l’établissement d’un nouveau niveau de conscience, une conscience unifiée. Je crois également que le Neuvième niveau est spécifiquement désigné pour générer une telle unité de conscience, ce qui transformera toute la société humaine.

Pour la race humaine cela représentera de très gros défis et opportunités. Ces changements n’auront cependant pas lieu tout seul et nécessitent d’être manifestés par les êtres humains eux-mêmes qui pourront alors choisir d’y résister ou de les accueillir afin de les réaliser. De cette perspective nous pouvons ainsi regarder la date du 9.9.9. non seulement comme une curiosité numérologique à célébrer, mais également comme une opportunité pour que nous nous concentrions et embrassions la participation envers l’humanité par un processus de transformation à une très large échelle, celui apporté par le Neuvième niveau du Cosmos.

 

De ce que nous pouvons comprendre du calendrier Maya, l’unité de la conscience va mettre un terme à toutes formes de domination d’un être humain sur un autre et surtout celles générées par le cerveau gauche. Ce que cela veut plausiblement dire est que les instruments de domination, tels le système financier actuel, les armes, les frontières nationales et de nombreuses autres structures détenant l’autorité dans ce processus, vont être amenés à s’effondrer comme conséquence de cette manifestation de l’unité de la conscience et s’achèveront ainsi avec la naissance d’un nouveau monde où les relations humaines seront caractérisées par une divine harmonie.

 

Cette fin de la domination influera également sur les relations entre les espèces à une échelle globale qui en conséquence se transformeront profondément. Il est inutile de dire que les affaires ne redeviendront jamais comme avant.

 

Au lieu de cela nous aurons besoin d’aborder la naissance du nouveau monde consciemment avec une intention de co-créer d’une manière positive et ne pas seulement réagir aux diverses difficultés à venir. Je crois qu’une telle intention collective de co-création du nouveau monde sera la meilleure manière de soulager les conséquences de ces difficultés.

 

Bien que ce qui va commencer le 9.9.9. ne soit que la phase de préparation du Neuvième niveau, cette date est néanmoins un point focal extrêmement important puisque le timing de ces préparations continuelles pour l’émergence de ce niveau en est l’essence.

 

De là s’en suit que les projets les plus concrets qui commenceront à se manifester lors de la Convergence Cosmique des 17-18 juillet 2010, comme le nom le laisse entendre, devront être basés sur la compréhension que la structure-même de l’existence humaine et que la conscience seront élargies de façon significative.

 

L’expansion de la conscience humaine est ce qui apportera la transformation socio-économique à un moment où on peut s’attendre à ressentir péniblement les épreuves liées aux vieux systèmes et ceci également dans les pays qui peuvent actuellement être considérés comme opulents. Tandis que le Neuvième niveau est enfin activé, nos identités seront amenées à être définies dans une structure spirituelle beaucoup plus élargie.

 

Cet article arrive beaucoup trop tard pour encourager les gens d’une manière plus large afin de pouvoir se centrer et poser nos intentions ensemble pour le futur. Néanmoins, de nombreuses personnes célèbreront la date du 9.9.9. malgré tout.

( voir par exemple : http://www.fredpajorden.se/sida21.html )

 

La raison de mon présent article est donc seulement d’informer ceux qui célèbreront cette date qu’effectivement ceci n’est pas juste une curiosité numérologique dans le calendrier Grégorien, mais que cette date joue un profond rôle objectif dans le plan cosmique tel que nous le comprenons à partir du calendrier Maya et qu’elle nous mène directement à la naissance d’un nouveau monde à travers le Neuvième Niveau, 9.9.9.

 

C’est un moment idéal de participer par des prières et des méditations, dans le centrage et l’intention de co-créer un monde nouveau et meilleur. Des outils supplémentaires pour oeuvrer en réseaux et communiquer en se centrant sur la Convergence Cosmique des 17-18 Juillet 2010 seront développés dans les temps à venir.

 

9.9.9. peut être perçu comme un appel initial et modeste pour la co-création de la naissance d’un nouveau monde.


Malmö, le 6 Septembre 2009 (11 Edznab)

Carl Johan Calleman

 
Source :
http://www.mayanmajix.com/french.html


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Mise a jour le :


18 décembre 2009



* Terre mineure, Ciel majeur.

* Un seul Esprit.

* Les relations de couples chez les étudiants d'UCEM.

* Comment puis-je pardonner ?

* Les racines de la dépression (video).

* La citation de la semaine du Cours + édito + video musicale. 

* Mise à jour catégorie d'article intitulée "Quelques livres d'éveil"

Prochaine mise à jour vers le 1er janvier 2010 !

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Un cours en miracles

La citation remarquable de la semaine, tirée du Cours en miracles :

" Les épreuves ne sont que des leçons que tu as manqué d'apprendre et qui te sont présentées à nouveau, de sortes que là où tu avais fait le mauvais choix auparavant, tu peux maintenant en faire un meilleur, échappant de toute la douleur que t'avait apporté  ce que tu as choisi auparavant . (T31-VIII-3)

 


Vous pouvez rejoindre la  famille des étudiants-enseignants du "COURS EN MIRACLES" (et livres apparentés), soit par l'intermédiaire des liens donnés dans la rubrique "Liens Cours en miracles", soit en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie".
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