Présentation

Bienvenue sur le blog Axialmedia, dédié à l'exploration de la conscience et à la connaissance de "Soi". Une approche holistique à travers des articles, des partages, et des informations à la fois personnelles et collectives. Un peu d'analyse, un peu de poésie, un peu de littérature, un peu de philosophie, un peu de psychologie, un peu de métaphysique...  un peu de tout ce qui peut favoriser l'éveil et le rappel de notre véritable nature. Mais surtout une approche de l'éveil dans l'esprit d'Un Cours en miracle: radicale et sans concessions.

" Si je pouvais te toucher en cet instant et, mettant simplement ma main sur ton épaule, faire disparaitre de ta vision le brouillard qui t'a empêché de voir ta propre divinité, je ferais de toi une victime. Car il y aurait une force extérieure à toi qui pourrait t'apporter quelque chose. Cela voudrait dire aussi que Dieu t'aurait créé captif et non pas âme libre".   Jesus-christ - Dialogue sur l'éveil.


___________________________Edito du 18/12/09_________________________

 

P1000479.jpgJe suis sur le point de terminer ce livre dont je parle depuis quelques temps. « L’Esprit d’Un cours en miracles ». Je connais certes une satisfaction d’arriver au bout de  ce projet, mais au moment de le finaliser et le rendre « publique », l’ego s’en mêle dans une crise d’indignité/culpabilité surprise. C'est vrai, je manque totalement de recul par rapport à ce travail dans lequel je me suis beaucoup investi et certaines peurs font surface genre : « Pour qui te prends-tu pour triturer le Cours en miracle et en briser l’intégrité originale ? Qui espères-tu intéresser ? Tu ferais mieux d’agir au lieu d’étudier encore… etc ».

Que l’ego ait  « raison » ou « tort » devrait pourtant peu m’importer car ma démarche est sincère et sans arrière pensée. Ce livre s’est plus imposé à moi  que je me suis imposé de l’écrire pour une quelconque reconnaissance. Alors je me dis que même s’il n’ aucune légitimité « publique », même s’il n’aide qu’une personne (moi même ? :-), je n’aurais pas complètement perdu mon temps. Il m’aura au moins aidé à comprendre le Cours plus en profondeur, ce qui me permettra de mieux l’appliquer au quotidien. Pour le reste, et bien nous verrons cela début 2010.. je lâche prise, je lâche prise encore… merci Saint Esprit. 


Christalain

Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 18:38

( pour les non-anglophones, le titre « violet choose » est un jeu de mot avec « violet shoes »)

  

L’ analyse d’un rêve perso effectué le 11/11/2009 me donne l’occasion de me pencher sur la nature du rêve selon UCEM . Voici d’abord le rêve en question :

 

«  Je suis dans un endroit mal identifiée, une maison, un magasin, un lieu plus ou moins publique. Je sens que le lieu n’est pas important pour le rêve ici, mais plutôt l’action. En fait, je suis là pour récupérer une nouvelle paire de chaussures. On m’amène une boite que j’ouvre pour prendre ces chaussures, d’un style mixte genre sport « chic » pour la ville. L’une d’elle est de couleur violet foncé, et l’autre, jaune vif.

 

Je signifie au « livreur » (je ne semble pas payer pour ces chaussures) que le modèle violet est magnifique et me plait beaucoup, par contre, le modèle en jaune est bien trop voyant et inésthétique pour moi. Je cherche un moyen pour résoudre ce problème.  Après avoir manipulé un moment ces 2 chaussures, je m’aperçois que la jaune est plus petite que la violette. Elle a bien 2 pointures en moins.

 

Je joins les 2 chaussures l’une contre l’autre pour mettre en évidence le décalage et les montre au livreur. Mon argument est recevable car il va me chercher une autre chaussure violette. Je suis comblé, je dispose d’une paire de chaussure appareillée dont la couleur me plait ».  

 

Petite tentative d’interprétation personnelle « hors vision UCEM », telle que je l’ai pratiqué pendant des années avant la découverte du Cours :

 

Les chaussures symbolisent, selon moi, la manière de s’insérer socialement sans la vie, notre façon d’y évoluer, d’y progresser sur un plan concret, manifesté, terrestre. (Je laisse de coté pour le moment l’interprétation freudienne pour qui, bien sur, enfiler une chaussure est un acte sexuel).

 

Le fait qu’elles soient neuves, ici, symbolisent un nouveau départ (note : rêve du 11/11/11, date d’un portail que j’ai senti passer…). Le coté mixte ville/sport montre une nécessité de polyvalence pour s’adapter à tous les « terrains » pour y rester à l’aise, c’est à dire tous les milieux sociaux  (modestes, branchés, sportifs, cultivés…). En ce qui concerne la couleur, c’est plus délicat :

 

Le jaune pourrait signifier « la sagesse ostentatoire » , la connaissance (trop) assumée qui cherche à se faire remarquer et flatter ainsi l’ego. Le violet est plutôt symbole de « transmutation dans la chair »,  (Cf : rayon violet de St-Germain) ; c’est à dire de transformation réelle, « cellulaire » de la connaissance abstraite. C’est aussi une couleur qui symbolise le renouveau.

 

Ces 2 couleurs entrent donc en contradiction dans le rêve alors qu’on pourrait les penser complémentaires  (savoir + intégration). Mais il y a semble t-il de ma part une volonté d’avancer rapidement et concrètement, de manière discrète, en harmonie avec le milieu qui m’entoure. Il est temps d’appliquer complètement les enseignements que j’étudie et les valider en permanence dans la vie quotidienne. Le temps de la « recherche spirituelle » est terminé, tous les outils sont là (en effet), il faut à présent appliquer à chaque instant, dans la désidentification au mental, à l’ego, au petit « je ».

 

Et que dit UCEM à propos des rêves ?

 

« Les rêves sont chaotiques parce qu'ils sont gouvernés par tes désirs conflictuels; par conséquent, ils ne se soucient pas de ce qui est vrai. Ils sont le meilleur exemple que l’on puisse avoir de la façon dont la perception peut être utilisée pour substituer les illusions à la vérité. Tu ne les prends pas au sérieux en t'éveillant parce que le fait qu'ils violent la réalité si outrageusement devient apparent. Or ils sont une façon de regarder le monde et de le changer pour mieux convenir à l'ego. Ils fournissent des exemples frappants, à la fois de l'inaptitude de l'ego à tolérer la réalité et de ton désir de changer la réalité en sa faveur. » (Un Cours en miracles)

 

Mais il dit aussi :

 

« Le Saint-Esprit aussi peut utiliser le sommeil et faire usage des rêves au service de la veille si tu Le laisses le faire »

  

Si l’on en croit la vision d’un Cours en miracle sur les rêves « nocturnes », ceux-ci ne sauraient généralement avoir plus de sens que le rêve « du monde ordinaire », puisqu’ils sont des « rêves dans le rêve », dont doublement éloignés de la réalité. Le rêve ne serait donc pas un « messager du ciel » nous délivrant des messages hautement spirituel, mais la simple activité débridée de l’ego. Oui, mais, d’après lui, le Saint –Esprit peut aussi nous guider dans le rêve. Cela en fait-il une activité intéressante à étudier ou pas ?  probablement dans certains cas ! Pour ma part, après une dizaine d'années d'étude intensive du phénomène onirique, je doute fortement d'un intérêt systématique, mais le débat reste ouvert….

 

Christalain


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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 18:37

Au début de leur jeunesse, plusieurs d’entre nous se sont fait dire de faire quelque chose d’eux-mêmes. Nous pouvons être encouragés à bien performer à l’école, au collège ou dans le domaine des sports. Parents et amis sont fiers de nous quand nous réussissons bien, spécialement si nous excellons dans nos études et nos activités.

En vieillissant, ce processus continue. Il s’est maintenant déplacé dans le domaine du travail. Nous sommes souvent encouragés à être ambitieux et à bien faire, ainsi qu’à nous hisser à des échelons plus haut dans notre travail. En commençant, ceci suggère que nous ne sommes pas parfaits. Autrement, pourquoi voudrions-nous essayer d’améliorer ce qui est déjà parfait?

Le monde nous évalue d’après notre apparence, de la façon dont nous performons, de l’accomplissement de nos corps et de nos personnalités. Mais qu’arrive-t-il si notre véritable réalité est vraiment parfaite et que le monde s’est concentré entièrement au mauvais endroit en oubliant la réalité spirituelle de notre existence ?

Si nous sommes faits à l’image de Dieu, et que Dieu est parfait, éternel, esprit sans forme, nous aussi devons alors partager les mêmes attributs. Un créateur peut seulement créer comme lui-même. Pouvons-nous améliorer ce que Dieu a créé ?

Le salut requiert que tu acceptes une seule pensée : tu es tel que Dieu t’a créé et non ce que tu as fait de toi-même. Quel que soit le mal que tu penses avoir fait, tu es tel que Dieu t’a créé. Quelles que soient les erreurs que tu as faites, la vérité à ton sujet reste inchangée. La création est éternelle et inaltérable ton impeccabilité est garantie par Dieu. Tu es et seras à jamais exactement tel que tu fus créé. La lumière, la joie et la paix demeurent en toi parce que Dieu les a mises là.      «Un Cours en Miracles». Leçon 93 


Si nous sommes éternellement parfaits, il n’y a aucun besoin de chercher à s’améliorer. Le faire n’est simplement que l’arrogance de l'ego, qui pense toujours mieux savoir.


Échappe aujourd’hui des chaînes que tu mets à ton esprit quand tu perçois le salut ici. Car ce que tu estimes, tu en fais une partie de toi tel que tu te perçois. Toutes les choses par lesquelles tu cherches à rehausser ta valeur à tes yeux, te limitent davantage, te cachent ta valeur, et ajoutent une autre barre à la porte menant à la véritable prise de conscience de ton Soi.
Leçon 128.


Cette déclaration est vraiment très différente de celle que nous avons entendue venant du monde. Le Cours nous demande de ne pas nous améliorer, sinon ce sera une obstruction sur le chemin qui nous mène à la découverte de notre vraie réalité. Les tentatives pour s’améliorer vont vraiment augmenter le délai avant que nous puissions vraiment réaliser qui nous sommes. Alors, si nous sommes parfaits il n’y a aucun besoin de chercher une amélioration. La seule chose que nous pourrions chercher à améliorer est notre ego.

 

Chaque ego peut être modifié et les gens sont très intéressés à améliorer leur ego. On n’a qu’à se promener à travers nos librairies, en s’arrêtant sur la section Nouvel Âge et développement personnel, et vous y trouverez une profusion de livres qui vous offriront d’améliorer votre ego – pour le rendre plus puissant, moins craintif, plus efficace, pour être plus aimé, pour réussir, pour atteindre le pouvoir – les titres continuent sans fin. Et en attendant, l’acceptation de notre réalité spirituelle retarde à être accueillie. Pendant que nous cherchons à «améliorer» notre ego, elle doit attendre jusqu’à que nous voyons la fausseté de notre approche.

Lorsque que les enfants grandissent, ils ont besoin d’apprendre comment s’intégrer dans ce monde, leurs egos ont besoin de se développer, car autrement ils deviendraient simplement autistiques et vivraient dans leur propre monde auto-créé. Au début de nos vies, il est normal et naturel pour l’ego de se développer afin que les enfants puissent s’intégrer dans la société, quitter la maison, aller travailler, gagner leur vie, etc.  Pour ceux qui se sont trouvés incapables de le faire, une occasion peut certainement se trouver pour développer l'ego. Si vous vous voyez pris d’une grande frayeur juste en quittant la maison le matin, il est alors évident que vous avez besoin d’aide pour renforcer votre habileté à fonctionner dans la vie quotidienne. Cependant, si vous pouvez vivre votre vie de tous les jours d’une manière raisonnable, l'ego est alors suffisant.

Avec le temps, nous pourrons venir à nous lasser des valeurs matérielles de ce monde. Nous pourrons mettre en doute la valeur de l’ambition, essayant de nous hausser au sommet de notre emploi et commencer à explorer les valeurs spirituelles.


Mais d’autres pièges nous y attendent. Nous pouvons souhaiter bien paraître aux yeux des autres, en faisant du «bon travail», en devenant enseignants, guérisseurs, écrivains, en partant des centres, etc.  Ces choses n’ont rien de mal en elles-mêmes ; nous devons plutôt regarder la motivation qui se cache derrière la volonté d’accomplir ces choses. Voyons-nous ces activités comme faisant partie de nos propres chemins de pardon, et par conséquent pas spéciales d’aucune façon, ou bien est-ce que notre ego est devenu plus subtil dans son désir de reconnaissance et d’éloges. Avons-nous simplement échangé un ego matérialiste pour un ego «spirituel» ?

 

Ta valeur n’est pas établie en enseignant ni en apprenant. Ta valeur est établie par Dieu. Aussi longtemps que tu contestes cela, tout ce que tu fais te fera peur, en particulier toute situation qui se prête en la croyance en la supériorité et l’infériorité.

«Un Cours en Miracles» T-4.I.7, p. 58

 

Le Cours ne nous demande pas d’exécuter du travail de bienfaisance, d’aller guérir au loin, d’enseigner ou d’aider les pauvres, à moins que nous y soyons guidés par le Saint-Esprit et que ces fonctions soient nos classes de pardon. Le Cours ne donne aucune directive sur le comportement. Au lieu de cela, il nous demande pourquoi nous le faisons. C’est le but qui compte.  Notre seul but est de nous éveiller du rêve de séparation d’avec Dieu. La terre est notre salle de classe de pardon, rien de plus.

 

Le Cours continue :

 

…….Encore une fois – aucune de tes actions, rien de ce que tu penses, souhaite ou fais n’est nécessaire pour établir ta valeur. Ce point n’est pas discutable sauf dans le délire. Ton ego n’est jamais en jeu parce que Dieu ne l’a pas créé. Ton pur-esprit n’est jamais en jeu parce qu’Il l’a créé.

«Un Cours en Miracles» T-4.I.7.

 

Dans le texte du Cours il y a une section intitulée : «Je n’ai pas besoin de faire quoi que ce soit». Dans cette puissante section, on nous dit de mettre de côté l’importance de notre ego, et ainsi créer un espace dans notre esprit pour que le Saint-Esprit puisse y entrer. Il pourra alors nous guider et nous éveiller rapidement vers notre réalité spirituelle. Ne rien faire n’est pas d’être passif et paresseux mais de faire les choses avec l’Esprit comme guide et non avec l'ego.

 

Le travail que nous sommes guidés à faire peut en effet être vu par le monde comme étant du travail de bienfaisance, mais nous le voyons simplement comme une salle de classe de pardon. Le Cours nous rappelle :

 

Tu es tel que Dieu t’a créé. C’est folie que de croire toute autre chose que celle-là. Par cette seule pensée, chacun est rendu libre. Dans cette seule vérité, toutes les illusions ont disparu. Par ce seul fait, l’impeccabilité est proclamée comme faisant à jamais partie de toute chose, noyau central de son existence et garantie de son immortalité.

«Un Cours en Miracles» leçon 191

 

Ce passage suggère que l'ego n’existe pas. Ceci est la forme de pensée avec laquelle la plupart d’entre nous se sont identifiés toutes leurs vies et c’est la pensée qui demande à se réformer. L'ego existe dans un monde de rêve, et ainsi nous pouvons être induits en erreur en essayant de rendre notre rêve meilleur. Mais le Cours nous rappelle que nous pouvons quitter le rêve, étant déjà parfaits. Il n’y a rien à faire pour nous améliorer parce que nous sommes encore tels que Dieu nous a créés.

 

Ton impeccabilité est garantie par Dieu. Maintes et maintes fois, cela doit être répété, jusqu’à ce que ce soit accepté. C’est vrai. Ton impeccabilité est garantie par Dieu. Rien ne peut la toucher ni changer ce que Dieu a créé éternel. Le soi que tu as fait, mauvais et plein de péché, est in-signifiant. Ton impeccabilité est garantie par Dieu, et la lumière, la joie et la paix demeurent en toi.

«Un Cours en Miracles» Leçon 93

 

Alors ta vraie identité, et celle de toutes choses vivantes, ne peut être changée ni attaquée. Personne ne peut nous enlever notre paix, pas plus que le monde peut nous la donner. Nous sommes déjà la perfection, en attente d’être révélée et acceptée, lorsque nous serons prêts à le permettre. Pendant que nous cherchons à nous améliorer, à perfectionner notre image aux yeux des autres, nous retardons le moment de cette acceptation.

Seul l'ego peut être amélioré, non ce que Dieu a créé. Tellement puissante est cette illusion de séparation d’avec Dieu, tellement puissante notre croyance dans l'ego et notre désir de demeurer séparés, que nous devons accepter l’aide venant de l’extérieur de notre système de pensée erroné, en dehors de l’illusion où nous croyons être.

 

Jésus déclare dans le Cours que nous sommes insensés si nous croyons être des corps. Nous demeurons donc tous dans un asile de fous dont nous ne sommes pas normalement conscients. Nous demandons à d’autres personnes dans l’asile, qui sont aussi fous que nous, quoi faire pour devenir plus heureux. Il s’en trouve plusieurs à cet endroit pour nous le dire.

 

Ce dont nous avons grandement besoin c’est de l’aide, provenant en dehors de l’asile, de quelqu'un sain d’esprit qui pourrait entrer et nous indiquer une tout autre direction. Dans le Cours nous avons Jésus ou le Saint-Esprit comme guide, nous attendant jusqu’à la fin des temps pour nous éveiller du rêve, afin que nous puissions nous rappeler que nous sommes tels que Dieu nous a créés.

 

Si tu es désireux de renoncer au rôle de gardien de ton système de pensée et de m’en ouvrir l’accès, je le corrigerai avec beaucoup de douceur et te ramènerai à Dieu.

«Un Cours en Miracles» T4.I.4 :7

 

Nous disposons d’aide facilement disponible pour nous éveiller du rêve de séparation et pour rétablir notre réalité spirituelle dans notre conscience. Pensez seulement au temps que nous pourrions épargner en abandonnant nos propres efforts erronés pour trouver la paix.

 

Quel soulagement que d’arrêter enfin de s’inquiéter au sujet de ce que les autres personnes pensent de nous. Ce n’est pas que nous arrêtons d’écouter ce qu’ils disent, car leurs réactions peuvent nous être utiles. Mais maintenant, nous n’essayons plus de faire quelque chose de nous-mêmes. Maintenant nous nous permettons d’être guidés à la réalisation de qui nous sommes réellement, de ce que Dieu a créé.

 

Au fond de toi se trouve tout ce qui est parfait, prêt à rayonner à travers toi et jusque dans le monde.

«Un Cours en Miracles» Leçon 41

  

Michael Dawson

Traduction: Stella PILLON, merci a elle pour ce partage.


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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 18:36

Extrait du Chapitre 2 du livre d'Eric BARRET -  « le sacre du dragon vert »

Comment une recherche spirituelle a-t-elle pu intégrer l'érotisme dans son corpus ?

 

L'érotisme est ésotérique, sinon c'est de la pornographie.
Les éléments érotiques concrétisent une intuition. Quand la sensibilité corporelle est débarrassée de l'avidité, de la compulsion, elle devient une ouverture extraordinaire sur le monde, et même plus : sur la tranquillité.
À travers les sens, on peut retrouver le divin. L'intellect provoque toujours un éloignement.
De ce fait, les différentes formes de Yoga visent finalement à atténuer l'activité mentale, conséquemment la sensorialité retrouve sa place. À travers la musique, la poésie, l'amour, émerge l'essence des choses ; toute réflexion ou étude vous éconduit.
La vie est sensorielle, il n'y a rien à penser dans la vie : seulement sentir, goûter, toucher.


En jouant un peu sur les mots, le désir devient-il une voie d'accès au
non-désir ?

Oui. Le fait de laisser vivre totalement le désir induit une purification du désir. Quand vous ressentez sensoriellement le désir, vous allez vous apercevoir que ce que vous désirez, c'est le non-désir et non pas l'objet du désir.

L'homme ou la femme qui vous a rendu totalement heureux peut vous laisser six mois plus tard totalement indifférent, de même pour la voiture ou la décoration qui vous a satisfait. Que vous prôniez tel ou tel objet, il ne contient pas pour autant ce qui est vraiment recherché.
Vient un moment dans la vie où se pose la question : « où se trouve véritablement la satisfaction ? »
Sous forme de constatation, une interrogation non-mentale éclôt et le désir prend un autre cap, une toute autre signification.

Tant que le désir sexuel s'apparente à une tension qui cherche à se libérer, cela reste au niveau de la pornographie. Mais quand le désir s'est affiné, en devenant une offrande, le désir sexuel n'est plus un désir sexuel, il se transforme en une célébration de la joie d'être. À ce moment-là, l'érotisme peut prendre son envol, tout ce que vous voyez dans la sculpture de l'Inde trouve vraiment son sens.
L'érotisme n'est pas un moyen mais l'aboutissement d'une sensibilité.


Les relations amoureuses dans le cadre du tantrisme ne favorisent-elles pas l'épanouissement de la sensibilité ?

Quand cette sensibilité se déploie, l'activité érotique orchestrée de manière très sensible peut encore approfondir votre « nudité », votre ouverture, mais cela demande d'être déjà très orienté.
Dans un premier temps, l'activité érotique est célébration de la joie. Vous offrez votre corporalité. C'est un échange : l'homme offre sa virilité à la femme et la femme le lui rend d'une autre manière, la femme offre son corps à l'homme qui le lui rend transformé. Quand une très grande intimité avec ces éléments s'installe, d'autres possibilités apparaissent et vont encore approfondir cette ouverture.


Pourriez-vous préciser ces éléments ?

C'est ce qui a été popularisé dans les rituels tantriques. Mais cela suit l'installation d'une très grande sensibilité, où tous les organes des sens, tous les récepteurs qui forment le corps subtil ont été totalement libérés de l'avidité. Sinon cela reste superficiel. Le corps humain intègre tous les aspects de la création. Dans l'instant d'ouverture, le corps s'exprime dans la jeunesse, l'âge mûr, la vieillesse, la souplesse, la raideur, l'activité, la passivité, la masculinité, la féminité, l'androginité. Être serpent, ours ou poisson, s'exprimer comme un mongolien ; avec raffinement, vulgarité, autorité ou soumission ; comme un bambou, un chêne ou un cristal. Toutes les possibilités sensorielles vont et viennent, tout cela apparaît dans notre silence.

Les différentes poses vulgarisées par la statuaire et les miniatures dites tantriques pointent vers ces possibilités. Souvent, la gestuelle n'est pas à prendre à la lettre, car elle représente plus des états d'esprit libres de conditionnement que des positions corporelles adaptées à la physiologie humaine. Vous pouvez très bien rester très restreint dans votre extériorisation et approfondir votre intimité sensorielle. Souvent, l'essai de telle ou telle pose acrobatique, ou l'apprentissage de tel rythme respiratoire rituel, vous maintiennent à la surface ; vous vous efforcez d'essayer, d'arriver à quelque chose, d'encore vous projeter dans un devenir.

Vous n'écrirez pas de livre pour décrire « vos expériences ». La discrétion et la simplicité restent toujours de mise dans ce domaine.

Mon maître, qui a été initié au Cachemire à ces approches, et qui dans l'intimité était très prolixe, spécifique et technique sur le sujet, a toujours dans ses entretiens publics ou ses livres balayé les rituels tantriques avec force. Pourtant, rien de ce sujet ne lui était inconnu. Il suffisait d'entrer dans sa chambre pour observer combien les objets dont il s'entourait étaient liés à la démarche tantrique.


Le mot « érotisme » représente-t-il l'art d'Éros dans son plein sens ?

Dans un acte d'amour, lorsque l'on dispose d'une corporalité préparée par le Yoga ou par une autre approche adaptée, à un moment donné se produit une totale unité.
Quand vous fermez les yeux, il n'y a pas deux corps, quand vous touchez une épaule avec votre main, que vous léchez un pied, quand vous goûtez tel ou tel suc de votre partenaire, visuellement deux parties du corps se frôlent, tout en ressentant la non-séparation.

Lorsque le souffle prend son élan, un échange s'instaure entre les partenaires, l'homme offre son souffle à la femme et, si elle a également été initiée à cet art, elle offre son souffle dans celui de l'homme. À un moment donné, ces souffles s'unissent pour ne plus en former qu'un. Dans cette ouverture, parfois le souffle s'arrête après l'expiration. Vous voyez dans les yeux de votre partenaire ce que l'on ne peut voir, il y a union. Dans cette intimité, il n'y a également qu'un inspire, création de la vie. Voilà le rituel tantrique. Ce vécu se transpose dans l'audition, l'olfaction...

Quelle merveille d'être un dans l'écoute, le regard, le senti, avec deux corps comme apparence ; cela amène une très grande purification. C'est un art, or, pour apprendre un art, les éléments de base se fondent sur l'humilité.

Pour cela, quittez toute prétention à savoir quoi que ce soit, parce que l'on ne peut rien savoir sur un corps humain, on ne peut qu'y être ouvert. Abandonnez toute prétention à faire quoi que ce soit, à sentir et même rechercher quoi que ce soit. Cela transforme cette rencontre en pure découverte, qui vous libère de vos références : de comparer, de chercher ce qui convient ou ne convient pas, d'utiliser la mémoire schématique.
Dans cette non-connaissance, la magie peut s'imposer. Quand vous voulez arriver à quelque chose ou faire arriver votre partenaire à quelque chose, cela correspond toujours à un schéma.
Sur ce plan-là, un rituel tantrique est encore présent cinq jours après, vous ne ressentez pas le besoin de refaire l'amour le lendemain matin, parce que vous êtes encore complètement dans cette vibration. Si effectivement ce besoin se représente, c'est que le rapport était très superficiel. Cela n'excluant pas des prolongations, mais sans besoin.


Eric barret


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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 18:35

La suite du résumé de Mickael Dawson sur le Cours en miracle :

Le salut n'est rien de plus qu'un rappel de ce que ce monde n'est pas ta demeure. Ses lois ne te sont pas imposées et ses valeurs ne sont pas les tiennes. Et rien de ce que tu penses voir en lui n'est réellement là. Cela est vu et compris lorsque chacun assume son rôle en le défaire, comme il l'avait fait pour le faire. Il a les moyens pour l'un et l'autre, comme il les a toujours eus. T-25.VI.6.


Défaire le monde est un processus par lequel nous laissons aller nos attachements et nos peurs à propos du monde de l'ego. Au lieu de cela, nous commençons à voir le monde comme une salle de classe où notre enseignant est le Saint-Esprit ou Jésus, où les activités du jour sont des leçons dans lesquelles nous pouvons apprendre à changer notre perception et à pardonner. Le processus suppose du temps, c'est un voyage que nous prenons. Le Cours nous assure toujours que nous sommes toujours à la maison et qu'ainsi notre voyage est sans distance.


En entendant de telles paroles, nous pouvons être tentés de croire pouvoir sauter d'un trait et réaliser immédiatement que nous sommes le Christ. Ceci a amené certains étudiants du Cours à penser que nous avons seulement à dire « Je suis le Christ» et qu'ils vont arriver instantanément à l’illumination. Cela est possible en théorie et un jour nous ferons tous ce pas.  Cependant, cette réalisation vient à la fin du chemin spirituel et au «coût» de notre individualité, de nos particularités, de notre exclusivité et image personnelle.


Sommes-nous prêts à dire «Je ne suis pas une femme/homme/parent/enfant etc.? À moins que nous soyons prêts à relâcher notre illusion de séparation, notre peur bloquera toujours cette réalisation. Il est inutile de demander l'illumination maintenant au Saint-Esprit quand Il sait que nous ne pourrions pas survivre au choc. Le Saint-Esprit ne nous donnerait jamais quoi que ce soit qui augmenterait notre peur. Jésus est bien au courant de ceci lorsqu'il dit; «Ne crains pas d'être brusquement soulevé et précipité dans la réalité. Le temps est bon, et si tu l'utilises au profit de la réalité, il suivra doucement ton rythme pendant ta transition. T-16.VI.8.


Il prend du temps pour retourner à la maison vers Dieu; un processus est nécessaire. Cependant, nous pouvons choisir de le faire aussi vite que lentement. Si nous nous servons du soleil comme analogie pour le Christ éternellement présent dans notre esprit,  alors les nuages qui assombrissent sont comme des pensées d'ego – bonnes et mauvaises – qui bloquent la conscience de notre réalité spirituelle. Avec l'aide du Saint-Esprit, notre tâche consiste à enlever les nuages.


Regarder à l'intérieur de notre esprit en acceptant les pensées meurtrières d'ego est une tâche difficile et désagréable. Le déni et la projection semblent une alternative plus confortable que la vigilance demandée par le Cours. Si nous pouvions choisir facilement l'illumination, Jésus ne nous aurait pas donné un livre d'Exercices d'entraînement de l'esprit qui prend au moins un an à compléter. Nous n'avons pas à travailler à créer l'amour, la joie ou la vérité parce que c'est ainsi que nous avons été créés. Ce qui nous est donné par notre Créateur n'a pas été donné dans le temps et ne peut donc pas être appris.


Apprendre requiert du temps. Dieu ne connaît rien du temps – c'est une de nos mal-créations afin d'expérimenter la séparation. La plupart de nous sommes très investis dans cette illusion d'espace-temps et  malgré que nous commencions à nous en fatiguer, (autrement nous ne serions pas intéressés en un cheminement spirituel) il peut être facile de nous tromper en prenant notre empressement pour de l'illumination.  Ne voulant pas y mettre le dur travail nécessaire,  nous pouvons être tentés, avec l'aide d'un groupe à pression de pairs, imaginer avoir fait le saut et affecter une démonstration de fausses réalisations spirituelles. Un «sourire de plastique» permanent peut être un des résultats fâcheux de cette illusion.


Nisargadatta Maharaj, un enseignant de non-dualité de l'Est, assimila le processus de croissance et d'illumination à celui d'un fruit poussant sur un arbre. Cela prend du temps au fruit pour mûrir et quand il est prêt, il tombe soudainement sur le sol pour ne jamais retourner. Semblablement, si une personne était près de s'éveiller du rêve de séparation, une rencontre avec un enseignant avancé de Dieu, pourrait précipiter un changement soudain dans le Monde Réel.


Le Cours a plus d’une centaine de références au mot «pas» et se sert de l'analogie de l'échelle pour indiquer un progrès graduel. Regrimper l'échelle vers la maison requiert du travail, des efforts et du temps malgré que le stade final en soit un sans effort où nous serons guidés à quoi dire, où aller et quoi faire.


Il ne restera plus personne pour prendre des décisions, aucun créateur d'actions et notre vie en sera une d'activités guidées par une sagesse interne. Pour nous aider à nous éveiller à cet état, nous avons besoin de placer notre pied sur la première marche de l'échelle de retour à la maison, en nous rappelant de sourire gentiment à chaque fois que nous en tombons. 

 
Michael Dawson - traduit par Stella Pilon

A suivre:  " La paix d'esprit "


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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 18:34
Ci-dessous une petite video sur Jac O'keefe , a découvrir !




Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 20:52

Une question de R :

" Je suis née handicapée, ma vie n'a pas été facile tous les jours. Pendant de nombreuses années j'avais au fond de moi de la haine pour mes parents, mes frères, les autres tout cela dissimuler dans un semblant d'amour. Je ne voulais pas voir en moi cette réalité qui me blessait. Aujourd'hui je fais face à mes démons et je les remets à Dieu. Je veux être en paix ! Je ne lutte plus je sais que Dieu veille sur moi, j'ai foi !
La question qui en moi ne trouve pas de réponse est simple pourquoi suis je née avec ce handicap ! Mon âme ne peut elle pas reconnaitre l'amour de Dieu !
Pourquoi mon corps est il en souffrance !
C'est difficile à vous expliquer !  Au fond de moi tout on fond de moi je sais que Dieu est présent je sens sa présence son amour mais mon corps lutte toujours.
Merci de pouvoir m'éclairer !  "

 

 

1) Réponse de Christalain


Merci d’abord pour cette question qui me donne l’occasion d’aborder, pour ma part,  un sujet délicat. En effet, celui-ci m’a beaucoup interpellé dans le passé et même mis mal à l’aise (pas de hasard donc !). Je vois pour ma part 3 manières de l’aborder, qui peuvent être en partie seulement, compatibles :

 

1) par l’aspect karmique

2) dans l’Esprit non-duel du Cours

3) par mon propre ressenti, mon témoignage, hors de toute théorie.

 

J’ajoute que mon témoignage personnel représente l’essentiel de ma réponse car les 2  premiers aspects ne me satisfont pas vraiment, ou plutôt je suppose qu’ils ne le feraient pas si j’étais à ta place. Mais comme je ne le suis pas, dans le doute, je les mentionnes quand même brièvement… Mon simple ressenti ne t’apportera peut-être pas plus d’ailleurs, mais j’aurais essayé, avec le plus de sincérité possible de communiquer quelques idées sur le sujet. Tant mieux si cela peut t’aider un peu.

 

Certaines sources « karmistes » supposent, donc que la paralysie cérébrale révèle  l’existence  d’un violent traumatisme pré-natal qui entraîne une fermeture complète, un arrêt de tout mouvement vers l’avant, empêchant la progression normale du développement physiologique. Peut-être préconiserait-ils une recherche sur les vies antérieures pour ramener à la conscience l’expérience de vie déclenchant ce pattern. La régression sous hypnose est un outil visant notamment à transmuter les traumatismes ainsi ramenés à la lumière. L’hypnose Ericksonienne, plus « soft » pourrait être également indiquée. Evidement, selon la non-dualité, il est nullement nécessaire de se référer au passé pour le guérir « maintenant ».

 

Justement, le cours et la non-dualité en général diraient , de manière un peu sèche selon moi, que ton handicap et donc ta souffrance sont « illusion » puisque le corps auquel tu t’identifies n’existe pas réellement.  Il dirait que tu donnes corps à une croyance d’indignité menant à une auto-punition (l’handicap) , en raison d’une culpabilité inconsciente exacerbée. Il dirait aussi que cette expérience est ton choix de vie, et que tu pourrais en changer en reconnaissant ta nature divine et parfaite, digne d’être aimé de Dieu comme tous ses fils. Bien sur, je raccourci, et comme tu est lectrice du Cours, tu sais déjà cela et tu vas sûrement penser que cela te fait une « belle jambe » si j’ose dire.

 

Quand à mon expérience personnelle, elle n’est pas très gratifiante à raconter (tans pis pour mon ego !) , mais peut-être plus significative. En effet, plus jeune, je trouvais le monde des l’handicapés complètement inhumain, moche  et effrayant car je vivais scotché au monde de la forme et des apparences : « Si la surface est acceptable, l’intérieur doit l’être également… et vice versa ! » ou encore :  « A quoi sert-il dans le plan de Dieu de faire souffrir les gens ainsi ? ».   Les handicapés, même légers, me faisait peur, sans douter parce qu’ils me renvoyaient l’image gênante de mes propres handicaps émotionnels…derrière les apparences.

 

En effet, j’ai longtemps été moi-même un handicapé de la vie sociale. Tout « comme il faut » sur le plan physique et intellectuel, sain, sportif, bien éduqué... Mais inadapté aux idées « homologuées » et à la brutalité du monde, comme un handicapé physique peut être inadapté aux escaliers, aux trottoirs trop hauts et autres accès inaccessibles. 

 

Ainsi, j’ai fuis la vue des handicapés aussi longtemps que j’ai fuis mes propres traumatismes et mes blessures. La souffrance morale n’a rien a envier à la souffrance physique, bien qu’elles puissent s’ajouter l’une à l’autre. Pour cette raison, je me suis toujours dit que je n’aurais jamais été capable de naître handicapé et plus encore le devenir suite à un accident. Cela aurait été plus que je n’aurais pu supporter et j’aurais plutôt choisis de « mourir » !

 

J’admire le courage des handicapés, leur volonté de vivre, qui est pour moi une leçon permanente vis à vis de ceux qui passent leur temps à se plaindre pour un rien, comme je le faisais  dans ma jeunesse, d’ou cet insupportable miroir qui m’ était renvoyé. Certes, on peut guérir de l’état de « victime » sur le plan moral et réaliser qu’on est responsable à 100% de sa vie, et je ne remercierais jamais assez le ciel pour ce qu’il m’a envoyé depuis 10 ans. Mais guérir de son handicap physique, voilà qui semble plus difficile à priori puisque, si l’on peut dire, l’expérience traumatique psychologique de victime, de maladie,  s’est « précipité sous une forme solide ».

 

Alors bien sur, selon UCEM , il n’ y a pas de degrés de difficulté dans les miracles, mais une guérison immédiate demande une foi absolue. Cela EST possible, j’en suis convaincu mais quelle est l’intensité de ta foi ? crois-tu cela possible ? cela l’a été pour d’autre n’est-ce pas ?  Mais  pour en revenir à ta question initiale : « pourquoi  l’handicap ? » . Peut-il y avoir une réponse satisfaisante ? peut-être pas car cela reviendrait, en fin de compte, à vouloir répondre à la fameuse question  : « Pourquoi le fils de Dieu a t-il choisi d’expérimenter la croyance en la séparation d’avec sa source, et donc ses effets que sont la souffrance, la maladie, la peur ?…etc ».

 

Seule une réponse venue à travers toi-même peut avoir un sens. Qu’est-tu venue montrer au monde par ton handicap ? quelle expérience as-tu choisie ? Qu’est tu venue apprendre et te rappeler à travers cela…? Seule toi le sait au fond. Mais ce qui est sur, c’est que ce même handicap t’a probablement conduit à t’intéresser à la spiritualité, et au Cours en miracle, comme cela a pu être le cas pour un « handicapé émotionnel » comme moi.  Peut-être fallait-il en arriver à cette extrémité pour choisir de se réveiller du rêve ?  Une souffrance provisoire pour gagner ensuite des siècles de souffrances inutiles ? intéressant non ?

 

Pour conclure, je voudrais rapporter cette anecdote qui montre comment ma perception du handicap a évoluée conjointement à ma démarche d’éveil :

 

Depuis des années je faisais le même trajet pour me rendre à mon travail et chaque matin, arrêté à l’un des feux rouges, je voyais une jeune femme souffrant visiblement d’une paralysie partielle des jambes. Elle marchait avec peine pour rejoindre un arrêt de bus. Les premières années, je ressentais cette gêne de voir « l’imperfection » du monde dans cette démarche saccadée et la souffrance engendrée (j’inversais encore cause et effet à l’époque et croyais en la réalité absolue du monde) . C’était de la compassion à l’ancienne qui se rapproche plus de la pitié et de l’impuissance. Cette dame avait cependant toujours le sourire et ne négligeait jamais sa tenue vestimentaire, plutôt coquette.

 

Au fil des années, mon regard a changé, la gêne et la peur se sont transformées en admiration, en bienveillance, puis en sympathie. Quelle courage de vivre quand même, profiter du soleil qui brille pour tous, comme tout le monde, garder le sourire, une bonne humeur apparemment inaltérable. Chaque matin j’apprenais cette leçon : tout le monde enseigne tout le monde, chacun est à sa juste place. De toutes façons,  Il est impossible de savoir à la place d’un autre s’il est heureux ou pas derrière le masque, quel est le sens de sa vie, de son expérimentation, alors à quoi bon faire des suppositions ?

 

Les dernières fois que je l’ai vu, j’avais presque envie de descendre de ma voiture et aller la serrer dans mes bras pour lui dire «  Merci d’être là tous les matins avec votre courage, votre sourire, et ne changez rien, car vous n’avez pas idée de tout ce que vous apportez au monde.  Dieu lui-même serait incomplet s’il manquait le moindre grain de sable sur terre, et vous êtes bien plus qu’un grain de sable ». Ensuite, elle a disparu. Peut-être est-elle allée « enseigner » dans un autre quartier ?  Peut-être que les automobilistes qui passaient à cet endroit, a ce moment, avait suffisamment compris certaines leçons ?

 

Voilà tout ce que je peux dire R : plus que jamais je crois aux enseignements du Cours en miracles, plus que jamais je pense que les miracles existent, autant dans la matière que dans l’esprit puisque la première ne fait que procéder du second. Je ne peux que t’encourager à continuer à assimiler la métaphysique du Cours, à voir le bon coté de la vie, à t’aimer pour ce que tu est, la fille de Dieu, parfaite au delà du voile illusoire de la forme, même si cela est plus facile à dire pour ceux qui rêvent encore qu’ils courent.  La vraie valeur est intérieure, le pourquoi de l’extérieur n’est finalement que prétexte pour  retourner dans cet intérieur ou sont toutes les réponses.

 
Christalain

  


2) réponse Sandrine


Le Cours en Miracles enseigne surtout comment sortir de notre culpabilité. La première chose pour sortir du monde de l’ego, dans lequel nous nous « croyons » coincés (puisqu’en réalité, nous sommes éternellement libres) est donc d’en finir avec la culpabilité. Si nous nous culpabilisons de ne pas vivre la sainteté divine, de façon manifeste, en nos corps; nous ne pourrons jamais la vivre car nous nous regardons pour ce que nous ne sommes pas :

- un corps

- coupables (d’être séparés de Dieu et de ne pas manifester sa perfection).


Maintenant, revenons à la source du débat. Nous cherchons la perfection de Dieu dans la forme et pensons que si la forme n’est pas le miroir de cette perfection, c’est que nous n’en sommes pas dignes ou pire encore, que nous ne sommes pas parfaits en réalité. C’est justement ici que nous faisons une grossière erreur car nous nous identifions à notre corps, pensant que cette imperfection ou cette souffrance que nous regardons ou ressentons est Ce Que Nous Sommes. Nous rendons alors réel, ce qui ne l’est pas, de toute éternité. Ces effets ne sont pas Ce Que Nous Sommes mais juste la manifestation de pensées erronées ; ils font partie du rêve et n’ont aucune conséquence sur la réalité. Difficile de reconnaître que nous sommes pure Joie dans l’absolu lorsque nous faisons l’expérience de souffrir. Et pourtant.


Oui pourtant, nous pouvons revêtir une magnifique fonction divine puisque nous invitons les autres à regarder au-delà de la forme, leur permettant ainsi d’ouvrir la grande porte du monde de l‘esprit. Nous les aidons enfin, à adopter la vision juste.


Voilà ce que pourrait en dire Jésus :

« Chers anges, la vision d’amour passe par  delà les apparences et rien de ce qui est dans la forme n’a d’importance. Quand je vous vois faire des choix qui permettent à vos frères et sœurs de regarder au-delà des apparences, je dis : quelle grandeur. Puis, lorsque votre mission semble se terminer, vous dites à vos frères et sœurs : mais regarde, je suis handicapé et je suis un corps qui souffre. Voyez comme vous vous êtes laissés prendre par le rôle en vous enfermant dans ce que vous n’êtes pas. Je vous invite à vous connaitre libres, au-delà de vos expériences. Je vous invite à vous connaître tels que vous êtes en réalité.»

Pour lâcher la culpabilité, persévérons à regarder au-delà de l‘expérience. Nous nous voyons handicapés, et nous le sommes manifestement, nous sentons le poids de cette souffrance dont nous accable ce corps que nous ne sommes pas ; coupable pourtant de tous nos maux. Ce corps, responsable de nos malaises, et de notre séparation d’avec la source. Nous lui donnons du poids, de l’importance, nous le jugeons, le rendons réel et responsable lui qui, pourtant, d’après le Cours, n’a aucune existence intrinsèque.

Revenons donc à nos maux dont ce corps ne peut être la source. Sans doute sont-ils encore les conséquences de nos pensées d’indignité. Alors, regardons à quel point nous savons pourtant tout au fond de nous, que nous sommes parfaitement innocents, en parfaite sainteté, inconditionnellement aimés et éternellement impeccables. Ce qui ne veut pas dire que nous avons un corps parfait : quelle importance le corps que nous ayons car lorsque nous regardons au-delà de la forme, Nous Sommes au-delà de la forme, Nous n’habitons plus ce monde. Nous ne sommes pas notre corps et tant que nous pensons l’être, nous ne pourrons pas manifester ce que Nous Sommes réellement.


Maintenant, revenons aux miracles selon le cours : nous ne les faisons pas, ils sont naturels, ils se font tous seuls. Ils ne sont pas des effets dans la forme mais juste une façon de regarder les choses différemment, d’avoir une vision juste. Le résultat, l’effet, ne nous appartient pas. La seule chose qui nous incombe par contre, c’est de regarder à la source, notre perfection, notre impeccabilité. Les résultats dans la forme ne sont pas de notre ressort et plus encore, ils sont sans importance car lorsque nous aurons vraiment retrouvé ce que Nous Sommes (perfection, joie, amour) ; peu nous importera que nous ne le soyons apparemment pas dans la forme car nous serons toujours dans la paix et la conscience de ce que Nous Sommes réellement.


Lorsque nous aurons complètement lâché le monde de la forme, alors seulement, à ce moment-là, un miracle pourrait se produire. Mais cela ne nous appartient pas et ce n’est pas ce qui compte, en fait. Le seul travail est d’apprendre à nous voir comme Ce Que Nous sommes réellement. Si nous regardons la forme pour comprendre Dieu, nous nous leurrons car nous ne sommes pas la forme : nous ne sommes pas nés ainsi « parce que » mais nous sommes nés ainsi « pour » retourner à la source et à notre réelle identité. Si nous lâchons notre culpabilité de ne pas être parfaits, dans la forme, nous retournerons à notre perfection dans l’esprit.


Lorsque le Cours regarde le monde de l’ego c’est pour prouver à quel point il n’est pas ; c’est pour inviter à regarder uniquement la réalité au-delà car seule la réalité est éternelle et inchangeable. Si nous ne nous sentons pas libres de notre corps qui semble avoir de l‘emprise sur nous ; rappelons-nous cela : « Je ne suis pas un corps, Je suis libre. Car Je suis encore tel que Dieu m’a crée. » C’est cela et uniquement cela la réalité. Même si nous n’en faisons pas l’expérience, la réalité ne peut pas « ne pas être». Alors, regardons notre impeccabilité dans le monde réelle, jusqu’à ce qu’elle se manifeste. Quand l’handicap n’aura plus d‘emprise sur nous, il disparaitra car nous nous éveillerons du rêve (et le rêve c’est : je suis handicapée…).


C’est lorsque nous lâchons profondément prise au niveau de la forme que le miracle arrive mais à ce moment-là ; le miracle ne nous importe plus. Il est logique, naturel par rapport à nos nouvelles croyances. Le Cours ne sert pas à changer la forme, le changement au niveau de la forme n’est pas obligatoire. Mais lorsque dans l’esprit, le changement a eu lieu, alors le but du Cours a été touché.

Sandrine PERTIN


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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 20:50

Ce passage de la version urtext a été complètement enlevé du livre bleu,  sans doute parce qu’il était trop technique, en plus de contenir des références nominatives. Il traite du monde de l’inconscient tel qu’il a été compris par les grands psychanalystes (Freud, Jung, Rank). Il  rectifie les erreurs principales de leurs théories tout en soulignant leurs aspects positifs.  (en photo: Carl G. Jung) 

 

 

Vous et Bill avez été effrayés à un moment ou à un autre par Dieu, par moi, par vous-mêmes et par pratiquement toutes les personnes que vous connaissez. Cela n'est possible que parce que vous avez tous deux mal créé et que vous croyez dans ce que vous avez créé. Nous avons déjà passé pas mal de temps là-dessus, mais ça n'a pas beaucoup aidé.

 

Vous ne l'auriez jamais fait si vous n'étiez pas effrayés par vos propres pensées. Ceux qui sont vulnérables sont essentiellement des mauvais créateurs parce qu'ils perçoivent mal la création. Ce que vous et Bill désirez essentiellement, c'est accepter ce qui ne change pas trop votre esprit. En plus de ce qui vous laisse libres de garder votre esprit sans surveillance la plupart du temps. Vous persistez à croire que quand vous n'observez pas votre esprit consciemment, il ne pense pas. Le moment est venu maintenant de regarder le monde de l'inconscient, le monde de l'esprit non observé.

 

Cela vous fera peur parce que l'inconscient est justement la source de la peur. Vous pouvez le considérer comme une nouvelle théorie du conflit de base si vous le souhaitez. Ce ne sera pas totalement une approche intellectuelle parce que je doute que la vérité vous échappe entièrement. L'esprit non observé est responsable de tout le contenu de l'inconscient, le niveau qui repose au-dessus du niveau des miracles. Tous les théoriciens psychanalytiques ont fait des contributions à la vérité en rapport avec ça, mais aucun d'eux ne l'a vu dans sa véritable totalité. (La grammaire correcte ici est un signe de votre meilleure coopération. Merci Helen.)

 

La meilleure contribution qu'ait apportée Jung était une conscience du niveau inconscient individuel par rapport au niveau inconscient collectif. Il a aussi reconnu la place majeure de l'esprit religieux dans son schéma. Ses archétypes étaient aussi des concepts significatifs. Mais sa zone d'erreur majeure repose dans le fait qu'il a considéré le niveau de l'inconscient le plus profond comme pouvant être partagé en termes de contenu.

 

Le niveau le plus profond de l'inconscient est plutôt partagé en tant que capacité. Comme état d'esprit de miracles, le contenu (ou les miracles particuliers qu'un individu peut arriver à accomplir) n'a pas du tout d'importance.  En effet les miracles seront entièrement différents les uns des autres. Puisque c'est moi qui les dirige, je fais en sorte d'éviter la redondance. À moins qu'un miracle guérisse vraiment, ce n'est pas un miracle.

 

Le contenu du niveau des miracles n'est pas enregistré dans l'inconscient de l'individu. S'il l'était le miracle ne serait pas automatique et involontaire, et nous avons répété qu'il doit l'être. Cependant le contenu est matière à enregistrement dans les Annales, lesquelles ne sont pas à l'intérieur de l'individu lui-même.

 

Tous les psychanalystes ont fait une erreur commune. Ils ont tenté de découvrir le contenu de l'inconscient. Vous ne pouvez pas comprendre l'activité inconsciente en ces termes parce que le contenu s'applique seulement au niveau inconscient le plus superficiel. À ce niveau, l'individu lui-même y contribue. C'est le niveau dans lequel il peut facilement introduire la peur et c'est habituellement ce qu'il fait.

 

Freud avait raison d'appeler ce niveau pré conscient et de souligner qu'il y a un inter-échange passablement facile entre le matériel pré conscient et le matériel conscient. Il avait aussi raison de regarder le censeur comme étant un agent de protection de la conscience de peur.

 

Son erreur majeure repose dans l'insistance que ce niveau soit absolument nécessaire dans la structure psychique. Si la psyché contient des niveaux remplis de peur d'où on ne peut pas échapper sans se fissurer, l'intégration est menacée de façon permanente. Il est donc essentiel, non pas de contrôler, ce qui est effrayant, mais d'éliminer la peur.

 

Ici le concept de volonté de Rank fut particulièrement bon, sauf qu'il a préféré ne l'allier qu'avec la propre capacité créative de l'homme. Mais il ne l'a pas étendu à son union appropriée avec la Volonté de Dieu.

 

Son « traumatisme de naissance » une autre idée valide, était aussi trop limitée en ce qu'elle ne se référait pas à la Séparation, laquelle était véritablement une fausse idée de la naissance. La naissance physique n'est pas un trauma en elle-même. Elle peut cependant rappeler à l'individu la Séparation, qui elle a été une cause très réelle de peur.

 

L'idée de « thérapie de la volonté » était une idée potentiellement très puissante, mais Rank n'a pas vu son vrai potentiel parce que lui-même utilisait une partie de son esprit pour créer une théorie de l'esprit, et l'autre partie pour attaquer Freud.

 

Ses réactions envers Freud ont découlé de son illusion dans le concept de privation, une acceptation malheureuse du manque qui elle-même découle de la Séparation. Cela l'a conduit à croire que sa propre création mentale ne peut se maintenir qu'en autant que s'effondre la création d'un autre. En conséquence sa théorie a souligné, plutôt que minimisé, la nature à double tranchant des défenses. C'est une caractéristique remarquable de ses concepts parce que c'est tout à fait vrai en ce qui le concerne.

 

Il a aussi mal interprété le trauma de la naissance; d'une manière qui a rendu inévitable pour lui de tenter une thérapie dont le but était d'abolir la peur. C'est caractéristique de tous les théoriciens ultérieurs. Ils n'ont pas essayé de se détacher de la peur comme Freud l'a fait lui-même dans sa propre forme de thérapie.

 

Personne jusqu'ici n'a reconnu pleinement la valeur thérapeutique de la peur, ni la seule manière dont elle peut véritablement finir. Quand l'homme mal crée, il souffre. Le principe fondamental de cause et effet est ici un véritable expédient temporaire. En fait la Cause est un terme appartenant de façon appropriée à Dieu, et l'effet, qui devrait aussi être écrit en lettre majuscule est Sa Filiation.  Cela entraîne un jeu de relation de causes et d'effets qui sont totalement différentes de celles que l'homme a introduites dans la mal création.


Source : uncoursenmiraclesurtext.com


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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 20:47

"Nous sommes au seuil d’une révolution aussi audacieuse et déterminante que la découverte de la relativité par Einstein. Les idées les plus avancées de la science viennent remettre en question toutes nos croyances sur notre monde et sur nous- êmes. Désormais, des découvertes prouvent ce que la religion a toujours défendu, à savoir que les êtres humains ne sont pas de vulgaires assemblages de chair et d’os. Cette science nouvelle répond à des questions qui ont troublé les scientifiques pendant des centaines d’années. Et fondamentalement, il s’agit d’une science du miraculeux.

Au cours des dernières décennies, des scientifiques respectés appartenant à diverses disciplines ont mené des expériences rigoureuses dont les résultats ébranlent encore la biologie et la physique courantes. L’ensemble de leurs travaux nous procure beaucoup d’information sur les forces organisatrices fondamentales qui régissent nos corps et le reste du cosmos.


Ce que ces chercheurs ont trouvé n’est rien de moins qu’époustouflant. Selon eux, sur le plan le plus élémentaire, nous, les humains, ne sommes pas que des réactions chimiques, mais plutôt une charge énergétique. Les humains et tous les êtres vivants forment une même énergie au sein d’un champ d’énergie relié à tout. Ce champ d’énergie est le moteur central de notre être et de notre conscience, l’alpha et l’oméga de notre existence.


Dans la relation entre nos corps et l’univers, il n’y a pas de dualité « moi » et « non-moi » ; il y a seulement un champ d’énergie sous-jacent. Ce substrat, à l’origine des plus hautes facultés de notre esprit, constitue la source des informations qui dirigent la croissance de nos corps. Ce substrat est notre cerveau, notre coeur et notre mémoire. En fait, ce champ est la matrice du monde en tout temps. De plus, il est la force qui, plutôt que les germes ou les gènes, détermine en fin de compte chez nous la santé ou la maladie. C’est dans ce champ que nous devons puiser pour nous guérir. Comme nous ne faisons qu’un avec notre monde, notre unique vérité fondamentale réside dans la relation qui nous unit à lui. « Le champ est la seule réalité »i, avait déjà dit Einstein.


Jusqu’à présent, la biologie et la physique ont été les servantes de la vision d’Isaac Newton, le père de la physique moderne. Tout ce que nous croyons à propos de ce monde et de la place que nous y occupons puise son origine dans des théories formulées au XVIIe siècle, théories qui forment encore l’épine dorsale de la science moderne. D’après ces théories, tous les éléments composant l’univers sont dissociés les uns des autres et entièrement indépendants".

Extrait du prologue du livre: Le champ de la cohérence universelle
de Lynne Mc TAGGART

Pour en lire plus; PDF de 20 pages à cette adresse:  
http://www.ariane.qc.ca/fr/livre.php?idlivre=15 


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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 20:46

« La Première Venue du Christ n'est qu'un autre nom pour la création, car le Christ est le Fils de Dieu. La Seconde Venue du Christ ne signifie rien de plus que la fin de la croyance dans le règne de l'ego et donc, de la guérison de l'esprit de l'homme. J'ai été créé comme vous dans la première, et je vous appelle à vous joindre à moi dans la seconde ».   Jésus -7 janvier 1966-2 - UCEM urtext.

 

 

Pourquoi s’acharner, pourquoi dénier ce qu’est la Seconde Venue du Christ ? Surtout ceux qui se disent des étudiants sérieux du  Cours en Miracles ? 

 

Il me semble que le texte du CEM est très clair, que la Seconde Venue du Christ n’a rien à voir avec les UFO, avec 2012 ou autres…extrapolations.

 

Jésus a rejoint en son temps et pour tous les temps le Cercle de l’Unité, le Cercle Christique. Aujourd’hui, il nous invite à le rejoindre. C’est un état de conscience unifié, un état d’être dans l’amour de soi et des autres, un état d’être dans l’acceptation totale de notre propre innocence et de notre propre divinité intérieure liée au Soi Essentiel.

 

Dans son temps Jésus devait parler en parabole car, en ce temps-là, qui était en mesure de comprendre quelqu’un comme lui, uni à Dieu et ne faisant qu’un avec Lui en conscience ? Personne je présume, ou très peu en tout cas.

 

Mais aujourd’hui, il est possible de rejoindre notre précieux maître, notre frère aîné dans cet état de conscience unifié. Aujourd’hui, il est possible d’aller au-delà de la dualité et de ressentir pour soi-même d’abord, pour les autres ensuite, cet amour inconditionnel qui vient avec le pardon de notre ignorance crasse. Cet amour sans condition vient aussi avec le brassage des fausses croyances avec la pénétration en douceur des ténèbres qui nous cachent notre lumière.

 

Cessons de chercher le salut à l’extérieur du Soi. Les anges, les archanges, les saints, Ashtar et sa compagne ne feront pas le travail à notre place. La Seconde Venue du Christ est lié à la Nouvelle Terre, celle où chacun verra l’amour et l’acceptation dans les yeux de l’autre parce que chacun aura compris que l’autre est un simple miroir qui reflète tout ce qu’on ne peut pas voir par soi-même, étant trop préoccupé à blâmer et à faire sentir l’autre honteux et coupable.

 

Quand donc apprendrons-nous à se responsabiliser. L’autre est innocent. Il n’y a pas lieu de le crucifier. Il vous remet en mémoire le travail que nous devons faire sur soi-même. Descendez-le donc de la croix où vous le clouez sans cesse et commencez donc sérieusement à regarder en vous-même comment vous agissez à  partir de vos blessures existentielles non guéries, comment vous déniez votre souffrance, comment vous devenez accro au bavardage, aux substances, aux opinions, au magasinage et autres folles fuites de tout acabit.

 

Personne ne viendra nous sauver. La Seconde Venue du Christ est ici et maintenant. Le Christ, c’est vous et c’est moi dans l’acceptation totale de notre « humanitude », de nos imperfections, de notre amour inconditionnel de l’autre, de l’humain imparfait que nous voyons dans l’autre et de notre pardon total de notre présumée Séparation. La Seconde Venue du Christ, c’est le Un, le vous et le moi parfaits dans nos imperfections, le vous et le moi, uniques et précieux justement à cause de notre origine divine.

 

Hélène Caron

 

www.uncoursenmiraclesurtext.com                          


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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 20:45

La suite du résumé de Mickael Dawson sur le Cours en miracle :

Offrir de l’amour ou enlever les obstructions à sa présence ?

C’est chose facile et populaire de dire que nous devons aimer ceux qui nous entourent. Que la solution aux problèmes du monde est d’aimer plus et que nous devrions donc faire plus d’effort pour aimer. Pouvons-nous faire un effort pour aimer ? L’amour doit-il venir d’un effort ou simplement resplendir de lui-même sans effort ? Si nous avons été créés à l’image de Dieu, Qui est tout amour, pourquoi ne sommes-nous pas toujours rayonnants ?

 

Nous devons posséder une bonne raison pour ne pas l’être. «Un Cours en Miracles» soutient que la présence d’amour dans notre esprit repoussera notre ego au moyen de sa brillance et notre sens de séparation, que nous aimons maintenir de tout cœur. L’amour est mortel pour nos egos et doit être surveillé à tout prix.


Nous pouvons prétendre aimer mais ce sera toujours dualiste.  Nous choisirons un objet ou une personne particulière à «aimer» et nous exclurons tous les autres. «Un Cours en Miracles» se rapporte à ceci comme un amour particulier et c’est simplement un masque pour la haine particulière car nous devons toujours détester ceux de qui nous dépendons. Nos egos nous enseignent à se servir des autres comme substituts pour notre vraie relation avec Dieu.
Si l’amour est exclusif, ce n’est pas de l’amour et comme le Cours l’enseigne, ce qui n’est pas de l’amour est de la haine. Ceci ne signifie pas que nous devons abandonner les relations car elles peuvent être amenées à servir l’importante fonction de miroirs pour notre système de pensée désavoué d'ego. Nous pouvons commencer à apprendre que ce qui nous ennuie chez les autres se trouve toujours en nous.


Si nous ne sommes pas aimants c’est notre choix d’être ainsi. L’amour spécial semble préférable à l’amour inconditionnel lequel n’a aucun objectif. Encourager les autres à donner plus d’amour ne fera qu’augmenter leur niveau de culpabilité car ils vont invariablement échouer. Nous devrions plutôt regarder honnêtement combien nous jugeons, comparons, critiquons et détestons les autres car c’est ici que nous trouverons les obstacles à l’amour.

N’aie pas peur de regarder la relation de haine particulière, car la liberté consiste à la regarder. Il serait impossible de ne pas connaître la signification de l’amour, si ce n’était de cela. T.16. IV.1


Pendant que nous recouvrons cette conscience avec de fausses idées de l’amour, nous ne pouvons jamais découvrir les blocages que nous avons érigés à la présence de l’amour. Jusqu’à ce que nous apprenions à regarder sans jugement la grande étendue du système de pensée meurtrier de l'ego, nous nous duperons en pensant pouvoir offrir de l’amour aux autres. Cela n’est pas une tache facile. Des efforts, de la vigilance et un sens de l’humour sont requis.


Regarder vraiment notre façon de penser, considérer l’étendue de notre culpabilité et de notre haine est douloureux et embarrassant. Nous devons inviter la présence du Saint-Esprit ou de Jésus qui ne juge pas à demeurer avec nous pendant que nous découvrons les nombreuses couches de l'ego.
Jésus nous encourage à sourire à nos egos et de ne pas les prendre au sérieux. Cela n’est pas pour entretenir le déni de l'ego, car le déni est un mécanisme de défense majeure de l'ego. Nous devons apprendre à ne pas nous sentir coupable parce que nous n’aimons pas, car autrement nous essaierons de compenser par de fausses manifestations d’amour.


Au lieu de cela, dans notre vie de chaque jour, nous pouvons essayer d’être conscient du nombre de fois que nous voulons attaquer les autres et apprendre graduellement à sourire à ces pensées. Kenneth Wapnick a souvent fait la remarque que nous avions besoin de voir ces pensées d’ego comme n’étant pas «une grosse affaire». De cette façon, nous pouvons lentement défaire la prise du système de pensée d’attaque de l'ego et mieux écouter la Voix de l’amour dans notre esprit. Comme les rayons du soleil qui doivent être expérimentés lorsque les nuages ont disparu, alors pourrons-nous sans effort étendre l’amour de Dieu en ce monde quand nous aurons appris à nous pardonner nous-mêmes.

«Le Cours ne vise pas à enseigner la signification de l’amour, car cela est au-delà de ce qui peut s’enseigner. Toutefois, il vise à enlever les blocages qui empêchent de prendre conscience de la présence de l’amour, qui est ton héritage naturel».      Intro. «Un Cours en Miracles»


Michael Dawson - traduit par Stella Pilon

A suivre:  "UCEM prend-il du temps à faire ? "


Par Christalain - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander - Communauté : Le cours en miracles

Mise a jour le :


18 décembre 2009



* Terre mineure, Ciel majeur.

* Un seul Esprit.

* Les relations de couples chez les étudiants d'UCEM.

* Comment puis-je pardonner ?

* Les racines de la dépression (video).

* La citation de la semaine du Cours + édito + video musicale. 

* Mise à jour catégorie d'article intitulée "Quelques livres d'éveil"

Prochaine mise à jour vers le 1er janvier 2010 !

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Un cours en miracles

La citation remarquable de la semaine, tirée du Cours en miracles :

" Les épreuves ne sont que des leçons que tu as manqué d'apprendre et qui te sont présentées à nouveau, de sortes que là où tu avais fait le mauvais choix auparavant, tu peux maintenant en faire un meilleur, échappant de toute la douleur que t'avait apporté  ce que tu as choisi auparavant . (T31-VIII-3)

 


Vous pouvez rejoindre la  famille des étudiants-enseignants du "COURS EN MIRACLES" (et livres apparentés), soit par l'intermédiaire des liens donnés dans la rubrique "Liens Cours en miracles", soit en me contactant directement pour des rencontres "réelles dans l'illusion" , notamment dans la région "Ain, jura, Rhône, Haute-savoie".
A bientot !

Christalain

 

 

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"La connaisance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre" . UCEM

 

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