Présentation

"Le plus grand voyageur n'est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde, mais celui qui a fait une seule fois le tour de lui-même". (Anonyme)

 

"On ne s'échappe définitivement que d'un rêve heureux" 
 (inspiré par UCEM)
  
 

 Bienvenue sur le blog Axialmedia, dédié à l'exploration critique du "nouvel âge", l'étude du genre humain, et la connaissance de Soi. Une approche holistique à travers des articles, des partages, et des informations à la fois personnelles et collectives. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, un peu de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser l'éveil... et le réveil !. 

Tout les mots que vous lirez sur ce blog sont à la fois VRAIS et FAUX:  Vrais s'ils éveillent en vous une aspiration à la libération de l'âme, faux s'ils engendrent  incompréhension, refus ou révolte.  La vérité ultime est à l'extérieur des mots, et à l'intérieur du coeur.  (Christalain).

Présentation complète cliquer ici: "AXIALMEDIA". 

                 Contact :  christalain.2012@wanadoo.fr

 ___________________________  édito   du  2 janvier   2008  ______________________

 

Voici quelques-unes de mes « bonnes résolutions » pour l'année 2009, mûries au cours de l'année précédente. Je les partage en vous souhaitant beaucoup de lumière, de joie et de paix. Ces seuls attributs vous garantiront alors la santé, l'abondance, l'amour et la concrétisation de vos souhaits restés trop longtemps inexaucés. Vive 2009, année des révélations.

 

« Je demande à Dieu l'inspiration, la vision et la clairvoyance afin d'être juste dans mes pensées, juste dans mes paroles, et juste dans mes actions. Que mon Intention soit la plus élevée possible, que mon Attention soit la plus intense possible, que mon retour à la source soit ainsi le plus rapide possible. J'entend chaque jour davantage la voix de mon soi divin qui me guide, me conseille, me rassure, me soutient, m'encourage, et dans lequel je me confond graduellement. »

 

Christalain

Vendredi 9 mai 2008

En des circonstances particulières, un événement fait ressortir la structure profonde d'un individu. Nous nous enfonçons alors encore plus bas dans la main-mise de la nature, puisqu'elle finit par révéler la structure dominante du moi. Les révélateurs sortent de la norme et se présentent sous forme d'occasions extrêmes, épreuves terribles, chocs, maladies, ou au contraire période exceptionnelle de chance où une euphorie s'installe par une sorte d'excès de bonheur à gérer. Dans les moments rares de coïncidence extrême avec le non-moi ou au contraire de conflit grave, la dominante s'impose et entraîne le moi à se montrer sous un jour profond où se mélangent les compulsions et les talents. J'aborde à nouveau la question du mode répétitif sous un angle nouveau, et invite le lecteur à se retrouver dans une des catégories suivantes, ou dans une combinaison.


LES AFFECTIFS peuvent vouloir tout réduire à des souhaits et des sentiments, et s'évertuer à résoudre leurs problèmes avec encore plus de souhaits et de sentiments, qu'on aura pris la peine de modifier. C'est une stratégie catastrophique si l'origine de leur mal-être vient de la tendance affective, blessée, qui s'expose enfin dans sa nudité, et qui ne peut pas se racheter toute seule, par une simple substitution d'objet.

(Travailler sur le moi, lâcher le non-moi, libérer l'image de soi du regard de l'autre).


LES PRAGMATIQUES  s'acharnent à des réalisations concrètes, et peuvent peiner à comprendre qu'une transformation provienne d'autre chose qu'un acte, qu'un fait, qu'une procédure. Même s'ils sont bloqués dans la vie à cause de l'hyperactivité par exemple, ou de leur manque de vie subjective, ils voudront encore s'en tirer avec la même stratégie que celle qui les a mis dans l'embarras, une pratique, une procédure chargée de résoudre magiquement leur problème, sans aller voir en profondeur l'attitude matérialiste qui les a plongés dans un mal-être, par négligence du ressenti. Une véritable détermination intérieure, informelle, vigilante, ancrée, serait la bienvenue, mais ils la jugent impossible ou inadéquate, et veulent des faits là où seul le travail intérieur indique l'issue.


(Travailler sur le moi, lâcher le comportement et l'idée de réussir, admettre la part du chaos qui complète l'ordre du non-moi, découvrir le soleil intérieur).


LES RATIONALISTES ramènent leurs stratégies à des méthodes et ne savent pas toujours tirer la leçon du ressenti, qui les embarrasse, les émotions étant souvent incontrôlables. Ils veulent s'en tirer en mettant de côté les éléments qui ne s'intègrent pas dans leur vision personnelle, vision qu'ils travaillent à la perfection en évitant toujours les mêmes angles morts. Ils cherchent l'issue sur la carte et non sur le territoire. Ils sont prêts à faire de nombreux sacrifices pour résoudre une situation en y appliquant leur logique étroite, et ils manquent de prendre en compte leur propre yin.


(Accepter que le non-moi soit chaotique, élargir le moi, abandonner la volonté de contrôle, ne pas refouler les émotions ni en avoir honte, libérer les émotions du passé, accueillir l'incertitude calmement).


LES EMOTIFS sont rivés à des sensations harmonieuses et veulent changer, mais à condition de ne pas souffrir, ce qui est la plupart du temps franchement incompatible. Ils attendent des caresses, et, s'ils ne les trouvent pas, caressent l'espoir de s'en sortir miraculeusement, ou par l'intermédiaire d'un autre (le petit remorqueur). Ils refusent les difficultés même si elles sont nécessaires.

 (Transformer le sentiment d'être victime, rechercher une image de soi indépendante des circonstances).


LES PSYCHIQUES font confiance à des intuitions et à des rêves, à des projets et à des élans, et ne veulent agir que par inspiration et sans discipline, ce qui est insuffisant. Ils n'ont pas de critère décisionnel, et naviguent dans un registre émotionnel large, qu'ils étendent encore à merveille pendant la crise, et savent passer du rire aux larmes dans la même journée sans s'en affecter. Mais ils redoutent d'avoir à se structurer eux-mêmes, ce qui est louable d'un certain point de vue. En laissant faire, ils laissent le combat ouvert entre la Nature et l'évolution divine, et prennent des risques considérables.

(Forger des structures, même provisoires, pour unir le moi et le non-moi, distinguer le moi stable des inspirations et des élans).

Natarajan

Source : Guérir par l'éveil -  supramental.fr

par Christalain publié dans : ARTICLES DIVERS SELECTIONNES SUR LE WEB
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Vendredi 9 mai 2008

Dans une relation, il se peut que nous soyons blessés par le comportement de notre partenaire, mais c'est nous qui créons notre souffrance et nous en sommes responsables.




Toute émotion vient d'un passé non-résolu. Il est donc très important de les accueillir sans les juger inopportunes, de les laisser s'exprimer avec bienveillance et respect. Ainsi, nous pouvons cesser d'être une victime, pardonner et oublier le passé.


Dans une situation de deuil, de rupture ou de divorce, il y a 4 émotions principales qui surgissent, ce sont:

-la colère

-la tristesse

-la peur

-le regret


Elles servent à guérir un coeur brisé, à lui permettre de retrouver son intégrité. Ce processus naturel est enrayé lorsque nous bloquons une ou plusieurs de ces émotions qui sont alors refoulées et se transforment en ressentiment et en désespoir. Si l'on tente de les réprimer, de les anesthésier par un excès de sommeil, de nourriture, d'alcool, de drogue ou de sexe, cela devient de l'auto-destruction et nous retrouverons les mêmes situations ou évènements et donc les mêmes blessures qui ne pourront pas cicatriser. 


Le danger pour un solitaire est parfois de se laisser dévorer par cette tendance au refoulement émotionnel, à se couper des émotions guérisseuses que sont le chagrin, la tristesse, la colère, la peur, les regrets. Ce n'est qu'en leur ouvrant la porte et en leur permettant une pleine expression que notre coeur cicatrise des pertes et séparations qui lui rappellent sa blessure initiale: celle de la perte du tout, de la séparation d'avec la mère biologique et cosmique.


Sinon, il se crée un tissu résiduel de souffrance qui finit par empêcher toute communion, tout accès au Soi. Cela devient une résistance, de la négativité qui s'abreuve de notre énergie et finit par gangréner l'âme. Au contraire, si nous les accueillons et les exprimons, nous leur permettons de guérir et notre coeur sera plus ouvert à l'amour, à la compréhension et à la compassion.


Ce processus de guérison peut s'accomplir en 3 étapes:


1-Exprimer verbalement ses émotions de colère, de tristesse, de peur et de regret (dans l'ordre que l'on veut), ses besoins, ses attentes déçues, sa solitude, son désarroi etc... puis sous forme de lettre à la personne disparue (que l'on envoie ou que l'on brûle).

2-Imaginer une réponse pleine de compréhension et de pardon.

3-Ecrire une lettre d'adieu, de clôture, où l'on exprime ses espoirs et son ouverture au présent et à de nouvelles rencontres.(Que l'on envoie si possible, ou que l'on brûle si l'histoire est ancienne).


Le processus de deuil est accompli lorsque l'on peut penser avec amour à la personne avec qui la relation a été rompue. Par la suite, se remémorer tous les aspects positifs de la relation permet de retrouver confiance en soi et en son aptitude à aimer et être aimé. Dans toute relation, nous sommes co-responsables de la manière dont elle évolue. Nous pouvons avec un peu de recul, en comprendre les dysfonctionnements et veiller à ne pas reproduire les mêmes erreurs. S'il s'agit d'une situation récurrente, il peut s'avérer utile de se faire accompagner dans ce processus par un(e) professionnel(le) de la relation, et mettre à jour l'origine de ces difficultés.
 
 

Anne de Fontbelle

par Christalain publié dans : ARTICLES SUR LES RELATIONS (couples, FJ...)
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Vendredi 2 mai 2008

Pour un œil (trop?) imaginatif et contemplatif, la nature est remplie de symboles, de messages.Voilà par exemple ce que m'ont inspirées les photos prises lors de ma dernière promenade-méditation, en avril 2008, dans ce jura que j'aime tant. Un mini "pélérinage" en 7 étapes. Les objets que l'on voit m'ont pas de signification par eux-même, c'est nous qui projetons un sens sur la forme la mieux adaptée à l'idée présente dans notre esprit. La nature et son cadre protéiforme nous offre dans ce domaine une large palette de représentations disponibles.

 























1) Que trouve-t-on sous le derme de la terre ? sous la mince pellicule végétale qui donne vie à l'espèce humaine ? Un monde gris, froid, dur, vieux, plissé et ridé ! Notre vie tient à pas grande chose : une fragile couche biosphèrique. Raison de plus pour la protéger non ? 



 


















2) Histoire d'eau : Remarquez comme deux petits filets d'eau semblent s'accoupler pour donner naissance à un tumultueux torrent . C'est la magie de la procréation : 1+1 = 3. Mr Ruisseau (signe : Scorpion) et Me Rivière (signe : Cancer) ont donnée naissance à un petit torrent (signe : poisson).
 

































3) A propos d'accouplement... en voilà 2 qui ne se gênent pas pour s'enlacer et s'embrasser au bord du chemin ! Monsieur Arbre est plus « costaud » que Madame, logique, et apparemment, ils ont déjà planté... heu, donné naissance à un petit arbrisseau (au premier plan). Bel exemple d'amour devant les enfants !  



 



















4) Tous les chemins mènent à Rome !... heu... à... « Coyriette »???

Moralité : Quel que soit le chemin que vous choisissez dans la vie, vous arriverez toujours à la « bonne » destination : il n'y a pas de hiérarchie dans les illusions terrestres présentées sous forme de choix. 

 


 
















5) Une armée de sapins en rangs serrés s'est arrêtée net devant le précipice. C'est bien connu, la nature a horreur du vide ! Pourtant, quelques éclaireurs isolés se sont risqué dans la pente abrupte et aride. Il n'en mènent pas large mais leur courage sera récompensé : ce sont les pionniers du nouveau monde, et en grandeur, ils dépasseront un jour leurs aînés restés à quai, en « sécurité ».

 

 

 























6) En voilà-un qui a du avaler quelque chose d'un peu "gros" ! Qu'est-ce qui a pu lui rester en travers de la gorge ?  La solitude peut-être ? Il est vrai que les arbres se bousculent pas tout près  de lui...Le cancer de la thyroïde des arbres serait-il une maladie honteuse ?

 

 

 
















7) Même la plus insignifiante des chenilles donne naissance au plus beau des papillons.
Quel genre de papillon serons-nous lors de notre réveil, lors de votre re-naissance ?


Christalain
  - Mai 2008.

par Christalain publié dans : MES ARTICLES ECLECTIQUES
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Vendredi 25 avril 2008

L’astrologie jouit souvent d’une mauvaise réputation en raison d’un amalgame fait entre la véritable science ancestrale des astres, et l’horoscope quotidien inséré dans presque tous les quotidiens et magazines. Autant le dire tout de suite, ces horoscopes n’ont pas la moindre valeur, ni la moindre utilité.  Au mieux, on peut les prendre comme un simple jeu.

 

 

Par contre, l'astrologie véritable est tout un art autant qu’une science. Elle repose sur l'observation des planètes qui composent notre système solaire. En astrologie, toute étude débute donc par l'observation du ciel pour un lieu et un moment donnés. L'astrologue reproduit ensuite une image symbolique que l'on nomme Thème astral.

 

Ce Thème Astral est un mandala qui reproduit l'état du ciel au moment de notre naissance.
En Astrologie Traditionnelle le thème astral prend la forme d'un cercle de 360°. A l'intérieur de ce cercle prennent place les douze signes du Zodiaque. L'astrologue calcule ensuite la position des planètes pour le jour et l'heure de notre naissance et les place sur le thème astral.

 

Le Thème Astral est un précieux outil de connaissance de soi. A travers la lecture et l’interprétation de celui-ci, nous pouvons prendre connaissance de notre caractère, nos forces mais aussi nos faiblesses. Miroir de l'âme, le thème astral révèle les éléments parfois cachés de notre personnalité, nos contradictions et motivations intimes. Il révèle aussi nos potentialités inexploitées et explique une grande partie de nos comportements sociaux. Se connaître est une chose, se transformer en est une autre, et dans cette optique, c’est l’astrologie supramentale qui peut prendre le relais. Natarajan évoque alors le thème astral de la manière suivante :

 

« Le thème natal représente donc la manière dont la nature agit en nous, avec une foncière indépendance, puisqu'elle sert des intérêts immédiats, la survie, la protection, la défense du moi matériel dans son corps physique. Mais comme la nature est elle-même formée par l'Intelligence, en remontant son action, il est possible de comprendre l'esprit des planètes à différents niveaux de leur œuvre, ce qui nous permet d'agir dessus. Si la notion de libre arbitre a pu s'imposer dans la culture et la philosophie, c'est bien parce qu'il existe une marge de manœuvre, un jeu possible, entre les différentes forces qui nous conditionnent, avec ce mystère hilarant ou horrible du «choix», qui constitue la base de notre fonctionnement mental. Je rappelle à ceux que l'évidence dérange, que le choix est permanent, entre la pizza et le hamburger, le caviar et les œufs de lump, la télé et le cinéma, le foot et le rugby ».

 

J’ajouterais que nous avons à choisir aussi, à chaque seconde, entre le système de pensée de l’ego, et celui de Dieu, via l’esprit saint. Ces systèmes étant radicalement opposés. Choisir entre l’amour et la haine, entre la paix et la guerre, l’unité ou la séparation, la joie ou la peine, la santé ou la guérison, l’attaque ou la compassion…etc


Un thème correctement construit et correctement interprété est donc une aide précieuse qui permet au chercheur spirituel sincère d’apprendre plus rapidement à faire le juste choix.


Christalain

par Christalain publié dans : DEVELOPPEMENT PERSONNEL ET GUERISON
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Vendredi 25 avril 2008

 

   « Rien de réel ne peut être menacé. 
     Rien d'irréel n'existe. 
     En cela réside la paix de Dieu. »





Ainsi commence Un cours en miracles.  Il fait une distinction fondamentale entre le réel et l'irréel; entre la connaissance et la perception.  La connaissance est vérité, sous une seule loi, la loi de l'amour ou de Dieu.  La vérité est inaltérable, éternelle et non ambiguë. Elle peut ne pas être reconnue mais elle ne peut pas être changée.  Elle s'applique à tout ce que Dieu a créé, et seul ce qu'Il a créé est réel. Elle est au-delà de l'apprentissage parce qu'elle est au-delà du temps et des processus.  Elle n'a pas d'opposé; pas de commencement ni de fin.  Elle est, tout simplement.

 

Le monde de la perception, par contre, est le monde du temps, du changement, des commencements et des fins.  Il est basé sur l'interprétation et non sur des faits.  C'est le monde de la naissance et de la mort, fondé sur la croyance dans le manque, la perte, la séparation et la mort.  Il s'apprend plutôt qu'il n'est donné; il est sélectif dans ses perceptions, instable dans son fonctionnement et inexact dans ses interprétations.

 

De la connaissance et de la perception respectivement surgissent deux systèmes de pensée distincts qui sont à tous égards l'opposé l'un de l'autre.  Dans le champ de la connaissance, aucune idée n'existe à part de Dieu, car Dieu et Sa Création partagent une même Volonté.  Toutefois, le monde de la perception est fait par la croyance en des opposés et en des volontés séparées qui sont en conflit perpétuel les unes avec les autres ainsi qu'avec Dieu.  Ce que la perception voit et entend paraît être réel parce qu'elle ne laisse monter à la conscience que ce qui est conforme aux souhaits de celui qui perçoit.  Cela mène à un monde d'illusions, un monde qui a constamment besoin de défenses précisément parce qu'il n'est pas réel.

 

Quand tu es pris dans le monde de la perception, tu es pris dans un rêve.  Tu ne peux pas t'échapper sans aide parce que tout ce que tes sens te montrent ne fait que témoigner de la réalité du rêve.  Dieu a fourni la Réponse, la seule Issue, la véritable Aide.  C'est la fonction de Sa Voix, Son Saint-Esprit, d'agir comme Médiateur entre les deux mondes.  Il peut le faire parce que, alors que d'une part Il connaît la vérité, d'autre part Il sait aussi reconnaître nos illusions, mais sans y croire.  Le but du Saint-Esprit est de nous aider à échapper du monde du rêve en nous enseignant comment renverser notre façon de penser et désapprendre nos erreurs.  Le pardon est le grand outil d'apprentissage au moyen duquel le Saint-Esprit nous aide à opérer ce renversement.  Toutefois, le Cours a sa propre définition de ce qu'est réellement le pardon, tout comme il a sa propre façon de définir le monde.

 

Le monde que nous voyons ne fait que refléter notre propre cadre de référence intérieur - les idées dominantes, les souhaits et les émotions dans nos esprits.  «La projection fait la perception» (T-13.V.3:5 et T-21.Intro.1:1).  Nous regardons d'abord au-dedans, et nous décidons quel genre de monde nous voulons voir, puis nous projetons ce monde à l'extérieur, faisant de lui la vérité telle que nous la voyons.  Ce qui le rend vrai, ce sont les interprétations que nous donnons de ce que nous voyons.  Si nous utilisons la perception pour justifier nos propres erreurs - notre colère, nos impulsions à attaquer, notre manque d'amour sous n'importe quelle forme - nous verrons un monde de mal, de destruction, de malice, d'envie et de désespoir.  Nous devons apprendre à pardonner tout cela, non pas parce que nous sommes «bons» et «charitables» mais parce que ce que nous voyons n'est pas vrai.  Nous avons distordu le monde par nos défenses tordues, et nous voyons donc ce qui n'est pas là.  Comme nous apprenons à reconnaître nos erreurs de perception, nous apprenons aussi à regarder plus loin ou à «pardonner».  En même temps nous nous pardonnons à nous-mêmes en regardant passé nos concepts de soi distordus vers le Soi Que Dieu a créé nous et en nous.

 

Le péché est défini comme un «manque d'amour» (T-1.IV.3:1).  Puisque l'amour est la seule chose qui soit, aux yeux du Saint-Esprit le péché est une erreur à corriger plutôt qu'un mal à punir.  Notre sentiment d'insuffisance, de faiblesse et d'incomplétude vient de notre énorme investissement dans le «principe de manque» qui gouverne le monde entier des
illusions.  De ce point de vue, nous recherchons en autrui ce que nous ressentons comme un manque en nous-mêmes.  Nous «aimons» autrui pour obtenir nous-mêmes quelque chose.  C'est cela, en fait, qui passe pour de l'amour dans le monde du rêve.  Il n'y a pas de plus grande erreur, car l'amour est incapable de demander quoi que ce soit.

 

Seuls les esprits peuvent réellement se joindre, et l'homme ne saurait séparer ce que Dieu a joint (T-17.III.7:3).  Toutefois, c'est uniquement au niveau de l'Esprit du Christ que l'union véritable est possible, et n'a, de fait, jamais été perdue.  Le «petit moi» cherche à se grandir par l'approbation extérieure, les possessions extérieures et l'«amour» extérieur.  Le Soi Que Dieu a créé n'a besoin de rien.  Il est à jamais complet, en sécurité, aimé et aimant.  Il cherche à partager plutôt qu'à obtenir; à étendre plutôt qu'à projeter.  Il n'a pas de besoins et il veut se joindre aux autres dans la conscience mutuelle de leur abondance.

 

Les relations particulières du monde sont destructrices, égoïstes et puérilement égocentriques.  Pourtant, confiées au Saint-Esprit, ces relations peuvent devenir ce qu'il y a de plus saint sur terre - les miracles qui indiquent la voie du retour au Ciel.  Le monde utilise ses relations particulières comme une arme ultime d'exclusion et une démonstration de séparation.  Le Saint-Esprit les transforme en de parfaites leçons de pardon et d'éveil du rêve.  Chacune est une occasion de laisser les perceptions être guéries et les erreurs être corrigées. Chacune constitue une autre chance de se pardonner à soi-même en pardonnant à l'autre.  Et chacune devient encore une autre invitation au Saint-Esprit et au souvenir de Dieu.

 

La perception est une fonction du corps et elle représente donc une limite à la conscience.  La perception voit par les yeux du corps et entend par les oreilles du corps.  Elle évoque les réponses limitées que donne le corps.  Dans une large mesure, le corps semble avoir sa propre motivation et être indépendant, or il ne fait que répondre aux intentions de l'esprit.  Si l'esprit veut l'utiliser pour l'attaque sous quelque forme que ce soit, il devient la proie de la maladie, de l'âge et du dépérissement.  Si l'esprit accepte plutôt le but que le Saint-Esprit a pour lui, il devient un moyen utile de communication avec les autres, invulnérable aussi longtemps qu'il en est besoin, et qui sera doucement mis de côté quand son utilité aura cessé.  De lui-même il est neutre, comme le sont toutes choses dans le monde de la perception.  Qu'il soit utilisé pour les buts de l'ego ou du Saint-Esprit, cela dépend entièrement de ce que veut l'esprit.

 

L'opposé de voir par les yeux du corps, c'est la vision du Christ qui reflète la force plutôt que la faiblesse, l'unité plutôt que la séparation et l'amour plutôt que la peur.  L'opposé d'entendre par les oreilles du corps, c'est la communication par la Voix pour Dieu, le Saint-Esprit, qui demeure en chacun de nous.  Sa Voix semble distante et difficile à entendre parce que l'ego, qui parle pour le petit soi séparé, semble parler beaucoup plus fort.  En fait c'est l'inverse.  Le Saint-Esprit parle avec une indubitable clarté et un attrait irrésistible.  Nul ne pourrait être sourd à Ses messages de délivrance et d'espoir qui ne choisit pas de s'identifier au corps, pas plus qu'il ne pourrait manquer d'accepter  joyeusement la vision du Christ en heureux échange de la misérable image qu'il a de lui-même.

 

La vision du Christ est le don du Saint-Esprit, l'alternative de Dieu à l'illusion de séparation et à la croyance en la réalité du péché, de la culpabilité et de la mort.  C'est la seule correction pour toutes les erreurs de perception, la réconciliation de tous les opposés apparents sur lesquels ce monde est fondé.  Sa douce lumière montre toutes choses d'un autre point de vue, qui reflète le système de pensée surgi de la connaissance et rend le retour à Dieu non seulement possible mais inévitable.  Ce qui était considéré comme une injustice faite à quelqu'un par quelqu'un d'autre devient maintenant un appel à l'aide et à l'union.  Le péché, la maladie et l'attaque sont vus comme des malperceptions qui appellent un remède par la douceur et l'amour.  Les défenses sont déposées parce qu'il n'en est pas besoin là où il n'y a pas d'attaque.  Les besoins de nos frères deviennent les nôtres parce qu'ils font le voyage avec nous en allant vers Dieu.  Sans nous ils perdraient leur chemin.  Sans eux nous ne pourrions jamais trouver le nôtre.


Le pardon est inconnu au Ciel, où un tel besoin serait inconcevable. Dans ce monde, toutefois, le pardon est une correction nécessaire pour toutes les erreurs que nous avons faites.  Offrir le pardon est la seule façon pour nous de l'avoir, car cela reflète la loi du Ciel voulant que donner et recevoir sont la même chose.  Le Ciel est l'état naturel de tous les Fils de Dieu tels qu'Il les a créés.  Telle est leur réalité à jamais. Elle n'a pas changé parce qu'elle a été oubliée.


Le pardon est le moyen par lequel nous nous souviendrons.  Par le pardon, la façon de penser du monde est renversée.  Le monde pardonné devient la porte du Ciel, parce que sa miséricorde nous permet enfin de nous pardonner.  Ne tenant personne prisonnier de la culpabilité, nous devenons libres.  Reconnaissant le Christ en tous nos frères, nous reconnaissons Sa Présence en nous-mêmes.  Oubliant toutes nos malperceptions, et sans rien du passé qui puisse nous retenir, nous pouvons nous souvenir de Dieu.  Au-delà de cela, l'apprentissage ne peut aller.  Quand nous sommes prêts, Dieu Lui-même fait le dernier pas de notre retour vers Lui.

 

Source : http://www.miraclestudies.net/French.html

par Christalain publié dans : UN COURS EN MIRACLE : Articles divers communauté : Le cours en miracles
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Vendredi 25 avril 2008

Avertissement : L'article suivant, écrit par Michel Dow, « instructeur supramental » (selon ses termes) ne manque pas d'intérêt. Cependant, la terminologie employée peut être déroutante, voir même fausser parfois la compréhension, en fonction de ce que nous projetons sur les mots.  On peut se douter de ce que peut signifier « Mutant » (être humain en processus d'éveil ?). Je suppose également que le « couple planétaire » est un couple humain « ordinaire », non impliqué dans une démarche d'éveil, contrairement au couple « cosmique » (couple sacré ?).


Ou je reste perplexe, c'est sur la notion d'éther, qui ne semble pas correspondre à l'idée que je m'en faisais jusqu'à lors (corps subtil intermédiaire entre le corps physique et le corps astral).
Michel Dow semble l'employer ici dans un autre sens (métamatière?, substance causale ?) . Si vous avez des suggestions, n'hésitez pas à commenter en fin d'article.
Ceci étant précisé, ce texte contient pas mal d'idées intéressantes qui ne sont pas sans rappeler le concept de « Flammes Jumelles », mais expurgées de ses miasmes « new-âgeux » (et nuageux!), et de ses relents romantico-sentimentaux,  finalement, bien humains...trop humains...

Christalain.



 LE BUT DU COUPLE POUR LE MUTANT

 

Le couple doit être créé par l'esprit de l'homme et l'esprit de la femme, de là la différence entre le couple planétaire et le couple cosmique.

 

Le but du couple est de s'éduquer pour l'éther. Le but dans l'intégration d'une conscience de l'éther, c'est que l'esprit permet à ce que l'homme ou la femme puisse trouver un partenaire sur la Terre qui répondra à l'intelligence de son coeur, de son amour réel et d'une vie créative à deux. Le couple ancien est basé sur la psychologie de l'âme, la spiritualité de l'âme, l'émotion de l'âme et les désirs égoïques charnels des deux partenaires.


Le couple de mutants est un couple qui se crée et se vit dès le début pour des raisons vibratoires. Ce couple n'appartient pas aux ego, mais plutôt au devenir d'un autre temps, d'un nouveau temps, non pas un avenir, mais un devenir qui se créera d'esprit à esprit.


L'homme ancien cherche à tout prix une vie de couple pour avoir l'air normal. Dans cette vie de couple, il vit l'impression d'être évolué et d'avoir finalisé quelque chose qu'on appelle la solitude de l'âme seule. L'âme veut trouver son âme soeur dans un caractère psychologique et non dans l'esprit.


Le mutant n'est pas inquiet d'être seul dans l'âme puisqu'il a sa demeure dans l'esprit. Donc vivre à deux dans le cadre d'une vie de couple qui vit ensemble, et non pas qui se fréquente et vit séparément, deviendra un test vibratoire pour la conscience en mutation et un parfait piège pour un ego inquiet du paraître.


Nous parlons ici d'un couple, d'un homme et d'une femme qui habitent ensemble, qui vivent ensemble au quotidien et non pas d'une simple fréquentation, car dans la fréquentation il n'y a pas de couple mais que l'illusion d'un couple qui n'a pas encore pris racine.


Le couple de mutants est en devenir, il n'a pas d'avenir, mais il a un devenir, c'est-à-dire qu'il a une évolution dans le temps, il a une transformation à faire dans le temps, il a un rendement dans le temps, il a tout son temps, il n'est pas contrôlé par le destin ou par l'avenir, mais bien en relation continuelle de construction de par les deux esprits qui donnent une intelligence aux deux mutants. Donc la vie de couple du mutant a un devenir qui se construit à partir de la qualité consciente, intelligente des partenaires contre les pièges de l'astral planétaire.


L'astral planétaire qui constitue le couple dans l'involution est entièrement karmique, car la construction du double, la vie de l'éther, la science de l'esprit n'en font pas partie. Le couple de mutants est un habitat double contre les rouages des infâmes de l'astral, des entités de l'astral, des mémoires karmiques de l'astral qui polarisent le mental et l'émotion.


Le couple de mutants est un couple seul. Il n'a pas de fréquentation comme telle avec d'autres couples planétaires, pour la simple raison qu'il n'en n'a pas besoin. L'évolution de leur conscience, le rapport étroit avec leur propre intégration individuelle est suffisant. Ils sont ensemble pour finaliser une vie planétaire et non pas pour en créer une comme telle.


Le couple de mutants est déjà averti des rouages astraux, il se construit à travers l'expérience de la souffrance rendue totalement psychique, une souffrance où ensemble ils voient avec les yeux de leur esprit les assauts et les insultes du monde de la pensée astrale qui traverse leur mental, leur subjectivité, leur personnalité, leur émotion et ainsi ces mutants deviennent des survivants qui entrent de plus en plus dans l'éther de leur double cosmique.


Donc, dans l'impossibilité que ce couple puisse être créé sur la Terre à partir de la conscience de l'éther de la femme et de l'homme, dès le tout départ, dès le premier instant, un couple laboratoire, un couple expérimental, un couple polarisé deviendra effectif, c'est-à-dire ce couple deviendra la durée, la capacité, la contenance, le poids de leur propre expérience. Voilà pourquoi l'astral dans l'être humain est fait de sorte à ce que le couple brise souvent ou qu'il devienne entièrement psychologique et planétaire, sans évolution réelle.


Dans une évolution réelle, l'intelligence de la femme ou de l'homme reconnaît, par amour et par volonté, la souffrance psychique dans l'autre. Et pour reconnaître la souffrance psychique dans l'autre, ce couple a été profondément transmuté par les Ajusteurs de pensée...


Une vie de couple pour un mutant, pour celui ou celle qui vit seul, ne presse pas du tout. Le mutant sait attendre car il ne veut pas vivre une relation basée sur des désirs égoïques. Donc, en temps et lieu un partenaire lui sera présenté et ce partenaire aura déjà conscience suffisante de l'évolution réelle dans l'éther de la Terre et non simplement d'une évolution planétaire sur la Terre.


L'homme réel, la femme réelle doivent être parfaitement bien capables dans leur intelligence, dans leur volonté et dans leur savoir de supporter le temps de leur propre esprit. Le mutant doit supporter le temps au niveau d'une conscience de l'éther et ne pas souffrir psychologiquement du besoin de vivre une vie de couple planétaire afin de se sentir quelqu'un ou quelque chose pour l'autre qui subit la même loi astrale dans le couple.


La vie planétaire ne sait que répondre aux désirs égoïques de chacun et souvent la conscience la plus élevée en vibration finira par s'appauvrir éventuellement pour toutes sortes de raisons, toutes sortes de motifs psychologiques, tels que la dualité et la polarité entre le karma d'amour pour la femme et le karma du travail pour l'homme.


Cette vie de couple planétaire n'a pas de sens réel pour le mutant et il s'en tient loin. Il sait la différence entre le temps planétaire de l'âme et le corps de désirs par opposition à la vie intelligente du temps de l'éther. Donc le couple effectivement est très important au niveau de la conscience de l'éther. Nous parlons vraiment d'un couple conscient ici, un couple conscient des lois occultes de l'astral.


L'homme et la femme qui construiront un couple demain devront être suffisamment affranchis des rouages de leur âme, de la domination subtile et psychologique des entités qui traversent la pensée subjective et ainsi de suite, sinon ce couple ne vaut pas la peine d'être vécu au niveau de l'esprit.


Si le couple de mutants n'est pas créé dans l'éther, il deviendra une expérience astrale où les deux personnes éventuellement perdront un peu de leur esprit, de leur intelligence, pour arriver finalement à une séparation, à une rupture, ou à un calvaire psychologique de vie. Le couple doit être créé par l'esprit de l'homme et l'esprit de la femme, de là la différence entre le couple planétaire et le couple cosmique.


La vie de couple des mutants ne sera pas facile, car le strict nécessaire leur sera donné pour un long moment afin qu'ils développent la volonté et l'intelligence. L'Ajusteur de pensée n'a aucun avantage à rendre la vie du couple mutant simple et facile, bien au contraire.


Le point de rencontre dans la vie du mutant n'est pas simplement ses besoins à lui, mais la continuité de la fusion avec son propre esprit, puisque la création de l'homme réel n'est pas encore achevée, puisque l'homme a encore de la difficulté à bien reconnaître la présence de son esprit.


Il est évident qu'au tout départ, la vie de couple du mutant doit se créer entre deux mutants. Et si l'ego ne sait pas attendre, c'est qu'il est prisonnier du temps, et s'il est prisonnier du temps, il n'est pas encore un mutant réel dans l'esprit. Les sentiments que l'homme et la femme ont pour leurs désirs leur font souvent perdre le but réel de leur vie sur Terre dans cette vie.


Le but du couple pour le mutant est l'intégration de l'esprit, individuellement parlant. Ce couple devient lumière, et ensemble, plutôt que seul, ils deviendront des survivants de fin cycle. Le couple c'est gros, c'est grand, c'est cosmique, et ce couple se crée avec le temps de l'intégration de l'esprit. Une fois l'esprit libéré dans l'expérience du couple, seule la conscience demeure, l'énergie demeure, la lumière demeure, le reste n'est plus important.


Beaucoup de personnes spirituelles ou intellectuelles croient et pensent que leur couple est cosmique. C'est à l'homme de voir avec les yeux de son esprit et non avec les yeux de son ego, de son intellect ou avec des yeux colorés par sa vanité spirituelle. Il y a tellement de choses nouvelles à apporter sur le couple réel du mutant, car le but ultime du couple pour le mutant, pour les mutants, n'a rien à voir avec le couple psychologique, le couple traditionnel, le couple moderne, le couple spirituel, c'est tout un autre univers à découvrir.


La mutation se fait individuellement, mais le but du couple nouveau est de sortir leur esprit retenu prisonnier des mains de l'astral mental et émotif et planétaire qui conditionne parfaitement le couple ancien, le couple laboratoire, le couple psychologique dans leurs désirs planétaires qui n'est nul autre que le plan de vie de l'âme qui les unit ensemble et non la vie et l'évolution dans l'esprit. Mais le couple ancien ne peut voir la différence.


Le temps de l'éther n'est pas relié au temps planétaire. Dans la vie planétaire le temps est vécu psychologiquement par les deux ego qui forment le couple. Donc l'homme a des désirs et la femme a des désirs, mais ces désirs ne sont pas réels, ils ne sont que normaux, culturels, historiques, formels et psychologiquement intellectuels et émotifs. Voilà ce qu'est le temps planétaire, le temps de l'âme, le temps où les ego vivent la polarité tant bien que mal de leur plan de vie de l'âme qui les amène ensemble pour des expériences karmiques.


Seul l'homme mutant, seule la femme mutante peuvent percevoir vibratoirement ce qui est dit ici, tandis que l'homme psychologique, la femme trop sensible psychologiquement ne pourront percevoir le but fondamental du couple en mutation.


Plus le temps de la fin avance, ce temps déjà marqué, plus l'individualité du mutant prend de la place dans sa vie, et de moins en moins de place dans la vie sociale, culturelle, mondaine, historique, spirituelle, communautaire et ainsi de suite. L'homme conscient comme la femme consciente n'ont besoin que de la relation avec leur propre esprit, et étant dans leur propre esprit et non dans la chair de leurs désirs à satisfaire, le contact se fera, le courant passera et le point de rencontre se fera dans son temps.


Le couple du mutant est initiatique. Être un mutant, c'est déjà initiatique dès le départ et cette personne conscientisée n'a pas de temps à perdre dans son développement personnel à s'illusionner qu'une vie planétaire conduira à une vie cosmique, qu'un couple psychologique ou spirituel conduira à un couple cosmique, ceci est une profonde illusion.


Pour que le couple éthérique puisse être percevable, il faut que le couple planétaire ait déjà perdu toutes ses illusions psychologiques et spirituelles, bonnes ou mauvaises. Le couple planétaire se rencontre dans la chair et dans les désirs égoïques reliés au plan karmique des deux âmes qui les soudent ensemble vers l'expérience, d'où cet accouplement est astral dès le départ, car leur émotivité bloque l'intelligence de leur mental et le mental perd de l'énergie à cause de la charge émotive qui colore dans les premiers temps cette illusion d'être en amour et d'être heureux, jusqu'au moment où la réalité fera surface.


Les couples anciens ne peuvent presque plus se séparer, car le subconscient et l'âme les retiennent attachés à la mémoire de leurs souvenirs heureux et positifs. Combien de femmes et d'hommes souffrent de plus en plus dans leur couple. La créativité sociale, les fausses carrières professionnelles, les activités familiales, les activités sportives, le besoin de donner à leurs enfants ce qu'ils n'ont pas eu, et combien d'autres aspects psychologiques démontrent très bien un couple prisonnier dans les rouages psychiques de sa propre inconscience qu'il transmettra comme héritage à leurs semblables et à leur ressemblance dans la collectivité.


Le couple réel est en train de marquer son passage sur la Terre, et ce passage n'a rien à voir avec le bon caractère ou le bon tempérament, ou encore la belle âme de l'ego ancien.


Être mutant, c'est de bien savoir que l'énergie de la pensée subjective est irréelle. Dès lors, le mutant ne prend plus plaisir à jaser subjectivement de la pensée intellectualisée d'une subjectivité qui rend la personne qui jase tellement propriétaire de l'événement, et lorsque l'ego devient tellement propriétaire de l'événement, il n'y a plus de place pour la parole.


Le couple en mutation n'est pas social dans le sens qu'il ne crée pas de lien avec le couple ancien. Autant il y a un monde qui sépare l'homme nouveau, puis le mutant, puis le survivant, autant il y a une emprise qui psychologiquement retient l'homme ancien dans sa prison et dans ses vieilles formes psychologiques de survie planétaire.


Le couple nouveau sera le sceau de la création des deux esprits qui construisent ensemble une action de vie planétaire, transitoire vers une vie libre des infâmes qui dominent les sous-plans de la vie matérielle, une vie où se retrouvent tous les couples planétaires inconsciemment.


Le mutant n'est pas bousculé par le temps planétaire à prendre possession d'un couple, un couple qui ne conduit nulle part, un couple qui subira la domination astrale dans les trois mondes inférieurs.
La femme souffre karmiquement du phénomène de l'amour et elle croit que le couple planétaire va résoudre sa souffrance morale et psychologique. Quelle illusion astrale !


L'astral est chef dans le couple ancien. L'homme et la femme y travaillent toute leur vie et toute leur vie passera sans qu'aucun d'entre eux ne réalise qu'ils auront vécu toute leur vie en essayant de toutes les manières de la rendre heureuse, évoluée et satisfaisante, sans pour autant réaliser pour qui ils ont travaillé en réalité. Tout est perçu psychologiquement et spirituellement, et tout ce qui est perçu n'est que l'apparence sensorielle, émotive et intellectuelle du jeu des formes qui constitue leur union de couple psychologique.


Michel DOW - http://www.micheldow.ca

par Christalain publié dans : ARTICLES SUR LES RELATIONS (couples, FJ...)
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Samedi 19 avril 2008










Combien de jours, combien de semaines,

Combien de nuits, combien de peines,

Dans le royaume de l'infinie solitude,

Ma seule compagne, mon unique certitude.

 

Je suis parti à la recherche du créateur,

Pour savoir quand viendrait mon heure.

Mais Dieu n'ouvre pas à n'importe qui,

Et moi je n'avais pas suffisamment appris.

 

J'ai plongé au fond des abîmes,

En croyant avoir atteint les cimes.

J'ai croisé des ombres au fond des bois

Qui me rendaient monstre malgré moi.

 

J'ai longtemps poursuivi des mirages

Pour tomber amoureux d'une image.

Egaré dans le labyrinthe des passions,

Me jouant sans cesse de la raison.

 

Puis j'ai affronté le monstre, la bête,

Qui souvent m'a fait perdre la tête.

Je me suis jeté dans la bataille,

Pour enfin découvrir la faille.

 

J'ai traversé d'immenses forêts sombres

Ou mon enfance se cachait dans l'ombre,

Et des clairières magiques, mystérieuses,

Ou j'entrevoyais déjà la vérité lumineuse.

 

Combien de souffrances immenses

Avant le chemin de la providence.

S'extraire enfin des rails du destin,

Pour voler vers un nouveau matin.

 

J'ai  entendu la voie de l'intérieur

Celle de la raison et celle du cœur

L'infinie solitude n'est pas le prix à payer

Pour connaître enfin la paix et la liberté.

 

Extrait de « Le  royaume de l'infini solitude ».

Christalain - 1990.

par Christalain publié dans : MES POEMES ET ESSAIS
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Samedi 19 avril 2008

 

PURSAH : Allons donc directement au but, comme auparavant. Nous sommes revenus te taper sur l'épaule, pour ainsi dire. C'est vrai que certains auraient l'impression de se faire taper sur l'épaule avec un marteau-piqueur. Cela s'explique facilement. Nous voulons aider les gens à rester focalisés. C'est en exerçant le pardon supérieur, ou quantique, que nous t'expliquerons, que l'on peut parvenir le plus rapidement possible à l'expérience de sa réalité immortelle Nous sommes ici pour t'instruire sur la façon de briser une fois pour toutes le cycle des naissances et des morts.

 

GARY : C'est tout ? J'espérais apprendre comment mesurer ma conscience.

 

ARTEN : Tu es facétieux... Mais nous sommes aussi ici pour ce que tu viens de dire. Les gens se laissent distraire par des choses qui leur semblent fascinantes, mais qui ne sont là que pour distraire leur attention de ce qui est important et la diriger plutôt vers des choses qui les feront stagner.

 

PURSAH : Nous allons développer. Mais, tout d'abord, soulignons que la plupart des étudiants de la spiritualité en demeurent trop longtemps à la phase de l'acquisition d'informations. Ils croient que plus ils emmagasineront d'informations spirituelles, plus ils seront illuminés. Ils passent donc d'une chose à une autre, lisant des dizaines de livres sur divers sujets spirituels. Lors de nos premières visites, nous avons appelé ça « faire la queue au buffet spirituel ».

 

Il n'y a évidemment rien de mal à recueillir de l'information. Au contraire, cela fournit de bonnes assises spirituelles. Le problème, c'est que les gens en font une fausse idole et que ça ne mène nulle part. C'est un leurre, comme la carotte et le bâton. C'est pourquoi ce n'est pas ce que l'on sait qui importe le plus, mais ce que l'on en fait. Ce qui permet réellement d'accélérer le développement spirituel, c'est la phase suivante, l'application de l'information recueillie.

 

À un certain point de son évolution, l'étudiant ou l'enseignant sérieux de la spiritualité doit prendre tout ce qu'il a appris et l'appliquer à chaque personne, à chaque situation ou à chaque événement de sa vie quotidienne. Cela vaut pour tout. Et, habituellement, ce n'est pas un mystère. Quoi qui se produise dans ta vie, c'est la leçon à laquelle le Saint-Esprit veut te voir appliquer les enseignements, et son grand instrument de salut est le pardon. Mais, comme tu le sais, il ne s'agit pas de la forme traditionnelle du pardon. Il ne s'agit pas de la vieille spiritualité de tes parents. Il s'agit d'un tout nouveau paradigme.

 

C'est uniquement par l'application disciplinée que le pratiquant peut entrer dans la phase glorieuse de l'expérience. Et je te jure, mon cher frère, que seule l'expérience te rendra heureux. Jamais les mots ne te rendront heureux ; oublie les concepts intellectuels, la théologie, la spéculation philosophique. Selon Un cours en miracles, qui, comme tu le sais, est J, le symbole de Y'shua, exprimant la parole de Dieu, les mots ne sont que des symboles de symboles, doublement éloignés de la réalité. Et, quand on y pense bien, comment le symbole d'un symbole pourrait-il te rendre heureux ? Non. La seule chose qui puisse te rendre heureux, c'est l'expérience de ce que tu es réellement. Ce qui te satisfera pleinement, ce n'est pas un symbole de la réalité, mais une expérience de la réalité.

 

À un certain stade du Cours, J évoque toutes les questions difficiles que les gens se posent et il fait la remarquable affirmation suivante : « ... il n'y a pas de réponse, seulement une expérience. Ne cherche que cela et ne laisse pas la théologie te retarder. » Cette expérience survient si tu laisses le Saint-Esprit entraîner ton esprit à penser et à voir les autres de la même façon que Lui. Mais il faut un bon système, comme le bouddhisme ou Un cours en miracles, pour avancer plus vite vers la réalisation. Laissé à lui-même, l'esprit ne peut pas guérir. Comme le dit également J dans son Cours : « Un esprit inexercé ne peut rien accomplir » C'est là toute une affirmation car elle signifie que 99,9 % des gens vivant sur la Terre n'accomplissent rien. Tant que ton esprit n'est pas entraîné, tes roues tournent dans le vide.

 

Gary Renard

Extrait de son nouveau livre « votre réalité immortelle ».

par Christalain publié dans : UN COURS EN MIRACLE : Articles divers communauté : Le cours en miracles
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Samedi 19 avril 2008

 

Quand vous touchez quelqu'un, ou l'effleurez, vous sentez son énergie. Quand vous écoutez la musique que vous aimez ou goûtez un fruit, vous vous laissez pénétrer de son énergie, et c'est un échange, car il n'y a pas de relation univoque.


Quand vous êtes joyeux, c'est votre univers qui est joyeux. Il n'y a pas de séparation.

Tout est vibration. Tout est longueur d'onde. Et il n'y en a qu'une vraiment importante : la vôtre ici et maintenant.


Les autres sont contenues dedans : alternance plus ou moins rapide des pôles magnétiques de l'atome, qui permet de distinguer un matériau d'un autre, le bois de l'acier, le poil du chat et votre main, les ambiances de joie ou de souffrance,  et qui varie avec une telle subtilité que l'on rencontre des gens avec qui on a des « atomes crochus » et d'autres pas.

 

Etre sensitif, c'est être capable de ressentir ces variations si ténues soient-elles, d'une personne à l'autre, d'un état émotionnel d'une personne à l'autre, même si ce sont toujours des atomes de molécules d'eau et de carbone à la base.

 

L'eau c'est toujours de l'eau, mais elle change de vibration selon qu'elle est heureuse ou  malheureuse, et nous, qui en sommes constitués, nous vibrons comme elles.


Chacune de nos pensées, chacune de nos paroles, chacun de nos actes modifient un tant soit peu la vibration de notre aura parce que cela modifie un tant soit peu l'état de nos atomes.


La qualité est toujours une question de quantité de TONOS comme disaient les Grecs, quantité d'énergie volontaire de vivre, d'ALLER VERS SON BUT, et si cela modifie nos molécules, cela agit sur la rotation des électrons qui vont circuler plus ou moins vite, et donc s'éloigner plus ou moins des noyaux, étendre notre aura qui va en démultiplier l'effet, et finalement nous protéger des influences extérieures, des magnétismes moins résolus ou moins en harmonie avec le But, des âmes faibles, des vibrations plus basses.